non
non
Flagstrap Demo


Enoncés les plus documentés




5


Précédente
1
...
3
4
5
6
7
...
16
Suivante


- Climb for my majesty | A bone to chew for you and me (1)
- Et des chemins de pluie | Pour unique "bonsoir" (1)
- A quoi bon (1)
- La rébellion (1)
- Sa majesté domine bien son sujet (1)
- The rift between two worlds (1)
- Computer illiterate (1)
- L'été (1)
- Sa majesté domine bien son sujet | Dans notre servitude elle trouve sa plénitude (1)
- Comment utiliser l'intelligence artificielle pour augmenter l'intelligence collective ? (1)
- La recherche au niveau de l'intelligence collective à support numérique a pris historiquement deux directions concurrentes : les modèles neuronaux (Chat GPT...), et les modèles symboliques (shema.org, wikidata, cidoc crm pour les musées...). Le développement des systèmes symboliques demande de la main d'oeuvre experte (il faut les faire à la main), de l'argent et du temps, pèche au niveau de l'interopérabilité entre systèmes. Les modèles neuronaux parce que probabilistes (paterns...) génèrent des erreurs, sont opaques. Les modèles d'intelligence artificielle symboliques sont des systèmes de classifications avec des relations entre les classes (étiquettes, tags, ontologies, knowledge graphs...). C'est un système d'organisation des données qui va favoriser leur exploration, leur restitution quand on en a besoin et le raisonnement automatique.. (1)
- Les bobos... (1)
- Laissez flotter vos idées noires | Près de la marre aux oubliettes (1)
- La servitude (1)
- La pluie de l'été porte l'oubli (1)
- VIVRE ENFIN VIVRE (1)
- 4 - L'outrage fait partie de l'hostilité. C'est l'intention, fondée sur la haine et le ressentiment, de tenir des propos injurieux. (1)
- Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être (1)
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1)
- Forcer les portes du mystère et avancer en terre inconnue, en dépit de tous les interdits (1)
- L'expérience de la réalité psychologique absolue (1)
- Le lieu commun (1)
- Dada (1)
- Le fugitif (1)
- Echapper aux contraintes qui pèsent sur la pensée surveillée (1)
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
- L'éveil ? Une limpide immédiateté, sans la moindre grandiloquence. Une immanence prête à bruire dans les lieux les plus communs. Sauf qu'il n"est plus ici aucun lieu commun. Comme si chaque chose dans sa dimension fugitive dévoilait l'économie ultime de la nature (1)
- Le goût d'errer poussé à ses extrêmes limites (Le paysan de Paris, Nadja) (1)
- Corps et âme (1)
- L'expérience et l'aventure intérieures (1)
- L'éveil (1)
- L'appétit de merveilleux, contre l'appauvrissement et la stérilité des modes de pensée, qui était l'aboutissement de plusieurs siècles de rationnalisme (1)
- André Breton, parlant du contenu de La Révolution Surréaliste : Le monde soi-disant cartésien qui nous entoure est un monde insoutenable, mystificateur, sans drôlerie, contre lequel toutes les formes d'insurrection sont justifiées. Toute la psychologie de l'entendement est remise en question. Il y a un refus catégorique d'admettre tout ce qui a pu être élaboré à partir d'une vue purement corticale de l'esprit. Ferdinand Alquié, dans un texte intitulé humanisme surréaliste et existentialiste, recueilli en 1948 dans Les cahiers du collège philosophique, pose on ne peut mieux le problème : Déclarer, dit-il, que la raison est l'essence de l'homme, c'est déjà couper l'homme en deux, et la tradition classique n'y a jamais manqué. Elle a distingué en l'homme ce qui est raison et qui par là-même est vraiment humain, et ce qui n'est point raison et qui par là-même est indigne de l'homme, instincts et sentiments. Tout l'enseignement de Freud [...] est pour nous représenter le danger mortel que cette coupure, que cette scission entre les forces dites de raison et les passions profondes, bien décidées à s'ignorer mutuellement, font courir à l'homme. La seule ressource est de s'opposer aux prétentions exhorbitantes de cette raison, qui a usurpé la place de la raison véritable, et aussi de soustraire aux processus de refoulement qui les rend d'autant plus nocifs, les impulsions et les désirs. Dans la mesure où l'ancienne raison est ainsi déchue de la toute puissance qu'elle s'est arrogée au cours des siècles, il est compréhensible que les devoirs qu'elle contribue à imposer à l'homme sur le plan moral, perdent presque toute justification. Nous formulons sur cette loi des réserves expresses ; nous saisirons toutes les occasions de la prendre en défaut, jusqu'à ce qu'une autre, véritablement fondée, s'y substitua. Tel est le sens de la déclaration qui figure sur le premier numéro de la Révolution Surréaliste : "Il faut aboutir à une nouvelle déclaration ds droits de l'homme". (1)
- La rupture de l'art avec la logique, la nécessité d'un grand travail négatif à accomplir, la spontanéité (Manifeste Dada 1918, Tristan Tzara) (1)
- Toutes les formes de coïncidences. (1)
- Imaginez un univers enfin désentravé, dégrippé. Comme un terrain de jeu infini. Une facétie, révélée dans tout sa nudité cocasse. (1)
- Folle sagesse (1)
- [Ces poèmes] n'imposent rien, ils offrent, ils tendent, ls éclosent (1)
- Un terrain de jeu infini (1)
- Errance libertaire des gestes et du regard (1)
- "La France détentrice de tout le secret de la civilisation", Apollinaire (1)
- Errance libertaire (1)
- Le lâcher prise (1)
- Des poèmes-lâcher-prise (1)
- La coïncidence (1)
- Le grand secret consiste à la fois à dévoiler et à voiler (1)
- [Le haiku] plaide à sa manière pour un esprit désoccupé, un esprit qui se laisse habiter. Il met en scène un je-monde à la fois totalement impliqué et parfaitement désimpliqué, un je-univers, un corps au diapason de l'espace. (1)
- Le souhait rilkien d'"entendre chanter les choses" (1)
- Entendre chanter les choses (1)
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1)
- L'être est voué à se défaire corps et âme, à se fondre dans le vide (1)
- Exercices spirituels (1)
- Art de l'ellipse et du bref, le haiku se tient à l'évidence du côté de la "phrase vivante", mais il procède par retranchement, par soustraction - par dépouillement. Habité par une exigence d'expression absolue, il dénude la langue jusqu'à sa moelle. (1)
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1)
- Cette attention portée à l'infime, cette tendresse envers le monde et toutes les créatures vivantes, principe bouddhique s'il en est, participe aussi d'un souci constant du détail, caractéristique de l'art japonais [...] L'attention se centre sur un ou deux détails à même de dire la totalité d'un ensemble - la partie devient le tout. (1)
- La langue (1)
- La Haute-Savoie (1)
- L'Académie florimontane (1)
- L'ellipse (1)
- Ces institutions (les académies) sont comme hantées par le devoir de lexique, qui est une mémoire. (1)
- Qui sait, au fond, si le monde vu par un papillon n'est pas plus réel que le nôtre ? (1)
- Les exemples (1)
- Le haikiste semble photographier, enregistrer (André Breton dans le Premier Manifeste du Surréalisme n'appelait-il pas les poètes à être des "appareils enregistreurs ?") un simple rien, mais dont l'éclat irradierait sans trêve. Il ne conçoit pas, il découvre. (1)
- Devant l'éclair - sublime est celui qui ne sait rien (Bashô) (1)
- 1935 : première édition du dictionnaire de l'Académie française au XXème siècle - dans sa préface, l'Académie "estime que les exemples sont la vraie richesse et la partie la plus utile du Dictionnaire" (1)
- La linguistique (1)
- Le lexique (1)
- [Le haikiste] met la focale au point sur ce qui est là, maintenant, inépuisable dans l'éphémère - non pas une essence, mais une dynamique, une énergie (1)
- L'Académie française (1)
- "On appelle phrase morte une phrase dont le langage est encore du langage : une phrase vivante est celle dont le langage n'est plus du langage", Leang-Kiai de Tong-chan (1)
- La vertu magique de la rencontre (1)
- Questions sur l'amour : quel sorte d'espoir mettez-vous dans l'amour ? Comment envisagez-vous le passage de l'idée d'amour au fait d'aimer ? Feriez-vous à l'amour le sacrifice de votre liberté, l'avez-vous fait ? Vous donnerie-vous le droit de vous priver quelques temps de la présence de l'être que vous aimez, sachant à quel point la distance est exaltante pour l'amour, mais apercevant la médiocrité d'un tel calcul ? Croyez-vous à la victoire de l'amour admirable sur la vie sordide, ou de la vie sordide sur l'amour admirable ? (1)
- Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres (1)
- Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ? (1)
- Si le haiku est un exercice spirituel, c'est au sens où il approfondit le spiritus, c'est à dire le souffle, du monde en nous. (1)
- La poursuite de l'imprévu (1)
- Etre à l'affut du hasard objectif, qui est le lieu géométrique des coïncidence. (1)
- Dieu est lumière ; en lui, il n?y a pas de ténèbres. (1)
- Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n?y a en lui aucune occasion de chute. (1)
- (A propos de l'Académie française) On ne peut accuser Richelieu d'avoir en vue le durcissement de quelque ciment culturel, puisqu'il choisit le mot "académie" en 1635, mais "les lynx" italiens et la "florimontane" de François de Sales, qui fonctionna trois ans avec succès à Annecy, ne durent pas être étrangers à son choix. (1)
- Débordant les mots par les mots, leur faisant dire ce qu'ils ne semblent pouvoir dire, il [le haiku] gambade toujours aux limites du langage. Et s'il apparaît comme l'expression vraie d'un vertige, c'est sans doute parce qu'il s'attache à ciseler sans fin cette pure aporie : mettre en mots le silence (1)
- [A propos du haiku] Ses quelques syllabes ouvrent un espace de naissance infinie que la lecture échoue à épuiser. Un espace de pure intensité mentale. Il faut dire que le lecteur est convoqué au plus vif, au plus vrai de sa palette sensible, pour "compléter" le poème. Le faire résonner. Comme si la métaphore cédait ici le pas à la résonance - onde d'un galet de sens ricochant sur les eaux du silence (1)
- Un sentiment du monde comme miracle. Un sentiment d'ouverture à l'insondabilité des choses que semble avoir peu ou prou oublié l'héritage philosophique occidental, gouverné d'ordinaire par un esprit de distance vis-à-vis de la réalité (1)
- Cette perversion polymorphe, le dictionnaire (1)
- L'insondabilité des choses (1)
- Une liberté d'une opulence inimaginable (1)
- Une confiance illimitée dans l'inattendu (1)
- Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois. (1)
- Les territoires de sens (1)
- L'art de jouir de l'existence (1)
- Le vrai pouvoir est d'accroître celui d'autrui (1)
- Nous sommes au seuil d'une renaissance inouïe portée par la France (1)
- Le problème, c'est nous (1)
- Forcer le destin (1)
- L'écume grise de l'actualité (1)
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1)
- Les boulimiques d'action (1)
- Désobéir à la fatalité (1)
- La sémantique (1)
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1)
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1)
- Nos esquives accumulées (1)
- Assumer notre désir légitime de renverser la table (1)
- Recommencer l'époque (1)
- La passion pour la France (1)
- Guérir du moi (1)
- Tu es riche ? J'ai tout Je ne me possède plus (1)
- Nuit sans fin - je pense à ce qui viendra dans dix mille ans (Shiki) (1)
- Douceur de la brise dans le vert de mille collines un temple isolé (Masaoka Shiki) (1)
- Dans la brume de printemps le vol blanc d'un insecte au nom inconnu (Yosa Buson) (1)
- Prépare-toi à la mort prépare-toi bruissent les cerisiers en fleur (Issa) (1)
- Profond plus profond encore dans les montagnes bleues (Santôka) (1)
- Soir d"hirondelles - demain encore je n'aurai rien à faire (Kobayashi Issa) (1)
- Sans souci elle contemple la montagne la grenouille (Kobayashi Issa) (1)
- L'étrangeté est toujours partageable (1)
- les ressources (1)
- La cloche se tait - les fleurs en écho parfument le soir ! (Matsuo Bashô) (1)
- Le monde est devenu un cerisier en fleurs (Ryôkan) (1)
- En secret le camélia devine la présence du prunier (Hayashibara Raisei) (1)
- L'étrangeté (1)
- L'opérateur d'agir : le paysage (1)
- La pensée discursive (1)
- Le haiku comme une salutation, un hommage au moment présent (1)
- "Horreur de tous les métiers", Rimbaud (1)
- Les circonstances (1)
- Problème/Solution (1)
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1)
- La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit (1)
- les kami possèdent une place très importante dans la vie quotidienne shinto. Ils sont neutres mais peuvent bien ou mal tourner s'ils se sentent vénérés ou bafoués. Ils représentent ce qui est pur et cette idée joue un grand rôle dans les modes de pensées japonais et la vie de tous les jours. Un respect pour chaque chose naît de ce principe car, comme dit précédemment, tout objet peut avoir son kami. (1)
- Le culte de l'expression (1)
- L'expression (1)
- Magie verbale (1)
- Les thèses de Reverdy sur l'image poétique (1)
- Le moi n'est pas simplement haïssable. Il est l'ennemi qui détruit tout, parce qu'il a commencé par nous détruire. (1)
- L'inattendu (1)
- Le haiku se développe d'ordinaire sur la toile de fond d'un mot-saison (kigo) (1)
- L'importance que les japonais accordent aux circonstances, toujours uniques, jamais dues au seul hasard, mais bien à un lien prédestiné qui unit les êtres et les choses. (1)
- L'affranchissement total à l'égard aussi bien des modes de pensées que d'expressions préétablis, en vue de la promotion nécessaire de façons de sentir et de dire, qui soient spécifiquement nouvelles et dont la quête implique, par définition, le maximum d'aventure. (1)
- On compte accumulés au fil des siècles dans des almanach poétiques(saïjiki) quelques milliers d'expressions ou de mots-saison, à partir desquels les haikistes façonnent leurs poèmes. Ces recueils, ces glossaires répertorient scrupuleusement tous les mots exprimant l'essence - le "parfum" - de la saison et els classent selon plusieurs catégories évocatrices : les moments de la saison, les phénomènes du ciel, le paysage, les activités humaines, la faune et la flore. Volonté d'ordonnancement du monde, souci d'exactitude esthétique, qui apparaissent comme une constante spécifique, intime du génie japonais. (1)
- Exactitude esthétique (1)
- Convertir la société civile française en une puissance politique centrale (1)
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1)
- La société de l'individu conçoit la question du lien comme relevant d'un extérieur optionnel aux individus (1)
- Notre si longue sumission (1)
- Il est vrai que tiraillés par notre envie de perdurer dans notre soi, nous avons souvent du mal à nous laisser vivre, dans le sens plus profond du mot, c'est à dire déployer les multiplicités qui peuvent mettre en danger notre identité. Voilà pourquoi cete joie dont nous parlons existe qouvent chez nous sous la forme paradoxale d'une joie mélancolique : mélancolie du passeur, du voyageur, qui éprouve qu'il n'est jamais autant lui-même qu'au moment où il s'oublie, jusqu'au point de se mettre en danger. (1)
- Exprimer l'inexprimable (1)
- Entrer en amitié avec le processus, voilà ce qu'il s'agit d'atteindre. (1)
- La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive. En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage. Au delà du clair de lune je laisse ma barque pour entrer dans le ciel (Koda Rohan) La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique. Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit. (1)
- La grammaire (1)
- L'époque opaque (1)
- Vous entendrez demain | De nouvelles salades (1)
- La plus extrême minutie apportée à la codification des instants du monde [devient] le gage d'une vraie liberté. (1)
- L'instant (1)
- La poésie d'une langue où les adjectifs se conjguent, où les noms, délivrés de fioritures tels que genre ou nombre, se présentent sous la forme de dessins (1)
- Une poésie fondée sur l'imprécision et l'ambiguïté - en même temps que sur la concision. (1)
- [Le haiku] suspend, comme en se jouant, la raison discursive qui nous tient lieu de béquille - avec une ambition souveraine : dire la réalité telle qu'elle est. (1)
- L'Encyclopédie ou l'ambiguïté fondatrice du dico, qui, au prétexte des mots, prend position sur le monde (1)
- L'agitation mentale (1)
- 14 - L'agitation mentale fait partie du désir ardent. C'est le facteur mental auxiliaire qui fait que notre attention quitte son objet et se souvient d'un objet attrayant à sa place, ou pense à quelque chose d'attrayant que nous avons expérimenté auparavant. Elle a pour effet de nous faire perdre la paix de l'esprit. (1)
- I lie | To convince you | That nothing can overcome | An infinite love (1)
- Je mens | Pour te convaincre | Que rien ne peut plus vaincre | Un amour infini (1)
- Eprouver de nouveaux possibles (1)
- La pensée enfouie (1)
- Une pensée bien élaborée qui pourrait étonner pour l'Egypte pharaonique, mais non. (1)
- Le cirque dans les chansons (1)
- Il fallait courir (1)
- 10 - La cruauté (1)
- Le ciel souriait (1)
- Le ciel (1)
- 11 - L'absence de dignité morale (pas de sens de l'honneur) fait partie de n'importe laquelle des trois émotions empoisonnées. C'est l'absence de toute inclination à s'abstenir d'un comportement destructeur par manque de considération de la façon dont nos actions se reflètent sur nous-même. Selon Vasubandhu, ce facteur mental auxiliaire est l'absence du sens des valeurs. C'est un manque de respect pour les qualités positives ou pour les personnes qui les possèdent. (1)
- 12 - Aucun souci de la façon dont nos actions se reflètent sur autrui fait partie de n'importe laquelle des trois émotions empoisonnées. C'est l'absence de toute inclination à s'abstenir d'un comportement destructeur par manque de considération de la façon dont nos actions se reflètent sur les personnes avec qui nous sommes en relation. Ces personnes peuvent inclure notre famille, nos enseignants, un groupe social, un groupe ethnique, un ordre religieux, ou nos concitoyens. Pour Vasubandhu, ce facteur mental est l'absence de scrupules et signifie un manque de retenue d'une conduite ouvertement négative. Ce facteur mental auxiliaire et le précédent accompagnent tous les états d'esprit destructeurs. (1)
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1)
- 13 - L'esprit brumeux fait partie de la naïveté. C'est une sensation de lourdeur de corps et d'esprit qui rend l'esprit pas clair, non viable et incapable de donner lieu à une apparence cognitive de son objet ou à appréhender son objet correctement. Quand l'esprit devient effectivement flou à cause de son état brumeux, on parle de torpeur mentale (1)
- 15 - La non-croyance en un fait (1)
- 16 - La paresse fait partie de la naïveté. Avec la paresse, l'esprit ne va pas vers quelque chose de constructif et ne s'y engage pas, parce qu'il s'accroche aux plaisirs de dormir, de s'allonger, [de somnoler], de se détendre, etc. Il y a trois types de paresse : - La léthargie et la procrastination est le fait de ne pas avoir envie de faire quelque chose de constructif maintenant et de le remettre à plus tard à cause d'une apathie face aux souffrances à la récurrence incontrôlable du samsara, de s'accrocher aux plaisirs de l'oisiveté ou de se réfugier dans le sommeil comme moyen de fuite - S'accrocher aux choses ou aux activités négatives ou futiles comme, par exemple, les jeux de hasard, la boisson, les amis qui ont une mauvaise influence sur nous, la fête, etc. - Le découragement et les sentiments de ne pas être à la hauteur (1)
- Paris toujours (1)
- Dilater le temps (1)
- Epouser le mouvement, se laisser aller dans le courant. (1)
- Barcelone - Autobiographie et documentation (1)
- Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane... (1)
- Un paysage c'est comme un visage (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- Lazy old sun (1)
- la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un « coûte que coûte » (1)
- 18 - L'oubli s'appuie sur le souvenir de quelque chose envers lequel nous éprouvons une émotion ou une attitude perturbatrice, nous faisant ainsi perdre notre objet de focalisation de sorte que notre esprit vagabonde vers l'objet de perturbation. Cet oubli d'un objet de focalisation sert de support au vagabondage mental (1)
- 17 - L'insouciance (« j'm'en foutisme », irresponsabilité). Fondé sur le désir ardent, l'hostilité, la naïveté ou la paresse, le « j'm'en foutisme » est l'état d'esprit de ne pas s'engager dans quoi que ce soit de constructif et de ne pas réfréner nos activités teintées de confusion. C'est le fait de ne pas prendre au sérieux les effets de notre conduite et, donc, de n'y accorder aucune importance. (1)
- 19 - L'inattention est une conscience connaissante discriminatrice leurrée qui est associée avec le désir ardent, l'hostilité ou la naïveté et qui nous pousse vers une activité physique, verbale ou mentale sans savoir ce qu'il convient ou ne convient pas de faire. Par conséquent, nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour corriger ou empêcher notre conduite incorrecte. (1)
- Les clichés (1)
- 20 - Le vagabondage mental fait partie du désir ardent, de l'hostilité ou de la naïveté. C'est le facteur mental auxiliaire qui, du fait de n'importe laquelle des émotions empoisonnées, détourne notre esprit de son objet de focalisation (1)
- Return your work to the anvil twenty times; polish it endlessly, and polish it again. (1)
- L'école de Palo Alto (1)
- 9 - La fatuité ou la vanité fait partie du désir ardent. C'est un esprit gonflé d'orgueil, lequel, au vu de signes de longévité ou de quelque autre gloire samsarique, se repose sur sa propre bonne santé, sa jeunesse, sa richesse, etc., pour s'en réjouir et en tirer un orgueilleux plaisir. (1)
- 1 - La haine fait partie de l'hostilité. C'est l'intention cruelle de faire du mal. (1)
- L'éclat d'u regard (1)
- Le regard (1)
- Les nuages (1)
- It's not fair (1)
- Le rite (1)
- Réanimer le monde (1)
- La chaleur d'un sourire (1)
- la lecture de romans renforce l'empathie (1)


Précédente
1
...
3
4
5
6
7
...
16
Suivante
Conditions Générales d'Utilisation


Contact