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- Les chagrins d'amour (1)
- Hear the end (1)
- Les images du monje (1)
- La bonne attitude | C'est la béatitude | Alors tu traverses la rue la tête dans les nuages | T'es plein de gratitude envers les mots des sages (1)
- The end of trauma (1)
- I just dance the way I feel (1)
- Le printemps dans la peinture (1)
- La béatitude (1)
- La gratitude (1)
- Abolition de la logique (1)
- N'ayant plus rien à perdre | Ni Dieu en qui croire | Afin qu'ils me | rendent mes amours dérisoires | Moi, comme eux | J'ai prié les cargos de la nuit | Et je garde cette espérance | D'un désastre aérien | Qui me ramènerait Melody (1)
- Nobody knows my sorrow (1)
- Berthe Morisot peinte par Manet (1)
- Sometimes I'm up | Sometimes I'm down (1)
- Misère sexuelle (1)
- Does anybody know what we are looking for? (1)
- Des puits sans fonds (1)
- Gentleness (1)
- Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ? (1)
- Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique (1)
- It takes strength to be gentle and kind (1)
- Pour être doux et gentil il faut de la force (1)
- Vous bouffez toutes nos vitamines | Pendant qu'en bas la masse turbine (1)
- English slang (1)
- I miss you like the deserts miss the rain (1)
- Nos bouches à questions (1)
- See, the sea wants to take me (1)
- Although she needs you | More than she loves you (1)
- Nobody Knows the trouble I've seen (1)
- Or we could surrender | And let love | Invade us (1)
- I know it's over (1)
- Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là (1)
- Le soupir des lions (1)
- J'ai voulu, j'ai couru à l'envers (1)
- No hell below us (1)
- Imagine all the people sharing all the world (1)
- Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse (1)
- J'attendrai la révolution de l'amour (1)
- La perte de sens (1)
- Frères et soeurs (1)
- Imagine no possessions. I wonder if you can (1)
- You may say I'm a dreamer. But I'm not the only one (1)
- Evidemment, même si je perds mon temps (1)
- It's time to take a cigarette (1)
- On dormira le jour (1)
- It sounds very nice (1)
- Evidemment on se retrouvera | Comme si on ne s'était jamais perdu (1)
- Les sirènes du port de la mélancolie (1)
- Sometime I'm up, sometime I'm down (1)
- Tout s'en va (1)
- When the world must come together as one (1)
- To choose (1)
- We can't go on | Pretending day by day | That someone, somewhere will soon make a change (1)
- Qui cherche la vraie vie ? (1)
- Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission (1)
- And the truth, you know, love is all we need (1)
- Changeons qui nous sommes, changeons d'âge (1)
- Tout valdinguer (1)
- Sans projet, sans danger (1)
- Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe. (1)
- Heart in my mouth while my mind's on parade (1)
- Les liens sociaux (1)
- It's all decided for us (1)
- No more rushing (1)
- Love is Natural and Real (1)
- If you're so funny | Then why are you on your own tonight? (1)
- We're saving our own lives (1)
- Et le monde commence à partir d'aujourd'hui (1)
- La musique acousmatique (1)
- La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud) (1)
- There's no way we can fall (1)
- Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne (1)
- Vaste comme l'amour (1)
- Mais moi, pauvre de moi, j'ai ma croix dans la tête (1)
- There's a choice we're making (1)
- Il est temps à nouveau | De nous jeter à l'eau (1)
- De monde meilleur on ne parle plus | Tout juste sauver celui-là (1)
- Un monde meilleur (1)
- But I'm so down today (1)
- Les plantes dans la cuisine (1)
- La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique. (1)
- Après la pluie pas de beau temps (1)
- Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a en lui aucune occasion de chute. (1)
- Dieu est lumière ; en lui, il n'y a pas de ténèbres. (1)
- Ce que tu sais est comme le sable que contient ta main ; ce que tu ignores est comme l'univers. (1)
- Le savoir ignoré (1)
- Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait. (1)
- L'objectif est le chemin lui-même (1)
- Renouer avec nos paysages nous permettra peut-être de sortir du pur pâtir pour aller vers un agir concret et réel. (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- En réalité, ce qui fonde l'humanisme et pose problème, c'est la séparation entre l'homme et ce qui n'est pas l'homme, son tout autre, ce sur quoi il a tous les droits, ce qu'il peut donc utiliser en vue de ses fins "humanistes". C'est ce qui explique pourquoi l'humanisme s'articule si bien avec l'utilitarisme et avec son "tout est possible", au nom de la toute puissance de l'être humain. (1)
- Eprouver de nouveaux possibles (1)
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1)
- La pensée de la politique et de la société a en effet très tôt pris la forme de la croyance en une voie royale : la prise du pouvoir central, clé magique préalable et nécessaire et nécessaire pour la résolution de tout problème. Ce faisant, les forces progressiste se sont condamné à un mode de traitement des problèmes piégé dans des questions d'intersubjectivité et de conflits d'intérêts. Elles ont confondu l'assomption des processus objectifs - sociaux, politiques, économiques, écologique, d'éducation, de santé etc, - avec une problématique simpliste, celle des moyens d'arriver au pouvoir. (1)
- Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait. (1)
- We're always trapped in the city walls (1)
- Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? On n'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout. (1)
- As tu vraiment bien tout pensé ? (1)
- Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action. (1)
- Breton attacha toujours beaucoup d'importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions, permettait le dépassement de soi-même. (1)
- La rencontre (1)
- As-tu vraiment bien regardé ? (1)
- L'exhaustivité (1)
- Are you still aware of the space and time? (1)
- 'Til we find a way to a different everyday (1)
- And we stay in place 'cause there's nowhere else we know (1)
- As-tu vraiment bien regardé ? | As tu vraiment bien tout pensé ? (1)
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1)
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1)
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1)
- Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ (1)
- A la destruction qu'opère le modèle utilitariste mondialisé, seule s'oppose la vie sous toutes ses formes... Dans chaque lutte, dans chaque résistance, ce qui s'exprime est la vie, tout projet, tout cheminement d'émancipation étant ontologiquement et éthiquement juste parce qu'il déploie la puissance et la joie dans des modes singuliers. (1)
- Voilà le coeur et le sens même de l'engagement : assumer, dans chaque situation éphémère, ce qui va du côté du déploiement de la puissance, de la joie, du partage, dans par et pour chaque situation (1)
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1)
- Le devenir (1)
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1)
- C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels. (1)
- L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ? (1)
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1)
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle. (1)
- Plus je pense par et pour la partie congrue, c'est à dire moi en tant qu'individu, moins j'existe. Il est paradoxal qu'on en soit arrivé à identifier le point de liberté maximal à ce mécanisme : l'ensemble très vaste, voire infini par ses liens, qu'est chaque être humain a été réduit au sous-ensemble aliéné de son identité individuelle. Il ne s'agit donc jamais de libérer l'individu du pouvoir, mais de nous libérer nous-mêmes du pouvoir de l'individu. (1)
- Le but n'est jamais représenté à notre conscience de manière complète avant le mouvement ; et au fur et à mesure que nous corrigeons notre mouvement en fonction des situations, nous découvrons quelle était effectivement l'intention de notre action. Nous ne pouvons donc penser objectivement en terme de solution. (1)
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1)
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1)
- L'opérateur d'agir : le paysage (1)
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1)
- La société de l'individu conçoit la question du lien comme relevant d'un extérieur optionnel aux individus (1)
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1)
- Entrer en amitié avec le processus, voilà ce qu'il s'agit d'atteindre. (1)
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1)
- Le moi n'est pas simplement haïssable. Il est l'ennemi qui détruit tout, parce qu'il a commencé par nous détruire. (1)
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1)
- Il est vrai que tiraillés par notre envie de perdurer dans notre soi, nous avons souvent du mal à nous laisser vivre, dans le sens plus profond du mot, c'est à dire déployer les multiplicités qui peuvent mettre en danger notre identité. Voilà pourquoi cete joie dont nous parlons existe qouvent chez nous sous la forme paradoxale d'une joie mélancolique : mélancolie du passeur, du voyageur, qui éprouve qu'il n'est jamais autant lui-même qu'au moment où il s'oublie, jusqu'au point de se mettre en danger. (1)
- Aller au bout de ses rêves (1)
- Partir seul dans la nature (1)
- Je voudrais tout savoir (1)
- Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir. (1)
- Enseignement (1)
- Ce qui est su n'a plus besoin d'être appris. (1)
- Il y a un « moi » qui aime le savoir, qui éprouve à son égard comme un goût amoureux. (1)
- Savoir peu (1)
- Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute. (1)
- Un excès d'expériences (1)
- Se saisir de ce qui, dans les oeuvres humaines, étanche notre propre désir de comprendre. (1)
- Savoir, c'est se souvenir. (1)
- Une vie à assembler le savoir est une arme. (1)
- Aimer le savoir (1)
- Rien vouloir, rien savoir, rien avoir. (1)
- La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ? (1)
- Ce qui change le monde, c'est la connaissance. Rien d'autre, rien ne peut transformer le monde. (1)
- Ce qu'on doit chercher à savoir, c'est de quelle façon on doit vivre sa vie pour qu'elle soit la meilleure possible. (1)
- Ce qu'on doit chercher à savoir (1)
- La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire. (1)
- Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. (1)
- Dans "connaître", il y a "naître". (1)
- Ne rien savoir (1)
- Découvrir les oeuvres, échanger les savoirs, partager les cultures entre les générations, les métiers, les communautés et les peuples est, à l'horizon du possible, la seule alternative heureuse au capitalisme pulsionnel. (1)
- Echanger les savoirs (1)
- Rien n'est plus nécessaire aujourdhui à notre fragile démocratie que le partage des savoirs et de la culture. (1)
- Si toi aussi tu penses que la paix se prépare là bas bien en amont dans les poèmes d'amour (1)
- L'humanité ne compte qu'un seul peuple vu de tout là haut (1)
- Les neurobiologistes connaissent les limites de la plasticité cérébrale. A cette notion, je préfère celle de perfectibilité chère à Rousseau, plus réaliste et raisonnable. (1)
- Les roboticiens font des robots à forme humaine. Même quand ils fabriquent un robot aspirateur, ils lui donneront peut-être pas une forme humaine mais celle d'un animal domestique. Quelque chose sur quoi mobiliser nos neurones-miroir à l'origine de comportements d'empathie. Il y a là comme une persistance de l'animisme (1)
- La perfectibilité (1)
- Les transhumanistes veulent aujourd'hui en finir avec la conscience ; ils considèrent qu'elle a été un avantage sélectif à une période donnée de l'histoire de l'espèce, mais qu'elle est devenue un frein. Ainsi l'humanité serait menacée de disparition si l'ntelligence n'est pas remplacée par l'instinct. (1)
- Gilles Deleuze, le grand philosophe de la singularité au XXe siècle (1)
- Construire des ponts (1)
- Un monde plus uni (1)
- La tentation de l'impossible (1)
- "N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin, et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson (1)
- "Père que tous soient un" (Jn 17, 21), Prière de Jésus (1)
- La spiritualité de l'unité (1)
- Il ne viendrait probablement à l'idée de personne de mettre en doute l'assertion selon laquelle Gille Deleuze serait autre chose qu'un philosophe immanentiste, si ce n'est LE philosophe de l'immanence. Et sans doute pas lui, tout bien considéré. (1)
- Deleuze parvint sans aucun doute à faire de la philosophie moderne une authentique forme d'anthropologie appliquée (1)
- Même l'IA sait qu'on est brillants (1)
- Tiens-bon ! (1)
- Et quand je pense, je me retiens de ne pas trouver la vie trop belle (1)
- Demain on verra on verra (1)
- La différence ne sert qu'à la complémentarité des savoirs et cette sève là se savoure (1)
- Aujourd'hui ou demain | On a tous rendez-vous avec le destin | Et tant qu'il il te tient, Il n'a pas dit son dernier mot, Il vole vite, vole vite, dans ton dos | Dans ton dos, ton dos (1)
- Plus que se répliquer, c'est le moment à l'homme de répliquer (1)
- Deleuze met en évidence non seulement la structure inconsciente des sociétés humaines mais expose dans sa vérité la plus nue la structure machinique de l'inconscient de l'homme (1)
- Si le schizophrène est inscrit comme point limite de l'humain-capital, et qu'il est donc inscrit comme actualisation du capital dans l'homme et de l'homme dans le capital, alors cela signifie que l'homme ne fabrique pas ses sociétés en improvisant, pas plus qu'il ne les planifie, mais qu'il est lui-même le plan, le diagramme, la surface d'inscription et le module inscripteur. (1)
- La post machine (1)
- La machine de troisième espèce, la machine cognitive, la machine de toutes les machines, la machine-cerveau (1)
- On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision) (1)
- La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie. (1)
- 5 - L'envie fait partie de l'hostilité. C'est une émotion perturbatrice qui est incapable de supporter les qualités positives ou la bonne fortune d'autrui due à un attachement excessif à ses propres gains ou au respect que l'on reçoit. (1)
- 4 - L'outrage fait partie de l'hostilité. C'est l'intention, fondée sur la haine et le ressentiment, de tenir des propos injurieux. (1)
- 6 - L'avarice fait partie du désir ardent. C'est un attachement à ses propres gains matériels ou au respect que l'on reçoit, ne voulant abandonner aucune possession, on s'y cramponne et ne veut pas les partager avec autrui ni les utiliser soi-même. (1)
- 7 - La prétention fait partie des catégories du désir ardent et de la naïveté. À cause d'un attachement excessif à nos gains matériels et au respect que nous recevons, et animée par la volonté de tromper autrui, la prétention fait semblant ou se targue d'avoir une qualité positive que nous n'avons pas. (1)
- 8 - La dissimulation de lacunes ou l'hypocrisie fait partie du désir ardent et de la naïveté. C'est l'état d'esprit qui consiste à cacher à autrui nos lacunes et nos défauts. (1)
- 3 - La dissimulation d'avoir agi de manière inappropriée fait partie de la naïveté. Elle consiste à cacher et à ne pas admettre, soit à autrui soit à soi-même, nos actes répréhensibles (1)
- 2 - Le ressentiment fait partie de l'hostilité. Il est rancunier, nourrit l'intention de se venger et de rendre le mal qui nous a été fait personnellement ou qui a été fait à nos proches. (1)
- 6 - Les visions leurrées voient leurs objets d'une certaine façon. Elles cherchent et considèrent leurs objets comme des choses auxquelles s'accrocher, sans les passer au crible, les analyser ou les examiner. Par exemple, une vision extrême considère le « moi » conventionnel, soit comme ayant cette identité en permanence, soit comme n'ayant pas de continuité dans les vies futures ( alternative entre éternalisme et nihilisme) (1)
- 5 - Le vacillement indécis tend vers une décision incorrecte quant à ce qui est vrai. Son fonctionnement est le fondement du non-engagement dans ce qui est constructif. (1)
- Les vingt émotions perturbatrices auxiliaires proviennent des trois émotions empoisonnées suivantes : le désir ardent, l'hostilité, la naïveté. (1)
- 1 - La haine fait partie de l'hostilité. C'est l'intention cruelle de faire du mal. (1)
- La haine (1)
- 9 - La fatuité ou la vanité fait partie du désir ardent. C'est un esprit gonflé d'orgueil, lequel, au vu de signes de longévité ou de quelque autre gloire samsarique, se repose sur sa propre bonne santé, sa jeunesse, sa richesse, etc., pour s'en réjouir et en tirer un orgueilleux plaisir. (1)
- 10 - La cruauté (1)


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