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- Mélancolie optimiste (1)
- Brute de raison (1)
- La théorie (1)
- Nos cousins d'Amérique. Les Cajuns sont les descendants des colons français en Amérique (Louisiane) (1)
- Touch faith (1)
- Le réalisme de Gustave Courbet - L'atelier du peintre (1)
- Those who died for freedom (1)
- Coincidence makes sense Only with you (1)
- Emotional landscapes (1)
- My sense of continuity has vanished away (1)
- If we unite (1)
- There is power, there is power in a band of workingfolks when they stand hand in hand (1)
- The Devastation of Racism (1)
- "Our true nationality is mankind" (1)
- Nietzsche, Marx, Freud, les "maîtres du soupçon" (1)
- La société ouverte (1)
- La théorie et l'expérience (1)
- All is fulll of love (1)
- You'll be given love, you'll be taken care of (1)
- J'aime pas (1)
- J'aime pas qu'on m'impose une façon de voir... J'aime pas qu'on me dise où est le bon chemin (1)
- Grève illimitée (1)
- Ce n'est qu'un début (1)
- Paris sans essence (1)
- I'm able to carry on (1)
- A change is gonna come (1)
- It's all around you (1)
- Pagan poetry (1)
- De la musique de fou (1)
- Car tu es beaucoup trop tendre, pour être vraiment civilisé (1)
- I won't be a slave anymore (1)
- You can burn down my churches, but I shall be free (1)
- Celui que tu attends depuis si longtemps est depuis toujours là (1)
- Dans la philosophie indienne, le non-agir est l'attitude qui permet la libération de tout karma grâce au non-attachement à l'action et à ses fruits (1)
- J'ai mon rhumatisme qui devient gênant... Je fais d'la chaise longue et j'ai une baby-sitter... Les excès de vitesse, j'les payais jamais, quand j'étais chanteur (1)
- À se changer en roi | À hurler à la lune | À traquer la fortune | Tout ça pour trainer son poids (1)
- Hé camarade | Si les jeux sont faits | Au son des mascarades | On pourra toujours se marrer (1)
- Nothing really matters to me (1)
- Carry on, carry on as if nothing really matters (1)
- I'm an aerostar (1)
- Homeless heroes (1)
- I'm the ocean (1)
- Choose the day and choose the sign of your day (1)
- No escape from reality (1)
- J'arrime ta vague à l'âme pour y penser (1)
- Feel the slowing of time (1)
- I'm on your side (1)
- stand up for your right (1)
- I will comfort you | I'll take your part (1)
- Your time has come to shine (1)
- All your dreams are on their way (1)
- Si plus de gens étudiaient plus de langues, ça pourrait conduire à une plus grande tolérance linguistique et à moins d'impérialisme linguistique (1)
- Our traveling is over (1)
- All your stupid ideals, got your head in the cloud, you should see how it feels, with your feet on the ground (1)
- Take my hand (1)
- I wanna show you something that you've never seen (1)
- Wake up now (1)
- The rift between two worlds (1)
- La censure (1)
- Le soin apporté à chaque action a une valeur propre (1)
- J'ai pour tout salaire | Ma peine perdue (1)
- Je le veux aimant, ce qui fut avant qu'il n'y ait le monde (1)
- Je recherche le visage qui fut le mien avant qu'il n'y ait le monde (1)
- Return your work to the anvil twenty times; polish it endlessly, and polish it again. (1)
- Je cherchais votre coeur comme je cherchais l'ombre (1)
- Poésie agricole (1)
- Hymnes (1)
- La Marseillaise, même en reggae ça m'fait gerber (1)
- Des fusils, des pavés, des grenades (1)
- Les idées ont une vie (1)
- Les labours exténués (1)
- Les clichés (1)
- La pensée enfouie (1)
- L'école de Palo Alto (1)
- Le ciel (1)
- Le rasoir d'Occam (1)
- Ces mots simples (1)
- L'art minimal est basé sur le principe de l'économie des moyens. L'intervention de l'artiste sur l'oeuvre doit être poussée à son minimum. (1)
- Le ciel souriait (1)
- Il fallait courir (1)
- Une pensée bien élaborée qui pourrait étonner pour l'Egypte pharaonique, mais non. (1)
- Je mens | Pour te convaincre | Que rien ne peut plus vaincre | Un amour infini (1)
- I lie | To convince you | That nothing can overcome | An infinite love (1)
- Le cirque dans les chansons (1)
- J'aime pas le travail, la justice et l'armée (1)
- Un coup de poing, un pistolet (1)
- Le goût d'errer poussé à ses extrêmes limites (Le paysan de Paris, Nadja) (1)
- L'expérience et l'aventure intérieures (1)
- La poursuite de l'imprévu (1)
- Etre à l'affut du hasard objectif, qui est le lieu géométrique des coïncidence. (1)
- Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ? (1)
- André Breton, parlant du contenu de La Révolution Surréaliste : Le monde soi-disant cartésien qui nous entoure est un monde insoutenable, mystificateur, sans drôlerie, contre lequel toutes les formes d'insurrection sont justifiées. Toute la psychologie de l'entendement est remise en question. Il y a un refus catégorique d'admettre tout ce qui a pu être élaboré à partir d'une vue purement corticale de l'esprit. Ferdinand Alquié, dans un texte intitulé humanisme surréaliste et existentialiste, recueilli en 1948 dans Les cahiers du collège philosophique, pose on ne peut mieux le problème : Déclarer, dit-il, que la raison est l'essence de l'homme, c'est déjà couper l'homme en deux, et la tradition classique n'y a jamais manqué. Elle a distingué en l'homme ce qui est raison et qui par là-même est vraiment humain, et ce qui n'est point raison et qui par là-même est indigne de l'homme, instincts et sentiments. Tout l'enseignement de Freud [...] est pour nous représenter le danger mortel que cette coupure, que cette scission entre les forces dites de raison et les passions profondes, bien décidées à s'ignorer mutuellement, font courir à l'homme. La seule ressource est de s'opposer aux prétentions exhorbitantes de cette raison, qui a usurpé la place de la raison véritable, et aussi de soustraire aux processus de refoulement qui les rend d'autant plus nocifs, les impulsions et les désirs. Dans la mesure où l'ancienne raison est ainsi déchue de la toute puissance qu'elle s'est arrogée au cours des siècles, il est compréhensible que les devoirs qu'elle contribue à imposer à l'homme sur le plan moral, perdent presque toute justification. Nous formulons sur cette loi des réserves expresses ; nous saisirons toutes les occasions de la prendre en défaut, jusqu'à ce qu'une autre, véritablement fondée, s'y substitua. Tel est le sens de la déclaration qui figure sur le premier numéro de la Révolution Surréaliste : "Il faut aboutir à une nouvelle déclaration ds droits de l'homme". (1)
- L'appétit de merveilleux, contre l'appauvrissement et la stérilité des modes de pensée, qui était l'aboutissement de plusieurs siècles de rationnalisme (1)
- Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être (1)
- L'expérience de la réalité psychologique absolue (1)
- Forcer les portes du mystère et avancer en terre inconnue, en dépit de tous les interdits (1)
- Echapper aux contraintes qui pèsent sur la pensée surveillée (1)
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
- La vertu magique de la rencontre (1)
- Questions sur l'amour : quel sorte d'espoir mettez-vous dans l'amour ? Comment envisagez-vous le passage de l'idée d'amour au fait d'aimer ? Feriez-vous à l'amour le sacrifice de votre liberté, l'avez-vous fait ? Vous donnerie-vous le droit de vous priver quelques temps de la présence de l'être que vous aimez, sachant à quel point la distance est exaltante pour l'amour, mais apercevant la médiocrité d'un tel calcul ? Croyez-vous à la victoire de l'amour admirable sur la vie sordide, ou de la vie sordide sur l'amour admirable ? (1)
- Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité. (1)
- Notre connaissance est partielle [...] Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. (1)
- Si les fleurs ne marchent plus, dites-le avec des flingues (1)
- J'ai retrouvé ma bonne humeur, j'ai acheté un fusil (1)
- Si la politesse vous rend dingue... (1)
- L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien d'inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. (1)
- J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j'aurais beau avoir toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien. (1)
- Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres (1)
- Cadres (1)
- La nuit (1)
- J'aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. (1)
- Less is more (1)
- If you've been hiding from life | I can understand where you're coming from (1)
- Votre sourire, est-ce un sourire ? (1)
- "Le monde nous a foutus dehors", Jacques Prévert (1)
- La présence (1)
- Les chiens, les chats et les rats (1)
- Le nominalisme et la querelle des universaux (1)
- Lingua ideale, generosa, sensuale, la nostra lingua italiana (1)
- Chercher dans chaque geste un peu d'amour (1)
- And I'm getting old (1)
- I've been a miner | For a heart of gold (1)
- Lingua serena, dolce, hospitale, la nostra lingua italiana (1)
- Lingua di pace, di cultura, dell'avanguardia internazionale, la lingua mia, la tua, la nostra lingua italiana (1)
- Lingua nuova, divina, universale, la nostra lingua italiana (1)
- T'es pas déjà morte toi ? (1)
- Pleutre, tu vois des ombres parce que tu as peur dans le noir (1)
- Les apaches (1)
- Le tourisme (1)
- Les braises incandescentes sont encore | sous la cendre froide | Autrement dit, sois toujours | Au rendez-vous (1)
- L'eau qui dort (1)
- Ote à mes mots la muselière (1)
- L'universel (1)
- Les méfaits de la civilisation (1)
- Tu veux du "toujours" toi, mais plus tard (1)
- Toujours (1)
- Chercher une raison de vivre (1)
- [...] et que les sauvages qui commettent ces forfaits sont effrayants, et que les civilisés qui les laissent commettre sont épouvantables. (1)
- I want to give (1)
- I want to live (1)
- L'empathie (1)
- la lecture de romans renforce l'empathie (1)
- La bibliothérapie (1)
- L'oisiveté (1)
- Les ponts (1)
- La chaleur d'un sourire (1)
- L'éclat d'u regard (1)
- You've got to take this moment | Then let it slip away (1)
- If you've suffered enough | I can understand what you're thinking of (1)
- Let go off complicated feelings (1)
- Réanimer le monde (1)
- It's not fair (1)
- Paris qui n'est à personne, est à toi si tu le veux (1)
- Un matin qui sourit (1)
- Mauvaise mémoire (1)
- L'eau étrange de la mer (1)
- La vanité (1)
- Heart of gold (1)
- Coeur d'or (1)
- Le deuxième sexe (1)
- Le féminisme (1)
- C'est un amour qui commence, dans le printemps de Paris (1)
- La solitude subie (1)
- La solitude, un sujet politique (1)
- Avec des mots qui veulent rien dire (1)
- Je pourrais me coucher peut-être | Mais j'ai peur de ne pas renaître (1)
- Errance libertaire des gestes et du regard (1)
- Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite (1)
- Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit. (1)
- Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable. (1)
- La Retenue intérieure. (1)
- Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible. (1)
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..." (1)
- Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie. (1)
- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses. (1)
- Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités. (1)
- Accepter et consentir à notre destinée (1)
- Réduire nos erreurs en paroles et en actions (1)
- Entreprendre quelque chose que l'on peut faire (1)
- Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation (1)
- Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard. (1)
- Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons. (1)
- Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront. (1)
- Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde. (1)
- Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous. (1)
- Travail : faire son devoir, mais sans excéder ses fonctions ni se mêler des affaires des autres. (1)
- Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité. (1)
- Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent. (1)
- Garder un esprit clair et ouvert (1)
- La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale. (1)
- Limites à respecter : observer le juste milieu. (1)
- Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence. (1)
- La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même. (1)
- Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre. (1)
- Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites. (1)
- La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. (1)
- Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité. (1)
- Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place. (1)
- Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire) (1)
- Le confucianisme (1)
- Les roses (1)


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