La pensée enfouie
- La pensée enfouie (1)
Je mens | Pour te convaincre | Que rien ne peut plus vaincre | Un amour infini
- Je mens | Pour te convaincre | Que rien ne peut plus vaincre | Un amour infini (1)
I lie | To convince you | That nothing can overcome | An infinite love
- I lie | To convince you | That nothing can overcome | An infinite love (1)
Autobiographie
- Autobiographie (1)
Trouve l'allure
- Trouve l'allure (1)
Des noms d'arbres fruitiers
- Des noms d'arbres fruitiers (1)
You can make it, I will be there
- You can make it, I will be there (1)
Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
When you're falling, I will catch you
- When you're falling, I will catch you (1)
Sucer toute la moelle secrète de la vie
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
Le cirque dans les chansons
- Le cirque dans les chansons (1)
J'ai un chagrin plus fort qu'une armée
- J'ai un chagrin plus fort qu'une armée (1)
If you've been hiding from life | I can understand where you're coming from
- If you've been hiding from life | I can understand where you're coming from (1)
The urgency of now
- The urgency of now (1)
Faith in the future
- Faith in the future (1)
Love is the answer and you know that for sure. Love is a flower, you got to let it, you got to let it grow
- Love is the answer and you know that for sure. Love is a flower, you got to let it, you got to let it grow (1)
Le rasoir d'Occam
- Le rasoir d'Occam (1)
Vaste comme l'amour
- Vaste comme l'amour (1)
La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité.
- La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité. (1)
As restless as we are
- As restless as we are (1)
And I don't even care
- And I don't even care (1)
Ces mots simples
- Ces mots simples (1)
Les clichés
- Les clichés (1)
La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique.
- La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique. (1)
Peace on earth
- Peace on earth (1)
Look at the sky, it's the color of love
- Look at the sky, it's the color of love (1)
I swear the whole world could feel my heartbeat
- I swear the whole world could feel my heartbeat (1)
There must have been an angel by my side
- There must have been an angel by my side (1)
La musique influence notre perception du monde
- La musique influence notre perception du monde (1)
Et des chemins de pluie | Pour unique "bonsoir"
- Et des chemins de pluie | Pour unique "bonsoir" (1)
Les émotions
- Les émotions (1)
La pluie de l'été porte l'oubli
- La pluie de l'été porte l'oubli (1)
La pluie de mon coeur, la pluie de l'oubli
- La pluie de mon coeur, la pluie de l'oubli (1)
Planting seeds
- Planting seeds (1)
Pushing the barriers
- Pushing the barriers (1)
La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale.
- La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale. (1)
Faith in the future, out of the now
- Faith in the future, out of the now (1)
Yes is the answer and you know that for sure. Yes is surrender, you got to let it, you got to let it go
- Yes is the answer and you know that for sure. Yes is surrender, you got to let it, you got to let it go (1)
Le ciel souriait
- Le ciel souriait (1)
La transe collective du public parisien de Depeche Mode
- La transe collective du public parisien de Depeche Mode (1)
L'école de Palo Alto
- L'école de Palo Alto (1)
S'étourdir
- S'étourdir (1)
Une histoire qu'a pas de sens
- Une histoire qu'a pas de sens (1)
We can do anything that we want, anything that we feel like doing
- We can do anything that we want, anything that we feel like doing (1)
L'absolu en peinture
- L'absolu en peinture (1)
If you've suffered enough | I can understand what you're thinking of
- If you've suffered enough | I can understand what you're thinking of (1)
Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique
- Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique (1)
Vouloir moins afin d'être plus
- Vouloir moins afin d'être plus (1)
Everything's alright tonight
- Everything's alright tonight (1)
L'art minimal est basé sur le principe de l'économie des moyens. L'intervention de l'artiste sur l'oeuvre doit être poussée à son minimum.
- L'art minimal est basé sur le principe de l'économie des moyens. L'intervention de l'artiste sur l'oeuvre doit être poussée à son minimum. (1)
S"étourdir
- S"étourdir (1)
Raising the spirit of peace and love
- Raising the spirit of peace and love (1)
La musique nous lie, nous soude. Je ne suis plus simplement moi. Je deviens nous...
- La musique nous lie, nous soude. Je ne suis plus simplement moi. Je deviens nous... (1)
Never want to come down
- Never want to come down (1)
Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ?
- Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ? (1)
Less is more
- Less is more (1)
Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse
- Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse (1)
We're flying high
- We're flying high (1)
Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là
- Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là (1)
Une nouvelle éthique
- Une nouvelle éthique (1)
Forcer les portes du mystère et avancer en terre inconnue, en dépit de tous les interdits
- Forcer les portes du mystère et avancer en terre inconnue, en dépit de tous les interdits (1)
Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat)
- Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat) (1)
Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être
- Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être (1)
L'expérience de la réalité psychologique absolue
- L'expérience de la réalité psychologique absolue (1)
La rupture de l'art avec la logique, la nécessité d'un grand travail négatif à accomplir, la spontanéité (Manifeste Dada 1918, Tristan Tzara)
- La rupture de l'art avec la logique, la nécessité d'un grand travail négatif à accomplir, la spontanéité (Manifeste Dada 1918, Tristan Tzara) (1)
Echapper aux contraintes qui pèsent sur la pensée surveillée
- Echapper aux contraintes qui pèsent sur la pensée surveillée (1)
Nature et tristesse
- Nature et tristesse (1)
L'appétit de merveilleux, contre l'appauvrissement et la stérilité des modes de pensée, qui était l'aboutissement de plusieurs siècles de rationnalisme
- L'appétit de merveilleux, contre l'appauvrissement et la stérilité des modes de pensée, qui était l'aboutissement de plusieurs siècles de rationnalisme (1)
André Breton, parlant du contenu de La Révolution Surréaliste : Le monde soi-disant cartésien qui nous entoure est un monde insoutenable, mystificateur, sans drôlerie, contre lequel toutes les formes d'insurrection sont justifiées. Toute la psychologie de l'entendement est remise en question. Il y a un refus catégorique d'admettre tout ce qui a pu être élaboré à partir d'une vue purement corticale de l'esprit. Ferdinand Alquié, dans un texte intitulé humanisme surréaliste et existentialiste, recueilli en 1948 dans Les cahiers du collège philosophique, pose on ne peut mieux le problème : Déclarer, dit-il, que la raison est l'essence de l'homme, c'est déjà couper l'homme en deux, et la tradition classique n'y a jamais manqué. Elle a distingué en l'homme ce qui est raison et qui par là-même est vraiment humain, et ce qui n'est point raison et qui par là-même est indigne de l'homme, instincts et sentiments. Tout l'enseignement de Freud [...] est pour nous représenter le danger mortel que cette coupure, que cette scission entre les forces dites de raison et les passions profondes, bien décidées à s'ignorer mutuellement, font courir à l'homme. La seule ressource est de s'opposer aux prétentions exhorbitantes de cette raison, qui a usurpé la place de la raison véritable, et aussi de soustraire aux processus de refoulement qui les rend d'autant plus nocifs, les impulsions et les désirs. Dans la mesure où l'ancienne raison est ainsi déchue de la toute puissance qu'elle s'est arrogée au cours des siècles, il est compréhensible que les devoirs qu'elle contribue à imposer à l'homme sur le plan moral, perdent presque toute justification. Nous formulons sur cette loi des réserves expresses ; nous saisirons toutes les occasions de la prendre en défaut, jusqu'à ce qu'une autre, véritablement fondée, s'y substitua. Tel est le sens de la déclaration qui figure sur le premier numéro de la Révolution Surréaliste : "Il faut aboutir à une nouvelle déclaration ds droits de l'homme".
- André Breton, parlant du contenu de La Révolution Surréaliste : Le monde soi-disant cartésien qui nous entoure est un monde insoutenable, mystificateur, sans drôlerie, contre lequel toutes les formes d'insurrection sont justifiées. Toute la psychologie de l'entendement est remise en question. Il y a un refus catégorique d'admettre tout ce qui a pu être élaboré à partir d'une vue purement corticale de l'esprit. Ferdinand Alquié, dans un texte intitulé humanisme surréaliste et existentialiste, recueilli en 1948 dans Les cahiers du collège philosophique, pose on ne peut mieux le problème : Déclarer, dit-il, que la raison est l'essence de l'homme, c'est déjà couper l'homme en deux, et la tradition classique n'y a jamais manqué. Elle a distingué en l'homme ce qui est raison et qui par là-même est vraiment humain, et ce qui n'est point raison et qui par là-même est indigne de l'homme, instincts et sentiments. Tout l'enseignement de Freud [...] est pour nous représenter le danger mortel que cette coupure, que cette scission entre les forces dites de raison et les passions profondes, bien décidées à s'ignorer mutuellement, font courir à l'homme. La seule ressource est de s'opposer aux prétentions exhorbitantes de cette raison, qui a usurpé la place de la raison véritable, et aussi de soustraire aux processus de refoulement qui les rend d'autant plus nocifs, les impulsions et les désirs. Dans la mesure où l'ancienne raison est ainsi déchue de la toute puissance qu'elle s'est arrogée au cours des siècles, il est compréhensible que les devoirs qu'elle contribue à imposer à l'homme sur le plan moral, perdent presque toute justification. Nous formulons sur cette loi des réserves expresses ; nous saisirons toutes les occasions de la prendre en défaut, jusqu'à ce qu'une autre, véritablement fondée, s'y substitua. Tel est le sens de la déclaration qui figure sur le premier numéro de la Révolution Surréaliste : "Il faut aboutir à une nouvelle déclaration ds droits de l'homme". (1)
Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique.
- Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique. (1)
Les idées ont une vie
- Les idées ont une vie (1)
La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure.
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat)
- Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat) (1)
Le grand secret consiste à la fois à dévoiler et à voiler
- Le grand secret consiste à la fois à dévoiler et à voiler (1)
Le culte de l'expression
- Le culte de l'expression (1)
L'expression
- L'expression (1)
"Horreur de tous les métiers", Rimbaud
- "Horreur de tous les métiers", Rimbaud (1)
Problème/Solution
- Problème/Solution (1)
La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit
- La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit (1)
les kami possèdent une place très importante dans la vie quotidienne shinto. Ils sont neutres mais peuvent bien ou mal tourner s'ils se sentent vénérés ou bafoués. Ils représentent ce qui est pur et cette idée joue un grand rôle dans les modes de pensées japonais et la vie de tous les jours. Un respect pour chaque chose naît de ce principe car, comme dit précédemment, tout objet peut avoir son kami.
- les kami possèdent une place très importante dans la vie quotidienne shinto. Ils sont neutres mais peuvent bien ou mal tourner s'ils se sentent vénérés ou bafoués. Ils représentent ce qui est pur et cette idée joue un grand rôle dans les modes de pensées japonais et la vie de tous les jours. Un respect pour chaque chose naît de ce principe car, comme dit précédemment, tout objet peut avoir son kami. (1)
L'affranchissement total à l'égard aussi bien des modes de pensées que d'expressions préétablis, en vue de la promotion nécessaire de façons de sentir et de dire, qui soient spécifiquement nouvelles et dont la quête implique, par définition, le maximum d'aventure.
- L'affranchissement total à l'égard aussi bien des modes de pensées que d'expressions préétablis, en vue de la promotion nécessaire de façons de sentir et de dire, qui soient spécifiquement nouvelles et dont la quête implique, par définition, le maximum d'aventure. (1)
Magie verbale
- Magie verbale (1)
"La France détentrice de tout le secret de la civilisation", Apollinaire
- "La France détentrice de tout le secret de la civilisation", Apollinaire (1)
Ecriture automatique : dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale
- Ecriture automatique : dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale (1)
Les labours exténués
- Les labours exténués (1)
Une liberté d'une opulence inimaginable
- Une liberté d'une opulence inimaginable (1)
Les thèses de Reverdy sur l'image poétique
- Les thèses de Reverdy sur l'image poétique (1)
Des fusils, des pavés, des grenades
- Des fusils, des pavés, des grenades (1)
Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes
- Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes (1)
J'aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
- J'aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. (1)
Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres
- Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres (1)
J'ai retrouvé ma bonne humeur, j'ai acheté un fusil
- J'ai retrouvé ma bonne humeur, j'ai acheté un fusil (1)
L"écriture automatique révèle les constantes les plus fondamentales de l"individu
- L"écriture automatique révèle les constantes les plus fondamentales de l"individu (1)
J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j'aurais beau avoir toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien.
- J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j'aurais beau avoir toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien. (1)
Si les fleurs ne marchent plus, dites-le avec des flingues
- Si les fleurs ne marchent plus, dites-le avec des flingues (1)
Portrait d'une ville
- Portrait d'une ville (1)
Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité.
- Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité. (1)
Notre connaissance est partielle [...] Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.
- Notre connaissance est partielle [...] Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. (1)
L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien d'inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.
- L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien d'inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. (1)
Si la politesse vous rend dingue...
- Si la politesse vous rend dingue... (1)
Questions sur l'amour : quel sorte d'espoir mettez-vous dans l'amour ? Comment envisagez-vous le passage de l'idée d'amour au fait d'aimer ? Feriez-vous à l'amour le sacrifice de votre liberté, l'avez-vous fait ? Vous donnerie-vous le droit de vous priver quelques temps de la présence de l'être que vous aimez, sachant à quel point la distance est exaltante pour l'amour, mais apercevant la médiocrité d'un tel calcul ? Croyez-vous à la victoire de l'amour admirable sur la vie sordide, ou de la vie sordide sur l'amour admirable ?
- Questions sur l'amour : quel sorte d'espoir mettez-vous dans l'amour ? Comment envisagez-vous le passage de l'idée d'amour au fait d'aimer ? Feriez-vous à l'amour le sacrifice de votre liberté, l'avez-vous fait ? Vous donnerie-vous le droit de vous priver quelques temps de la présence de l'être que vous aimez, sachant à quel point la distance est exaltante pour l'amour, mais apercevant la médiocrité d'un tel calcul ? Croyez-vous à la victoire de l'amour admirable sur la vie sordide, ou de la vie sordide sur l'amour admirable ? (1)
Un coup de poing, un pistolet
- Un coup de poing, un pistolet (1)
Les "grandes chasses intérieures" (Aragon)
- Les "grandes chasses intérieures" (Aragon) (1)
Le goût d'errer poussé à ses extrêmes limites (Le paysan de Paris, Nadja)
- Le goût d'errer poussé à ses extrêmes limites (Le paysan de Paris, Nadja) (1)
J'aime pas le travail, la justice et l'armée
- J'aime pas le travail, la justice et l'armée (1)
L'expérience et l'aventure intérieures
- L'expérience et l'aventure intérieures (1)
La Marseillaise, même en reggae ça m'fait gerber
- La Marseillaise, même en reggae ça m'fait gerber (1)
La poursuite de l'imprévu
- La poursuite de l'imprévu (1)
Le délire poétique de Lautréamont
- Le délire poétique de Lautréamont (1)
La vertu magique de la rencontre
- La vertu magique de la rencontre (1)
Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ?
- Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ? (1)
La politesse
- La politesse (1)
Etre à l'affut du hasard objectif, qui est le lieu géométrique des coïncidence.
- Etre à l'affut du hasard objectif, qui est le lieu géométrique des coïncidence. (1)
Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des couleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE (Manifeste dada, 1918)
- Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des couleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE (Manifeste dada, 1918) (1)
Les contraires
- Les contraires (1)
Si nous faisions disparaître les mots, nous pourrions toucher l'univers
- Si nous faisions disparaître les mots, nous pourrions toucher l'univers (1)
Avec un mot, nous pourrions être un
- Avec un mot, nous pourrions être un (1)
Les mots sont des mystères
- Les mots sont des mystères (1)
L'amour non réciproque
- L'amour non réciproque (1)
J'ai pour tout salaire | Ma peine perdue
- J'ai pour tout salaire | Ma peine perdue (1)
Les mots sont nos vies
- Les mots sont nos vies (1)
Et pour tous ces mots qui blessent | Il y a ceux qui nous caressent | Qui illuminent, qui touchent l'infini.
- Et pour tous ces mots qui blessent | Il y a ceux qui nous caressent | Qui illuminent, qui touchent l'infini. (1)
We could with a word become one
- We could with a word become one (1)
La lecture
- La lecture (1)
La réussite marche sur les pas de la droiture
- La réussite marche sur les pas de la droiture (1)
Bien employés, les livres sont les meilleures des choses ; mal employés, ils sont parmi les pires. Mais quelle est la bonne façon de s'en servir ? Quelle est la fin que tous les moyens devraient concourir à réaliser ? Ils ne servent à rien d'autre qu'à inspirer. J'aimerais mieux ne jamais voir un livre que d'être projeté par son attraction hors de mon orbite et transformé en satellite plutôt qu'en système. L'unique chose valable du monde est l'âme active [...] Il faut être inventeur pour bien lire. Comme dit le proverbe, «celui qui veut rapporter chez lui les richesses des Indes doit transporter ces richesses hors des Indes». Il existe donc une lecture créatrice aussi bien qu'une écriture créatrice. Quand l'esprit est fortifié par le labeur et l'invention, la page de n'importe quel livre s'éclaire d'allusions multiples. Chaque phrase est doublement significative, et notre auteur rend un sens aussi vaste que le monde.
- Bien employés, les livres sont les meilleures des choses ; mal employés, ils sont parmi les pires. Mais quelle est la bonne façon de s'en servir ? Quelle est la fin que tous les moyens devraient concourir à réaliser ? Ils ne servent à rien d'autre qu'à inspirer. J'aimerais mieux ne jamais voir un livre que d'être projeté par son attraction hors de mon orbite et transformé en satellite plutôt qu'en système. L'unique chose valable du monde est l'âme active [...] Il faut être inventeur pour bien lire. Comme dit le proverbe, «celui qui veut rapporter chez lui les richesses des Indes doit transporter ces richesses hors des Indes». Il existe donc une lecture créatrice aussi bien qu'une écriture créatrice. Quand l'esprit est fortifié par le labeur et l'invention, la page de n'importe quel livre s'éclaire d'allusions multiples. Chaque phrase est doublement significative, et notre auteur rend un sens aussi vaste que le monde. (1)
[...] la Nature se presse de rendre compte d'elle-même à l'esprit. La classification commence. Pour le jeune esprit, chaque chose est distincte, se suffit à elle-même. Bientôt il découvre comment relier deux choses et voit en elles une seule nature ; puis trois, puis trois mille ; et ainsi, tyrannisé par son propre instinct unificateur, il continue de lier les choses, réduisant les anomalies, découvrant que sous le sol courent des racines qui unissent les choses contraires et éloignées pour les faire fleurir sur une même tige. Il apprend alors que, depuis l'aube de l'histoire, il y a accumulation et classification constantes de faits. Mais qu'est-ce que classifier, sinon percevoir que ces objets ne sont pas chaotiques, ne sont pas étrangers, mais ont une loi qui est aussi la loi de l'intelligence humaine ? L'astronome découvre que la géométrie, pure abstraction de cette intelligence, est la mesure du mouvement des planètes. Le chimiste trouve des proportions et une méthode intelligible dans toute la matière ; la science n'est rien d'autre que la découverte de ce qui est analogue, identique, dans les parties les plus éloignées. L'âme ambitieuse s'assied devant chaque fait réfractaire; elle ramène l'un après l'autre, à leur classe et à leur loi, tous les nouveaux pouvoirs, toutes les constitutions étrangères, et continue toujours afin d'animer, pénétrante, la dernière fibre de l'organisation, les limites de la nature. Ainsi lui est-il suggéré, à cet écolier qui se tient sous le dôme arqué du jour, que lui et cela sont issus d'une même racine ; l'un est feuille et l'autre, fleur; relation, sympathie courent dans chaque veine. Et qu'est cette racine ? N'est-elle pas l'âme de son âme ?
- [...] la Nature se presse de rendre compte d'elle-même à l'esprit. La classification commence. Pour le jeune esprit, chaque chose est distincte, se suffit à elle-même. Bientôt il découvre comment relier deux choses et voit en elles une seule nature ; puis trois, puis trois mille ; et ainsi, tyrannisé par son propre instinct unificateur, il continue de lier les choses, réduisant les anomalies, découvrant que sous le sol courent des racines qui unissent les choses contraires et éloignées pour les faire fleurir sur une même tige. Il apprend alors que, depuis l'aube de l'histoire, il y a accumulation et classification constantes de faits. Mais qu'est-ce que classifier, sinon percevoir que ces objets ne sont pas chaotiques, ne sont pas étrangers, mais ont une loi qui est aussi la loi de l'intelligence humaine ? L'astronome découvre que la géométrie, pure abstraction de cette intelligence, est la mesure du mouvement des planètes. Le chimiste trouve des proportions et une méthode intelligible dans toute la matière ; la science n'est rien d'autre que la découverte de ce qui est analogue, identique, dans les parties les plus éloignées. L'âme ambitieuse s'assied devant chaque fait réfractaire; elle ramène l'un après l'autre, à leur classe et à leur loi, tous les nouveaux pouvoirs, toutes les constitutions étrangères, et continue toujours afin d'animer, pénétrante, la dernière fibre de l'organisation, les limites de la nature. Ainsi lui est-il suggéré, à cet écolier qui se tient sous le dôme arqué du jour, que lui et cela sont issus d'une même racine ; l'un est feuille et l'autre, fleur; relation, sympathie courent dans chaque veine. Et qu'est cette racine ? N'est-elle pas l'âme de son âme ? (1)
If one swept the words away | One could touch the universe
- If one swept the words away | One could touch the universe (1)
Words are mysteries
- Words are mysteries (1)
Un paysage c'est comme un visage
- Un paysage c'est comme un visage (1)
Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane...
- Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane... (1)
Unfold (Ouvre-toi)
- Unfold (Ouvre-toi) (1)
la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un « coûte que coûte »
- la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un « coûte que coûte » (1)
Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne
- Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne (1)
Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
Return your work to the anvil twenty times; polish it endlessly, and polish it again.
- Return your work to the anvil twenty times; polish it endlessly, and polish it again. (1)
Je recherche le visage qui fut le mien avant qu'il n'y ait le monde
- Je recherche le visage qui fut le mien avant qu'il n'y ait le monde
(1)
Lazy old sun
- Lazy old sun (1)
Epouser le mouvement, se laisser aller dans le courant.
- Epouser le mouvement, se laisser aller dans le courant. (1)
Le soin apporté à chaque action a une valeur propre
- Le soin apporté à chaque action a une valeur propre (1)
Barcelone - Autobiographie et documentation
- Barcelone - Autobiographie et documentation (1)
Paris toujours
- Paris toujours (1)
Je le veux aimant, ce qui fut avant qu'il n'y ait le monde
- Je le veux aimant, ce qui fut avant qu'il n'y ait le monde (1)
Dilater le temps
- Dilater le temps (1)
L'intellectuel est cet homme qui doit absorber toutes les aptitudes de son époque, toutes les contributions du passé, tous les espoirs de l'avenir. Il doit être une université de savoirs. S'il est une leçon qui, plus que toute autre, doit pénétrer son oreille, c'est : Le monde n'est rien, l'homme est tout; en toi se trouve la loi de toute nature, et tu ne sais pas encore comment monte une seule gouttelette de sève; en toi sommeille toute la Raison; il t'appartient de tout connaître; il t'appartient de tout oser.
- L'intellectuel est cet homme qui doit absorber toutes les aptitudes de son époque, toutes les contributions du passé, tous les espoirs de l'avenir. Il doit être une université de savoirs. S'il est une leçon qui, plus que toute autre, doit pénétrer son oreille, c'est : Le monde n'est rien, l'homme est tout; en toi se trouve la loi de toute nature, et tu ne sais pas encore comment monte une seule gouttelette de sève; en toi sommeille toute la Raison; il t'appartient de tout connaître; il t'appartient de tout oser. (1)
L'intellectuel
- L'intellectuel (1)
Les boulimiques d'action
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Désobéir à la fatalité
- Désobéir à la fatalité (1)
Assumer notre désir légitime de renverser la table
- Assumer notre désir légitime de renverser la table (1)
Nos esquives accumulées
- Nos esquives accumulées (1)
L'art de jouir de l'existence
- L'art de jouir de l'existence (1)
L'écume grise de l'actualité
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Notre si longue sumission
- Notre si longue sumission (1)
Convertir la société civile française en une puissance politique centrale
- Convertir la société civile française en une puissance politique centrale (1)
Vous entendrez demain | De nouvelles salades
- Vous entendrez demain | De nouvelles salades (1)
De la musique avant toute chose
- De la musique avant toute chose (1)
Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie »
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1)
L'époque opaque
- L'époque opaque (1)
Poésie agricole
- Poésie agricole (1)
Le vrai pouvoir est d'accroître celui d'autrui
- Le vrai pouvoir est d'accroître celui d'autrui (1)
L'harmonie avec la nature
- L'harmonie avec la nature (1)
L'écopsychologie s'inscrit dans le courant de la psychologie systémique
- L'écopsychologie s'inscrit dans le courant de la psychologie systémique (1)
La musique acousmatique
- La musique acousmatique (1)
L'écopsychologie s'intéresse aux relations que l'homme entretient avec la nature
- L'écopsychologie s'intéresse aux relations que l'homme entretient avec la nature (1)
Place à la nature
- Place à la nature (1)
si l'homme seul se campe résolument sur ses instincts et attend là son heure, le vaste monde viendra à lui
- si l'homme seul se campe résolument sur ses instincts et attend là son heure, le vaste monde viendra à lui (1)
La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud)
- La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud) (1)
Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau.
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. (1)
Je cherchais votre coeur comme je cherchais l'ombre
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Forcer le destin
- Forcer le destin (1)
Nous sommes au seuil d'une renaissance inouïe portée par la France
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Le problème, c'est nous
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Recommencer l'époque
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La passion pour la France
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You're trying too hard. Surrender
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Masque parmi les masques
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Exercice numéro 5 du soutra de la respiration en pleine conscience : générer une sensation agréable, une sensation de joie
- Exercice numéro 5 du soutra de la respiration en pleine conscience : générer une sensation agréable, une sensation de joie (1)
Reconnaître les conditions de bonheur déjà disponibles
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Exercice numéro 1 du soutra de la respiration en pleine conscience : reconnaître l'inspir comme inspir, l'expir comme expir
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F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, " Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! "
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Le soutra de la respiration en pleine conscience comprend 16 exercices
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J'inspire, je sais que j'inspire. C'est un jeu d'enfant, mais l'effet est très grand. On arrête la pensée
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Toqueville : principe prophétique de la " tyrannie douce "
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Vanité de la possession : on ne possède que ce à quoi on renonce.
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L'attention entière sur l'inspir et l'expir génère de la concentration et de la vision profonde
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