Le moustique
- Le moustique (1)
Les glands
- Les glands (1)
Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières.
- Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières. (1)
Le bonheur tranquille
- Le bonheur tranquille (1)
Les bêtes sauvages
- Les bêtes sauvages (1)
Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature.
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature. (1)
Passer du temps avec les animaux
- Passer du temps avec les animaux (1)
I wanna build a house, where an ad don't scream
- I wanna build a house, where an ad don't scream (1)
I wanna live in peace, quietly
- I wanna live in peace, quietly (1)
Chatoiements veloutés
- Chatoiements veloutés (1)
Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette.
- Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette. (1)
Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes.
- Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes. (1)
La défense des animaux
- La défense des animaux (1)
La maltraitance animale
- La maltraitance animale (1)
Anyhow I'll get another toy
- Anyhow I'll get another toy (1)
I'm wasting my time, I got nothing to do
- I'm wasting my time, I got nothing to do (1)
Le corps est une merveille
- Le corps est une merveille (1)
La vie est une chose merveilleuse
- La vie est une chose merveilleuse (1)
Relâcher la tension dans le corps avec l'expir est l'objet du quatrième exercice du soutra de la respiration en pleine conscience
- Relâcher la tension dans le corps avec l'expir est l'objet du quatrième exercice du soutra de la respiration en pleine conscience (1)
Reconnaître le corps sur l'inspir, relâcher la tension sur l'expir, cela peut être fait n'importe où et n'importe quand. C'est simple, facile et faisable
- Reconnaître le corps sur l'inspir, relâcher la tension sur l'expir, cela peut être fait n'importe où et n'importe quand. C'est simple, facile et faisable (1)
En ramenant notre esprit sur notre corps, nous rentrons chez nous. Le corps est la première demeure
- En ramenant notre esprit sur notre corps, nous rentrons chez nous. Le corps est la première demeure (1)
Etre un avec son corps
- Etre un avec son corps (1)
Une fois que nous avons constaté que nous avons de la tension dans le corps, l'expiration peut nous ervir à nous relâcher, à relâcher cette tension.
- Une fois que nous avons constaté que nous avons de la tension dans le corps, l'expiration peut nous ervir à nous relâcher, à relâcher cette tension. (1)
Dans le soutra de la respiration en pleine conscience, le Bouddha nous enseigne 16 exercices de respiration
- Dans le soutra de la respiration en pleine conscience, le Bouddha nous enseigne 16 exercices de respiration (1)
Exercice numéro 3 du soutra de la respiration en pleine conscience : J'inspire, je suis conscient de mon corps.
- Exercice numéro 3 du soutra de la respiration en pleine conscience : J'inspire, je suis conscient de mon corps. (1)
Faire une inspiration est une chose très agréable
- Faire une inspiration est une chose très agréable (1)
Inspirer peut générer de la joie et de la paix
- Inspirer peut générer de la joie et de la paix (1)
Se réjouir de chaque moment qui nous est donné à vivre
- Se réjouir de chaque moment qui nous est donné à vivre (1)
Investir tout son corps, tout son esprit, dans un pas
- Investir tout son corps, tout son esprit, dans un pas (1)
Tâcher d'arriver à l'ici et maintenant, c'est la destination
- Tâcher d'arriver à l'ici et maintenant, c'est la destination (1)
Le futur est une idée
- Le futur est une idée (1)
L'arrêt fait partie de la méditation
- L'arrêt fait partie de la méditation (1)
Avec une inspiration dans la pleine conscience ou avec un pas fait dans la pleine conscience, nous arrêtons la course
- Avec une inspiration dans la pleine conscience ou avec un pas fait dans la pleine conscience, nous arrêtons la course (1)
Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle
- Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle (1)
Notre course effrénée nous empêche de voir que les condition du bonheur, de la joie, sont déjà disponibles dans le moment présent
- Notre course effrénée nous empêche de voir que les condition du bonheur, de la joie, sont déjà disponibles dans le moment présent (1)
Il faut arrêter la course
- Il faut arrêter la course (1)
Nous songeons toujours au futur, nous ne sommes pas capables de sentir le moment présent.
- Nous songeons toujours au futur, nous ne sommes pas capables de sentir le moment présent. (1)
Avec la pleine conscience, nous pouvons toucher le ciel bleu, la lumière du matin, l'air pur, les cours d'eau, les arbres, les oiseaux. Ces choses sont disponibles dans le moment présent.
- Avec la pleine conscience, nous pouvons toucher le ciel bleu, la lumière du matin, l'air pur, les cours d'eau, les arbres, les oiseaux. Ces choses sont disponibles dans le moment présent. (1)
Il faut rétablir la paix dans notre corps, dans notre esprit et plus tard dans notre famille et dans la société
- Il faut rétablir la paix dans notre corps, dans notre esprit et plus tard dans notre famille et dans la société (1)
Dans notre corps s'accumule de la tension
- Dans notre corps s'accumule de la tension (1)
En inspirant, reconnaître la tension dans notre corps et lui sourire
- En inspirant, reconnaître la tension dans notre corps et lui sourire (1)
La pleine conscience est une énergie qui nous aide à reconnaître ce qui se passe dans notre corps
- La pleine conscience est une énergie qui nous aide à reconnaître ce qui se passe dans notre corps (1)
La paix est l'absence de conflits
- La paix est l'absence de conflits (1)
Sans la paix, il n'y a pas de bonheur ni de joie véritables
- Sans la paix, il n'y a pas de bonheur ni de joie véritables (1)
Arithmetic arithmetock
- Arithmetic arithmetock (1)
La joie et le bonheur sont des énergies qui peuvent être générées par la pratique
- La joie et le bonheur sont des énergies qui peuvent être générées par la pratique (1)
La joie et le bonheur sont possibles
- La joie et le bonheur sont possibles (1)
Si on peut réduire la tension, on peut réduire la douleur
- Si on peut réduire la tension, on peut réduire la douleur (1)
Quand on inspire, on ramène l'esprit vers le corps, et on reconnaît qu'il y a un corps
- Quand on inspire, on ramène l'esprit vers le corps, et on reconnaît qu'il y a un corps (1)
Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur
- Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur (1)
La liberté s'établit tout de suite, avec une inspiration en pleine conscience.
- La liberté s'établit tout de suite, avec une inspiration en pleine conscience. (1)
Beaucoup d'entre nous sommes victimes du passé, qui constitue une sorte de prison car nous revivons et revivons la souffrance du passé.
- Beaucoup d'entre nous sommes victimes du passé, qui constitue une sorte de prison car nous revivons et revivons la souffrance du passé. (1)
Quand vous inspirez dans la pleine conscience, vous arrêtez toute pensée. C'est une chose faisable, si vous portez votre attention entièrement sur l'inspir. Vous êtes alors libre.
- Quand vous inspirez dans la pleine conscience, vous arrêtez toute pensée. C'est une chose faisable, si vous portez votre attention entièrement sur l'inspir. Vous êtes alors libre. (1)
Avec la pleine conscience, nous réalisons qu'il y a de la tension dans notre corps. Cette tension nous empêche de nous réjouir de la vie.
- Avec la pleine conscience, nous réalisons qu'il y a de la tension dans notre corps. Cette tension nous empêche de nous réjouir de la vie. (1)
J'inspire, je sais que j'ai un corps physique. C'est déjà une sorte d'éveil
- J'inspire, je sais que j'ai un corps physique. C'est déjà une sorte d'éveil (1)
Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps
- Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps (1)
Avoir un corps est quelque chose de merveilleux
- Avoir un corps est quelque chose de merveilleux (1)
Méditez à fond avec minutie le verbe "obtenir"
- Méditez à fond avec minutie le verbe "obtenir" (1)
Quand le paysage cesse d'être décor, nous cessons d'être des feuilles dans la tempête
- Quand le paysage cesse d'être décor, nous cessons d'être des feuilles dans la tempête (1)
Penser depuis le paysage nous permet de nous placer dans des dimensions impersonnelles non piégées par l'immédiat du vécu des individus
- Penser depuis le paysage nous permet de nous placer dans des dimensions impersonnelles non piégées par l'immédiat du vécu des individus (1)
Dans le paysage, nous trouvons le noyau rationnel à partir duquel l'homme peut tenter de penser, comprendre et agir dans la vie. Le point de vue du paysage nous sort de l'impuissance et du pâtir propre à notre époque obscure. Il est cet "universel concret" qui nous permet, pour paraphraser un slogan bien connu, d'"agir local et penser local". En effet, s'éloigner du local, et donc de nos paysages, n'est pas le geste qui nous permettrait d'accéder à une vision plus large, plus universelle. Bien aucontraire, c'est là que se trouve le dérapage vers l'abstraction. Car le seul "accès" à l'universel est celui qui nous est donné dans chaque paysage, celui qui est niché dans chaque situation, comme un universel concret.
- Dans le paysage, nous trouvons le noyau rationnel à partir duquel l'homme peut tenter de penser, comprendre et agir dans la vie. Le point de vue du paysage nous sort de l'impuissance et du pâtir propre à notre époque obscure. Il est cet "universel concret" qui nous permet, pour paraphraser un slogan bien connu, d'"agir local et penser local". En effet, s'éloigner du local, et donc de nos paysages, n'est pas le geste qui nous permettrait d'accéder à une vision plus large, plus universelle. Bien aucontraire, c'est là que se trouve le dérapage vers l'abstraction. Car le seul "accès" à l'universel est celui qui nous est donné dans chaque paysage, celui qui est niché dans chaque situation, comme un universel concret. (1)
Il s'agit, dans l'engagement, de renouer tout simplement avec la vie en tant que processus. Il faut donc penser nos engagements et nos pratiques en terme de réconciliation avec le devenir, et non pas en tant que promesses d'avenir. Cela implique de renoncer à chercher une "solution" à la vie. S'engager, ce n'est pas s'efforcer de résoudre les choses une fois pour toute, mais soutenir et développer la tension intérieure à la vie.
- Il s'agit, dans l'engagement, de renouer tout simplement avec la vie en tant que processus. Il faut donc penser nos engagements et nos pratiques en terme de réconciliation avec le devenir, et non pas en tant que promesses d'avenir. Cela implique de renoncer à chercher une "solution" à la vie. S'engager, ce n'est pas s'efforcer de résoudre les choses une fois pour toute, mais soutenir et développer la tension intérieure à la vie. (1)
Comment agir, comment les hommes peuvent-ils trouver ou construire des voies qui leur permettent de sortir du pur pâtir, du pur spectacle de leurs vies, pour aller vers un agir, une construction ?
- Comment agir, comment les hommes peuvent-ils trouver ou construire des voies qui leur permettent de sortir du pur pâtir, du pur spectacle de leurs vies, pour aller vers un agir, une construction ? (1)
Le "paysage" n'est pas pour nous un décor - par exemple une montagne, un arbre ou une vache -, mais cette tentative d'élargir notre propre champ perceptif pour comprendre ce qui est à l'oeuvre dans les différents processus concrets. Le paysage est la possibilité de penser, de percevoir et d'agir, depuis une focale plus concrère, plus réelle, qui ne soit pas perdue dans le zoom de la vie individuelle, ni non plus dans les grandes, abstraites et inabordables considérations trop générales qui n'arrivent pas à devenir monde.
- Le "paysage" n'est pas pour nous un décor - par exemple une montagne, un arbre ou une vache -, mais cette tentative d'élargir notre propre champ perceptif pour comprendre ce qui est à l'oeuvre dans les différents processus concrets. Le paysage est la possibilité de penser, de percevoir et d'agir, depuis une focale plus concrère, plus réelle, qui ne soit pas perdue dans le zoom de la vie individuelle, ni non plus dans les grandes, abstraites et inabordables considérations trop générales qui n'arrivent pas à devenir monde. (1)
Hold on! It's never enough
- Hold on! It's never enough (1)
Don't give up the game until your heart stops beating
- Don't give up the game until your heart stops beating (1)
Don't give up
- Don't give up (1)
L'engagement.
- L'engagement. (1)
D'après le mythe du progrès, l'homme devait être son propre messie : il devait accomplir la promesse qu'il s'était faite à lui-même d'arriver à une maîtrise totale du réel. Et la politique, bien plus que les sciences ou les arts, apparaissait comme la voie d'accomplissement cardinale de cette promesse.
- D'après le mythe du progrès, l'homme devait être son propre messie : il devait accomplir la promesse qu'il s'était faite à lui-même d'arriver à une maîtrise totale du réel. Et la politique, bien plus que les sciences ou les arts, apparaissait comme la voie d'accomplissement cardinale de cette promesse. (1)
Pour reprendre une image de Heidegger, il existe une aube du déploiement de la pensée qui ne connaît pas encore le concept. Nous dirions plutôt : où elle n'a pas encore produit le concept. La pensée préexiste au concept, mais quand celui-ci émerge de la combinatoire symbolique, les instances préconceptuelles de la pensée ne disparaissent pas pour autant. Elles cohabitent. Le concept relève de l'émergence d'un niveau supérieur de l'être à travers lequel il se regarde et se pense lui-même. Il n'est en aucun cas la condition d'existence de l'être ni de ses différents modes unifiés - situations, paysages. Nous nous situons donc dans une perspective très éloignée de ceux qui croient qu'il n'existerait qu'une distribution dichotomique entre un magma informe, d'une part, et les concepts pour lui donner existence, de l'autre.
- Pour reprendre une image de Heidegger, il existe une aube du déploiement de la pensée qui ne connaît pas encore le concept. Nous dirions plutôt : où elle n'a pas encore produit le concept. La pensée préexiste au concept, mais quand celui-ci émerge de la combinatoire symbolique, les instances préconceptuelles de la pensée ne disparaissent pas pour autant. Elles cohabitent. Le concept relève de l'émergence d'un niveau supérieur de l'être à travers lequel il se regarde et se pense lui-même. Il n'est en aucun cas la condition d'existence de l'être ni de ses différents modes unifiés - situations, paysages. Nous nous situons donc dans une perspective très éloignée de ceux qui croient qu'il n'existerait qu'une distribution dichotomique entre un magma informe, d'une part, et les concepts pour lui donner existence, de l'autre. (1)
Avant le concept
- Avant le concept (1)
Le concept
- Le concept (1)
Une éducation et une culture centrées sur la méfiance envers les sens, et qui donnent une place privilégiée aux mécanismes de la conscience, finissent par produire aussi un refoulement de nos sensations, de nos connaissances (qui proviennent, nos pas de façon passive de nos sens, mais aussi de la réalité de notre corps, de notre propre vie), éblouis que nous sommes par les effets de la représentation symbolique
- Une éducation et une culture centrées sur la méfiance envers les sens, et qui donnent une place privilégiée aux mécanismes de la conscience, finissent par produire aussi un refoulement de nos sensations, de nos connaissances (qui proviennent, nos pas de façon passive de nos sens, mais aussi de la réalité de notre corps, de notre propre vie), éblouis que nous sommes par les effets de la représentation symbolique (1)
Le fiction moi séparé du monde
- Le fiction moi séparé du monde (1)
Développer les connaissances veut alors dire pour nous développer l'être même, la puissance des situations et des paysages. La connaissance est ainsi liée étroitement à l'expérience. Et la question devient : qu'est-ce que nous sommes capables, ou non, d'expérimenter ? Nous connaissons parce que nous expérimentons.
- Développer les connaissances veut alors dire pour nous développer l'être même, la puissance des situations et des paysages. La connaissance est ainsi liée étroitement à l'expérience. Et la question devient : qu'est-ce que nous sommes capables, ou non, d'expérimenter ? Nous connaissons parce que nous expérimentons. (1)
L'immédiat de la représentation sature nos voies perceptives, nous privant de toute autre source de connaissance. Comme on ne sait pas que connaître c'est expérimenter, l'immédiat finit par saturer tous les processus cognitifs. Entre une connaissance acquise par des voie svirtuelles, apparemment très riche, et une expérimentation concrète, on aura de plus en plus tendance à croire que c'est la première qui l'emporte en profondeur. Et c'est ainsi que l'abstraction prend la place du concret.
- L'immédiat de la représentation sature nos voies perceptives, nous privant de toute autre source de connaissance. Comme on ne sait pas que connaître c'est expérimenter, l'immédiat finit par saturer tous les processus cognitifs. Entre une connaissance acquise par des voie svirtuelles, apparemment très riche, et une expérimentation concrète, on aura de plus en plus tendance à croire que c'est la première qui l'emporte en profondeur. Et c'est ainsi que l'abstraction prend la place du concret. (1)
Tout se passe comme si, une fois établie la fiction de la séparation de l'homme d'avec son monde, son corps, son vécu, nous passions notre temps à nous demander comment faire pour vivre, connaître et agir "malgré" cette séparation
- Tout se passe comme si, une fois établie la fiction de la séparation de l'homme d'avec son monde, son corps, son vécu, nous passions notre temps à nous demander comment faire pour vivre, connaître et agir "malgré" cette séparation (1)
Le mouvement colibri
- Le mouvement colibri (1)
Si nos voix s'unissaient | Quel hiver y résisterait ?
- Si nos voix s'unissaient | Quel hiver y résisterait ? (1)
J'vais à la fac de la façon la plus lente | Mais j'aurais dû sécher pour éviter l'amiante
- J'vais à la fac de la façon la plus lente | Mais j'aurais dû sécher pour éviter l'amiante (1)
Mais le monde est complexe | J'ai le typex | Comme tout le monde je reste perplexe
- Mais le monde est complexe | J'ai le typex | Comme tout le monde je reste perplexe (1)
La perplexité
- La perplexité (1)
Comme un oiseau sans aile. La joie est vers le ciel, l'échec, la vie est belle.
- Comme un oiseau sans aile. La joie est vers le ciel, l'échec, la vie est belle. (1)
Ils font du profit dans (dans) un monde de oufs
Et te bouffent (et te bouffent) car l'aigle ne chasse pas les mouches
- Ils font du profit dans (dans) un monde de oufs
Et te bouffent (et te bouffent) car l'aigle ne chasse pas les mouches (1)
Un baby boom de Bébé Doc face à des bébés phoques
- Un baby boom de Bébé Doc face à des bébés phoques (1)
L'osmose serait de changer les choses
De voir en anamorphose jusqu'à la métamorphose
D'écouter le Choeur des Anges comme les voix d'outre-tombe
Parce que j'entends leur cri du coeur qui nous dit : Sauvez le Monde !
- L'osmose serait de changer les choses
De voir en anamorphose jusqu'à la métamorphose
D'écouter le Choeur des Anges comme les voix d'outre-tombe
Parce que j'entends leur cri du coeur qui nous dit : Sauvez le Monde ! (1)
- Pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
- Parce que j'suis pas Superman, et qu'ça va super mal
Et que Barbie et Ken sont devenus super mad
- - Pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
- Parce que j'suis pas Superman, et qu'ça va super mal
Et que Barbie et Ken sont devenus super mad (1)
J'aimerais qu'tu fasses quelque chose
Je te l'demande, promets - moi
Si tu le peux, s'il te plait
Si vous le pouvez : sauvez le monde
- J'aimerais qu'tu fasses quelque chose
Je te l'demande, promets - moi
Si tu le peux, s'il te plait
Si vous le pouvez : sauvez le monde (1)
La vie est belle
- La vie est belle (1)
Le monde est docile
- Le monde est docile (1)
Faut que les mecs se mettent en tête que ça pète : Fuck la Jet-Set
- Faut que les mecs se mettent en tête que ça pète : Fuck la Jet-Set (1)
Je mettrais des couleurs aux peines
- Je mettrais des couleurs aux peines (1)
J'inventerais des edens
- J'inventerais des edens (1)
Le paradis
- Le paradis (1)
Nageur de combat je me dois de détruire tous leurs sous-marins de poche
- Nageur de combat je me dois de détruire tous leurs sous-marins de poche (1)
Mon altimètre me prouve que je descends à très vive allure | Je traverse les nuages et ils sont doux comme ta chevelure
- Mon altimètre me prouve que je descends à très vive allure | Je traverse les nuages et ils sont doux comme ta chevelure (1)
Seul, sous son saule pleureur, Solaar pleure
- Seul, sous son saule pleureur, Solaar pleure (1)
J'ouvre la porte du garage | Me mets aux commandes du mirage { Décollage, demi-tour, dommage, j'explose tout dans les parages
- J'ouvre la porte du garage | Me mets aux commandes du mirage { Décollage, demi-tour, dommage, j'explose tout dans les parages (1)
Et puis à Mach3 je vole, à 15 mètres du sol | J'ai des missiles Airsol au cas où je vois des parasols
- Et puis à Mach3 je vole, à 15 mètres du sol | J'ai des missiles Airsol au cas où je vois des parasols (1)
Nous nous heurtons là à une vériabel lmite de notre temps, à savoir notre difficulté à connaître sans la promesse que cette connaissance nous donnera la maîtrise des objets connus. A quoi bon connaître, si c'est là un simple "gai savoir" ?
- Nous nous heurtons là à une vériabel lmite de notre temps, à savoir notre difficulté à connaître sans la promesse que cette connaissance nous donnera la maîtrise des objets connus. A quoi bon connaître, si c'est là un simple "gai savoir" ? (1)
Presque personne ne connaît l'utilité de l'inutile
- Presque personne ne connaît l'utilité de l'inutile (1)
Suivant les idées de Spinoza, ce n'est pas nous qui avons des idées, des impulsions ou tendances, ce sont plutôt les idées et les tropismes qui nous traversent, qui existent à travers nous.
- Suivant les idées de Spinoza, ce n'est pas nous qui avons des idées, des impulsions ou tendances, ce sont plutôt les idées et les tropismes qui nous traversent, qui existent à travers nous. (1)
Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur.
- Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur. (1)
Le faisceau de déterminations dont nous sommes l'émergeance
- Le faisceau de déterminations dont nous sommes l'émergeance (1)
Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions.
- Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions. (1)
Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies.
- Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies. (1)
Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu.
- Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu. (1)
La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent
- La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent (1)
L'aliénation
- L'aliénation (1)
Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ?
- Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ? (1)
Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive.
- Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive. (1)
La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
- La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie. (1)
Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1)
Le devenir
- Le devenir (1)
Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ
- Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ (1)
Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie.
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1)
C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle.
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle. (1)
Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage.
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1)
On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision)
- On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision) (1)
C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels.
- C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels. (1)
L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ?
- L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ? (1)
On n'arrête pas de trouver des possibilités techniques qui n'étaient pas envisagées dans la recherche initiale et qui produisent à leur tour des normes sociales. Quelque chose "prend la tangente", et les hommes se trouvent piégés par les techniques qu'ils ont créées.
- On n'arrête pas de trouver des possibilités techniques qui n'étaient pas envisagées dans la recherche initiale et qui produisent à leur tour des normes sociales. Quelque chose "prend la tangente", et les hommes se trouvent piégés par les techniques qu'ils ont créées. (1)
Pour comprendre l'agir, il faut le concevoir sous le mode de mécanismes d'émergences issus d'interactions multiples dans le soubassement.
- Pour comprendre l'agir, il faut le concevoir sous le mode de mécanismes d'émergences issus d'interactions multiples dans le soubassement. (1)
Nous ne pouvons prétendre à une maîtrise volontariste du monde
- Nous ne pouvons prétendre à une maîtrise volontariste du monde (1)
Une critique du rôle central de la conscience, ainsi que du désir de maîtrise qui l'accompagne
- Une critique du rôle central de la conscience, ainsi que du désir de maîtrise qui l'accompagne (1)
Le déploiement des possibles endormis susceptibles de crée de nouvelles solidarités, de nouvelles dimensions de vie. La philosophie de l'organisme n'est pas une critique de la conscience depuis la position d'un déterminisme vitaliste, mais depuis des possibilités réelles qui la débordent largement, et avec lesquelles il s'agit de savoir renouer.
- Le déploiement des possibles endormis susceptibles de crée de nouvelles solidarités, de nouvelles dimensions de vie. La philosophie de l'organisme n'est pas une critique de la conscience depuis la position d'un déterminisme vitaliste, mais depuis des possibilités réelles qui la débordent largement, et avec lesquelles il s'agit de savoir renouer. (1)
La philosophie de l'organisme (Miguel Benasayag)
- La philosophie de l'organisme (Miguel Benasayag) (1)
Il est toujours possible d'introduire dans une société des pratiques minoritaires autogestionnaires, comme forme de résistance et de création
- Il est toujours possible d'introduire dans une société des pratiques minoritaires autogestionnaires, comme forme de résistance et de création (1)
L'économisme
- L'économisme (1)
Les savoirs "inutiles" sont fondamentaux pour l'existence mê me des humains. Est inutile l'amour, sont inutiles la pensée, la recherche, le rocher que pousse Sisyphe, l'Ithaque où Ulysse n'arrivera peut-être jamais. Bref, l'étoffe même du phénomène humain entre à 90% dans la catégorie "inutilité"
- Les savoirs "inutiles" sont fondamentaux pour l'existence mê me des humains. Est inutile l'amour, sont inutiles la pensée, la recherche, le rocher que pousse Sisyphe, l'Ithaque où Ulysse n'arrivera peut-être jamais. Bref, l'étoffe même du phénomène humain entre à 90% dans la catégorie "inutilité" (1)
L'utilitarisme, justification du pouvoir néolibéral actuel et de l'économisme comme seule lecture possible de la société, constitue très clairement un barrage qui empêche le déploiement de l'être. De ce point de vue, il y a bien une destruction de l'être à travers celle de ses modes d'existence.
- L'utilitarisme, justification du pouvoir néolibéral actuel et de l'économisme comme seule lecture possible de la société, constitue très clairement un barrage qui empêche le déploiement de l'être. De ce point de vue, il y a bien une destruction de l'être à travers celle de ses modes d'existence. (1)
Le néo-libéralisme
- Le néo-libéralisme (1)
Soit on accepte l'impuissance avec regret, en épousant la figure de la belle âme et de la conscience malheureuse, soit on décide d'investir toute son énergie dans sa vie personnelle, perçue comme une entreprise
- Soit on accepte l'impuissance avec regret, en épousant la figure de la belle âme et de la conscience malheureuse, soit on décide d'investir toute son énergie dans sa vie personnelle, perçue comme une entreprise (1)
Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage.
- Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage. (1)
Les humains peuvent démultiplier de façon importante leur potentiel d'aperception grâce à leur composition, leur agencement, avec des onjets techniques. En s'ageançant avec l'acticité humaine, l'objet technique crée de nouvelles dimensions
- Les humains peuvent démultiplier de façon importante leur potentiel d'aperception grâce à leur composition, leur agencement, avec des onjets techniques. En s'ageançant avec l'acticité humaine, l'objet technique crée de nouvelles dimensions (1)
La dynamique sociale fonctionne à coups d'étiquettes et de classifications : nous nommons, et de fait percevons, ce qu'une véritable normalisation du regard nous "permet" de voir socialement.
- La dynamique sociale fonctionne à coups d'étiquettes et de classifications : nous nommons, et de fait percevons, ce qu'une véritable normalisation du regard nous "permet" de voir socialement. (1)
La promesse que l'homme s'était faite à lui-même d'exister en dehors et au dessus de toute détermination s'est révélée n'être qu'une chimère - et une chimère à maints égards très dangereuse
- La promesse que l'homme s'était faite à lui-même d'exister en dehors et au dessus de toute détermination s'est révélée n'être qu'une chimère - et une chimère à maints égards très dangereuse (1)
Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales."
- Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales." (1)
Les effets et activités de la conscience sont tout à fait lacunaire et discontinus, et le processus de pensée ne ressemble en rien à une sorte de longue phrase qui se déroulerait dans la tête de celui qui pense. Nous pensons et gaissons, au quotidien, dans ce mélange permanent qui saute d'un registre à l'autre, de la conscience vers des combinatoires autonomes (jouer de la musique, etc.). Par exemple, de la pensée consciente d'un problème, nous sautons vers des images non linguistiquement traduisibles, et, souvent, nous obtenons la solution de façon non exprimable : nous trouvons, et ce n'est qu'ensuite que nous devons faire le travail de formalisation de la trouvaille. C'est donc par une vue de l'esprit que l'on finit par croire que nous ne pouvons pas agir en dehors et au-delà des représentations conscientes, car la réalité des processus des organismes humains est très éloignée de ce récit.
- Les effets et activités de la conscience sont tout à fait lacunaire et discontinus, et le processus de pensée ne ressemble en rien à une sorte de longue phrase qui se déroulerait dans la tête de celui qui pense. Nous pensons et gaissons, au quotidien, dans ce mélange permanent qui saute d'un registre à l'autre, de la conscience vers des combinatoires autonomes (jouer de la musique, etc.). Par exemple, de la pensée consciente d'un problème, nous sautons vers des images non linguistiquement traduisibles, et, souvent, nous obtenons la solution de façon non exprimable : nous trouvons, et ce n'est qu'ensuite que nous devons faire le travail de formalisation de la trouvaille. C'est donc par une vue de l'esprit que l'on finit par croire que nous ne pouvons pas agir en dehors et au-delà des représentations conscientes, car la réalité des processus des organismes humains est très éloignée de ce récit. (1)
La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée.
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée. (1)
L'autre de la conscience n'est donc pas une instance irrationnelle quelconque, mais une expérience perceptive plus large, plus liée aux pratiques qu'à l'abstraction.
- L'autre de la conscience n'est donc pas une instance irrationnelle quelconque, mais une expérience perceptive plus large, plus liée aux pratiques qu'à l'abstraction. (1)
Le besoin de replacer les mécanismes conscients à leur véritable place. Quand je suis en train d'étudier, de jouer de la musique, de faire du sport, je peux être "conscients" de mes actes, mais dans tous les cas, ce ne sont pas là des activités qui dépendent, ou encore moins, surgissent de la conscience.
- Le besoin de replacer les mécanismes conscients à leur véritable place. Quand je suis en train d'étudier, de jouer de la musique, de faire du sport, je peux être "conscients" de mes actes, mais dans tous les cas, ce ne sont pas là des activités qui dépendent, ou encore moins, surgissent de la conscience. (1)
Il faudrait tout recommencer
- Il faudrait tout recommencer (1)
Tout changer
- Tout changer (1)
Soyez un bon animal et déplacez vous librement sans vous soucier de ce que vous devriez être ou de ce que vous devriez faire. Imaginez par exemple, que vous êtes une loutre qui vit simplement sa "loutritude". Vous n'êtes ni bon ni mauvais, ni beau ni laid, ni vaillant ni paresseux... Vous êtes simplement une loutre qui se déplace librement sous l'eau ou sur la terre ferme, sereine, espiègle et sans préjugés.
- Soyez un bon animal et déplacez vous librement sans vous soucier de ce que vous devriez être ou de ce que vous devriez faire. Imaginez par exemple, que vous êtes une loutre qui vit simplement sa "loutritude". Vous n'êtes ni bon ni mauvais, ni beau ni laid, ni vaillant ni paresseux... Vous êtes simplement une loutre qui se déplace librement sous l'eau ou sur la terre ferme, sereine, espiègle et sans préjugés. (1)
Accomplir davantage en faisant moins d'efforts
- Accomplir davantage en faisant moins d'efforts (1)
L'effort n'est qu'une partie du tout ; l'autre partie est le non-effort. Fusionnez ces dichotomies et vous obtenez une action aisée qui ne se soucie pas du résultat.
- L'effort n'est qu'une partie du tout ; l'autre partie est le non-effort. Fusionnez ces dichotomies et vous obtenez une action aisée qui ne se soucie pas du résultat. (1)
Parce qu'il n'a aucun objectif en tête, tout ce qu'il fait est couronné de succès
- Parce qu'il n'a aucun objectif en tête, tout ce qu'il fait est couronné de succès (1)
Laissez les contraires et les idées opposées subsister en vous en même temps. Acceptez d'avoir à l'esprit ces pensées contradictoires sans qu'elles s'annulent les unes les autres.
- Laissez les contraires et les idées opposées subsister en vous en même temps. Acceptez d'avoir à l'esprit ces pensées contradictoires sans qu'elles s'annulent les unes les autres. (1)
Une fois que les dichotomies ou les contraires sont transcendés, ou à tout le moins perçus pour ce qu'ils sont, ils vont et viennent dans nos vies comme les marées.
- Une fois que les dichotomies ou les contraires sont transcendés, ou à tout le moins perçus pour ce qu'ils sont, ils vont et viennent dans nos vies comme les marées. (1)
Imaginez l'unité parfaite coexistant aux côtés de la dualité apparente, où les contraires ne sont que des jugements issus de l'esprit humain dans le monde des dix mille choses.
- Imaginez l'unité parfaite coexistant aux côtés de la dualité apparente, où les contraires ne sont que des jugements issus de l'esprit humain dans le monde des dix mille choses. (1)
Lao Tseu invite ses lecteurs à na pas porter de jugement au sein de la parfaite unité. Il invite notre sagesse à combiner ce que nous percevons comme des contraires et à vivre une vie unifiée. La perfection du Tao consiste à accepter la dualité apparente tout en voyant l'unité qui est l'ultime réalité.
- Lao Tseu invite ses lecteurs à na pas porter de jugement au sein de la parfaite unité. Il invite notre sagesse à combiner ce que nous percevons comme des contraires et à vivre une vie unifiée. La perfection du Tao consiste à accepter la dualité apparente tout en voyant l'unité qui est l'ultime réalité. (1)
Le Tao continuera à prendre soin de vous, si vous lui faîtes confiance, tout en vous exerçant à ne rien faire. Vous n'avez rien à faire. Acceptez tout simplement que la perfection éternelle du Tao oeuvre à travers vous.
- Le Tao continuera à prendre soin de vous, si vous lui faîtes confiance, tout en vous exerçant à ne rien faire. Vous n'avez rien à faire. Acceptez tout simplement que la perfection éternelle du Tao oeuvre à travers vous. (1)
Vivre dans l'infini : cultiver la conscience de l'aspect infini de soi-même, tout est en ordre.
- Vivre dans l'infini : cultiver la conscience de l'aspect infini de soi-même, tout est en ordre. (1)
Voyage en Inde
- Voyage en Inde (1)
A la fin de l'histoire, tout finit toujours par s'arranger.
- A la fin de l'histoire, tout finit toujours par s'arranger. (1)
Le vieillissement
- Le vieillissement (1)
Les richesses de l'inattendu
- Les richesses de l'inattendu (1)
Le mariage arrangé en Inde
- Le mariage arrangé en Inde (1)
Infini et éternité
- Infini et éternité (1)
L'homme a été créé pour demeurer assis en silence
Et trouver en lui la vérité
- L'homme a été créé pour demeurer assis en silence
Et trouver en lui la vérité (1)
Tenez-vous au centre
- Tenez-vous au centre (1)
Asseyez-vous sans plus attendre | Ne faites rien | Reposez-vous | Car votre séparation d'avec Dieu |
D'avec l'amour | Est la chose la plus difficile | En ce monde (Hafiz)
- Asseyez-vous sans plus attendre | Ne faites rien | Reposez-vous | Car votre séparation d'avec Dieu |
D'avec l'amour | Est la chose la plus difficile | En ce monde (Hafiz) (1)
Rien dans l'univers, ne se résume au nom qu'il porte. Malgré nos catégorisations sans fin, nous ne pouvons jamais décrire véritablement un animal, une fleur, un minéral ou un être humain. Nous devons baigner dans la magnificence de ce qui peut être vu et senti, au lieu de toujours chercher à mémoriser et à catégoriser les êtres.
- Rien dans l'univers, ne se résume au nom qu'il porte. Malgré nos catégorisations sans fin, nous ne pouvons jamais décrire véritablement un animal, une fleur, un minéral ou un être humain. Nous devons baigner dans la magnificence de ce qui peut être vu et senti, au lieu de toujours chercher à mémoriser et à catégoriser les êtres. (1)
Exercez-vous à ne rien faire... | Lorsqu'une action est pure et désintéressée, | Tout s'arrange à la perfection (Tao Te King)
- Exercez-vous à ne rien faire... | Lorsqu'une action est pure et désintéressée, | Tout s'arrange à la perfection (Tao Te King) (1)
Transpercer, voilà le secret !
- Transpercer, voilà le secret ! (1)
L'acquis du monde humain
- L'acquis du monde humain (1)
L'univers entier est sentiments et émotions des fleurs
- L'univers entier est sentiments et émotions des fleurs (1)
L'infinité inépuisable du passé, du présent et du futur
- L'infinité inépuisable du passé, du présent et du futur (1)
Ce Présent n'est autre que le moment favorable tel quel
- Ce Présent n'est autre que le moment favorable tel quel (1)
La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance
- La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance (1)
Que c'est subtil et merveilleux ! Les choses s'interpénètrent les unes les autres sans s'interpénétrer
- Que c'est subtil et merveilleux ! Les choses s'interpénètrent les unes les autres sans s'interpénétrer (1)
L'interpénétration plénière de tous les sens
- L'interpénétration plénière de tous les sens (1)
Les sens se répondent les uns les autres
- Les sens se répondent les uns les autres (1)
Triturer les études durant des millions et des milliards d'éons
- Triturer les études durant des millions et des milliards d'éons (1)
Lorsqu'on reste muet, sans être pour autant interdit, c'est la conscience karmique qui peut surgir tout d'un coup, atteignant sa cible
- Lorsqu'on reste muet, sans être pour autant interdit, c'est la conscience karmique qui peut surgir tout d'un coup, atteignant sa cible (1)
On écrit parce qu'on ne comprend rien sans écrire
- On écrit parce qu'on ne comprend rien sans écrire (1)
Le langage, comme la perception, est structuré sous le mode du "comme "ou du "comme si"
- Le langage, comme la perception, est structuré sous le mode du "comme "ou du "comme si" (1)
Il y a une analogie entre la mystique du non-moi selon la Voie bouddhique et la mystique connue en Occident sous le terme de "sentiment océanique". Celui-ci désigne, nous semble-t-il, un ravissement, un sentiment d'être uni, totalement et parfaitement, à tous les existants de l'univers, sentiment qui vient à envahir tout d'un coup l'être d'une personne, le plus souvcent spontanément et tout à fait gratuitement
- Il y a une analogie entre la mystique du non-moi selon la Voie bouddhique et la mystique connue en Occident sous le terme de "sentiment océanique". Celui-ci désigne, nous semble-t-il, un ravissement, un sentiment d'être uni, totalement et parfaitement, à tous les existants de l'univers, sentiment qui vient à envahir tout d'un coup l'être d'une personne, le plus souvcent spontanément et tout à fait gratuitement (1)
Celui qui est toujours sans désir peut voir le mystère | Et le mystère est lui-même la porte de toute manifestation (Tao Te King)
- Celui qui est toujours sans désir peut voir le mystère | Et le mystère est lui-même la porte de toute manifestation (Tao Te King) (1)
La méditation assise n'est rien d'autre que la pratique du non-faire
- La méditation assise n'est rien d'autre que la pratique du non-faire (1)
Muga muchû est une locution japonaise qui veut dire littéralement : "le non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé et transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, tel le jeu chez les enfants, l'art, le travil, les sentiments amoureux, etc.
- Muga muchû est une locution japonaise qui veut dire littéralement : "le non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé et transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, tel le jeu chez les enfants, l'art, le travil, les sentiments amoureux, etc. (1)
Chacun des existants doit être à la fois émetteur et auditeur du grondement du dragon, de ce son inorganique qui remonte depûis le fondement de tous les existants et de tout l'univers...
- Chacun des existants doit être à la fois émetteur et auditeur du grondement du dragon, de ce son inorganique qui remonte depûis le fondement de tous les existants et de tout l'univers... (1)
C'est à partir de la racine que les feuillages se développent, et voilà ceux qu'on appelle "éveillés et patriarches". La souche et les extrémités doivent toutes retourner à cet enseignement essentiel, et cela n'est autre que l'étude
- C'est à partir de la racine que les feuillages se développent, et voilà ceux qu'on appelle "éveillés et patriarches". La souche et les extrémités doivent toutes retourner à cet enseignement essentiel, et cela n'est autre que l'étude (1)
Le shôbôgenzô est lui-même conçu comme une immense parabole, parabole de la résonance
- Le shôbôgenzô est lui-même conçu comme une immense parabole, parabole de la résonance (1)
Le cinéma anglais
- Le cinéma anglais (1)
Ne pas vouloir tout savoir
- Ne pas vouloir tout savoir (1)
Speaking to the atmosphere
- Speaking to the atmosphere (1)
Atmosphere
- Atmosphere (1)
I know I can stop the pain if I will it all away
- I know I can stop the pain if I will it all away (1)
Don't give in to the pain
- Don't give in to the pain (1)
Say you're here and it's all over now
- Say you're here and it's all over now (1)
Catch me as I fall
- Catch me as I fall (1)
When you're by yourself | And there's no one else | You just have yourself | And you tell yourself | Just to hold on
- When you're by yourself | And there's no one else | You just have yourself | And you tell yourself | Just to hold on (1)
There's a feeling I get when I look to the West | And my spirit is crying for leaving
- There's a feeling I get when I look to the West | And my spirit is crying for leaving (1)