One dream, one soul | One prize, one goal | One golden glance of what should be | It's a kind of magic
- One dream, one soul | One prize, one goal | One golden glance of what should be | It's a kind of magic (1)
Heart in my mouth while my mind's on parade
- Heart in my mouth while my mind's on parade (1)
No more rushing
- No more rushing (1)
Does anybody know what we are looking for?
- Does anybody know what we are looking for? (1)
Empty spaces, what are we living for?
- Empty spaces, what are we living for? (1)
L'ensemble des messages et des représentations circulant dans une société peut être considéré comme un grand hypertexte mouvant, labyrinthique, aux cent formats, aux mille voies et canaux.
- L'ensemble des messages et des représentations circulant dans une société peut être considéré comme un grand hypertexte mouvant, labyrinthique, aux cent formats, aux mille voies et canaux. (1)
L'état des techniques influe effectivement sur la topologie du méga-réseau cognitif, sur les types d'opérations qui s'y déploient, les vitesses de transformation et de circulation des représentations qui rythment sa métamorphose perpétuelle... Une certaine configuration de technologies intellectuelles à un moment donné ouvre un certain champ de possibles à une culture... La signification et le rôle d'une configuration technique à un moment donné ne peuvent se séparer du projet qui l'anime, ou peut-être des projets concurrents qui se la disputent et la tiraillent en tous sens.
- L'état des techniques influe effectivement sur la topologie du méga-réseau cognitif, sur les types d'opérations qui s'y déploient, les vitesses de transformation et de circulation des représentations qui rythment sa métamorphose perpétuelle... Une certaine configuration de technologies intellectuelles à un moment donné ouvre un certain champ de possibles à une culture... La signification et le rôle d'une configuration technique à un moment donné ne peuvent se séparer du projet qui l'anime, ou peut-être des projets concurrents qui se la disputent et la tiraillent en tous sens. (1)
Le savoir-être
- Le savoir-être (1)
L'occident
- L'occident (1)
La colonisation
- La colonisation (1)
L'impérialisme de la philosophie
- L'impérialisme de la philosophie (1)
Alors je monte dans un taxi qui me dit de fumer, merci | Libertador même, même l'hiver j'adore
- Alors je monte dans un taxi qui me dit de fumer, merci | Libertador même, même l'hiver j'adore (1)
Je pourrais me coucher peut-être | Mais j'ai peur de ne pas renaître
- Je pourrais me coucher peut-être | Mais j'ai peur de ne pas renaître (1)
Eloge de la parole
- Eloge de la parole (1)
Face aux vérités | Qu'on m'assène | Comme des coups de bambou | Ou d'ébène
- Face aux vérités | Qu'on m'assène | Comme des coups de bambou | Ou d'ébène (1)
Ne suis-je qu'un sauvage | Qu'on refreine
- Ne suis-je qu'un sauvage | Qu'on refreine (1)
Je reste négatif, puisque tou fout le camp
- Je reste négatif, puisque tou fout le camp (1)
Je ne suis qu'un primitif
- Je ne suis qu'un primitif (1)
Je suis un enfant si craintif
- Je suis un enfant si craintif (1)
En panne d'existence
- En panne d'existence (1)
La vie n'est pas une mathématique et les investigations a son sujet ne s'opèrent pas selon le mode de la géométrie, n'en déplaise à Spinoza.
- La vie n'est pas une mathématique et les investigations a son sujet ne s'opèrent pas selon le mode de la géométrie, n'en déplaise à Spinoza. (1)
Michel Foucault établit dans Les mots et les choses que le savoir du XVIe siècle est à la fois pléthorique et pauvre en ce qu'il accumule sans cesse des ressemblances qui en appellent à leur tour de nouvelles pour s'étayer mutuellement. Il a contribué à rendre suspect ce mode de raisonnement qui possède, pourtant, des vertus heuristiques incontestables
- Michel Foucault établit dans Les mots et les choses que le savoir du XVIe siècle est à la fois pléthorique et pauvre en ce qu'il accumule sans cesse des ressemblances qui en appellent à leur tour de nouvelles pour s'étayer mutuellement. Il a contribué à rendre suspect ce mode de raisonnement qui possède, pourtant, des vertus heuristiques incontestables (1)
L'analogie révèle une similitude de rapports qui peut être exprimée par la formule suivante : A est à B comme C est à D. Dans cette expression, la similitude vise non les termes considérés séparément, mais la relation qui les unit respectivement deux à deux
- L'analogie révèle une similitude de rapports qui peut être exprimée par la formule suivante : A est à B comme C est à D. Dans cette expression, la similitude vise non les termes considérés séparément, mais la relation qui les unit respectivement deux à deux (1)
Le modèle analogique est construit à partir du transfert d'unités (termes, traits, dimensions...) d'un contexte dans un autre : par exemple, expliquer la société à partir du modèle du corps humain ou du mécanisme d'une machine
- Le modèle analogique est construit à partir du transfert d'unités (termes, traits, dimensions...) d'un contexte dans un autre : par exemple, expliquer la société à partir du modèle du corps humain ou du mécanisme d'une machine (1)
l'analogie met en oeuvre, au départ, une façon bien simple de raisonner et qui consiste à essayer d'expliquer l'inconnu par le connu. Pour y arriver, il s'agira de comparer une réalité donnée avec une autre, relevant d'un ordre différent. L'analogie est donc par essence comparative et la comparaison s'effectue non entre une réalité et sa représentation symbolique, mais entre cette réalité (ou sa représentation symbolique), d'une part, et une autre réalité (ou sa représentation) étrangère, en principe, à la première, d'autre part
- l'analogie met en oeuvre, au départ, une façon bien simple de raisonner et qui consiste à essayer d'expliquer l'inconnu par le connu. Pour y arriver, il s'agira de comparer une réalité donnée avec une autre, relevant d'un ordre différent. L'analogie est donc par essence comparative et la comparaison s'effectue non entre une réalité et sa représentation symbolique, mais entre cette réalité (ou sa représentation symbolique), d'une part, et une autre réalité (ou sa représentation) étrangère, en principe, à la première, d'autre part (1)
L'analogie permet d'élargir les connaissances par les opérations homothétiques qu'elle met en oeuvre, mais elle aide aussi à les transmettre plus facilement par les multiples rapprochements qu'elle réalise entre ce qui est familier au profane et ce qui l'est uniquement au connaisseur.
- L'analogie permet d'élargir les connaissances par les opérations homothétiques qu'elle met en oeuvre, mais elle aide aussi à les transmettre plus facilement par les multiples rapprochements qu'elle réalise entre ce qui est familier au profane et ce qui l'est uniquement au connaisseur. (1)
L'analogie est, presque d'instinct, une des premières manifestations de l'activité créatrice de l'esprit car, partant du connu, elle s'efforce d'expliquer l'inconnu à travers les ressemblances discernables de part et d'autre. A ce titre, elle aide à surmonter l'inquiétude en présence du réel et des énigmes que son questionnement provoque
- L'analogie est, presque d'instinct, une des premières manifestations de l'activité créatrice de l'esprit car, partant du connu, elle s'efforce d'expliquer l'inconnu à travers les ressemblances discernables de part et d'autre. A ce titre, elle aide à surmonter l'inquiétude en présence du réel et des énigmes que son questionnement provoque (1)
Difficile travail de vivre (Primo Lévi)
- Difficile travail de vivre (Primo Lévi) (1)
Tout le champ du possible
- Tout le champ du possible (1)
L'analogie ou la quête d'un principe unitaire susceptible d'expliquer une réalité multiforme
- L'analogie ou la quête d'un principe unitaire susceptible d'expliquer une réalité multiforme (1)
Face à l'étendue de ma peine
- Face à l'étendue de ma peine (1)
Je reste pourtant dubitatif
- Je reste pourtant dubitatif (1)
J'ai lâché le téléphone, comme ça
- J'ai lâché le téléphone, comme ça (1)
En ce beau matin d'automne pas froid
Ça ressemblait à l'été sauf que tu n'y étais pas
- En ce beau matin d'automne pas froid
Ça ressemblait à l'été sauf que tu n'y étais pas (1)
Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat
- Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat (1)
Comment est ta peine | La mienne est comme ça
- Comment est ta peine | La mienne est comme ça (1)
On y croyait
- On y croyait (1)
Et on se cassera la voix | À gueuler qu'on y croit | Du moins qu'on y croyait | À quoi déjà on s'en souvient pas | On s'en souvient plus
On l'a jamais su
- Et on se cassera la voix | À gueuler qu'on y croit | Du moins qu'on y croyait | À quoi déjà on s'en souvient pas | On s'en souvient plus
On l'a jamais su (1)
Liberté, liberté chérie
- Liberté, liberté chérie (1)
Je sais, y a des trucs qui s'oublient pas
- Je sais, y a des trucs qui s'oublient pas (1)
Le monde entier ne saura jamais à quel point j'étais triste
- Le monde entier ne saura jamais à quel point j'étais triste (1)
Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit
- Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit (1)
Quelle aventure, quelle aventure
- Quelle aventure, quelle aventure (1)
Dès la prochaine vie, jurer de se rester fidèle
- Dès la prochaine vie, jurer de se rester fidèle (1)
La fidélité à soi-même
- La fidélité à soi-même (1)
Je rêve d'un printemps définitif
- Je rêve d'un printemps définitif (1)
Je suis négatif
- Je suis négatif (1)
Le bon vouloir de l'équipage
- Le bon vouloir de l'équipage (1)
On gagne, on perd | On perd la gagne, la superbe
- On gagne, on perd | On perd la gagne, la superbe (1)
Quelle aventure !
- Quelle aventure ! (1)
Le soleil est joli, plus triste que le cirque Gruss
- Le soleil est joli, plus triste que le cirque Gruss (1)
Michel de Coster fait la distinction entre analogie discursive (les artères du corps humain et d'une ville), méthodologique et discursive
- Michel de Coster fait la distinction entre analogie discursive (les artères du corps humain et d'une ville), méthodologique et discursive (1)
Les monastères, où la vie semble un sourire inaltérable
- Les monastères, où la vie semble un sourire inaltérable (1)
Le règne du relativisme triomphant
- Le règne du relativisme triomphant (1)
Savoir se fondre dans l'univers
- Savoir se fondre dans l'univers (1)
L'âme, c'est comme Dieu. Elle ne se prouve ni s'argumente, elle s'expérimente.
- L'âme, c'est comme Dieu. Elle ne se prouve ni s'argumente, elle s'expérimente. (1)
Le christianisme sera un panthéisme ou ne sera plus.
- Le christianisme sera un panthéisme ou ne sera plus. (1)
Le pharisaïsme de notre époque
- Le pharisaïsme de notre époque (1)
De la bêtise
- De la bêtise (1)
La joie pleine
- La joie pleine (1)
François d'Assise décrète que les bêtes sont nos frères et nos soeurs.
- François d'Assise décrète que les bêtes sont nos frères et nos soeurs. (1)
La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.
- La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je. (1)
La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu.
- La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu. (1)
Le christianisme connaîtra peut-être, après sa refondation franciscaine, une renaissance épicurienne.
- Le christianisme connaîtra peut-être, après sa refondation franciscaine, une renaissance épicurienne. (1)
Le christianisme
- Le christianisme (1)
"Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons.
- "Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons. (1)
Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...)
- Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...) (1)
F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, " Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! "
- F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, " Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! " (1)
Toqueville : principe prophétique de la " tyrannie douce "
- Toqueville : principe prophétique de la " tyrannie douce " (1)
Vanité de la possession : on ne possède que ce à quoi on renonce.
- Vanité de la possession : on ne possède que ce à quoi on renonce. (1)
Une plénitude qui dispense de chercher sans raison.
- Une plénitude qui dispense de chercher sans raison. (1)
La cupidité, la matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre.
- La cupidité, la matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre. (1)
Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques.
- Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques. (1)
Le cynisme et la cupidité, les deux vraies idéologies de la société moderne.
- Le cynisme et la cupidité, les deux vraies idéologies de la société moderne. (1)
Schopenhauer et le bouddhisme
- Schopenhauer et le bouddhisme (1)
La joie du croyant
- La joie du croyant (1)
Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire
- Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire (1)
Le christianisme a offert au monde la Vierge Marie
- Le christianisme a offert au monde la Vierge Marie (1)
« Certitude, certitude, sentiment, joie, paix... », parchemin retrouvé après la mort de Pascal, cousu dans la doublure de son habit.
- « Certitude, certitude, sentiment, joie, paix... », parchemin retrouvé après la mort de Pascal, cousu dans la doublure de son habit. (1)
L'injustice
- L'injustice (1)
Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité".
- Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité". (1)
La « joie parfaite », célébrée par Saint François d'Assise
- La « joie parfaite », célébrée par Saint François d'Assise (1)
La Vierge Marie
- La Vierge Marie (1)
On dirait que la société moderne s'acharne à effacer les preuves de l'existence de Dieu.
- On dirait que la société moderne s'acharne à effacer les preuves de l'existence de Dieu. (1)
Devant un ciel ou un paysage comme ça, il est impossible de ne pas voir Dieu, de ne pas le sentir, de n'avoir pas envie de lui parler.
- Devant un ciel ou un paysage comme ça, il est impossible de ne pas voir Dieu, de ne pas le sentir, de n'avoir pas envie de lui parler. (1)
Il n'y a que Dieu qui peut avoir créé l'idée de Dieu.
- Il n'y a que Dieu qui peut avoir créé l'idée de Dieu. (1)
"Tout est vide et vivant"
- "Tout est vide et vivant" (1)
Les religions meurent de l'esprit de sérieux. La foi sera joyeuse ou ne sera pas.
- Les religions meurent de l'esprit de sérieux. La foi sera joyeuse ou ne sera pas. (1)
Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure »
- Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure » (1)
Je crois au Dieu Univers, et non au Dieu créateur.
- Je crois au Dieu Univers, et non au Dieu créateur. (1)
Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée"
- Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée" (1)
La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie.
- La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie. (1)
En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide.
- En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide. (1)
Les monuments
- Les monuments (1)
Les plantes dans la cuisine
- Les plantes dans la cuisine (1)
But I'm so down today
- But I'm so down today (1)
Mais moi, pauvre de moi, j'ai ma croix dans la tête
- Mais moi, pauvre de moi, j'ai ma croix dans la tête (1)
L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux."
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1)
Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche"
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1)
Un monde meilleur
- Un monde meilleur (1)
Return to sea
- Return to sea (1)
Forgetting everyone
- Forgetting everyone (1)
Vaste comme l'amour
- Vaste comme l'amour (1)
Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action.
- Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action. (1)
Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
Sucer toute la moelle secrète de la vie
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
Une nouvelle éthique
- Une nouvelle éthique (1)
Autobiographie
- Autobiographie (1)
Extra-vagance
- Extra-vagance (1)
Breton attacha toujours beaucoup d?importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite
avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions,
permettait le dépassement de soi-même.
- Breton attacha toujours beaucoup d?importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite
avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions,
permettait le dépassement de soi-même. (1)
La rencontre
- La rencontre (1)
L'autarcie
- L'autarcie (1)
De monde meilleur on ne parle plus | Tout juste sauver celui-là
- De monde meilleur on ne parle plus | Tout juste sauver celui-là (1)
Il est temps à nouveau | De nous jeter à l'eau
- Il est temps à nouveau | De nous jeter à l'eau (1)
Dans l'abrutissement qui me tient lieu de grâce...
- Dans l'abrutissement qui me tient lieu de grâce... (1)
Il faudrait que je meure ou que j'aille à la plage
- Il faudrait que je meure ou que j'aille à la plage (1)
I have made the big decision: I'm gonna try to nullify my life
- I have made the big decision: I'm gonna try to nullify my life (1)
You think it's the end, but it's just the beginning
- You think it's the end, but it's just the beginning (1)
Les phénomènes
- Les phénomènes (1)
Tout est là, tout a lieu, tout est phénomène
- Tout est là, tout a lieu, tout est phénomène (1)
pouvoir changer l'humanité
- pouvoir changer l'humanité (1)
Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition
- Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition (1)
La veille d'une révolution (mondiale et spirituelle)
- La veille d'une révolution (mondiale et spirituelle) (1)
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? Onn'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout.
- Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? Onn'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout. (1)
Le désenchantement
- Le désenchantement (1)
Changeons qui nous sommes, changeons d'âge
- Changeons qui nous sommes, changeons d'âge (1)
Qui cherche la vraie vie ?
- Qui cherche la vraie vie ? (1)
Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission
- Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission (1)
Tout valdinguer
- Tout valdinguer (1)
Les liens sociaux
- Les liens sociaux (1)
Le chaos du monde
- Le chaos du monde (1)
Des puits sans fonds
- Des puits sans fonds (1)
Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe.
- Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe. (1)
Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau.
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. (1)
L'harmonie avec la nature
- L'harmonie avec la nature (1)
Les émotions
- Les émotions (1)
La musique influence notre perception du monde
- La musique influence notre perception du monde (1)
La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale.
- La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale. (1)
La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique.
- La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique. (1)
Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse
- Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse (1)
Une histoire qu'a pas de sens
- Une histoire qu'a pas de sens (1)
Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique
- Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique (1)
Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ?
- Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ? (1)
La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité.
- La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité. (1)
La musique nous lie, nous soude. Je ne suis plus simplement moi. Je deviens nous...
- La musique nous lie, nous soude. Je ne suis plus simplement moi. Je deviens nous... (1)
La musique permet de vivre des expériences qui sortent de l'ordinaire et qui nous permettent de mieux appréhender notre identité
- La musique permet de vivre des expériences qui sortent de l'ordinaire et qui nous permettent de mieux appréhender notre identité (1)
La musique s'adresse à une partie de nous qui dépasse notre raison
- La musique s'adresse à une partie de nous qui dépasse notre raison (1)
Can I get a witness
- Can I get a witness (1)
Que devient mon souvenir quand tu n'y penses pas ?
- Que devient mon souvenir quand tu n'y penses pas ? (1)
La musique est une façon d'explorer toutes nos émotions dans un cadre sécurisé
- La musique est une façon d'explorer toutes nos émotions dans un cadre sécurisé (1)
La musique est liée à nos propres souvenirs, ce qui fait d'elle une machine à remonter le temps. Elle réssuscite des sentiments et des émotions passés
- La musique est liée à nos propres souvenirs, ce qui fait d'elle une machine à remonter le temps. Elle réssuscite des sentiments et des émotions passés (1)
La musique favorise la cohésion sociale. La synchronisation de nos mouvements semble déclencher dans notre cerveau la sécrétion d'opioïdes endogènes, notamment des endorphines. Ces hormones favorisent le lien social et participent à réduire la peur, par exemple celle de se rapprocher d'autrui
- La musique favorise la cohésion sociale. La synchronisation de nos mouvements semble déclencher dans notre cerveau la sécrétion d'opioïdes endogènes, notamment des endorphines. Ces hormones favorisent le lien social et participent à réduire la peur, par exemple celle de se rapprocher d'autrui (1)
En écoutant de la musique, nous cherchons inconsciemment des schémas, des régularités.
- En écoutant de la musique, nous cherchons inconsciemment des schémas, des régularités. (1)
90% de la musique est formé de répétition. La musique est structurée de manière à ce que nous sachions ce qui va suivre. Nous sommes dans l'attente de ce qui va suivre, c'est un jeu qui amuse notre cerveau. le public en sait plus en musique qu'il n'en a conscience. Les compositeurs peuvent satisfaire ou déjouer les attentes.
- 90% de la musique est formé de répétition. La musique est structurée de manière à ce que nous sachions ce qui va suivre. Nous sommes dans l'attente de ce qui va suivre, c'est un jeu qui amuse notre cerveau. le public en sait plus en musique qu'il n'en a conscience. Les compositeurs peuvent satisfaire ou déjouer les attentes. (1)
Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là
- Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là (1)
Nobody Knows the trouble I've seen
- Nobody Knows the trouble I've seen (1)
L"écriture automatique révèle les constantes les plus fondamentales de l"individu
- L"écriture automatique révèle les constantes les plus fondamentales de l"individu (1)
Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes
- Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes (1)
Le délire poétique de Lautréamont
- Le délire poétique de Lautréamont (1)
De la musique avant toute chose
- De la musique avant toute chose (1)
"N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin ? et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson
- "N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin ? et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson (1)
Aller au bout de ses rêves
- Aller au bout de ses rêves (1)
Partir seul dans la nature
- Partir seul dans la nature (1)
La tentation de l'impossible
- La tentation de l'impossible (1)
Amour sacré de la Patrie
- Amour sacré de la Patrie (1)
Les "grandes chasses intérieures" (Aragon)
- Les "grandes chasses intérieures" (Aragon) (1)
La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud)
- La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud) (1)
Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne
- Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne (1)
Sometime I'm up, sometime I'm down
- Sometime I'm up, sometime I'm down (1)
La musique acousmatique
- La musique acousmatique (1)
Les contraires
- Les contraires (1)
Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique.
- Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique. (1)
Ecriture automatique : dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale
- Ecriture automatique : dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale (1)
Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des couleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE (Manifeste dada, 1918)
- Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des couleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE (Manifeste dada, 1918) (1)
Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie »
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1)
Langue anglaise
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