non
non
Flagstrap Demo


Enoncés les plus documentés




13




- Les encyclopédies comme les dictionnaires doivent fractionner leur discours suivant un ordre résultant d'un classement. (1)
- Le Dictionnaire philosophique de Voltaire, Le dictionnaire des idées reçues de Flaubert, comme l'encyclopédie caricaturale de Bouvard et Pécuchet relèvent de la littérature. (1)
- Un arrangement textuel relativement stable appelé couramment "article", et tenu à propos d'une "entrée" (1)
- La microstructure d'une encyclopédie moderne comme l'Universalis ou la Britannica est souple : elle comporte au moins deux variantes, des articles brefs, detinés à une consultation ponctuelle, des articles développés, correspondant à des objets de savoir considérés comme majeurs ou organisateurs. (1)
- Le "méthodisme" relève d'une double problématique, discutée et modifiée dans toute l'histoire des idées : le classement des objets de savoir, requérant la désignation (classologie, nomenclature, terminologie, taxinomie), le classement des modes de savoir (épistémologie, classification des sciences, des disciplines pédagogiques, des méthodes, des techniques, interférant les unes avec les autres). On retrouve cette dualité dans la nomenclature des encyclopédies, où les noms d'objets singuliers (noms propres), les noms de classes d'objets et de notions (terminologies), les noms de thèmes et de domaines objectifs du savoir ("animaux", "plantes", etc), voisinent les uns avec les autres... (1)
- L'ambition intellectuelle et la vision du monde et de l'humain propre à chaque civilisation (1)
- Difficile de placer les "énoncé" Mneseek dans cette dichotomie (Jg° (1)
- La métaphorisation révèle des images fondatrices, celle de l'arbre (tradition indienne, Bible, Bacon, Descartes, Vico, d'Alembert), de la forêt et du labyrinthe (Bacon), d'une "mer des objets" (Diderot), évoquant un milieu inépuisable et dangereux, de la porte, de la clé, de la machine (Pour Diderot et d'Alembert, l'encyclopédie, qui décrit les machines, est bel et bien une machine. Et cette métaphore de la machine va évoluer avec les mutations de la technique, de la mécanique à l'électronique, la "machine" encyclopédique par excellence étant au XXIème siècle l'ordinateur. (1)
- L'ouvrage encyclopédique assemble, sélectionne, distribue très diversement des discours, empruntés ou produits ad hoc, destinés à transmettre une image cumulative ou totalisante du savoir. (1)
- .Une différence fondamentale entre les encyclopédies et els dictionnaires tient à la nature de leurs entrées. L'article d'encyclopédie, qui a pour objet la description du monde, utilise l'entrée simplement comme un accès au domaine à décrire. Cette entrée n'est pas imposée comme signe, mais seulement comme marque de contenu : tel mot voisin du même champ sémantique pourrait convenir. Au contraire, le dictionnaire, qui se propose la description des mots, présente des entrées qui sont l'objet même dont on parle en tant que signe. Pour une encyclopédie, l'objectif est la communication, les informations étant placées au lieu le plus vraisemblable de la consultation. (1)
- La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire). (1)
- Loin de refléter le monde comme un miroir, selon la métaphore bien connue, l'encyclopédie construit son image comme le cartographe fait sa carte, toujours incomplète, plus ou moins lisible, toujours arbitraire, mais selon un arbitraire contrôlé et cohérent (code) (1)
- L'alphabétisation des ouvrages philosophiques correspond au succès dun arrangement arbitraire, par renoncement à tout système logique prétendant refléter ontologiquement un ordre... L'alphabétisation neutralise en fait toute classification. Elle correspond à une structure remplissable, relativement ouverte, alimentée par le nombre immense des unités du lexique... Au Moyen Age comme dans l'Antiquité, en Chine comme dans l'Islam classique, l'encyclopédie moralise, instruit, éduque, intègre socialement ; après le XVIIème siècle, elle ne veut plus qu'informer... L'ordre alphabétique "rompt avec une ontologie enseignable", il fait triompher "l'ordre empirique et non logique" du savoir (1)
- L'anglais est sans conteste la plus romane des langues germaniques : Pendant les trois siècles où l'Angleterre parle français (après la conquête de Guillaume le Conquérant), l'anglais en tant que langue change complètement de nature : alors que la syntaxe et le vocabulaire courant est germanique, tout le vocabulaire du savoir, de la culture, de l'organisation sociale est latino-français. Par exemple, Walter Scott écrit dans ses livres que tout ce qui était humble, modeste, rural était saxon et tout ce qui était chic, agréable et prétentieux était français (1)
- Au XVIIème siècle, René Descartes écrit son Discours de la méthode directement en français, ce qui est une provocation (1)
- Beaucoup d'anglicismes du français viennent en fait de mots français qui sont passé en anglais, pour revenir au français. Par exemple, le mot sport vient en fait de desport en français qui désigne au Moyen Age la distraction physique : marche, chasse... Autre exemple : le tennis vient de l'anglais, mais aveant cela il vient du term "Tenez" que l'on disait au jeu de paume quand on lançait la balle. (1)
- Il est très dur de trouver deux langues qui aient eu autant d'emprunts réciproques que l'anglais et le français. (1)
- Le mot encyclopédie et le mot dictionnaire apparaissent au même moment : milieu du XVIème siècle (1)
- L'italien, en tant que langue politique, poétique, littéraire, a été inventé par Dante Alighieri, en sélectionnant les caractéristiques de plusieurs dialectes toscans. Après lui viendront Plutarqque, Boccace (1)
- La langue russe (1)
- "Onomasiologie", terme d'origine allemande, désigne la sémantique de la nomination, de la désignation, allant des objets et classes d'objets aux mots, par les notions et les concepts ; elle s'oppose à la "sémasiologie" qui va du signe à ce qu'il signifie ; l'ensemble forme la sémantique. (1)
- Le français est sans doute la langue romane la plus influencée par les langues germaniques. (1)
- La langue de la Gaule était le gaulois, langue qui a disparue en quatre ou cinq générations, ne laissant pratiquement que des noms propres (noms de villes...) (1)
- Aux XVIIème et XVIIIème siècles, la langue russe a incorporé un nombre assez importants de mots en provenance du français (1)
- Le titre chinois lei shu signifie "livre [shu] de catégories [lei]. (1)
- Le fantasme totalisant et passablement paranoïaque de l'école universelle, de la pansophia. (1)
- Des auteurs comme Mallarmé, Cocteau ou Ponge savent voir dans le dictionnaire une "machine à rêver" (Barthes, Préface au dictionnaire Hachette, 1980), un piège poétique, sinon un délire culturel. (1)
- Etiemble écrit : "La plupart des encyclopédies, simples fourre-tout, n'ont aucune valeur littéraire ; celle de Diderot exceptée, que nous lisons pour le plaisir..." (1)
- Le problème mal résolu de l'appréciation critique de textes très complexes. Selon que cette appréciation porte sur la structure d'ensemble (ce qui est rare) et sur des intentions de programme - la première étant censée refléter les secondes -, sur les valeurs d'utilité des informations réunies, sur leur "valeur de vérité", sur leur objectivité, sur l'efficacité didactique de l'ensemble par rapport à un public déterminé, ou encore sur l'appréciation ponctuelle des "lacunes", eds erreurs, des excès (par rapport à un programme le plus souvent implicite et mal connu), ou enfin par la teneur des textes, appréciée d'après une idéologie, d'près des jugements de valeur esthétiques ou éthiques, on imagine la variété des estimations qui peuvent être portées sur un même ouvrage. (1)
- Sur le plan interne de l'organisation et de l'exposé du savoir, le conservatisme nécessaire à la "reproduction" didactique (Bourdieu-Passeron) s'allie plus ou moins bien avec l'intention de dévoiler les difficultés, les interrogations et les angoisses de l'épistémologie contemporaine. L'Encyclopédie française ou l'Universalis s'opposent en France à des ouvrages plus strictement pédagogiques, qui se doivent de rassurer en assurant. Dans chaque situation historique, le genre encyclopédique dépend des grandes options de la culture et de l'accumulation de ses références mentales : ici les notions d'épistémé (Foucault) et de doxa (Barthes) jouent pleinement. (1)
- On peut définir la doxa, au sens que lui donne Roland Barthes, comme l'ensemble des jugements communs à une société à un moment donné, jugements qui prennent un caractère d'évidence naturelle et exercent une oppression sur la pensée. (1)
- Maintenant", c'est tout ce que l'esprit et les sens parviennent à remplir en l'espace d'un dixième de seconde environ. (1)
- Une expression qui m'enchante car elle mêle deux de nos sens : écoute voir. (1)
- La théorie de l'information (1)
- Ecologie cognitive : programme proposé par Pierre Lévy dans "Les technologies de l'intelligence" : élargir les perspectives des sciences de la cognition : le régime de production et de distribution du savoir ne dépend pas seulement des particularités du système cognitif humain, mais également des modes d'organisation collective et des instruments de communication et de traitement de el'information. L'écologie cognitive devrait se consacrer à l'étude des interactions entre les déterminants biologiques, sociaux et techniques de la connaissance. (1)
- Le savoir sur le savoir (1)
- Raffinons l'architecture du cyberspace (1)
- La doxa (1)
- L'encyclopédisme correspond à une exposition écrite, qui reprend des fragments de textes antérieurs, dans la même langue ou traduits. C'est dire si la citation, la "seconde main" y sont essentielles. Les sources textuelles, dans l'encyclopédisme, lorsqu'elles ne sont pas reproduites - avec ou sans mention de l'origine, car la notion de "plagiat" leur est étrangère avant l'époque contemporaine -, sont parfois fragmentées, abrégées, condensées ou au contraire exhaustives, et en outre commentées, glosées. Elles peuvent être en outre explicites, revendiquées, fondatrices ou au contraire cachées, masquées, voire inconscientes. (1)
- Une image des connaissances qui présente des caractères évaluatifs - jugements de valeur liés aux idéologies - et des caractères injonctifs et propagandistes - ce qui est le cas de tout discours didactique (1)
- Discours tronçonné / Discours suivi (organisation sémantique) (1)
- L'univers schizophrénique de la bibliothèque - admirablement évoqué par Borgès dans "La Bibliothèque de Babel (Fictions) (1)
- La bibliothèque (1)
- Un discours didactique, opposé par principe à l'énonciation créatrice, qu'elle soit littéraire ou scientifique (1)
- Des rapports avec d'autres discours (l"intertextualité") (1)
- Un projet culturel fictif, la totalité des domaines du pensable. (1)
- Toute intention encyclopédique, en transférant une multiplicité de savoirs en un texte, un énoncé linéaire dans une langue, doit passer par un projet d'organisation, e classement des contenus. L'idée de parcours circulaire (kuklos) assume depuis la Renaissance la maîtrise des éléments décrits pour un domaine ou pour l"ensemble des domaines perçus et classés par la culture. Celle d'organisation classifiée peut relever de la métaphiore de l'arbre, inaugurée par Porphyre, mais le sentiment de l'inclassable survit dans d'autres images, celle de la mer, du labyrinthe, etc. (1)
- Le discours encyclopédique moyen est de type didactique et assertif - sans exclure l'apparition de discours théoriques, scientifiques, ou bien polémiques, mais exceptionnellement. (1)
- Certains discours, par exemple philosophiques, ont une dimension encyclopédique, soit qu'ils visent l'organisation des savoirs (Aristote, Bacon), soit qu'ils proposent une théorie générale de l'histoire humaine (Auguste Comte, aussi représentant de la catégorie précédente), soit enfin qu'ils approfondissent les relations entre les signes du langage et les objets du savoir (Aristote encore, Saint Augustin, Hobbes, Locke, Leibnits, Charles Peirce, de nos jours Umberto Eco). C'est alors de méthode et d'approche encyclopédique qu'il s'agit, avant toute encyclopédie réalisée. (1)
- La vaste terre entière n'est autre que le corps humain réel, elle n'est autre que la porte de délivrance ; elle n'est autre qu'un Oeil de l'Eveillé de la lumière, elle n'est autre que notre corps de la Loi (1)
- Lorsque vous clarifiez le fait que les formes-couleurs que vous repoussez ne sont pas à être colorées selon votre préférence, c'est alors que ne se cache plus le visage et les yeux originels de l'homme qui simplement pratique la Voie au quotidien. (1)
- J'ai beau faire, tout m'intéresse. (1)
- Le pessimisme (1)
- La psychanalyse (1)
- J'ai des idées de gestes sans maladresse (1)
- Je me suis baigné dans le poème de la mer (1)
- On n'est riche que de ses amis (1)
- La fin du monde (1)
- Mais cette course est insensée (1)
- Toutes les choses tiennent enfin debout (1)
- Ce soir le monde dort apaisé (1)
- Ce soir le monde est sans fin (1)
- Je regrette l'Europe aux anciens parapets (1)
- L'intangible (1)
- Les inflorescences (1)
- La morphologie animale (1)
- la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un "coûte que coûte" (1)
- Pas une guerre ne pourra durer (1)
- Agir en primitif et prévoir en stratège. (1)
- La nourriture des animaux (1)
- Emblématique (1)
- Savoir et sagesse (1)
- La sagesse est à la connaissance ce que le diamant est au graphite. (1)
- La connaissance se comporte comme une collection et, plus précisément, comme une collection d'organismes interféconds, ce qui est encore plus intéressant. (1)
- Collectionner les savoirs (1)
- micro/macro (1)
- Retrouver dans un sourire toutes les lois de l'univers (1)
- Un jour merveilleux | Pour être amoureux (1)
- C'est pas du Ronsard, c'est de l'amerlock (1)
- Regarde autour, tout est là (1)
- Le présent d'abord (1)
- Le présent (1)
- L'immigration (1)
- Quand les hommes vivront d'amour | Il n'y aura plus de misère | Les soldats seront troubadours | Mais nous, nous serons morts mon frère (1)
- La dictature (1)
- Méditer aux splendeurs d'antan (1)
- D'Allemagne, l'histoire passée est une injure (1)
- Je sais où s'arrête l'indulgence (1)
- Envoyer valser la mort (1)
- Retrouver l'essentiel (1)
- En ce beau matin d'automne pas froid
Ça ressemblait à l'été sauf que tu n'y étais pas (1)
- J'ai lâché le téléphone, comme ça (1)
- Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais je savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat (1)
- Comment est ta peine | La mienne est comme ça (1)
- Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit (1)
- La pomme et la fraise sont des faux fruits (1)
- Les céréales (1)
- Un autre jour vient d'éclore | Pouvoir encore s'en émerveiller (1)
- Les grandes fonctions du règne végétal (1)
- La reproduction (1)
- Le riz est un fruit au sens botanique mais pas au sens culinaire (1)
- "La parabole des aveugles et de l'éléphant : il en est de même pour les tenants des différentes doctrines religieuses" (L'âme du monde, Frédéric Lenoir) (1)
- Le monde des chtis (1)
- Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite (1)
- Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit. (1)
- Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable. (1)
- La Retenue intérieure. (1)
- Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible. (1)
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..." (1)
- Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie. (1)
- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses. (1)
- Accepter et consentir à notre destinée (1)
- Réduire nos erreurs en paroles et en actions (1)
- Entreprendre quelque chose que l'on peut faire (1)
- Le malheur (1)
- Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation (1)
- Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront. (1)
- Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité. (1)
- Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons. (1)
- Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde. (1)
- Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous. (1)
- Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent. (1)
- Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence. (1)
- Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard. (1)
- Garder un esprit clair et ouvert (1)
- La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale. (1)
- Limites à respecter : observer le juste milieu. (1)
- Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités. (1)
- La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même. (1)
- Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place. (1)
- Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité. (1)
- Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire) (1)
- La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître. (1)
- Pour Confucius, la tradition est un Tao, un chemin où l'individu peut s'accomplir et faire irradier le miracle de son humanité. (1)
- Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites. (1)
- La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. (1)
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient :"Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?"Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan) (1)
- L'homme, ce rêveur définitif (1)
- Les roses (1)
- Le confucianisme (1)
- L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite. (1)
- Justice et justesse : accord entre le geste et l'intention (1)
- Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie. (1)
- La force (1)
- Harmonie des hommes et du monde naturel. (1)
- Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre. (1)
- Pour les chinois, cette idée de la maîtrise dans les deux domaines est un idéal de vie, auquel chacun de nous devrait aspirer : dans le ciel, notre idéalisme peut déployer ses ailes et voler librement, affranchi de toutes rêgles et de tous obstacles, et dans le monde réel, il faut savoir garder les pieds sur terre. Les gens ambitieux et dépourvus de réalisme sont des rêveurs, et non des idéalistes ; ceux qui n'ont que la matière et point d'idéalisme sont de besogneux tâcherons, et non des réalistes. (1)
- Croissance naturelle, équilibrée. (1)
- La politesse est l'emprunte de toute la tradition dans le comportement de l'individu, à l'occasion des situations quotidiennes. (1)
- L'homme authentique est une oeuvre (1)
- La forme est une rigidité externe qui permet à la richesse du geste ou de la parole d'apparaître. (1)
- Je voudrais ne plus parler. (1)
- La croissance (1)
- Nous ne jurerions pas qu'un acte qu'on accomplit en rêve a moins de sens qu'un acte qu'on accomplit éveillé. (1)
- Cultivez le contentement. Peu de choses suffisent au bonheur de l'homme. (1)
- Cultivez l'humilité. (1)
- Cultivez la grattitude (1)
- La grattitude (1)
- Cultivez la patience. La vie nous apprend à savoir attendre le bon moment pour agir, la maturation du temps pour récolter, la vertu de l'attente. Cultivez la persévérance c'est à dire la patience dans le travail et dans l'effort. Agissez avec constance jusqu'au but que vous vous êtes fixé et ne cédez pas au moindre obstacle ou découragement. (1)
- La souplesse (1)
- Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu. (1)
- Cultivez la foi et la confiance. L'âme du monde est notre mère. Elle veille sur nous avec bienveillance et nous donne la force d'avancer. Ayons foi en elle, ayons confiance en la vie, et prenons le risque de conaître, de marcher, de partir, de changer. La vie nous guidera toujours vers le meilleur. (1)
- Soyez généreux envers la vie et la vie sera généreuse envers vous. (1)
- La générosité (1)
- Cultivez le courage et la force . Apprenez à dépasser vos peurs. (1)
- La persévérence (1)
- C'est ainsi qu'il faut concevoir notre relation aux personnes et aux choses : un juste équilibre entre attachement et détachement. (1)
- Apprenez à ne rien refuser de la vie. Le refus apporte bien plus de douleurs que l'acceptation. (1)
- Ne soyons pas victimes des événements extérieurs, mais leurs disciples. (1)
- Apprenez à accueillir et à aimer vos fragilités. La faille de l'être, c'est la béance par laquelle la vie nous relie les uns aux autres par l'amour. Ne nous relions pas seulement aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons, mais aussi, et surtout, par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses. La vie veut que nous ayons besoin les uns des autres et que nous puissions nous soutenir dans l'amour. L'âme du monde a fait ainsi : chaque être est doté d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui. (1)
- La fragilité (1)
- L'attitude qui consiste à tout faire pour éviter la souffrance est négative, car elle nous empêche de vivre pleinement. Nous ne prenons aucun risque. Nous évitons tout ce qui peut nous blesser. Nous ne faisons aucun effort coûteux. Notre vie devient alors étriquée et la joie de vivre disparaît. (1)
- Accepte les grandes lois de la vie et rien ne te troublera. La première , c'est que tout acte produit un effet : tu récoltes souvent ce que tu as semé. La seconde est que tout est impermanent, éphémère, en perpétuel changement. Ne te crispe pas sur une illusion de stabilité, de sécurité. Accepte le changement, l'incertitude, la mort. Alors ton c?ur sera toujours en paix. (1)
- Ce ne sont pas les événements extérieurs qu'il faut chercher à changer, mais nos pensées et nos croyances qui conditionnent en grande partie ce qui nous arrive. "Nous sommes ce que nous pensons". Nos croyances et nos pensées influent de manière décisive sur nos existences. Ce que nous pensons et ce que nous croyons devient notre réalité. Et nous filtrons le réel en ne percevant de lui que ce qui vient confirmer nos croyances. Un homme pessimiste voit partout dans le monde des signes négatifs qui confrment son pessimisme. Un homme optimiste voit partout des signes d'espoir qui confirment son optimisme. Et la dorce de nos croyances ira jusqu'à produire des événements qui les confrmeront. Un homme craintif aura beaucoup plus de chances de se faire agresse qu'un homme sans peur. Un homme complexé de se faire rejeter qu'un homme sûr de lui. (1)
- Nous avons besoin de silence. Accordons à notre esprit chaque jour des moments de calme. De ce profond silence jailliront les plus beaux fruits de l'âme : paix, douceur, joie, amour, compréhension, lumière. (1)
- Soyez vigilants à toutes vos pensées. Elles sont aussi importantes que vos action. Les pensées créent une énergie et expriment une intention. Cette énergie et cette intention ne sont jamais sans effet, tant à l'intérieur de vous que dans l'univers. (1)
- Aucune expérience n'est profitable si elle n'est pas vécue avec attention dans l'instant présent. Les défauts d'attention entrainent des difficultés psychologiques, émotionnelles et nous limitent dans notre développement spirituel. Entraînez-vous à maîtriser votre attention : soyez présent à tout ce que vous faîtes. Votre vigilance à vivre "ici et maintenant" règlera bien des problèmes physiques et émotionnels, mais ouvrira aussi votre c?ur, améliorera vos relations avec les autres, vous fera vivre des expériences spirituelles fortes. Car la qualité d'attention que nous mettons en ?uvre se répercutent sur les rythmes électriques du cerveau, ce qui a des répercutions sur tout l'organisme.
C'est en étant vraiment là, absorbés dans la rencontre avec les autres ou avec le monde, que l'on savoure l'âme du monde. (1)
- Acceptation de ce qui est. L'attitude la plus importante, la voie royale, celle qui est le couronnement de la sagesse, c'est d'acquiescer à la vie. C'est d'accepter le réel. Ne refusez pas ce ui se présente. Certaines choses peuvent et doivent être changées, mais commençons par dire oui à la vie.
Lâcher prise, ne pas vouloir tout contrôler, grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l'humilité, dans la sérénité, dans l'amour. (1)
- Une mère sermonne son garçon : "Ecoute, si tu es sage, tu iras au ciel, et si tu n'es pas sage, tu iras en enfer.
Le garçon réfléchit quelques secondes :
" Et qu'est-ce que je dois faire pour aller au cirque ?  (1)
- Cultivez la bonne humeur, la gaieté, l'humour. (1)
- La grande ambition qui doit guider ta vie, c'est de développer le meilleur de toi-même. (1)
- La convoitise (1)
- Songe que chaque jour est une vie et hâte-toi de bien vivre (1)
- La journée (1)
- Apprends à maîtriser ton souffle par des exercices lents et conscients d'inspiration et d'expiration. (1)
- Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. L'insatisfaction apporte le malheur, même dans la richesse. Il n'y a pas de pire fléau que l'esprit de convoitise. (1)
- Fais ce que toi seul peut faire. (1)
- Si dure que soit la solitude, elle te ramène à ton destin (1)
- Besoin de personne, pour choisir le chemin de ma vie (1)
- Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins. (1)
- Peu importe de quoi il s'agit, ce qui compte c'est de découvrir ce pour quoi nous sommes faits. Ce qui nous met dans la joie, l'enthousiasme, dans le plein exercice de nos capacités et de nos dons. (1)
- Se mettre en quête d'un port où exprimer sa vocation. (1)
- C'est en posant progressivement des actes positifs que, bien souvent, on arrive à changer. (1)
- Un vieux sage s'adresse à son petit fils en ces termes : "Mon enfant, il y a une lutte entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous. L'un est mauvais. L'autre est bon."
Le petit fils réfléchit quelques instants, puis demande à son grand père : "Quel loup va gagner ?"
Celui que tu nourris.
Nourris ce qu'il y a de bon, de juste, de lumineux en toi. Affame ce qu'il y a de mauvais, de négatif, d'obscur. Arrosez, cultivez, enlevez les mauvaises herbes avant qu'elles n'envahissent tout. Restez attentifs à faire pousser les bonnes graines, aussi petites soient elles. Soyez patients et persévérants. Bientôt, vous en récolterez les fruits. (1)
- Cultivez l'émerveillement. Ne cessez jamais d'admirer l'harmonie, la beauté, la bonté du monde. "L'étonnement est le début de la sagesse", disait un ancien maître Il nous transporte jusqu'à l'âme du monde. Fuyez au contraire l'indifférence, l'insensibilité. (1)
- Cultivez l'effort. Travaillez sans cese à vous améliorer et à réaliser quelque chose qui vous transforme.Oeuvrez pour vous-même, pour les autres et pour le monde. Créez, agissez. Ne laissez jamais passer une journée sans avoir accompli la moindre tâche. Notre corps et notre âme ont besoin d'activité, de travail, d'action pour s'accomplir. La paresse est l'absence de force et de motivation. Elle fatigue plus qu'elle ne repose. (1)
- Vertu de l'effort (1)
- Cet amour-là est sans commencement et sans fin. Il est sans peur et sans frontière. Il est sans attente. Il donne et reçoit sans jamais se plaindre et réclamer. Il n'y a plus moi et les autres, il y a nous. Il n'y a plus ni homme ni femme, ni riches ni pauvres, ni américains ni chinois, ni bouddhistes ni musulmans, ni Orient ni Occident, ni faibles ni puissants, ni justes ni pêcheurs, ni purs ni impurs. Il n'y a que la coupe de l'amour qui englobe tout et tous. (1)
- L'amour d'un paysage ou d'une ?uvre d'art peut ouvrir notre c?ur à des dimensions aussi vastes qu'une relation amoureuse. Notre c?ur, une fois qu'il résonne à la vibration du monde, peut s'émouvoir d'un rien : un sourire, une fleur qui éclot, un nuage dans le ciel, le regard d'un inconnu croisé dans la rue. Il ressent de la compassion pour tout être vivant. Il aime le monde, l'univers, la vie... Lorsqu'il prend racine dans notre c?ur, cet amour universel transforme notre façon d'être et de vivre. Il n'y a plus ni étranger ni lointain. Tout est notre ami, notre parent, notre enfant. (1)
- Si le monde vous paraît triste ou hostile, transformez votre regard et il vous apparaîtra autrement. (1)
- Un vieil homme est assis à l'entrée d'une ville. Un étranger s'approche et lui demande : "Je ne suis jamais venu dans cette cité ; comment sont les gens qui vivent ici ?
Le vieil homme lui répond par une question :" Comment étaient les habitants de la ville d'où tu viens ?
Egoistes et méchants. C'est la raison pour laquelle je suis parti, dit l'étranger.
Le vieil homme répond : "Tu trouveras les mêmes ici."
Un peu plus tard, un autre étranger s'approche et demande au vieil homme : "Je viens d'arriver ; dis moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme répond :  Dis-moi mon ami, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
Ils étaient bons et acceillants ; j'y avais de nombreux amis. J'ai eu de la peine à le quitter.
Tu trouveras les mêmes ici, répond le vieil homme.
Comment le vieillard peut-il donner deux réponses opposées à la même question ? Parce que chacun porte son univers dans son coeur. (1)


Conditions Générales d'Utilisation


Contact