Leibnitz, théoricien de la catalographie
- Leibnitz, théoricien de la catalographie (1)
La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique.
- La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique. (1)
Inventer de nouvelles structures discursives, découvrir des rhétiriques encore inconnues ..., du texte à géométrie variable...
- Inventer de nouvelles structures discursives, découvrir des rhétiriques encore inconnues ..., du texte à géométrie variable... (1)
Nous avons la responsabilité de donner aux nouvelles générations des raisons de vouloir grandir dans ce monde et de le changer en mieux
- Nous avons la responsabilité de donner aux nouvelles générations des raisons de vouloir grandir dans ce monde et de le changer en mieux (1)
Les nouvelles générations
- Les nouvelles générations (1)
Le sens du relatif, qui donne de l'humilité
- Le sens du relatif, qui donne de l'humilité (1)
Le relatif
- Le relatif (1)
Ne rien attendre en retour
- Ne rien attendre en retour (1)
On ne sauve que ce que l'on donne
- On ne sauve que ce que l'on donne (1)
L'antidote de l'ego est d'admettre que l'autre n'est pas nous
- L'antidote de l'ego est d'admettre que l'autre n'est pas nous (1)
Le bien-agir
- Le bien-agir (1)
L'admiration n'est-elle pas l'exact opposé de la jalousie ? J'ai remarqué à de nombreuses reprises que dès que je croisais une personne admirable, mon regard sur le monde s'éclaircissait
- L'admiration n'est-elle pas l'exact opposé de la jalousie ? J'ai remarqué à de nombreuses reprises que dès que je croisais une personne admirable, mon regard sur le monde s'éclaircissait (1)
L'admiration
- L'admiration (1)
La politique doit se guérir de l'ego
- La politique doit se guérir de l'ego (1)
Faire progresser le genre humain et le bonheur des gens
- Faire progresser le genre humain et le bonheur des gens (1)
"Désormais l'humain peut entièrement s'autodétruire", Hannah Arendt en 1958, après l'explosion de la bombe atomique de 1957
- "Désormais l'humain peut entièrement s'autodétruire", Hannah Arendt en 1958, après l'explosion de la bombe atomique de 1957 (1)
La guerre est la pire action que le genre humain se fait à lui-même
- La guerre est la pire action que le genre humain se fait à lui-même (1)
La politique intéressée, inspirée par l'amour du pouvoir, doit céder la place à la politique désintéressée, inspirée par l'amour du peuple
- La politique intéressée, inspirée par l'amour du pouvoir, doit céder la place à la politique désintéressée, inspirée par l'amour du peuple (1)
La technocratie où le pouvoir des experts, sous couvert de neutralité et d'objectivité, génère une violence débridée qui conduit au poison suivant : puisque je suis certain d'avoir raison, je peux réprimer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, puisqu'ils ont tort
- La technocratie où le pouvoir des experts, sous couvert de neutralité et d'objectivité, génère une violence débridée qui conduit au poison suivant : puisque je suis certain d'avoir raison, je peux réprimer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, puisqu'ils ont tort (1)
Le meilleur soin pour la démocratie malade ou fatiguée, c'est d'appliquer sans se décourage, dans chaque décision politique, les trois remèdes que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, même si l'on sait que l'idéal ne sera jamais atteint
- Le meilleur soin pour la démocratie malade ou fatiguée, c'est d'appliquer sans se décourage, dans chaque décision politique, les trois remèdes que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, même si l'on sait que l'idéal ne sera jamais atteint (1)
Liberté, égalité, fraternité
- Liberté, égalité, fraternité (1)
La vérité des gens a beaucoup à voir avec la vérité tout court. Elle est à la fois bien plus intéressante et bien moins intéressée que la vérité des spécialistes.
- La vérité des gens a beaucoup à voir avec la vérité tout court. Elle est à la fois bien plus intéressante et bien moins intéressée que la vérité des spécialistes. (1)
L'intranquillité
- L'intranquillité (1)
Des pouvoirs immatures
- Des pouvoirs immatures (1)
Il y a toujours une alternative
- Il y a toujours une alternative (1)
L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution
- L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution (1)
Non au dénigrement
- Non au dénigrement (1)
La jalousie
- La jalousie (1)
théorie de la solution
- théorie de la solution (1)
La recherche de compréhension
- La recherche de compréhension (1)
Le besoin de partage
- Le besoin de partage (1)
Regarder ensemble quelque chose de beau, s'émerveiller, partager une émotion culturelle ou esthétique relient les êtres entre eux
- Regarder ensemble quelque chose de beau, s'émerveiller, partager une émotion culturelle ou esthétique relient les êtres entre eux (1)
La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème
- La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème (1)
Chaque pays a son génie en fonction de son histoire et de ses rêves.
- Chaque pays a son génie en fonction de son histoire et de ses rêves. (1)
Comment l'action politique pourrait reconquérir le coeur des peuples
- Comment l'action politique pourrait reconquérir le coeur des peuples (1)
Une contribution à l'éveil des consciences
- Une contribution à l'éveil des consciences (1)
L'éveil des consciences
- L'éveil des consciences (1)
On comprend ce qu'est l'humanisme quand il disparaît
- On comprend ce qu'est l'humanisme quand il disparaît (1)
Un jeune va réussir par la confiance, en lui-même et dans les adultes qui le guident, pas par la violence ou le dénigrement. Il en va de même des peuples.
- Un jeune va réussir par la confiance, en lui-même et dans les adultes qui le guident, pas par la violence ou le dénigrement. Il en va de même des peuples. (1)
Semer les idées
- Semer les idées (1)
Graines de demain
- Graines de demain (1)
Etre capable d'aller vers ses ennemis pour faire la paix
- Etre capable d'aller vers ses ennemis pour faire la paix (1)
La mauvaise politique cherche à diviser pour régner, c'est à dire faire la société à son omage, une société de jaloux.
- La mauvaise politique cherche à diviser pour régner, c'est à dire faire la société à son omage, une société de jaloux. (1)
Le "complotisme"
- Le "complotisme" (1)
La méfiance sur laquelle l'étiquette de "complotiste" est vite plaquée pour n'avoir pas à répondre de ses actes et de ses choix
- La méfiance sur laquelle l'étiquette de "complotiste" est vite plaquée pour n'avoir pas à répondre de ses actes et de ses choix (1)
La gestion des problèmes par la peur pour obtenir le silence et l'obéissance
- La gestion des problèmes par la peur pour obtenir le silence et l'obéissance (1)
Ce qu'Edgar Morin appelle "le totalitarisme technique et financier"
- Ce qu'Edgar Morin appelle "le totalitarisme technique et financier" (1)
Le totalitarisme
- Le totalitarisme (1)
On tombe amoureux d'une moto, d'une voiture ou d'une maison, on se passionne pour un ordinateur, un logiciel ou un langage de programmation... L'informatique n'intervient pas seulement sur l'écologie cognitive mais encore sur les processus de subjectivation individuels et collectifs... Il y a toute une dimension esthétique ou artistique de la conception des machines ou des logiciels, celle qui suscite l'engagement émotionnel, stimule le désir dexplorer de nouveaux territoires existentiels et cognitifs, branche l'ordinateur sur des mouvements culturels, sur des révoltes, des rêves. Les grands acteurs de l'histoire de l'informatique, comme Alan Turing, Douglas Engelbart ou Steve Jobs, ont perçu l'ordinateur autrement que comme un automate fonctionnel. Ils ont joué et vécu sur sa dimension subjective, merveilleuse et prophéétique
- On tombe amoureux d'une moto, d'une voiture ou d'une maison, on se passionne pour un ordinateur, un logiciel ou un langage de programmation... L'informatique n'intervient pas seulement sur l'écologie cognitive mais encore sur les processus de subjectivation individuels et collectifs... Il y a toute une dimension esthétique ou artistique de la conception des machines ou des logiciels, celle qui suscite l'engagement émotionnel, stimule le désir dexplorer de nouveaux territoires existentiels et cognitifs, branche l'ordinateur sur des mouvements culturels, sur des révoltes, des rêves. Les grands acteurs de l'histoire de l'informatique, comme Alan Turing, Douglas Engelbart ou Steve Jobs, ont perçu l'ordinateur autrement que comme un automate fonctionnel. Ils ont joué et vécu sur sa dimension subjective, merveilleuse et prophéétique (1)
Chaque grande innovation en informatique a ouvert la possibilité de nouveaux rapports entre hommes et ordinateurs.
- Chaque grande innovation en informatique a ouvert la possibilité de nouveaux rapports entre hommes et ordinateurs. (1)
Les liens du monde
- Les liens du monde (1)
La méditation assise, ce point nul de la "réflexion" centré sur le non-faire
- La méditation assise, ce point nul de la "réflexion" centré sur le non-faire (1)
Même s'il y a des centaines et des milliers de paroles à obtenir, on s'exprime en triturant le muet
- Même s'il y a des centaines et des milliers de paroles à obtenir, on s'exprime en triturant le muet (1)
Sortir de soi moyennant le kôan
- Sortir de soi moyennant le kôan (1)
Le sujet et l'objet
- Le sujet et l'objet (1)
"A suivre les liens du monde, on est sans entrave". La distinction de l'entrave et du sans-entrave provient justement de nos yeux discriminants qui ne savent voir le monde que du point de vue dualiste entre le moi et l'autre, le sujet et l'objet, contrairement à la fluidité du mouvement par laquelle les liens du monde suivent les liens du monde.
- "A suivre les liens du monde, on est sans entrave". La distinction de l'entrave et du sans-entrave provient justement de nos yeux discriminants qui ne savent voir le monde que du point de vue dualiste entre le moi et l'autre, le sujet et l'objet, contrairement à la fluidité du mouvement par laquelle les liens du monde suivent les liens du monde. (1)
Lorsque se produit un effet inattendu sans qu'il n'y ait de rapport apparent entre la cause et cet effet, les Japonais citent volontiers l'aphorisme populaire : "Si le vent souffle fort, le tonnelier se frotte les mains". Voici l'une des explications possibles de cet aphorisme : quand le vent souffle fort, un nuage de poussière se soulève. Comme le nuage de poussière rend malade l'oeil des hommes, le nombre des aveugles augmente. Comme les aveugles aiment jouer su shamisen, une sorte de banjo japonais à trois cordes, la demande du shamizen augmente. Comme la fabrication du shamizen nécessite de la peau de chat, peau à tendre sur la partie supérieure de la caisse de résonnance, on tue nombre de chats pour obtenir leur peau. Comme le nombre de chats diminue, celui des rats augmente. Comme ces rats rongent les tonneaux, la commande de nouveaux tonneaux afflue chez le tonnelier.
- Lorsque se produit un effet inattendu sans qu'il n'y ait de rapport apparent entre la cause et cet effet, les Japonais citent volontiers l'aphorisme populaire : "Si le vent souffle fort, le tonnelier se frotte les mains". Voici l'une des explications possibles de cet aphorisme : quand le vent souffle fort, un nuage de poussière se soulève. Comme le nuage de poussière rend malade l'oeil des hommes, le nombre des aveugles augmente. Comme les aveugles aiment jouer su shamisen, une sorte de banjo japonais à trois cordes, la demande du shamizen augmente. Comme la fabrication du shamizen nécessite de la peau de chat, peau à tendre sur la partie supérieure de la caisse de résonnance, on tue nombre de chats pour obtenir leur peau. Comme le nombre de chats diminue, celui des rats augmente. Comme ces rats rongent les tonneaux, la commande de nouveaux tonneaux afflue chez le tonnelier. (1)
Pour que mûrisse le fruit - de soi-même -, les fleurs ont besoin du soleil, de la pluie, de la terre et du vent. L'écloqion d'une seule fleur nous délivre ainsi l'un des points cardinaux de la doctrine de la vacuité : l'interdépendance et l'interférence de toutes choses en toutes choses.
- Pour que mûrisse le fruit - de soi-même -, les fleurs ont besoin du soleil, de la pluie, de la terre et du vent. L'écloqion d'une seule fleur nous délivre ainsi l'un des points cardinaux de la doctrine de la vacuité : l'interdépendance et l'interférence de toutes choses en toutes choses. (1)
"Mûrir de soi-même" n'est autre que le moment favorable où la fleur éclôt et porte le fruit
- "Mûrir de soi-même" n'est autre que le moment favorable où la fleur éclôt et porte le fruit (1)
Chacune des opérations de pensée est unique. Chacune d'elle est toujours de l'ordre de la non-naissance, elle est la totalité de la substance qui se manifeste totalement.
- Chacune des opérations de pensée est unique. Chacune d'elle est toujours de l'ordre de la non-naissance, elle est la totalité de la substance qui se manifeste totalement. (1)
Lorsqu'on observe la montagne en plein jour, celle-ci cache son secret profond au sein même de sa visibilité.
- Lorsqu'on observe la montagne en plein jour, celle-ci cache son secret profond au sein même de sa visibilité. (1)
La vie est la Totalité dynamique qui se présente
- La vie est la Totalité dynamique qui se présente (1)
Tous les existants doivent être structurés dès l'origine sous le mode du "comme" et il n'y aurait aucun existant hors de ce "comme"
- Tous les existants doivent être structurés dès l'origine sous le mode du "comme" et il n'y aurait aucun existant hors de ce "comme" (1)
La Totalité dynamique, qui reflète son image en elle-même, comme la lune au milieu de l'eau
- La Totalité dynamique, qui reflète son image en elle-même, comme la lune au milieu de l'eau (1)
Ne haïssez pas le ne-pas-dire. Le ne-pas-dire est la vraie tête et la vraie queue de la parole obtenue
- Ne haïssez pas le ne-pas-dire. Le ne-pas-dire est la vraie tête et la vraie queue de la parole obtenue (1)
Examinez et analysez le moment où il ne fait ni jour ni nuit
- Examinez et analysez le moment où il ne fait ni jour ni nuit (1)
La multitude
- La multitude (1)
Invisibilité du visible et visibilité de l'invisible
- Invisibilité du visible et visibilité de l'invisible (1)
L'oeil qui voit sans voir et qui entends ce qui n'est pas perceptible à nos oreilles de chair : la résonance de l'univers
- L'oeil qui voit sans voir et qui entends ce qui n'est pas perceptible à nos oreilles de chair : la résonance de l'univers (1)
Il faut étudier l'enseignement essentiel du nombre : "faire avec la multitude"
- Il faut étudier l'enseignement essentiel du nombre : "faire avec la multitude" (1)
Rien n'existe indépendamment des autres, aucun évènement ne se produit sans qu'il exerce la moindre influence sur le reste des choses
- Rien n'existe indépendamment des autres, aucun évènement ne se produit sans qu'il exerce la moindre influence sur le reste des choses (1)
L'interdépendance totale et infinie de toutes choses et leur interférence insondable, cela même s'il n'y a aucun rapport direct et apparent...
- L'interdépendance totale et infinie de toutes choses et leur interférence insondable, cela même s'il n'y a aucun rapport direct et apparent... (1)
Les nourritures terrestres
- Les nourritures terrestres (1)
Pour lui plaire comme en passant
- Pour lui plaire comme en passant (1)
Est-ce qu'on sait ce qui se passe | C'est peut-être bien ce tantôt | Que l'on jettera le manteau | Dessus ma face
- Est-ce qu'on sait ce qui se passe | C'est peut-être bien ce tantôt | Que l'on jettera le manteau | Dessus ma face (1)
Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même
- Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même (1)
Renaissent ma soif et ma faim
- Renaissent ma soif et ma faim (1)
Coupez ma gorge et les pivoines
- Coupez ma gorge et les pivoines (1)
La certitude que tout peut changer un jour
- La certitude que tout peut changer un jour (1)
Tout est possible, tout est permis
- Tout est possible, tout est permis (1)
Sans projet et sans habitude
- Sans projet et sans habitude (1)
"C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.", Louis Ferdinand Céline
- "C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.", Louis Ferdinand Céline (1)
Le monstre aux yeux verts, synonyme de la jalousie, taxe l'eau su Sahel juste pour remplir son jacuzi
- Le monstre aux yeux verts, synonyme de la jalousie, taxe l'eau su Sahel juste pour remplir son jacuzi (1)
L'histoire de l'art
- L'histoire de l'art (1)
Y a pas que des gens bons à la tête de l'art
- Y a pas que des gens bons à la tête de l'art (1)
La doctrine de la vacuité : les choses [...] sont vides d'être propre. La vacuité d'être propre des choses implique la vacuité de leur déroulement et de leur coproduction conditionnée. Tout changement, toute évolution et tout mouvement de l'apparaître et du disparaître des choses vides d'être propre ne peuvent être qu'eux-mêmes vides d'être propre. La vacuité, qui n'est ni l'être ni le ne-pas-être, ni à affirmer ni à nier dans son éternelle similitude à elle-même, n'est autre que la nature originelle de toutes choses, et toutes choses sont elles-mêmes de l'ordre de la non-naissance et de la non-disparition. Rien n'apparaît, rien ne disparaît, rien ne diminue, rien n'augmente fondamentalement.
- La doctrine de la vacuité : les choses [...] sont vides d'être propre. La vacuité d'être propre des choses implique la vacuité de leur déroulement et de leur coproduction conditionnée. Tout changement, toute évolution et tout mouvement de l'apparaître et du disparaître des choses vides d'être propre ne peuvent être qu'eux-mêmes vides d'être propre. La vacuité, qui n'est ni l'être ni le ne-pas-être, ni à affirmer ni à nier dans son éternelle similitude à elle-même, n'est autre que la nature originelle de toutes choses, et toutes choses sont elles-mêmes de l'ordre de la non-naissance et de la non-disparition. Rien n'apparaît, rien ne disparaît, rien ne diminue, rien n'augmente fondamentalement. (1)
La non-naissance et la non-disparition
- La non-naissance et la non-disparition (1)
L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar
- L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar (1)
Dans les bas fonds on rêve des fonds du FMI, mais au fond on sait que les familles sont souvent proches du RMI
- Dans les bas fonds on rêve des fonds du FMI, mais au fond on sait que les familles sont souvent proches du RMI (1)
C'est la faute au biz
- C'est la faute au biz (1)
L'économie c'est toujours plus de loups dans la bergerie
- L'économie c'est toujours plus de loups dans la bergerie (1)
Est-ce les salauds qu'on adule ?
- Est-ce les salauds qu'on adule ? (1)
Il faut étudier le muet et le connaître à fond par la pratique
- Il faut étudier le muet et le connaître à fond par la pratique (1)
Tant qu'elle ne sera pas exprimée par le langage sous forme adéquate, la pensée qu'on croit avoir dans le coeur et l'esprit ne serait qu'une chimère
- Tant qu'elle ne sera pas exprimée par le langage sous forme adéquate, la pensée qu'on croit avoir dans le coeur et l'esprit ne serait qu'une chimère (1)
Théodore Nelson et Xanadu : Au début des années soixante, les premiers systèmes militaires de téléinformatique venaient à peine d'être installés, les ordinateurs n'évoquaient pas encore les banques de données, encore moins le traitement de texte. C'est pourtant à cette époque que Théodore Nelson invente le terme d'hypertexte pour exprimer l'idée d'écriture/lecture non linéaire sur un système informatique. Depuis cette époque, Nelson poursuit le rêve d'un immense réseau accessible en temps réel contenant tous les trésors littéraires et scientifiques du monde, une sorte de Bibliothèque d'Alexandrie de l'univers contemporain. Des millions de personnes pourraient utiliser Xanadu pour écrire, s'interconnecter, interagir, commenter les textes, films et enregistrements sonores disponibles sur le réseau, annoter les commentaires etc. Ce qqu'on pourrait appeler le stade suprême de la messagerie prendrait en charge une bonne part des fonctions remplies aujourd'hui par l'édition et le journalisme classique, Xanadu entant qu'horizon idéal ou absolu de l'hypertexte, serait une sorte de matérialisation du dialogue incessant et multiple que l'humanité entretient avec elle-même et avec son passé.
- Théodore Nelson et Xanadu : Au début des années soixante, les premiers systèmes militaires de téléinformatique venaient à peine d'être installés, les ordinateurs n'évoquaient pas encore les banques de données, encore moins le traitement de texte. C'est pourtant à cette époque que Théodore Nelson invente le terme d'hypertexte pour exprimer l'idée d'écriture/lecture non linéaire sur un système informatique. Depuis cette époque, Nelson poursuit le rêve d'un immense réseau accessible en temps réel contenant tous les trésors littéraires et scientifiques du monde, une sorte de Bibliothèque d'Alexandrie de l'univers contemporain. Des millions de personnes pourraient utiliser Xanadu pour écrire, s'interconnecter, interagir, commenter les textes, films et enregistrements sonores disponibles sur le réseau, annoter les commentaires etc. Ce qqu'on pourrait appeler le stade suprême de la messagerie prendrait en charge une bonne part des fonctions remplies aujourd'hui par l'édition et le journalisme classique, Xanadu entant qu'horizon idéal ou absolu de l'hypertexte, serait une sorte de matérialisation du dialogue incessant et multiple que l'humanité entretient avec elle-même et avec son passé. (1)
Théodore Nelson et Xanadu
- Théodore Nelson et Xanadu (1)
Quoique des milliers d'hypertextes aient été élaborés et consultés depuis les premières visions de Vannevar Bush et Theodore Nelson, aucun d'eux n'a pour l'instant l'ampleur quasi cosmique imaginée par ces pionniers, et cela pour trois raisons. Tout d'abord, sur un plan strictement informatique, on ne sait pas encore programmer des bases de données au delà d'un certain ordre de grandeur. Les algorithmes efficaces en deça d'un certain seuil pour gérer une grande quantité d'informations se révèlent impuissants à traiter les gigantesques masses de données impliquées par des projetc comme ceux de Xanadu ou de Memex. Deuxièmement, l'indexation, la numérisation et le formatage uniforme de l'information aujourd'hui dispersée sur une foule de supports différents supposent la mise en oeuvre de moyens matériels perfectionnés, la réunion de nombreuses compétences et surtout beaucoup de temps ; c'est dire qu'elle serait extrêmement coûteuse. Enfin, et ce n'est pas la moindre des difficultés, la constitution d'hypertextes géants suppose un travail minutieux d'organisation, de découpage, de mise en scène, d'accompagnement et d'orientation de l'utilisateur, et cela en fonction de publics très divers. Or qui, en 1990, possède les compétences nécessaires au plan de la conception d'hypertextes à vocation universelle puisque, dans le domaine du multimédia interactif tout, ou presque, reste à inventer ?
- Quoique des milliers d'hypertextes aient été élaborés et consultés depuis les premières visions de Vannevar Bush et Theodore Nelson, aucun d'eux n'a pour l'instant l'ampleur quasi cosmique imaginée par ces pionniers, et cela pour trois raisons. Tout d'abord, sur un plan strictement informatique, on ne sait pas encore programmer des bases de données au delà d'un certain ordre de grandeur. Les algorithmes efficaces en deça d'un certain seuil pour gérer une grande quantité d'informations se révèlent impuissants à traiter les gigantesques masses de données impliquées par des projetc comme ceux de Xanadu ou de Memex. Deuxièmement, l'indexation, la numérisation et le formatage uniforme de l'information aujourd'hui dispersée sur une foule de supports différents supposent la mise en oeuvre de moyens matériels perfectionnés, la réunion de nombreuses compétences et surtout beaucoup de temps ; c'est dire qu'elle serait extrêmement coûteuse. Enfin, et ce n'est pas la moindre des difficultés, la constitution d'hypertextes géants suppose un travail minutieux d'organisation, de découpage, de mise en scène, d'accompagnement et d'orientation de l'utilisateur, et cela en fonction de publics très divers. Or qui, en 1990, possède les compétences nécessaires au plan de la conception d'hypertextes à vocation universelle puisque, dans le domaine du multimédia interactif tout, ou presque, reste à inventer ? (1)
Techniquement, un hypertexte est un ensemble de noeuds connectés par des liens. Les noeuds peuvent être des mots, des pages, des images, des graphiques ou parties de graphiques, des séquences sonores, des documents complexes qui peuvent être des hypertextes eux-mêmes. Les items d'information ne sont pas reliés linéairement, comme sur une corde à noeuds, mais chacun d'eux, ou la plupart, étendent leurs liens en étoile sur un mode réticulaire. Naviguer dans un hypertexte, c'est donc dessiner un parcours dans un réseau qui peut être aussi compliqué que possible. Car chaque noeud peut contenir à son tour tout un réseau.
- Techniquement, un hypertexte est un ensemble de noeuds connectés par des liens. Les noeuds peuvent être des mots, des pages, des images, des graphiques ou parties de graphiques, des séquences sonores, des documents complexes qui peuvent être des hypertextes eux-mêmes. Les items d'information ne sont pas reliés linéairement, comme sur une corde à noeuds, mais chacun d'eux, ou la plupart, étendent leurs liens en étoile sur un mode réticulaire. Naviguer dans un hypertexte, c'est donc dessiner un parcours dans un réseau qui peut être aussi compliqué que possible. Car chaque noeud peut contenir à son tour tout un réseau. (1)
Vannevar Bush et le Memex : L'idée de l'hypertexte a été annoncé pour la première fois par Vannevar Bush en 1945 dans un article désormais célèbre dont le titre était "As we may think". Bush était un mathématicien, un physicien réputé qui avait conçu, dans les années trente, une calculatrice analogique ultra-rapide, et qui avait joué un rôle important dans le financement de l'Eniac, la première calculatrice électronique numérique. A l'époque où l'article paraît, notre auteur se trouve à la tête de l'organisme chargé de coordonner l'effort de guerre des scientifiques américains pour le compte du Président Roosevelt.
Pourquoi "As we may think" ? Selon Bush, la plupart des systèmes d'indexation et d'organisation des informations en usage dans la communauté scientifique sont artificiels. Chaque item n'y est classé que sous une seule rubrique et le rangement est purement hiérarchique (classes, sous-classes etc). Or, dit Vannevar Bush, l'esprit humain ne marche pas ainsi, il fonctionne par associations. Il saute d'une représentation à l'autre le long d'un réseau enchevêtré, trace des pistes bifurquantes, trame une toile infiniment plus compliquée que les banques de données d'aujourd'hui ou les systèmes d'information à fiches perforées de 1945. Bush reconnaît qu'on ne peut sans doute pas répliquer le processus réticulaire qui sous-tend l'exercice de l'intelligence. Il propose seulement de s'en inspirer. Il imagine donc un dispositif, dénommé Memex, pour mécaniser le rangement et la sélection par association à côté du principe de l'indexation classique.
Il faut d'abord constituer un immense réservoir documentaire multimédia, comprenant aussi bien des images, des sons et des textes. Certains dispositifs périphériques faciliteraient l'intégration rapide de nouvelles informations, d'autres permettraient de transformer automatiquement la parole en texte écrit. La deuxième condition à remplir serait la miniaturisation de cette masse documentaire, et pour cela, Bush prévoit notamment l'utilisation du mircofilm et de la bande magnétique, que l'on venait de découvrir à l'époque. Tout devrait tenir dans un ou deux mètres cubes, l'équivalent du volume d'un meuble de bureau. On accéderait aux informations par l'intermédiaire d'un écran de télévision muni de haut-parleurs. En plus des accès classiques par indexation, une commande simple permettrait à l'heureux propriétaire d'un Memex de nouer des liens indépendants de toute classification hiérarchique entre une information quelconque et n'importe quelle autre. Une fois le lien établi, chaque fois qu'un item particulier serait visualisé, tous ceux qui lui ont été rattachés pourraient être instantanément rappelés, par simple pression d'un bouton. Bush nous peint l'utilisateur de son dispositif imaginaire traçant des pistes transversales et personnelles dans l'immense continent broussailleux du savoir. Ces liens que l'on n'appelle pas encore hypertextes, matérialisent dans la mémoire auxiliaire du scientifique qu'est le Memex une part capitale du processus même de la recherche et de l'élaboration de connaissances nouvelles. Bush imagine même une nouvelle profession, une sorte d'ingénierie des ponts et chaussées au pays des publications, dont la mission serait d'aménager des réseaux de communication au sein du corpus immense et toujours croissant des sons, des images et des textes enregistrés.
- Vannevar Bush et le Memex : L'idée de l'hypertexte a été annoncé pour la première fois par Vannevar Bush en 1945 dans un article désormais célèbre dont le titre était "As we may think". Bush était un mathématicien, un physicien réputé qui avait conçu, dans les années trente, une calculatrice analogique ultra-rapide, et qui avait joué un rôle important dans le financement de l'Eniac, la première calculatrice électronique numérique. A l'époque où l'article paraît, notre auteur se trouve à la tête de l'organisme chargé de coordonner l'effort de guerre des scientifiques américains pour le compte du Président Roosevelt.
Pourquoi "As we may think" ? Selon Bush, la plupart des systèmes d'indexation et d'organisation des informations en usage dans la communauté scientifique sont artificiels. Chaque item n'y est classé que sous une seule rubrique et le rangement est purement hiérarchique (classes, sous-classes etc). Or, dit Vannevar Bush, l'esprit humain ne marche pas ainsi, il fonctionne par associations. Il saute d'une représentation à l'autre le long d'un réseau enchevêtré, trace des pistes bifurquantes, trame une toile infiniment plus compliquée que les banques de données d'aujourd'hui ou les systèmes d'information à fiches perforées de 1945. Bush reconnaît qu'on ne peut sans doute pas répliquer le processus réticulaire qui sous-tend l'exercice de l'intelligence. Il propose seulement de s'en inspirer. Il imagine donc un dispositif, dénommé Memex, pour mécaniser le rangement et la sélection par association à côté du principe de l'indexation classique.
Il faut d'abord constituer un immense réservoir documentaire multimédia, comprenant aussi bien des images, des sons et des textes. Certains dispositifs périphériques faciliteraient l'intégration rapide de nouvelles informations, d'autres permettraient de transformer automatiquement la parole en texte écrit. La deuxième condition à remplir serait la miniaturisation de cette masse documentaire, et pour cela, Bush prévoit notamment l'utilisation du mircofilm et de la bande magnétique, que l'on venait de découvrir à l'époque. Tout devrait tenir dans un ou deux mètres cubes, l'équivalent du volume d'un meuble de bureau. On accéderait aux informations par l'intermédiaire d'un écran de télévision muni de haut-parleurs. En plus des accès classiques par indexation, une commande simple permettrait à l'heureux propriétaire d'un Memex de nouer des liens indépendants de toute classification hiérarchique entre une information quelconque et n'importe quelle autre. Une fois le lien établi, chaque fois qu'un item particulier serait visualisé, tous ceux qui lui ont été rattachés pourraient être instantanément rappelés, par simple pression d'un bouton. Bush nous peint l'utilisateur de son dispositif imaginaire traçant des pistes transversales et personnelles dans l'immense continent broussailleux du savoir. Ces liens que l'on n'appelle pas encore hypertextes, matérialisent dans la mémoire auxiliaire du scientifique qu'est le Memex une part capitale du processus même de la recherche et de l'élaboration de connaissances nouvelles. Bush imagine même une nouvelle profession, une sorte d'ingénierie des ponts et chaussées au pays des publications, dont la mission serait d'aménager des réseaux de communication au sein du corpus immense et toujours croissant des sons, des images et des textes enregistrés. (1)
Principe de multiplicité et d'emboîtement des échelles : L'hypertexte s'organise sur un mode "fractal", c'est à dire que n'importe quel noeud ou n'importe quel lien, à l'analyse, peut lui-même se révéler composé de tout un réseau et ainsi de suite, indéfiniment, le long des degrés de l'échelle de précision
- Principe de multiplicité et d'emboîtement des échelles : L'hypertexte s'organise sur un mode "fractal", c'est à dire que n'importe quel noeud ou n'importe quel lien, à l'analyse, peut lui-même se révéler composé de tout un réseau et ainsi de suite, indéfiniment, le long des degrés de l'échelle de précision (1)
Les inventeurs, ingénieurs, scientifiques, entrepreneurs et investisseurs qui contribuent à édifier le technocosme où nous vivons désormais sont animés de véritables projets politiques concurrents, ils se réfèrent à des imaginaires antagonistes de la technique et des rapports sociaux.
- Les inventeurs, ingénieurs, scientifiques, entrepreneurs et investisseurs qui contribuent à édifier le technocosme où nous vivons désormais sont animés de véritables projets politiques concurrents, ils se réfèrent à des imaginaires antagonistes de la technique et des rapports sociaux. (1)
Les trois temps de l'esprit : oralité, écriture, informatique
- Les trois temps de l'esprit : oralité, écriture, informatique (1)
L'immense réseau associatif qui constitue notre univers mental est en métamorphose permanente
- L'immense réseau associatif qui constitue notre univers mental est en métamorphose permanente (1)
Le sens d'un mot n'est autre que l'écheveau scintillant de concepts et d'images qui luisent un instant autour de lui.
- Le sens d'un mot n'est autre que l'écheveau scintillant de concepts et d'images qui luisent un instant autour de lui. (1)
L'imprimerie, au moment où elle fut inventée, ouvrit un tout autre rapport au texte et à l'écriture que celui qui avait cours avec le manuscrit : possibilité de survol du contenu, d'accès non linéaire et sélectif au texte, de segmentation du savoir en modules...
- L'imprimerie, au moment où elle fut inventée, ouvrit un tout autre rapport au texte et à l'écriture que celui qui avait cours avec le manuscrit : possibilité de survol du contenu, d'accès non linéaire et sélectif au texte, de segmentation du savoir en modules... (1)
L'imprimerie
- L'imprimerie (1)
On connaît depuis longtemps le rôle fondamental de l'implication personnelle de l'étudiant dans l'apprentissage. Plus activement une personne participe à l'acquisition d'un savoir, mieux elle intègre et retient ce qu'elle a appris. Or, le multimédia interactif, grâce à sa dimension réticulaire ou non-linéaire, favorise une attitude exploratoire voire ludique, face au matériau à assimiler. C'est donc un instrument bien adapté à une pédagogie active
- On connaît depuis longtemps le rôle fondamental de l'implication personnelle de l'étudiant dans l'apprentissage. Plus activement une personne participe à l'acquisition d'un savoir, mieux elle intègre et retient ce qu'elle a appris. Or, le multimédia interactif, grâce à sa dimension réticulaire ou non-linéaire, favorise une attitude exploratoire voire ludique, face au matériau à assimiler. C'est donc un instrument bien adapté à une pédagogie active (1)
[L'hypertexte] se replie et se déplie à volonté, change de forme, se multiplie, se découpe et se recolle autrement. Ce n'est pas seulement un réseau d emicro-textes, mais un grand méta-texte à géométrie variable, à tiroirs, à replis. Un paragraphe peut apparaître ou disparaître sous un mot, trois chapitres sous un mot du paragraphe, un petit essai sous un des mots de ce chapitres, et ainsi virtuellement sans fin, de double fond et double fond.
- [L'hypertexte] se replie et se déplie à volonté, change de forme, se multiplie, se découpe et se recolle autrement. Ce n'est pas seulement un réseau d emicro-textes, mais un grand méta-texte à géométrie variable, à tiroirs, à replis. Un paragraphe peut apparaître ou disparaître sous un mot, trois chapitres sous un mot du paragraphe, un petit essai sous un des mots de ce chapitres, et ainsi virtuellement sans fin, de double fond et double fond. (1)
L'hypertexte informatisé autorise tous les pliages imaginables : dix mille signes ou seulement cinquante repliés derrière un mot ou une icône, des emboitements compliqués et variables, adaptables par le lecteur.
- L'hypertexte informatisé autorise tous les pliages imaginables : dix mille signes ou seulement cinquante repliés derrière un mot ou une icône, des emboitements compliqués et variables, adaptables par le lecteur. (1)
Des graphes dynamiques pour représenter des structures comceptuelles
- Des graphes dynamiques pour représenter des structures comceptuelles (1)
On se perd beaucoup plus facilement dans un hypertexte que dans une encyclopédie... C'est comme si l'on explorait une grande carte sans jamais pouvoir la déplier, toujours par bouts minuscules, il faudrait alors que chaque petite parcelle de surface porte ses coordonnées ainsi qu'une carte miniature avec une zone en grisé indiquant l'emplacement de la parcelle ("Vous êtes ici"). Il s'invente aujourd'hui toute une interface de la navigation, faite d'une multitude de micro-dispositifs d'interface déformés, réemployés, détournés
- On se perd beaucoup plus facilement dans un hypertexte que dans une encyclopédie... C'est comme si l'on explorait une grande carte sans jamais pouvoir la déplier, toujours par bouts minuscules, il faudrait alors que chaque petite parcelle de surface porte ses coordonnées ainsi qu'une carte miniature avec une zone en grisé indiquant l'emplacement de la parcelle ("Vous êtes ici"). Il s'invente aujourd'hui toute une interface de la navigation, faite d'une multitude de micro-dispositifs d'interface déformés, réemployés, détournés (1)
La quasi-immédiateté du passage d'un noeud à l'autre permet de généraliser et d'utiliser dans toute son étendue le principe de non-linéarité. Cela devient la norme, un nouveau système de l'écriture, une métamorphose de la lecture, baptisée navigation
- La quasi-immédiateté du passage d'un noeud à l'autre permet de généraliser et d'utiliser dans toute son étendue le principe de non-linéarité. Cela devient la norme, un nouveau système de l'écriture, une métamorphose de la lecture, baptisée navigation (1)
[Avec l'imprimerie], le livre devint maniable, quotidien, mobile, et disponible pour l'appropriation personnelle.
- [Avec l'imprimerie], le livre devint maniable, quotidien, mobile, et disponible pour l'appropriation personnelle. (1)
Le verbe to browse ("butiner", mais aussi "jeter un coup d'oeil") est employé en américain pour désigner la démarche curieuse de qui navigue dans un hypertexte.
- Le verbe to browse ("butiner", mais aussi "jeter un coup d'oeil") est employé en américain pour désigner la démarche curieuse de qui navigue dans un hypertexte. (1)
Les "menus" montrent à tout instant à l'usager les opérations qu'il peut accomplir.
- Les "menus" montrent à tout instant à l'usager les opérations qu'il peut accomplir. (1)
Bien que nous vivions en démocratie, les processus sociotechniques font rarement l'objet de délibération collectives explicites, encore moins de décisions prises par l'ensemble des citoyens
- Bien que nous vivions en démocratie, les processus sociotechniques font rarement l'objet de délibération collectives explicites, encore moins de décisions prises par l'ensemble des citoyens (1)
A l'époque contemporaine, la technique est une des dimensions fondamentales où se joue la transformation du monde humain par lui-même
- A l'époque contemporaine, la technique est une des dimensions fondamentales où se joue la transformation du monde humain par lui-même (1)
La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance
- La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance (1)
Ce Présent n'est autre que le moment favorable tel quel
- Ce Présent n'est autre que le moment favorable tel quel (1)
Transpercer, voilà le secret !
- Transpercer, voilà le secret ! (1)
L'acquis du monde humain
- L'acquis du monde humain (1)
Les sens se répondent les uns les autres
- Les sens se répondent les uns les autres (1)
L'interpénétration plénière de tous les sens
- L'interpénétration plénière de tous les sens (1)
Méditez à fond avec minutie le verbe "obtenir"
- Méditez à fond avec minutie le verbe "obtenir" (1)
Que c'est subtil et merveilleux ! Les choses s'interpénètrent les unes les autres sans s'interpénétrer
- Que c'est subtil et merveilleux ! Les choses s'interpénètrent les unes les autres sans s'interpénétrer (1)
L'univers entier est sentiments et émotions des fleurs
- L'univers entier est sentiments et émotions des fleurs (1)
L'infinité inépuisable du passé, du présent et du futur
- L'infinité inépuisable du passé, du présent et du futur (1)
La méditation assise n'est rien d'autre que la pratique du non-faire
- La méditation assise n'est rien d'autre que la pratique du non-faire (1)
On écrit parce qu'on ne comprend rien sans écrire
- On écrit parce qu'on ne comprend rien sans écrire (1)
Le langage, comme la perception, est structuré sous le mode du "comme "ou du "comme si"
- Le langage, comme la perception, est structuré sous le mode du "comme "ou du "comme si" (1)
Il y a une analogie entre la mystique du non-moi selon la Voie bouddhique et la mystique connue en Occident sous le terme de "sentiment océanique". Celui-ci désigne, nous semble-t-il, un ravissement, un sentiment d'être uni, totalement et parfaitement, à tous les existants de l'univers, sentiment qui vient à envahir tout d'un coup l'être d'une personne, le plus souvcent spontanément et tout à fait gratuitement
- Il y a une analogie entre la mystique du non-moi selon la Voie bouddhique et la mystique connue en Occident sous le terme de "sentiment océanique". Celui-ci désigne, nous semble-t-il, un ravissement, un sentiment d'être uni, totalement et parfaitement, à tous les existants de l'univers, sentiment qui vient à envahir tout d'un coup l'être d'une personne, le plus souvcent spontanément et tout à fait gratuitement (1)
Le shôbôgenzô est lui-même conçu comme une immense parabole, parabole de la résonance
- Le shôbôgenzô est lui-même conçu comme une immense parabole, parabole de la résonance (1)
C'est à partir de la racine que les feuillages se développent, et voilà ceux qu'on appelle "éveillés et patriarches". La souche et les extrémités doivent toutes retourner à cet enseignement essentiel, et cela n'est autre que l'étude
- C'est à partir de la racine que les feuillages se développent, et voilà ceux qu'on appelle "éveillés et patriarches". La souche et les extrémités doivent toutes retourner à cet enseignement essentiel, et cela n'est autre que l'étude (1)
Triturer les études durant des millions et des milliards d'éons
- Triturer les études durant des millions et des milliards d'éons (1)
Lorsqu'on reste muet, sans être pour autant interdit, c'est la conscience karmique qui peut surgir tout d'un coup, atteignant sa cible
- Lorsqu'on reste muet, sans être pour autant interdit, c'est la conscience karmique qui peut surgir tout d'un coup, atteignant sa cible (1)
Chacun des existants doit être à la fois émetteur et auditeur du grondement du dragon, de ce son inorganique qui remonte depûis le fondement de tous les existants et de tout l'univers...
- Chacun des existants doit être à la fois émetteur et auditeur du grondement du dragon, de ce son inorganique qui remonte depûis le fondement de tous les existants et de tout l'univers... (1)
Agir, cela peut être résister à ce vertige d'hyperactivité, puisque tout se passe comme si, entre dépression et passage à l'acte, nous n'avions plus de clefs pour agir, pour comprendre - comprendre au sens de connaissance comme praxis, comme ce qui nous lie au monde, et non au sens d'une augmentation de l'information qui finit par nous noyer dans la conviction triste de notre impuissance
- Agir, cela peut être résister à ce vertige d'hyperactivité, puisque tout se passe comme si, entre dépression et passage à l'acte, nous n'avions plus de clefs pour agir, pour comprendre - comprendre au sens de connaissance comme praxis, comme ce qui nous lie au monde, et non au sens d'une augmentation de l'information qui finit par nous noyer dans la conviction triste de notre impuissance (1)
La conscience se développe que la fuite en avant productiviste et technologique représente un véritable danger pour nos civilisations, et pourtant, on n'arrive pas à trouver ne serait-ce que le début d'une parade
- La conscience se développe que la fuite en avant productiviste et technologique représente un véritable danger pour nos civilisations, et pourtant, on n'arrive pas à trouver ne serait-ce que le début d'une parade (1)
Le cinéma ne sert pas à raconter des histoires
- Le cinéma ne sert pas à raconter des histoires (1)
La signification
- La signification (1)
Tu sais être seul c'est la mort, c'est comme un cancer qui te mord | Tu te sens mourir chaque instant sans pouvoir dormir pour autant
- Tu sais être seul c'est la mort, c'est comme un cancer qui te mord | Tu te sens mourir chaque instant sans pouvoir dormir pour autant (1)
Le poète a toujours raison | Qui voit plus haut que l'horizon | Et le futur est son royaume
- Le poète a toujours raison | Qui voit plus haut que l'horizon | Et le futur est son royaume (1)
Ce qu'exprime la nature
- Ce qu'exprime la nature (1)
L'échec de la rationalité face au divin
- L'échec de la rationalité face au divin (1)
A l'origine de bien des idées se trouve l'étonnement. Une perception aiguisée, une attention en éveil permet de détecter ces petites choses qui conduisent aux grandes trouvailles
- A l'origine de bien des idées se trouve l'étonnement. Une perception aiguisée, une attention en éveil permet de détecter ces petites choses qui conduisent aux grandes trouvailles (1)
Les marins ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement une corde. Les habitants du Groenland ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement de la neige. Ils voient ce que nous ne voyons pas : le détail, la nuance, la caractéristique qui nous échappe. Ils perçoivent une différence là où nous ne voyons que ressemblance. Ils sont riches de la diversité là où nous sommes les pauvres de l'uniformité.
- Les marins ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement une corde. Les habitants du Groenland ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement de la neige. Ils voient ce que nous ne voyons pas : le détail, la nuance, la caractéristique qui nous échappe. Ils perçoivent une différence là où nous ne voyons que ressemblance. Ils sont riches de la diversité là où nous sommes les pauvres de l'uniformité. (1)
La matière première de la pensée est le concept. Par exemple, le travail est un concept, et le repos aussi. Tout comme le bureau, qui nous montre au passage que l'amplitude des concepts peut être large : il peut être l'endroit où je vais travailler mais aussi ma table de traval. Le concept est une idée générale qui permet de regrouper beausoup de choses particulières. Un concept englobe la diversité dans une unité confortable à l'esprit qui peut alors la manipuler à sa guise pour réfléchir. Il permet d'organiser notre connaissance qur les objets, c'est l'entité cognitive de base où nous mettons le sens des mots que nous utilisons. Le concept est à la pensée ce que la brique est au maçon, ce que les molécules sont au chimiste.
- La matière première de la pensée est le concept. Par exemple, le travail est un concept, et le repos aussi. Tout comme le bureau, qui nous montre au passage que l'amplitude des concepts peut être large : il peut être l'endroit où je vais travailler mais aussi ma table de traval. Le concept est une idée générale qui permet de regrouper beausoup de choses particulières. Un concept englobe la diversité dans une unité confortable à l'esprit qui peut alors la manipuler à sa guise pour réfléchir. Il permet d'organiser notre connaissance qur les objets, c'est l'entité cognitive de base où nous mettons le sens des mots que nous utilisons. Le concept est à la pensée ce que la brique est au maçon, ce que les molécules sont au chimiste. (1)
Le concept a une fonction de classement et cette mise en catégorie consiste en deux opérations distinctes : 1. La première définit le périmètre de la classe (que puis-je mettre dans cette catégorie ?). 2. La seconde décrit les liens entre cette classe et les autres (en quoi cette catégorie est-elle différente de sa voisine ?). Cette double opération peut se faire selon deux modes différents : le point de vue classique et le point de vue relativiste.
A/ Le point de vue classique : La catégorie y est définie par un ensemble de propriétés. Les restaurants sont par exemple les endroits où, moyennant paiement, on peut prendre un repas. Selon ce point de vue, les catégories peuvent s'emboiter comme des poupées russes. Le restaurant d'entreprise, la taverne et le restauroute sont tous des restaurants qui sont eux-mêmes des commerces. Précisons encore : le restaurant est un conceptqui peut s'exprimer "en extension". C'est à dire qu'il s'étend aussi bien au Fouquet's et à la taverne de la gare d'Anvers qu'au McDonald's en bas de ma rue. Mais on peut aussi parler d'un restaurant "en compréhension", dire qu'il y a des tables, des chaises, de la nourriture, quelqu'un pour cuisiner etc. Plus la compréhension est grande, moins l'extension le sera... Autrement dit, plus on précisera en détail ce qu'est un restaurant, moins on pourra en donner d'exemples.
Le point de vue classique suppose deux hypothèses : 1. Les catégories sont homogènes. Tous les commerces qui peuvent être appelés "restaurant" le sont au même degré. 2. Les catégories sont décidables. Il est toujours possible de dire si une entité est un restaurant où ne l'est pas. Cette manière de voir les choses provient de la philosophie grècque. Elle a permis de structurer la pensée sur les bases de jugements et de raisonnements. Elle a également permis la naissance d'une discipline nouvelle : la logique formelle. Mais cette manière de voir les choses a aussi des faiblesses flagrantes. Il n'y a finalement qu'en mathématiques qu'une définition capture parfaitement un concept. La logique formelle a ses vices de forme...
B/ Le point de vue relativiste : On le sent intuitivement, les deux hypothèses précédentes sont intenables : au sein des catégories, ce n'est pas vraiment l'uniformité, ni l'homogénéité. On ne peut pas dire exactement pourquoi mais un chêne est plus représentatif de la catégorie "arbre" qu'un cerisier ou un peuplier. Un berger allemand est plus représentatif de la catégorie "chien" qu'un lévrier ou un basset. Tout se passe comme si toute catégorie avait son emblème, sa moyenne arithmétique, son prototype qui pourrait agir en ambassadeur de la classe. Un moineau est un peu plus "oiseau" qu'une perruche ou qu'un poulet qui sont pourtant des oiseaux, et ce n'est donc pas seulement une question de quantité ou de nombre. Quand on demande à une personne de citer les éléments d'une catégorie, une forme de séquence apparaît. La pomme vient avant le kiwi, le bleu vient avant le violet. Les catégories définies par des caractéristiques précises devraient être homogènes. Eh bien non, il faut bien l'admettre, certains éléments sont "un peu plus" que ce qui devrait être la même chose. Cela paraît absurde et pourtant, pour nous belges et français, F est "plus" une lettre de l'alphabet que O, l'Italie est "plus" un pays que Singapour. Et si on parle des célibataires, vous pensez à beaucoup de gens mais pas immédiatement au pape. A l'appui de cette thèse, faites le test suivant. Demandez à quelqu'un successivement : Un taxi est un véhicule. Vrai ou faux ? Un tank est un véhicule. Vrai ou faux ? Une navette spatiale est un véhicule. Vrai ou faux ? Les réponses sont trois foi "vrai". Mais il faudra chaque fois quelques instants de plus pour l'entendre... Comme si on pouvait être un peu plus ou u peu moins "véhicule" ! Une toute nouvelle approche devient alors possible. La catégorie est définie par son prototype et non plus par son périmètre. Et l'appartenance à la catégorie devient une question de distance au prototype, et non plus une question de caractéristiques partagées. Si l'approche classique relevait d'une vue "oui ou non" des choses, l'approche relativiste est au contraire tout en nuance et en continuité. Ludwig Wittgenstein a ainsi présenté en 1953 l'idée de family ressemblance, en prenant l'exemple des jeux. Ceux-ci forment indiscutablement une catégorie. Mais qui pourrait bien donner les caractéristiques communes au rugby et aux mots croisés ? Il est plus adéquat de parler de ressemblance de proche en proche. Le rugby a une parenté avec lae football, qui a une parenté avec le tennis, le tennis avec les échecs, les échecs avec le Scrabble, et le Scrabble avec les mots croisés. La réussite et le calembour font aussi partie des jeux, tout comme Sim City, le poker, le Rubik's Cube ou même la séduction. La liste est longue. Des enfants qui jouent à "papa-maman" ou encore des jongleurs qui jouent avec des quilles sont là pour témoigner que la catégorie de sjeux existe non pas grâce à des propriétés communes (comme le fait d'être plusieurs ou le rôle du hasard) mais par une ressemblance de proche en proche, un peu comme les membres d'une même famille (d'où l'appellation de l'idée présentée par Wittgenstein).
Alors quel serait le jeu "type" ? Un sport comme le football sans doute, ou alors le Monopoly. L'expérience montre en effet que les prototypes choisis sont un compromis entre la visualisation et l'abstraction.
Le prototype aura un grand nombre de propriétés communes à beaucoup d'autres éléments (définition doublement imprécise) tout en permettant une représentation imagée. Je "vois" une table de bridge ou une table d'opération, mais quand on me dit "meuble", je ne "vois" plus rien. Table sera alors le prototype, c'est le concept le plus abstrait qui entraîne néanmoins une visualisation instantanée, car je vois bien les pieds...
L'approche relativiste n'est sans doute pas très rationnelle, elle est certes subjective et les aspects psychologiques rivalisent avec les aspects philosophiques. Si on dit de quelqu'un que c'est une girafe, on pense à sa taille. Si on dit que c'est un requin, on pensera à son tempérament. Pourquoi dans un cas penser à son physique et dans un autre à son comportement ?
L'approche relativiste s'inspire évidemment du nominalisme, qui est devenu célèbre au Moyen Age lors de la tout aussi célèbre querelle des universaux. Pour les nominalistes, les propriétés communes aux objets ne sont que des mots et des noms, et il est vain de les rechercher car elles ne sont qu'illusions. Le rouge n'existe pas, même s'il y a des poissons rouges et des croix rouges. Les pèlerins ,n'existent pas même si beaucoup de gens vont à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Prenons un dernier exemple. Je lisais récemment dans un journal que Shanghai était devenue une ville "occidentale". Plutôt étrange, non ? Il y a quelques années encore, si ma mémoire est bonne, la Chine était en Orient. Comment ce pays est-il donc devenu lui aussi un pays du soleil couchant ? Ce genre de surprise sémantique illustre bien l'inévitable différence entre la fluidité d'un monde en changement continu, et la rigidité des concepts que nous formons pour le décrire et l'interpréter. Car finalement, qu'est-ce que l'"Occident" ? Il y a aujourd'hui au moins six significations !
Au départ, l'Occident était une direction, celle de l'Ouest, ce qui suppose bien-sûr un point de référence pour nous... orienter. Ce fut évidemment - pour nous ! - Athènes. Et l'ennemi perse était donc à l'Est; L'Occident désigna ensuite petit à petit une région du monde, l'Europe de l'Ouest, même si son centre de gravité se déplaçait vers Rome. Le mot glissa alors de la géographie vers la religion. A l'époque des croisades, "occidental" et "chrétien" étaient presque synonymes. Depuis la révolution industrielle, l'Occident englobe l'Europe et les Etats-Unis partis à la conquête de l'Ouest. Les dimensions scientifiques, industrielles et économiques l'emportèrent sur les autres et relient les deux côtés de l'Atlantique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la politique devint dominante. Celui qui s'échappait d'URSS vers sont sinistre rideau de fer passait en Occident. Aujourd'hui, l'Occident serait plutôt qualifié par quelques valeurs fondamentales comme l'universalité (le fait de s'adresser à tous), l'attrait pour la nouveauté (la mode est une invention occidentale) et la perpétuelle remise en cause (le droit à l'expression et à la critique). Shanghai n'est donc pas si occidentale que cela...
Alors qu'est-ce que l'Occident finalement ? C'est un concept, une idée qui sert à interpréter ce qui se passe, et comme pour tous les modèles mentaux, l'image en nous est floue, réductrice et discontinue. impossible de dire à quel moment précis la signification du mot "Occident" a changé, mais les six étapes sont bien présentes.
- Le concept a une fonction de classement et cette mise en catégorie consiste en deux opérations distinctes : 1. La première définit le périmètre de la classe (que puis-je mettre dans cette catégorie ?). 2. La seconde décrit les liens entre cette classe et les autres (en quoi cette catégorie est-elle différente de sa voisine ?). Cette double opération peut se faire selon deux modes différents : le point de vue classique et le point de vue relativiste.
A/ Le point de vue classique : La catégorie y est définie par un ensemble de propriétés. Les restaurants sont par exemple les endroits où, moyennant paiement, on peut prendre un repas. Selon ce point de vue, les catégories peuvent s'emboiter comme des poupées russes. Le restaurant d'entreprise, la taverne et le restauroute sont tous des restaurants qui sont eux-mêmes des commerces. Précisons encore : le restaurant est un conceptqui peut s'exprimer "en extension". C'est à dire qu'il s'étend aussi bien au Fouquet's et à la taverne de la gare d'Anvers qu'au McDonald's en bas de ma rue. Mais on peut aussi parler d'un restaurant "en compréhension", dire qu'il y a des tables, des chaises, de la nourriture, quelqu'un pour cuisiner etc. Plus la compréhension est grande, moins l'extension le sera... Autrement dit, plus on précisera en détail ce qu'est un restaurant, moins on pourra en donner d'exemples.
Le point de vue classique suppose deux hypothèses : 1. Les catégories sont homogènes. Tous les commerces qui peuvent être appelés "restaurant" le sont au même degré. 2. Les catégories sont décidables. Il est toujours possible de dire si une entité est un restaurant où ne l'est pas. Cette manière de voir les choses provient de la philosophie grècque. Elle a permis de structurer la pensée sur les bases de jugements et de raisonnements. Elle a également permis la naissance d'une discipline nouvelle : la logique formelle. Mais cette manière de voir les choses a aussi des faiblesses flagrantes. Il n'y a finalement qu'en mathématiques qu'une définition capture parfaitement un concept. La logique formelle a ses vices de forme...
B/ Le point de vue relativiste : On le sent intuitivement, les deux hypothèses précédentes sont intenables : au sein des catégories, ce n'est pas vraiment l'uniformité, ni l'homogénéité. On ne peut pas dire exactement pourquoi mais un chêne est plus représentatif de la catégorie "arbre" qu'un cerisier ou un peuplier. Un berger allemand est plus représentatif de la catégorie "chien" qu'un lévrier ou un basset. Tout se passe comme si toute catégorie avait son emblème, sa moyenne arithmétique, son prototype qui pourrait agir en ambassadeur de la classe. Un moineau est un peu plus "oiseau" qu'une perruche ou qu'un poulet qui sont pourtant des oiseaux, et ce n'est donc pas seulement une question de quantité ou de nombre. Quand on demande à une personne de citer les éléments d'une catégorie, une forme de séquence apparaît. La pomme vient avant le kiwi, le bleu vient avant le violet. Les catégories définies par des caractéristiques précises devraient être homogènes. Eh bien non, il faut bien l'admettre, certains éléments sont "un peu plus" que ce qui devrait être la même chose. Cela paraît absurde et pourtant, pour nous belges et français, F est "plus" une lettre de l'alphabet que O, l'Italie est "plus" un pays que Singapour. Et si on parle des célibataires, vous pensez à beaucoup de gens mais pas immédiatement au pape. A l'appui de cette thèse, faites le test suivant. Demandez à quelqu'un successivement : Un taxi est un véhicule. Vrai ou faux ? Un tank est un véhicule. Vrai ou faux ? Une navette spatiale est un véhicule. Vrai ou faux ? Les réponses sont trois foi "vrai". Mais il faudra chaque fois quelques instants de plus pour l'entendre... Comme si on pouvait être un peu plus ou u peu moins "véhicule" ! Une toute nouvelle approche devient alors possible. La catégorie est définie par son prototype et non plus par son périmètre. Et l'appartenance à la catégorie devient une question de distance au prototype, et non plus une question de caractéristiques partagées. Si l'approche classique relevait d'une vue "oui ou non" des choses, l'approche relativiste est au contraire tout en nuance et en continuité. Ludwig Wittgenstein a ainsi présenté en 1953 l'idée de family ressemblance, en prenant l'exemple des jeux. Ceux-ci forment indiscutablement une catégorie. Mais qui pourrait bien donner les caractéristiques communes au rugby et aux mots croisés ? Il est plus adéquat de parler de ressemblance de proche en proche. Le rugby a une parenté avec lae football, qui a une parenté avec le tennis, le tennis avec les échecs, les échecs avec le Scrabble, et le Scrabble avec les mots croisés. La réussite et le calembour font aussi partie des jeux, tout comme Sim City, le poker, le Rubik's Cube ou même la séduction. La liste est longue. Des enfants qui jouent à "papa-maman" ou encore des jongleurs qui jouent avec des quilles sont là pour témoigner que la catégorie de sjeux existe non pas grâce à des propriétés communes (comme le fait d'être plusieurs ou le rôle du hasard) mais par une ressemblance de proche en proche, un peu comme les membres d'une même famille (d'où l'appellation de l'idée présentée par Wittgenstein).
Alors quel serait le jeu "type" ? Un sport comme le football sans doute, ou alors le Monopoly. L'expérience montre en effet que les prototypes choisis sont un compromis entre la visualisation et l'abstraction.
Le prototype aura un grand nombre de propriétés communes à beaucoup d'autres éléments (définition doublement imprécise) tout en permettant une représentation imagée. Je "vois" une table de bridge ou une table d'opération, mais quand on me dit "meuble", je ne "vois" plus rien. Table sera alors le prototype, c'est le concept le plus abstrait qui entraîne néanmoins une visualisation instantanée, car je vois bien les pieds...
L'approche relativiste n'est sans doute pas très rationnelle, elle est certes subjective et les aspects psychologiques rivalisent avec les aspects philosophiques. Si on dit de quelqu'un que c'est une girafe, on pense à sa taille. Si on dit que c'est un requin, on pensera à son tempérament. Pourquoi dans un cas penser à son physique et dans un autre à son comportement ?
L'approche relativiste s'inspire évidemment du nominalisme, qui est devenu célèbre au Moyen Age lors de la tout aussi célèbre querelle des universaux. Pour les nominalistes, les propriétés communes aux objets ne sont que des mots et des noms, et il est vain de les rechercher car elles ne sont qu'illusions. Le rouge n'existe pas, même s'il y a des poissons rouges et des croix rouges. Les pèlerins ,n'existent pas même si beaucoup de gens vont à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Prenons un dernier exemple. Je lisais récemment dans un journal que Shanghai était devenue une ville "occidentale". Plutôt étrange, non ? Il y a quelques années encore, si ma mémoire est bonne, la Chine était en Orient. Comment ce pays est-il donc devenu lui aussi un pays du soleil couchant ? Ce genre de surprise sémantique illustre bien l'inévitable différence entre la fluidité d'un monde en changement continu, et la rigidité des concepts que nous formons pour le décrire et l'interpréter. Car finalement, qu'est-ce que l'"Occident" ? Il y a aujourd'hui au moins six significations !
Au départ, l'Occident était une direction, celle de l'Ouest, ce qui suppose bien-sûr un point de référence pour nous... orienter. Ce fut évidemment - pour nous ! - Athènes. Et l'ennemi perse était donc à l'Est; L'Occident désigna ensuite petit à petit une région du monde, l'Europe de l'Ouest, même si son centre de gravité se déplaçait vers Rome. Le mot glissa alors de la géographie vers la religion. A l'époque des croisades, "occidental" et "chrétien" étaient presque synonymes. Depuis la révolution industrielle, l'Occident englobe l'Europe et les Etats-Unis partis à la conquête de l'Ouest. Les dimensions scientifiques, industrielles et économiques l'emportèrent sur les autres et relient les deux côtés de l'Atlantique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la politique devint dominante. Celui qui s'échappait d'URSS vers sont sinistre rideau de fer passait en Occident. Aujourd'hui, l'Occident serait plutôt qualifié par quelques valeurs fondamentales comme l'universalité (le fait de s'adresser à tous), l'attrait pour la nouveauté (la mode est une invention occidentale) et la perpétuelle remise en cause (le droit à l'expression et à la critique). Shanghai n'est donc pas si occidentale que cela...
Alors qu'est-ce que l'Occident finalement ? C'est un concept, une idée qui sert à interpréter ce qui se passe, et comme pour tous les modèles mentaux, l'image en nous est floue, réductrice et discontinue. impossible de dire à quel moment précis la signification du mot "Occident" a changé, mais les six étapes sont bien présentes. (1)
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Qui dit "penser" dit "cadre", l'un ne va pas sans l'autre. Il n'y a pas de réflexion sans contexte, on ne réfléchit jamais à partir de rien. Les idées nouvelles n'apparaissent qu'en s'appuyant sur une structure d'idées existantes : un cadre de pensée. Le cerveau ne fait jamais table rase.
- Qui dit "penser" dit "cadre", l'un ne va pas sans l'autre. Il n'y a pas de réflexion sans contexte, on ne réfléchit jamais à partir de rien. Les idées nouvelles n'apparaissent qu'en s'appuyant sur une structure d'idées existantes : un cadre de pensée. Le cerveau ne fait jamais table rase. (1)
Ce texte [celui de Borges] cite une "certaine encyclopédie chinoise" où il est écrit que "les animaux se divisent en a) appartenant à l'Empereur, b) embaumés, c) apprivoisés, d) cochons de lait, e) sirènes, f) fabuleux, g) chiens en liberté, h) inclus dans la présente classification, i) qui s'agitent comme des fous, j) innombrables, k) dessinés avec un pinceau très fin en poil de chameau, l) et caetera, m) qui viennent de casser la cruche, n) qui de loin semblent des mouches" (Michel Foucault, Les mots et les choses, 1966, p. 7)
- Ce texte [celui de Borges] cite une "certaine encyclopédie chinoise" où il est écrit que "les animaux se divisent en a) appartenant à l'Empereur, b) embaumés, c) apprivoisés, d) cochons de lait, e) sirènes, f) fabuleux, g) chiens en liberté, h) inclus dans la présente classification, i) qui s'agitent comme des fous, j) innombrables, k) dessinés avec un pinceau très fin en poil de chameau, l) et caetera, m) qui viennent de casser la cruche, n) qui de loin semblent des mouches" (Michel Foucault, Les mots et les choses, 1966, p. 7) (1)
L'idéal d'intelligibilité que s'est donné sous le nom de Raison l'Occident
- L'idéal d'intelligibilité que s'est donné sous le nom de Raison l'Occident (1)
Un mot ordinaire n'a pas seulement deux ou trois sens ; il renvoie plutôt à un nombre de sens sans limites.
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Le potentiel illimité de diversité que recèle chaque concept
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C'est le droit et la responsabilité de chaque langue de décider où tracer des distinctions
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Chaque peuple réuni par une langue commune accepte comme naturel et allant de soi l'éventail particulier de concepts auxquels sa langue donne accès
- Chaque peuple réuni par une langue commune accepte comme naturel et allant de soi l'éventail particulier de concepts auxquels sa langue donne accès (1)
Le contexte
- Le contexte (1)
Il y a deux formes de pensées : la déduction, qui part d'une hypothèse et se confronte à la réalité, et l'induction, qui à partir de l'expérience, conduit à des hypothèses.
- Il y a deux formes de pensées : la déduction, qui part d'une hypothèse et se confronte à la réalité, et l'induction, qui à partir de l'expérience, conduit à des hypothèses. (1)
Les cadres sont des abstractions simplificatrices, des réductions incomplètes.
- Les cadres sont des abstractions simplificatrices, des réductions incomplètes. (1)
L'art de la créativité est celui de construire de nouveaux cadres de pensée qui permettront alors de nombreuses trouvailles.
- L'art de la créativité est celui de construire de nouveaux cadres de pensée qui permettront alors de nombreuses trouvailles. (1)
Pour pouvoir penser, il faut pouvoir oublier. Sans une prise de distance par rapport au monde, l'homme ne peut forger de concept, il ne peut penser au monde. S'il voit chacun des arbres, il ne peut voir la forêt. Pour pouvoir abstraire, il doit d'abord pouvoir s'extraire. Cet éloignement par rapport aux choses crée un espace où la réflexion peut se déployer. D'un côté il y a les objets, et de l'autre, il y a nous, les sujets, obligés de ^rendre de la hauteur.
- Pour pouvoir penser, il faut pouvoir oublier. Sans une prise de distance par rapport au monde, l'homme ne peut forger de concept, il ne peut penser au monde. S'il voit chacun des arbres, il ne peut voir la forêt. Pour pouvoir abstraire, il doit d'abord pouvoir s'extraire. Cet éloignement par rapport aux choses crée un espace où la réflexion peut se déployer. D'un côté il y a les objets, et de l'autre, il y a nous, les sujets, obligés de ^rendre de la hauteur. (1)
Penser consiste à relier, à organiser, à connecter quelques données entre elles pour essayer de construire une structure qui a du sens, un schéma cohérent, ou un modèle qui permet de comprendre [...] Ces connexions conduisent le sujet à élaborer une nouvelle "idée" qui peut ainsi être définie comme une "hypothèse de travail".
- Penser consiste à relier, à organiser, à connecter quelques données entre elles pour essayer de construire une structure qui a du sens, un schéma cohérent, ou un modèle qui permet de comprendre [...] Ces connexions conduisent le sujet à élaborer une nouvelle "idée" qui peut ainsi être définie comme une "hypothèse de travail". (1)
Il y a des cadres de toutes les tailles. Le plus petit modèle est le concept (exemple : le restaurant). Ensuite vient le stéréotype qui est un jugement minimal. Par exemple : le climat de l'Islande est froid, les banques sont riches... A l'autre extrémité, il y a les paradigmes qui sont des cadres tellement grands qu'on n'en voit plus les contours, qu'on en oublie parfois l'existence. Par exemple : une Europe sans conflit armé. Entre les extrêmes, il existe de nombreux schémas, structures, matrices et autres grilles de lecture.
- Il y a des cadres de toutes les tailles. Le plus petit modèle est le concept (exemple : le restaurant). Ensuite vient le stéréotype qui est un jugement minimal. Par exemple : le climat de l'Islande est froid, les banques sont riches... A l'autre extrémité, il y a les paradigmes qui sont des cadres tellement grands qu'on n'en voit plus les contours, qu'on en oublie parfois l'existence. Par exemple : une Europe sans conflit armé. Entre les extrêmes, il existe de nombreux schémas, structures, matrices et autres grilles de lecture. (1)
Les cadres n'existent pas dans la réalité, mais ils sont indispensables pour l'appréhender.
- Les cadres n'existent pas dans la réalité, mais ils sont indispensables pour l'appréhender. (1)
Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs.
- Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs. (1)
La catégorisation est une mise en cadre inévitable. Penser va de pair avec classer.
- La catégorisation est une mise en cadre inévitable. Penser va de pair avec classer. (1)
Il existe trois types de trouvailles - la découverte, l'invention et la création, suivant que l'on trouve ce qui était, ce qui sera ou ce qui peut être.
- Il existe trois types de trouvailles - la découverte, l'invention et la création, suivant que l'on trouve ce qui était, ce qui sera ou ce qui peut être. (1)
la recherche des mots "les moins faux possibles"
- la recherche des mots "les moins faux possibles" (1)
Utiliser l'étymologie pour "relier les mots étroitement aux choses"
- Utiliser l'étymologie pour "relier les mots étroitement aux choses" (1)
Selon Fichte, Napoléon a confisqué les résultats de la Révolution au peuple français en détournant les pouvoirs qui lui avaient été délégués pour ses propres fins
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