"Laissez d'elle-même se purifier cette conscience". Le "Laisser d'elle-même" est le non-faire, le "se purifier" est le non-faire
- "Laissez d'elle-même se purifier cette conscience". Le "Laisser d'elle-même" est le non-faire, le "se purifier" est le non-faire (1)
La prédication de la loi faite par l'inanimé n'est autre que la totalité des énoncés des éveillés et des patriarche
- La prédication de la loi faite par l'inanimé n'est autre que la totalité des énoncés des éveillés et des patriarche (1)
Le caractère japonais shin est un idéogramme qui représente le coeur en tant qu'organe. Il désigne à la fois l'esprit et le coeur. Contrairement à la tradition occidentale qui veut établir une nette distinction entre l'esprit et le coeur, entre la pensée et les sentiments et les émotions, la mentalité extrême-orientale considère que la faculté intellectuelle s'exerce aussi bien dans le coeur que dans la tête. Le coeur est considéré comme organe à la fois des affects et de l'intellect. On pense avec le coeur, l'esprit et le coeur n'étant pas dissociés.
- Le caractère japonais shin est un idéogramme qui représente le coeur en tant qu'organe. Il désigne à la fois l'esprit et le coeur. Contrairement à la tradition occidentale qui veut établir une nette distinction entre l'esprit et le coeur, entre la pensée et les sentiments et les émotions, la mentalité extrême-orientale considère que la faculté intellectuelle s'exerce aussi bien dans le coeur que dans la tête. Le coeur est considéré comme organe à la fois des affects et de l'intellect. On pense avec le coeur, l'esprit et le coeur n'étant pas dissociés. (1)
Confectionner, en triturant un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil
- Confectionner, en triturant un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil (1)
L'Aspect réel est l'Aspect réel du tel quel, et le tel quel est le corps et le coeur de ce présent ! C'est avec ce corps et avec ce coeur qu'il faut déployer le coeur de l'Eveil. Ne détestez pas patauger dans l'eau et marcher sur les cailloux. Confectionner, en trituranr un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil. Cela n'est autre que de voir et écouter l'Eveillé, de voir et écouter la Loi, de faire de soi un éveillé et de faire la pratique de l'Eveillé.
- L'Aspect réel est l'Aspect réel du tel quel, et le tel quel est le corps et le coeur de ce présent ! C'est avec ce corps et avec ce coeur qu'il faut déployer le coeur de l'Eveil. Ne détestez pas patauger dans l'eau et marcher sur les cailloux. Confectionner, en trituranr un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil. Cela n'est autre que de voir et écouter l'Eveillé, de voir et écouter la Loi, de faire de soi un éveillé et de faire la pratique de l'Eveillé. (1)
Trituration
- Trituration (1)
Jouer avec l'Oeil, goûter le déploiement du coeur de l'Eveil, et s'en servir
- Jouer avec l'Oeil, goûter le déploiement du coeur de l'Eveil, et s'en servir (1)
Selon la légende, la fleur d'Udumbara éclôt une fois tous les trois mille ans, et désigne métaphoriquement la manifestation des éveillés, événement rarissime dans ce monde terrestre. [...] A ce moment-là, assis au milieu d'un million de fidèles rassemblés sur le Mont du Pic du Vautour dans le pays de l'Ouest, l'Eveillé-Shâkyamuni tritura une fleur d'Udumbara et cligna l'Oeil. A ce moment-là, l'honorable Kâçyapa lui adressa un sourire. L'Eveillé-Shâkyamuni dit alors : "J'ai en moi la vraie Loi, Trésor de l'Oeil - le coeur sublime du Nirvâna. Je transmets ceux-ci à Kâçyapa."
- Selon la légende, la fleur d'Udumbara éclôt une fois tous les trois mille ans, et désigne métaphoriquement la manifestation des éveillés, événement rarissime dans ce monde terrestre. [...] A ce moment-là, assis au milieu d'un million de fidèles rassemblés sur le Mont du Pic du Vautour dans le pays de l'Ouest, l'Eveillé-Shâkyamuni tritura une fleur d'Udumbara et cligna l'Oeil. A ce moment-là, l'honorable Kâçyapa lui adressa un sourire. L'Eveillé-Shâkyamuni dit alors : "J'ai en moi la vraie Loi, Trésor de l'Oeil - le coeur sublime du Nirvâna. Je transmets ceux-ci à Kâçyapa." (1)
Il faut étudier à fond tous les existants tête par tête
- Il faut étudier à fond tous les existants tête par tête (1)
Le corps et le coeur de la Voie de l'Eveillé sont les herbes, les arbres, les tuiles, les cailloux ; ils sont le vent, la pluie, l'eau et le feu. Transformer ceux-ci en Voie de l'Eveillé n'est autre que le déploiement du coeur de l'Eveil. Déployer un seul déploiement du coeur de l'Eveil à cent, à mille, à dix mille reprises.
- Le corps et le coeur de la Voie de l'Eveillé sont les herbes, les arbres, les tuiles, les cailloux ; ils sont le vent, la pluie, l'eau et le feu. Transformer ceux-ci en Voie de l'Eveillé n'est autre que le déploiement du coeur de l'Eveil. Déployer un seul déploiement du coeur de l'Eveil à cent, à mille, à dix mille reprises. (1)
C'est l'arrêt de la pensée et la fixation de l'esprit qui sont les existants non-confectionnés. La non-naissance et le non-faire, voilà la réalité !
- C'est l'arrêt de la pensée et la fixation de l'esprit qui sont les existants non-confectionnés. La non-naissance et le non-faire, voilà la réalité ! (1)
La vertu acquise du non-confectionné, la vertu acquise du non-faire
- La vertu acquise du non-confectionné, la vertu acquise du non-faire (1)
La fixation de l'esprit
- La fixation de l'esprit (1)
Trouvez le refuge dans la vraie Loi et étudiez la Loi de l'éveillé en suivant les écritures bouddhiques et les bons maîtres
- Trouvez le refuge dans la vraie Loi et étudiez la Loi de l'éveillé en suivant les écritures bouddhiques et les bons maîtres (1)
C'est en recueillant la Vacuité dans la Vacuité qu'on fait de soi un éveillé
- C'est en recueillant la Vacuité dans la Vacuité qu'on fait de soi un éveillé (1)
Les commentaires de l'édition traduite du Shôbôgenzô forment un tout cohérent avec le texte même de Dôgen. Elles lui seront ici catégorisées conjointement.
- Les commentaires de l'édition traduite du Shôbôgenzô forment un tout cohérent avec le texte même de Dôgen. Elles lui seront ici catégorisées conjointement. (1)
C'est à nous de discerner quelles sont les bonnes et mauvaises actions suivant les relations circonstancielles de chaque moment
- C'est à nous de discerner quelles sont les bonnes et mauvaises actions suivant les relations circonstancielles de chaque moment (1)
L'inexistence du rêve
- L'inexistence du rêve (1)
Mise en parallèle de l'inexistence du rêve et de la vacuité de l'objet perçu
- Mise en parallèle de l'inexistence du rêve et de la vacuité de l'objet perçu (1)
"Je méditais et méditais"
- "Je méditais et méditais" (1)
A obtenir l'équilibre, on voit l'équilibre
- A obtenir l'équilibre, on voit l'équilibre (1)
L'équilibre
- L'équilibre (1)
Malgré sa nature dépourvue de l'être-là réel, le rêve est soumis, comme tout autre phénomène, à la loi des actes
- Malgré sa nature dépourvue de l'être-là réel, le rêve est soumis, comme tout autre phénomène, à la loi des actes (1)
Non-moi au milieu du rêve
- Non-moi au milieu du rêve (1)
Si on dit en français "faire des rêves", on dit en japonais "voir des rêves"
- Si on dit en français "faire des rêves", on dit en japonais "voir des rêves" (1)
La vertu acquise des éveillés antérieurs vous purifie et vous sauve, elle fait naître en vous une foi pure et l'esprit d'application libérés de toutes entraves. Dès l'instant qu'apparaît cette foi pure, le soi-même et l'autre se font également transformer par elle. Le bénéfice de cette transfornation se répand sur les êtres sensibles et sur les êtres non sensibles.
- La vertu acquise des éveillés antérieurs vous purifie et vous sauve, elle fait naître en vous une foi pure et l'esprit d'application libérés de toutes entraves. Dès l'instant qu'apparaît cette foi pure, le soi-même et l'autre se font également transformer par elle. Le bénéfice de cette transfornation se répand sur les êtres sensibles et sur les êtres non sensibles. (1)
Faire des rêves
- Faire des rêves (1)
L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc.
- L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc. (1)
Autour du "flow"
- Autour du "flow" (1)
Le mot japonais shizen : la "nature", veut dire littéralement "de soi-même ainsi", "ce qui va de soi", "ce qui advient spontanément". La tradition taoïste développera, à partir de ce mot, les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale.
- Le mot japonais shizen : la "nature", veut dire littéralement "de soi-même ainsi", "ce qui va de soi", "ce qui advient spontanément". La tradition taoïste développera, à partir de ce mot, les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale. (1)
Dôgen signale que la pratique ne doit pas être conçue comme quelque chose tournée vers l'avenir
- Dôgen signale que la pratique ne doit pas être conçue comme quelque chose tournée vers l'avenir (1)
Un ancien éveillé dit : Ne faites pas de mauvaises actions,/ Pratiquez les bonnes actions,/ Laissez d'elle-même se purifier cette conscience,/ Ceci n'est autre que l'enseignement de tous les éveillés.
- Un ancien éveillé dit : Ne faites pas de mauvaises actions,/ Pratiquez les bonnes actions,/ Laissez d'elle-même se purifier cette conscience,/ Ceci n'est autre que l'enseignement de tous les éveillés. (1)
Dôgen affirme l'identité réciproque du temps et de l'existence ; le temps est l'existence, et l'existence est le temps
- Dôgen affirme l'identité réciproque du temps et de l'existence ; le temps est l'existence, et l'existence est le temps (1)
Lorsque la loi de cause à fruit est déjà clairement distinguée dans son aspect originel, elle n'est autre que le non-faire, la non-naissance, la non-permanence ; elle est sans ombre ni chute, puisqu'elle se dépouille d'elle-même !
- Lorsque la loi de cause à fruit est déjà clairement distinguée dans son aspect originel, elle n'est autre que le non-faire, la non-naissance, la non-permanence ; elle est sans ombre ni chute, puisqu'elle se dépouille d'elle-même ! (1)
La puissance des actes qui s'accumule
- La puissance des actes qui s'accumule (1)
La "Loi non discriminante" est une Loi absolue, non analytique, qui embrasse en profondeur le long mouvement de la méditation
- La "Loi non discriminante" est une Loi absolue, non analytique, qui embrasse en profondeur le long mouvement de la méditation (1)
Etudier à fond l'écoulement et le non-écoulement. Etudier à fond la montagne
- Etudier à fond l'écoulement et le non-écoulement. Etudier à fond la montagne (1)
Tous les existants sont en dernier lieu la délivrance de soi ; ils sont sans nulle demeure
- Tous les existants sont en dernier lieu la délivrance de soi ; ils sont sans nulle demeure (1)
Les montagnes sont constamment au repos et constamment en marche. On parle de l'écoulement des montagnes et de l'écoulement du Soi
- Les montagnes sont constamment au repos et constamment en marche. On parle de l'écoulement des montagnes et de l'écoulement du Soi (1)
L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ?
- L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ? (1)
L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir
- L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir (1)
Du fait qu'elle coule toujours vers le bas, l'eau est ce vers quoi tout le reste conflue, appelant ainsi l'image de la vallée. Dans son humilité, elle est pourtant ce qui donne vie à toute chose, symbole en cela du féminin, du Yin qui conquiert le Yang par attraction plutôt que par contrainte. De la figure du féminin, on en arrive à celle de la mère.
- Du fait qu'elle coule toujours vers le bas, l'eau est ce vers quoi tout le reste conflue, appelant ainsi l'image de la vallée. Dans son humilité, elle est pourtant ce qui donne vie à toute chose, symbole en cela du féminin, du Yin qui conquiert le Yang par attraction plutôt que par contrainte. De la figure du féminin, on en arrive à celle de la mère. (1)
Etre assis tout simplement et se dépouiller du corps et du coeur
- Etre assis tout simplement et se dépouiller du corps et du coeur (1)
Sachez-le aussi, l'égarement est la chose qui n'existe pas. Sachez-le aussi, l'éveil est la chose qui n'existe pas.
- Sachez-le aussi, l'égarement est la chose qui n'existe pas. Sachez-le aussi, l'éveil est la chose qui n'existe pas. (1)
Cultivez la bonne humeur, la gaieté, l'humour.
- Cultivez la bonne humeur, la gaieté, l'humour. (1)
Vertu de l'effort
- Vertu de l'effort (1)
Une mère sermonne son garçon : "Ecoute, si tu es sage, tu iras au ciel, et si tu n'es pas sage, tu iras en enfer.
Le garçon réfléchit quelques secondes :
" Et qu'est-ce que je dois faire pour aller au cirque ?
- Une mère sermonne son garçon : "Ecoute, si tu es sage, tu iras au ciel, et si tu n'es pas sage, tu iras en enfer.
Le garçon réfléchit quelques secondes :
" Et qu'est-ce que je dois faire pour aller au cirque ? (1)
Cultivez la foi et la confiance. L'âme du monde est notre mère. Elle veille sur nous avec bienveillance et nous donne la force d'avancer. Ayons foi en elle, ayons confiance en la vie, et prenons le risque de conaître, de marcher, de partir, de changer. La vie nous guidera toujours vers le meilleur.
- Cultivez la foi et la confiance. L'âme du monde est notre mère. Elle veille sur nous avec bienveillance et nous donne la force d'avancer. Ayons foi en elle, ayons confiance en la vie, et prenons le risque de conaître, de marcher, de partir, de changer. La vie nous guidera toujours vers le meilleur. (1)
Soyez généreux envers la vie et la vie sera généreuse envers vous.
- Soyez généreux envers la vie et la vie sera généreuse envers vous. (1)
Cultivez l'effort. Travaillez sans cese à vous améliorer et à réaliser quelque chose qui vous transforme.Oeuvrez pour vous-même, pour les autres et pour le monde. Créez, agissez. Ne laissez jamais passer une journée sans avoir accompli la moindre tâche. Notre corps et notre âme ont besoin d'activité, de travail, d'action pour s'accomplir. La paresse est l'absence de force et de motivation. Elle fatigue plus qu'elle ne repose.
- Cultivez l'effort. Travaillez sans cese à vous améliorer et à réaliser quelque chose qui vous transforme.Oeuvrez pour vous-même, pour les autres et pour le monde. Créez, agissez. Ne laissez jamais passer une journée sans avoir accompli la moindre tâche. Notre corps et notre âme ont besoin d'activité, de travail, d'action pour s'accomplir. La paresse est l'absence de force et de motivation. Elle fatigue plus qu'elle ne repose. (1)
Cultivez l'émerveillement. Ne cessez jamais d'admirer l'harmonie, la beauté, la bonté du monde. "L'étonnement est le début de la sagesse", disait un ancien maître Il nous transporte jusqu'à l'âme du monde. Fuyez au contraire l'indifférence, l'insensibilité.
- Cultivez l'émerveillement. Ne cessez jamais d'admirer l'harmonie, la beauté, la bonté du monde. "L'étonnement est le début de la sagesse", disait un ancien maître Il nous transporte jusqu'à l'âme du monde. Fuyez au contraire l'indifférence, l'insensibilité. (1)
Guérir de l'égo
- Guérir de l'égo (1)
L'amour nous révèle que nous sommes faits pour la relation et que le dépassement de notre égo est source de joie.
- L'amour nous révèle que nous sommes faits pour la relation et que le dépassement de notre égo est source de joie. (1)
L'amour d'un paysage ou d'une ?uvre d'art peut ouvrir notre c?ur à des dimensions aussi vastes qu'une relation amoureuse. Notre c?ur, une fois qu'il résonne à la vibration du monde, peut s'émouvoir d'un rien : un sourire, une fleur qui éclot, un nuage dans le ciel, le regard d'un inconnu croisé dans la rue. Il ressent de la compassion pour tout être vivant. Il aime le monde, l'univers, la vie... Lorsqu'il prend racine dans notre c?ur, cet amour universel transforme notre façon d'être et de vivre. Il n'y a plus ni étranger ni lointain. Tout est notre ami, notre parent, notre enfant.
- L'amour d'un paysage ou d'une ?uvre d'art peut ouvrir notre c?ur à des dimensions aussi vastes qu'une relation amoureuse. Notre c?ur, une fois qu'il résonne à la vibration du monde, peut s'émouvoir d'un rien : un sourire, une fleur qui éclot, un nuage dans le ciel, le regard d'un inconnu croisé dans la rue. Il ressent de la compassion pour tout être vivant. Il aime le monde, l'univers, la vie... Lorsqu'il prend racine dans notre c?ur, cet amour universel transforme notre façon d'être et de vivre. Il n'y a plus ni étranger ni lointain. Tout est notre ami, notre parent, notre enfant. (1)
Cet amour-là est sans commencement et sans fin. Il est sans peur et sans frontière. Il est sans attente. Il donne et reçoit sans jamais se plaindre et réclamer. Il n'y a plus moi et les autres, il y a nous. Il n'y a plus ni homme ni femme, ni riches ni pauvres, ni américains ni chinois, ni bouddhistes ni musulmans, ni Orient ni Occident, ni faibles ni puissants, ni justes ni pêcheurs, ni purs ni impurs. Il n'y a que la coupe de l'amour qui englobe tout et tous.
- Cet amour-là est sans commencement et sans fin. Il est sans peur et sans frontière. Il est sans attente. Il donne et reçoit sans jamais se plaindre et réclamer. Il n'y a plus moi et les autres, il y a nous. Il n'y a plus ni homme ni femme, ni riches ni pauvres, ni américains ni chinois, ni bouddhistes ni musulmans, ni Orient ni Occident, ni faibles ni puissants, ni justes ni pêcheurs, ni purs ni impurs. Il n'y a que la coupe de l'amour qui englobe tout et tous. (1)
Un vieux sage s'adresse à son petit fils en ces termes : "Mon enfant, il y a une lutte entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous. L'un est mauvais. L'autre est bon."
Le petit fils réfléchit quelques instants, puis demande à son grand père : "Quel loup va gagner ?"
Celui que tu nourris.
Nourris ce qu'il y a de bon, de juste, de lumineux en toi. Affame ce qu'il y a de mauvais, de négatif, d'obscur. Arrosez, cultivez, enlevez les mauvaises herbes avant qu'elles n'envahissent tout. Restez attentifs à faire pousser les bonnes graines, aussi petites soient elles. Soyez patients et persévérants. Bientôt, vous en récolterez les fruits.
- Un vieux sage s'adresse à son petit fils en ces termes : "Mon enfant, il y a une lutte entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous. L'un est mauvais. L'autre est bon."
Le petit fils réfléchit quelques instants, puis demande à son grand père : "Quel loup va gagner ?"
Celui que tu nourris.
Nourris ce qu'il y a de bon, de juste, de lumineux en toi. Affame ce qu'il y a de mauvais, de négatif, d'obscur. Arrosez, cultivez, enlevez les mauvaises herbes avant qu'elles n'envahissent tout. Restez attentifs à faire pousser les bonnes graines, aussi petites soient elles. Soyez patients et persévérants. Bientôt, vous en récolterez les fruits. (1)
La générosité
- La générosité (1)
Cultivez le courage et la force . Apprenez à dépasser vos peurs.
- Cultivez le courage et la force . Apprenez à dépasser vos peurs. (1)
La persévérence
- La persévérence (1)
Cultivez la patience. La vie nous apprend à savoir attendre le bon moment pour agir, la maturation du temps pour récolter, la vertu de l'attente. Cultivez la persévérance c'est à dire la patience dans le travail et dans l'effort. Agissez avec constance jusqu'au but que vous vous êtes fixé et ne cédez pas au moindre obstacle ou découragement.
- Cultivez la patience. La vie nous apprend à savoir attendre le bon moment pour agir, la maturation du temps pour récolter, la vertu de l'attente. Cultivez la persévérance c'est à dire la patience dans le travail et dans l'effort. Agissez avec constance jusqu'au but que vous vous êtes fixé et ne cédez pas au moindre obstacle ou découragement. (1)
C'est ainsi qu'il faut concevoir notre relation aux personnes et aux choses : un juste équilibre entre attachement et détachement.
- C'est ainsi qu'il faut concevoir notre relation aux personnes et aux choses : un juste équilibre entre attachement et détachement. (1)
Nous avons besoin de silence. Accordons à notre esprit chaque jour des moments de calme. De ce profond silence jailliront les plus beaux fruits de l'âme : paix, douceur, joie, amour, compréhension, lumière.
- Nous avons besoin de silence. Accordons à notre esprit chaque jour des moments de calme. De ce profond silence jailliront les plus beaux fruits de l'âme : paix, douceur, joie, amour, compréhension, lumière. (1)
Soyez vigilants à toutes vos pensées. Elles sont aussi importantes que vos action. Les pensées créent une énergie et expriment une intention. Cette énergie et cette intention ne sont jamais sans effet, tant à l'intérieur de vous que dans l'univers.
- Soyez vigilants à toutes vos pensées. Elles sont aussi importantes que vos action. Les pensées créent une énergie et expriment une intention. Cette énergie et cette intention ne sont jamais sans effet, tant à l'intérieur de vous que dans l'univers. (1)
La grattitude
- La grattitude (1)
Cultivez la grattitude
- Cultivez la grattitude (1)
Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu.
- Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu. (1)
La souplesse
- La souplesse (1)
Cultivez l'humilité.
- Cultivez l'humilité. (1)
Cultivez le contentement. Peu de choses suffisent au bonheur de l'homme.
- Cultivez le contentement. Peu de choses suffisent au bonheur de l'homme. (1)
Un vieil homme est assis à l'entrée d'une ville. Un étranger s'approche et lui demande : "Je ne suis jamais venu dans cette cité ; comment sont les gens qui vivent ici ?
Le vieil homme lui répond par une question :" Comment étaient les habitants de la ville d'où tu viens ?
Egoistes et méchants. C'est la raison pour laquelle je suis parti, dit l'étranger.
Le vieil homme répond : "Tu trouveras les mêmes ici."
Un peu plus tard, un autre étranger s'approche et demande au vieil homme : "Je viens d'arriver ; dis moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme répond : Dis-moi mon ami, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
Ils étaient bons et acceillants ; j'y avais de nombreux amis. J'ai eu de la peine à le quitter.
Tu trouveras les mêmes ici, répond le vieil homme.
Comment le vieillard peut-il donner deux réponses opposées à la même question ? Parce que chacun porte son univers dans son coeur.
- Un vieil homme est assis à l'entrée d'une ville. Un étranger s'approche et lui demande : "Je ne suis jamais venu dans cette cité ; comment sont les gens qui vivent ici ?
Le vieil homme lui répond par une question :" Comment étaient les habitants de la ville d'où tu viens ?
Egoistes et méchants. C'est la raison pour laquelle je suis parti, dit l'étranger.
Le vieil homme répond : "Tu trouveras les mêmes ici."
Un peu plus tard, un autre étranger s'approche et demande au vieil homme : "Je viens d'arriver ; dis moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme répond : Dis-moi mon ami, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
Ils étaient bons et acceillants ; j'y avais de nombreux amis. J'ai eu de la peine à le quitter.
Tu trouveras les mêmes ici, répond le vieil homme.
Comment le vieillard peut-il donner deux réponses opposées à la même question ? Parce que chacun porte son univers dans son coeur. (1)
Si le monde vous paraît triste ou hostile, transformez votre regard et il vous apparaîtra autrement.
- Si le monde vous paraît triste ou hostile, transformez votre regard et il vous apparaîtra autrement. (1)
Le coeur de l'Eveil remplit l'univers de la résonance, puisque l'Eveil consiste précisément à s'éveiller à l'écho constant que la Nature se fait à elle-même. Tel est le sens du mot de l'Eveillé-Shâkyamuni : "Lorsqu'est apparue l'étoile du matin, j'ai réalisé la Voie avec la vaste terre et tous les êtres vivants."
- Le coeur de l'Eveil remplit l'univers de la résonance, puisque l'Eveil consiste précisément à s'éveiller à l'écho constant que la Nature se fait à elle-même. Tel est le sens du mot de l'Eveillé-Shâkyamuni : "Lorsqu'est apparue l'étoile du matin, j'ai réalisé la Voie avec la vaste terre et tous les êtres vivants." (1)
L'univers de la résonance, qui est la Nature, embrasse tout jusqu'à nos pensées, nos paroles et nos actes, et ces derniers, selon le concept du karma, ne cesseraient de résonner, même après leur disparition matérielle, en produisant des répercussions insondables et sans limites au niveau du temps et au niveau de l'espace.
- L'univers de la résonance, qui est la Nature, embrasse tout jusqu'à nos pensées, nos paroles et nos actes, et ces derniers, selon le concept du karma, ne cesseraient de résonner, même après leur disparition matérielle, en produisant des répercussions insondables et sans limites au niveau du temps et au niveau de l'espace. (1)
Plus le texte est trituré, commenté, interprété et traduit, plus sa valeur augmente
- Plus le texte est trituré, commenté, interprété et traduit, plus sa valeur augmente (1)
Le sens tel qu'il est conçu chez Dôgen est essentiellement de l'ordre de la production, l'ordre du paraître. C'est pourquoi il doit naître ici et maintenant dans cet univers de la résonance qui est l'écriture, par la trituration d'une fleur. [...] Le sens doit se réaliser comme présence à ce-juste-moment-tel-quel où la pureté de la méditation assise sans formes ni couleurs - comme l'Oeil sans objet - transperce le recto. L'ordre atemporel du zazen dans sa radicalité du rien réalisera alors de parfaites épousailles avec l'ordre temporel de la Loi du phénomène, sans mélange ni confusion. Le sens n'est ni du côté du recto ni du côté du verso, ni du côté du texte (l'objet) ni du côté du lecteur (le sujet) ; il est de l'ordre de la rencontre et de la résonance.
- Le sens tel qu'il est conçu chez Dôgen est essentiellement de l'ordre de la production, l'ordre du paraître. C'est pourquoi il doit naître ici et maintenant dans cet univers de la résonance qui est l'écriture, par la trituration d'une fleur. [...] Le sens doit se réaliser comme présence à ce-juste-moment-tel-quel où la pureté de la méditation assise sans formes ni couleurs - comme l'Oeil sans objet - transperce le recto. L'ordre atemporel du zazen dans sa radicalité du rien réalisera alors de parfaites épousailles avec l'ordre temporel de la Loi du phénomène, sans mélange ni confusion. Le sens n'est ni du côté du recto ni du côté du verso, ni du côté du texte (l'objet) ni du côté du lecteur (le sujet) ; il est de l'ordre de la rencontre et de la résonance. (1)
Le terme la réalisation du kôan comme présence doit s'appliquer à tous les noms.
- Le terme la réalisation du kôan comme présence doit s'appliquer à tous les noms. (1)
LOrsque la non-compréhension revient au milieu de la compréhension, celle-là ne contrecarre pas celle-ci, de même que celle-ci ne brise pas celle-là. [...] La compréhension doit être le moment où se présente la concentration de soi, la voix étant déjà entrée dans les oreilles.
- LOrsque la non-compréhension revient au milieu de la compréhension, celle-là ne contrecarre pas celle-ci, de même que celle-ci ne brise pas celle-là. [...] La compréhension doit être le moment où se présente la concentration de soi, la voix étant déjà entrée dans les oreilles. (1)
Disons pour l'instant que la Voie n'est pas une affaire du savoir ou du non-savoir.
- Disons pour l'instant que la Voie n'est pas une affaire du savoir ou du non-savoir. (1)
Réfléchissez sur vous-même ; ce que vous ne voudriez pas pour vous-mêmes sera toujours le vôtre. Prenez-en conscience aussi : ces voix du printemps et de l'automne dont vous voudriez qu'elles soient les vôtres ne le sont pas. Vos idées ne sont ni accumulées ni ne demeurent en vous.
- Réfléchissez sur vous-même ; ce que vous ne voudriez pas pour vous-mêmes sera toujours le vôtre. Prenez-en conscience aussi : ces voix du printemps et de l'automne dont vous voudriez qu'elles soient les vôtres ne le sont pas. Vos idées ne sont ni accumulées ni ne demeurent en vous. (1)
Ni le rejet ni la préférence
- Ni le rejet ni la préférence (1)
Lorsque vous clarifiez le fait que les formes-couleurs que vous repoussez ne sont pas à être colorées selon votre préférence, c'est alors que ne se cache plus le visage et les yeux originels de l'homme qui simplement pratique la Voie au quotidien.
- Lorsque vous clarifiez le fait que les formes-couleurs que vous repoussez ne sont pas à être colorées selon votre préférence, c'est alors que ne se cache plus le visage et les yeux originels de l'homme qui simplement pratique la Voie au quotidien. (1)
La vaste terre entière n'est autre que le corps humain réel, elle n'est autre que la porte de délivrance ; elle n'est autre qu'un Oeil de l'Eveillé de la lumière, elle n'est autre que notre corps de la Loi
- La vaste terre entière n'est autre que le corps humain réel, elle n'est autre que la porte de délivrance ; elle n'est autre qu'un Oeil de l'Eveillé de la lumière, elle n'est autre que notre corps de la Loi (1)
L'Oeil omniscient
- L'Oeil omniscient (1)
Si dure que soit la solitude, elle te ramène à ton destin
- Si dure que soit la solitude, elle te ramène à ton destin (1)
Besoin de personne, pour choisir le chemin de ma vie
- Besoin de personne, pour choisir le chemin de ma vie (1)
La journée
- La journée (1)
Songe que chaque jour est une vie et hâte-toi de bien vivre
- Songe que chaque jour est une vie et hâte-toi de bien vivre (1)
Apprends à maîtriser ton souffle par des exercices lents et conscients d'inspiration et d'expiration.
- Apprends à maîtriser ton souffle par des exercices lents et conscients d'inspiration et d'expiration. (1)
Se mettre en quête d'un port où exprimer sa vocation.
- Se mettre en quête d'un port où exprimer sa vocation. (1)
C'est en posant progressivement des actes positifs que, bien souvent, on arrive à changer.
- C'est en posant progressivement des actes positifs que, bien souvent, on arrive à changer. (1)
La grande ambition qui doit guider ta vie, c'est de développer le meilleur de toi-même.
- La grande ambition qui doit guider ta vie, c'est de développer le meilleur de toi-même. (1)
La convoitise
- La convoitise (1)
Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins.
- Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins. (1)
Peu importe de quoi il s'agit, ce qui compte c'est de découvrir ce pour quoi nous sommes faits. Ce qui nous met dans la joie, l'enthousiasme, dans le plein exercice de nos capacités et de nos dons.
- Peu importe de quoi il s'agit, ce qui compte c'est de découvrir ce pour quoi nous sommes faits. Ce qui nous met dans la joie, l'enthousiasme, dans le plein exercice de nos capacités et de nos dons. (1)
Fais ce que toi seul peut faire.
- Fais ce que toi seul peut faire. (1)
Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. L'insatisfaction apporte le malheur, même dans la richesse. Il n'y a pas de pire fléau que l'esprit de convoitise.
- Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. L'insatisfaction apporte le malheur, même dans la richesse. Il n'y a pas de pire fléau que l'esprit de convoitise. (1)
Tout est bon en tant que tel
- Tout est bon en tant que tel (1)
Formes-couleurs des montagnes et voix des vallées. C'est elles qui ont une immense langue et énoncent les quatre-vingt-quatre mille poèmes.
- Formes-couleurs des montagnes et voix des vallées. C'est elles qui ont une immense langue et énoncent les quatre-vingt-quatre mille poèmes. (1)
Réveille-toi, debout
- Réveille-toi, debout (1)
Quand le rêve s'endort, il n'y a plus de conquistadores
- Quand le rêve s'endort, il n'y a plus de conquistadores (1)
On va leur montrer qu'on peut tout changer
- On va leur montrer qu'on peut tout changer (1)
Qu'est-ce autre chose que la vie des sens, qu'un mouvement alternatif, qui va de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit... L'âme flottant toujours incertaine entre l'ardeur qui se renouvelle, l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit, l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit... Mais dans ce mouvement perpétuel, de l'appétit au dégoût, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, on ne laisse pas de se divertir par l'image d'une liberté errante.
- Qu'est-ce autre chose que la vie des sens, qu'un mouvement alternatif, qui va de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit... L'âme flottant toujours incertaine entre l'ardeur qui se renouvelle, l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit, l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit... Mais dans ce mouvement perpétuel, de l'appétit au dégoût, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, on ne laisse pas de se divertir par l'image d'une liberté errante. (1)
Nous serons tous alors peut-être, par magie | Aimés, aimés | Aimés, aimés | Aimés, aimés
- Nous serons tous alors peut-être, par magie | Aimés, aimés | Aimés, aimés | Aimés, aimés (1)
La sérendipité
- La sérendipité (1)
Les préjugés
- Les préjugés (1)
Regarde autour, tout est là
- Regarde autour, tout est là (1)
La destruction d'arbres, êtres vivants et uniques, suscite chez George Sand effroi et désespoir dans plusieurs scènes romanesques. Dans "Le Péché de M. Antoine" (1845), les lois économiques font oeuvre de mort : "L'abattis d'arbres qui blessait si vivement M. de Boisguibault avait été fait sur le bord de la petite rivière, et les sveltes peupliers, les vieux saules et les aulnes majestueux, en tombant pêle-mêle, avaient formé comme un pont de verdure sur cet étroit courant." Dans "François le Champi (1848), les arbres abattus sont d'autres martyrs de la nécessité financière :"Mais il manquait beaucoup d'arbres à l'entour de la maison, et l'endroit était bien changé. Les dettes du défunt Blanchet avaient joué de la cognée, et on voyait en mainte place, rouge comme sang du chrétien, le pied des grands vergnnes fraîchement coupés.
- La destruction d'arbres, êtres vivants et uniques, suscite chez George Sand effroi et désespoir dans plusieurs scènes romanesques. Dans "Le Péché de M. Antoine" (1845), les lois économiques font oeuvre de mort : "L'abattis d'arbres qui blessait si vivement M. de Boisguibault avait été fait sur le bord de la petite rivière, et les sveltes peupliers, les vieux saules et les aulnes majestueux, en tombant pêle-mêle, avaient formé comme un pont de verdure sur cet étroit courant." Dans "François le Champi (1848), les arbres abattus sont d'autres martyrs de la nécessité financière :"Mais il manquait beaucoup d'arbres à l'entour de la maison, et l'endroit était bien changé. Les dettes du défunt Blanchet avaient joué de la cognée, et on voyait en mainte place, rouge comme sang du chrétien, le pied des grands vergnnes fraîchement coupés. (1)
Le présent d'abord
- Le présent d'abord (1)
Ce qui est important
- Ce qui est important (1)
Le monde des chtis
- Le monde des chtis (1)
Et l'homme libre enfin de tout chantage | Découvrant l'amour comme le seul visage
- Et l'homme libre enfin de tout chantage | Découvrant l'amour comme le seul visage (1)
Mensonge aux foules assagies
- Mensonge aux foules assagies (1)
Emancipate yourselves from mental slavery
- Emancipate yourselves from mental slavery (1)
Les bienfaits du repos
- Les bienfaits du repos (1)
None but ourselves can free our minds
- None but ourselves can free our minds (1)
Where will it lead us from here?
- Where will it lead us from here? (1)
Pas d'oseille | Pas de fric | Pas d'sous | Pas de flouse | Pas de flèche | Putain que dalle | Putain que dalle?.
- Pas d'oseille | Pas de fric | Pas d'sous | Pas de flouse | Pas de flèche | Putain que dalle | Putain que dalle?. (1)
Ces USA démodés
- Ces USA démodés (1)
Les coqs du matin feront la sieste le matin et laisseront crever les prétentions hormonales et économiquement inconsistantes
- Les coqs du matin feront la sieste le matin et laisseront crever les prétentions hormonales et économiquement inconsistantes (1)
Ce monde est celui de la dérision | On substitue le mal au bien
- Ce monde est celui de la dérision | On substitue le mal au bien (1)
On voudrait refaire le monde
- On voudrait refaire le monde (1)
Sur les écrans la haine a le goût du pain
- Sur les écrans la haine a le goût du pain (1)
Le silence objectif arrivant des galaxies perdues
- Le silence objectif arrivant des galaxies perdues (1)
Au bar de l'insouciance ou de la déraison enfin venue comme de l'an dix mille...
- Au bar de l'insouciance ou de la déraison enfin venue comme de l'an dix mille... (1)
Les monuments
- Les monuments (1)
L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux."
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1)
All my thoughts | All I am are my thoughts
- All my thoughts | All I am are my thoughts (1)
Time is an arrangement
- Time is an arrangement (1)
I am all what I'm taught
- I am all what I'm taught (1)
Return to sea
- Return to sea (1)
Forgetting everyone
- Forgetting everyone (1)
I still believe in miracles
- I still believe in miracles (1)
Tout ça, c'est fini
- Tout ça, c'est fini (1)
Tout comprendre
- Tout comprendre (1)
Tout vivre
- Tout vivre (1)
L'ennui est un crime
- L'ennui est un crime (1)
La vie est un casse du siècle, un putain d'piment rouge
- La vie est un casse du siècle, un putain d'piment rouge (1)
Ride a wave
- Ride a wave (1)
Que faire de mes objets et déchets ?
- Que faire de mes objets et déchets ? (1)
L'homme sur l'avenir, met ses mains et fait un voeu
- L'homme sur l'avenir, met ses mains et fait un voeu (1)
Et pourtant il veut vivre ou survivre
- Et pourtant il veut vivre ou survivre (1)
I could live today
- I could live today (1)
Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche"
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1)
Qui pourra remplacer le besoin par l'envie
- Qui pourra remplacer le besoin par l'envie (1)
L'avenir du monde
- L'avenir du monde (1)
Chaque nuit s'efface au nouveau jour
- Chaque nuit s'efface au nouveau jour (1)
Le jour et la uit
- Le jour et la uit (1)
La terre est si belle et le ciel est si grand
- La terre est si belle et le ciel est si grand (1)
L'espoir de voir enfin un jour un monde meilleur
- L'espoir de voir enfin un jour un monde meilleur (1)
Cette soirée complétement folle où le capital fut niqué
- Cette soirée complétement folle où le capital fut niqué (1)
C'est auprès de la nature que l'homme doit apprendre la liberté du non-faire
- C'est auprès de la nature que l'homme doit apprendre la liberté du non-faire (1)
L'univers du phénomène qui n'est ni vrai ni faux, tout comme le rêve, par son perpétuel mouvement de l'apparaitre et du disparaitre
- L'univers du phénomène qui n'est ni vrai ni faux, tout comme le rêve, par son perpétuel mouvement de l'apparaitre et du disparaitre (1)
"Une fleur éclôt, et le monde se lève." A l'éclosion d'une seule fleur, le monde entier se transforme, puisque ce monde est un monde de la résonance
- "Une fleur éclôt, et le monde se lève." A l'éclosion d'une seule fleur, le monde entier se transforme, puisque ce monde est un monde de la résonance (1)
Le terme "kôjô" en japonais désigne la montée vers l'état absolu de l'Eveil où sont abolies toute opposition et toutes pensées discriminantes.
- Le terme "kôjô" en japonais désigne la montée vers l'état absolu de l'Eveil où sont abolies toute opposition et toutes pensées discriminantes. (1)
Limpide et pure, la méditation doit se pratiquer avec l'esprit de la gratuité et de la non-obtention et se situer dans la sphère de la vacuité
- Limpide et pure, la méditation doit se pratiquer avec l'esprit de la gratuité et de la non-obtention et se situer dans la sphère de la vacuité (1)
Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets
- Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets (1)
La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.)
- La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.) (1)
Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots
- Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots (1)
Le français, langue sans pareille pour sa clarté et sa précision.
- Le français, langue sans pareille pour sa clarté et sa précision. (1)
Le chinois ancien ne connaît pas la copule "être"; le rapport du sujet et du prédicat est indiqué par une simple juxtaposition
- Le chinois ancien ne connaît pas la copule "être"; le rapport du sujet et du prédicat est indiqué par une simple juxtaposition (1)
Chez Dôgen, le langage est conçu comme matière à exploiter, et le mot est perçu comme chose parmi les choses du monde
- Chez Dôgen, le langage est conçu comme matière à exploiter, et le mot est perçu comme chose parmi les choses du monde (1)
Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une
- Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une (1)
La gratuité, la non-obtention
- La gratuité, la non-obtention (1)
Kufû, la pratique ingénieuse
- Kufû, la pratique ingénieuse (1)
La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même
- La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même (1)
La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance.
- La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance. (1)
Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières
- Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières (1)
La vertu acquise de la voix des vallées et des formes-couleurs des montagnes
- La vertu acquise de la voix des vallées et des formes-couleurs des montagnes (1)
Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance
- Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance (1)
Le mot hyô (le recto) ri (le verso) est le plus souvent employé comme synonyme de funi (le non-dualisme) : "Le recto et le verso ne font qu'un" (hyôri ittai)
- Le mot hyô (le recto) ri (le verso) est le plus souvent employé comme synonyme de funi (le non-dualisme) : "Le recto et le verso ne font qu'un" (hyôri ittai) (1)
Telle est la pratique ingénieuse appelée le dépouillement du corps et du coeur
- Telle est la pratique ingénieuse appelée le dépouillement du corps et du coeur (1)
Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question
- Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question (1)
Soyez-en donc persuadés une fois pour toute : non seulement votre point de vue n'est pas à déterminer comme le vôtre, mais il doit aussi exister l'enseignement essentiel dans les oeuvres des dix mille domaines.
- Soyez-en donc persuadés une fois pour toute : non seulement votre point de vue n'est pas à déterminer comme le vôtre, mais il doit aussi exister l'enseignement essentiel dans les oeuvres des dix mille domaines. (1)
Les domaines de la connaissance
- Les domaines de la connaissance (1)
Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé"
- Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé" (1)
Le plan de l'ouvrage défie le principe même d'une cohérence systématique, linéaire, didactique ou circulaire telle qu'elle s'est développée en occident.
- Le plan de l'ouvrage défie le principe même d'une cohérence systématique, linéaire, didactique ou circulaire telle qu'elle s'est développée en occident. (1)
Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan) (1)
No se puede vivir sin amor
- No se puede vivir sin amor (1)
Je n'veux pas rester sage
- Je n'veux pas rester sage (1)
Que viva Mexico !
- Que viva Mexico ! (1)
Entrez dans le rêve
- Entrez dans le rêve (1)
M'éteindre dans mon sommeil | Lors d'un rêve sans fin
- M'éteindre dans mon sommeil | Lors d'un rêve sans fin (1)
Parfois on regarde les choses | Telles qu'elles sont | En se demandant pourquoi | Parfois, on les regarde | Telles qu'elles pourraient être | En se disant pourquoi pas
- Parfois on regarde les choses | Telles qu'elles sont | En se demandant pourquoi | Parfois, on les regarde | Telles qu'elles pourraient être | En se disant pourquoi pas (1)
Si l'on prenait le temps
- Si l'on prenait le temps (1)
Le système tonal
- Le système tonal (1)
This world go crazy | It's an atrocity | This world go crazy | It's not fatality
- This world go crazy | It's an atrocity | This world go crazy | It's not fatality (1)
Une nouvelle forme d'écriture cinématographique
- Une nouvelle forme d'écriture cinématographique (1)
La prostitution
- La prostitution (1)
Attraper le lapin | Et casser son horloge
- Attraper le lapin | Et casser son horloge (1)
Pour renaitre faut crever
- Pour renaitre faut crever (1)
Pour toujours
- Pour toujours (1)
Je serai toujours à tes côtés
- Je serai toujours à tes côtés (1)
Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n'ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S'il m'est nécessaire au contraire, c'est qu'il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas s'isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et celui qui, souvent, a choisi son destin d'artiste parce qu'il se sentait différent, apprend bien vite qu'il ne nourrira son art et sa différence, qu'en avouant sa ressemblance avec tous. L'artiste se forge dans cet aller-retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s'arracher. C'est pourquoi les artistes ne méprisent rien, ils s'obligent à comprendre au lieu de juger. (Albert Camus - discours de Suède 1957)
- Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n'ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S'il m'est nécessaire au contraire, c'est qu'il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas s'isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et celui qui, souvent, a choisi son destin d'artiste parce qu'il se sentait différent, apprend bien vite qu'il ne nourrira son art et sa différence, qu'en avouant sa ressemblance avec tous. L'artiste se forge dans cet aller-retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s'arracher. C'est pourquoi les artistes ne méprisent rien, ils s'obligent à comprendre au lieu de juger. (Albert Camus - discours de Suède 1957) (1)
Anthropologie
- Anthropologie (1)
Une histoire qu'a pas de sens
- Une histoire qu'a pas de sens (1)
La vie ne vaut rien | Rien ne vaut la vie
- La vie ne vaut rien | Rien ne vaut la vie (1)
Y a une route
- Y a une route (1)