Les possibilités sont infinies
- Les possibilités sont infinies (1)
La préservation et la défense du monde naturel
- La préservation et la défense du monde naturel (1)
if we unite
- if we unite (1)
Les relations entre l'homme et les autres espèces
- Les relations entre l'homme et les autres espèces (1)
Access medicine for free
- Access medicine for free (1)
Des lueurs d'espoir sur le potentiel de la révolution future
- Des lueurs d'espoir sur le potentiel de la révolution future (1)
L'absurdité des choses
- L'absurdité des choses (1)
Un film houellebecquien
- Un film houellebecquien (1)
Qu'est-ce que l'intelligence artificielle
- Qu'est-ce que l'intelligence artificielle (1)
Penser, est-ce l'affaire exclusive des cerveaux ?
- Penser, est-ce l'affaire exclusive des cerveaux ? (1)
Notre dignité d'êtres humains est agressée par les machines
- Notre dignité d'êtres humains est agressée par les machines (1)
La dignité
- La dignité (1)
Le je-ne-sais-quoi
- Le je-ne-sais-quoi (1)
A qui sait attendre, le temps ouvre les portes.
- A qui sait attendre, le temps ouvre les portes. (1)
Savoir attendre
- Savoir attendre (1)
Les gens sont gentils
- Les gens sont gentils (1)
L'absolu en peinture
- L'absolu en peinture (1)
La maladie
- La maladie (1)
Tout ce qui dans nos existences déjoue leur mise en chiffres, de l'amour à la prescription
- Tout ce qui dans nos existences déjoue leur mise en chiffres, de l'amour à la prescription (1)
Le zen ne croit pas aux mots
- Le zen ne croit pas aux mots (1)
Propos sur le bonheur
- Propos sur le bonheur (1)
Propos sur le zen
- Propos sur le zen (1)
Le soupçon au niveau de la langue
- Le soupçon au niveau de la langue (1)
L'impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d'être
- L'impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d'être (1)
The policy of truth
- The policy of truth (1)
Waiting for an answer | You already know
- Waiting for an answer | You already know (1)
- Qu'est-ce que tu veux savoir ? - Tout - Tout sur quoi ? - Sur tout
- - Qu'est-ce que tu veux savoir ? - Tout - Tout sur quoi ? - Sur tout (1)
La nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara
- La nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara (1)
There must be some way out of here
- There must be some way out of here (1)
There's too much confusion
- There's too much confusion (1)
We have so much knowledge | But so little understanding
- We have so much knowledge | But so little understanding (1)
Coupez ma gorge et les pivoines
- Coupez ma gorge et les pivoines (1)
Renaissent ma soif et ma faim
- Renaissent ma soif et ma faim (1)
La composition de l'Ikebana se base sur le schéma trinitaire (terre, ciel et humain)
- La composition de l'Ikebana se base sur le schéma trinitaire (terre, ciel et humain) (1)
L'imaginaire
- L'imaginaire (1)
De nos jours, l'Ikebana compte environ 130 courants
- De nos jours, l'Ikebana compte environ 130 courants (1)
L'Ikebana exprime l'unité cosmique et l'interdépendance des choses
- L'Ikebana exprime l'unité cosmique et l'interdépendance des choses (1)
L'Ikebana comme moyen d'expression implique la pratique de la méditation durant sa création.
- L'Ikebana comme moyen d'expression implique la pratique de la méditation durant sa création. (1)
Try walking in my shoes
- Try walking in my shoes (1)
"C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.", Louis Ferdinand Céline
- "C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.", Louis Ferdinand Céline (1)
Les nourritures terrestres
- Les nourritures terrestres (1)
Pour lui plaire comme en passant
- Pour lui plaire comme en passant (1)
Est-ce qu'on sait ce qui se passe | C'est peut-être bien ce tantôt | Que l'on jettera le manteau | Dessus ma face
- Est-ce qu'on sait ce qui se passe | C'est peut-être bien ce tantôt | Que l'on jettera le manteau | Dessus ma face (1)
Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même
- Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même (1)
One dream, one soul | One prize, one goal | One golden glance of what should be | It's a kind of magic
- One dream, one soul | One prize, one goal | One golden glance of what should be | It's a kind of magic (1)
Que sont mes amis devenus, que j'avais de si près tenus, et tant aimés...
- Que sont mes amis devenus, que j'avais de si près tenus, et tant aimés... (1)
Y a tant de vagues et de fumée
- Y a tant de vagues et de fumée (1)
This world is ours | It's all in your hands
- This world is ours | It's all in your hands (1)
On n'arrive plus à distinguer le blanc du noir
- On n'arrive plus à distinguer le blanc du noir (1)
L'énergie du désespoir
- L'énergie du désespoir (1)
Plus d'idée
- Plus d'idée (1)
Living for living
- Living for living (1)
After everything is said and done
- After everything is said and done (1)
Une machine (chat gpt) peut faire la sommation de tout le savoir disponible sur le sujet de notre choix, en quelques secondes. Cela est extraordinaire.
- Une machine (chat gpt) peut faire la sommation de tout le savoir disponible sur le sujet de notre choix, en quelques secondes. Cela est extraordinaire. (1)
Le numérique
- Le numérique (1)
Le globish, le franglais, les éléments de langages qui contaminent le monde de l'entreprise, le monde politique...
- Le globish, le franglais, les éléments de langages qui contaminent le monde de l'entreprise, le monde politique... (1)
Les éléments de langage
- Les éléments de langage (1)
La causalité
- La causalité (1)
Stérilité de la raison ?
- Stérilité de la raison ? (1)
Que le silence pour respirer
- Que le silence pour respirer (1)
Jouer avec le vent
- Jouer avec le vent (1)
Pouvoir oser
- Pouvoir oser (1)
Le vent dans les chansons
- Le vent dans les chansons (1)
L'amour est morte
- L'amour est morte (1)
Y a tant de vagues et tant d'idées, qu'on n'arrive plus à décider, le faux du vrai
- Y a tant de vagues et tant d'idées, qu'on n'arrive plus à décider, le faux du vrai (1)
Comme avant
- Comme avant (1)
Recommencer, là où le monde a commencé
- Recommencer, là où le monde a commencé (1)
Tout seul avec le vent
- Tout seul avec le vent (1)
Retrouver les baleines
- Retrouver les baleines (1)
Les animaux dans les chansons
- Les animaux dans les chansons (1)
Les contraires
- Les contraires (1)
Celui qui est toujours sans désir peut voir le mystère | Et le mystère est lui-même la porte de toute manifestation (Tao Te King)
- Celui qui est toujours sans désir peut voir le mystère | Et le mystère est lui-même la porte de toute manifestation (Tao Te King) (1)
La défense des animaux
- La défense des animaux (1)
Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes.
- Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes. (1)
La maltraitance animale
- La maltraitance animale (1)
Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette.
- Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette. (1)
Chatoiements veloutés
- Chatoiements veloutés (1)
Les bêtes sauvages
- Les bêtes sauvages (1)
Le bonheur tranquille
- Le bonheur tranquille (1)
Je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune. Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux ; ils ne savaient que rampaient et, suspendus à mes mamelles, onduler d'aise comme des sangsues. Comme c'était facile ! Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité, désarme rien qu'à les voir.
- Je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune. Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux ; ils ne savaient que rampaient et, suspendus à mes mamelles, onduler d'aise comme des sangsues. Comme c'était facile ! Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité, désarme rien qu'à les voir. (1)
Le moustique
- Le moustique (1)
La maternité
- La maternité (1)
Je dédie ce livre, écrit Colette, à n'importe quel soldat inconnu que le printemps pourra revoir, sanguinaire, doux et rêveur comme le Premier Homme de la planète (?)
- Je dédie ce livre, écrit Colette, à n'importe quel soldat inconnu que le printemps pourra revoir, sanguinaire, doux et rêveur comme le Premier Homme de la planète (?) (1)
Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature.
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature. (1)
Passer du temps avec les animaux
- Passer du temps avec les animaux (1)
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
- Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont. (1)
La vraie réalité n'est que dans les rêves
- La vraie réalité n'est que dans les rêves (1)
Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire.
- Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire. (1)
Tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête.
- Tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête. (1)
Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte.
- Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte. (1)
Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves.
- Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves. (1)
Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens.
- Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens. (1)
Le goût du rêve
- Le goût du rêve (1)
De la musique avant toute chose
- De la musique avant toute chose (1)
Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver
- Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver (1)
Il faut d'abord rêver
- Il faut d'abord rêver (1)
Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.
- Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité. (1)
Profond
plus profond encore
dans les montagnes bleues
(Santôka)
- Profond
plus profond encore
dans les montagnes bleues
(Santôka) (1)
Prépare-toi à la mort
prépare-toi
bruissent les cerisiers en fleur
(Issa)
- Prépare-toi à la mort
prépare-toi
bruissent les cerisiers en fleur
(Issa) (1)
Dans la brume de printemps
le vol blanc
d'un insecte au nom inconnu
(Yosa Buson)
- Dans la brume de printemps
le vol blanc
d'un insecte au nom inconnu
(Yosa Buson) (1)
Douceur de la brise
dans le vert de mille collines
un temple isolé
(Masaoka Shiki)
- Douceur de la brise
dans le vert de mille collines
un temple isolé
(Masaoka Shiki) (1)
Soir d"hirondelles -
demain encore
je n'aurai rien à faire
(Kobayashi Issa)
- Soir d"hirondelles -
demain encore
je n'aurai rien à faire
(Kobayashi Issa) (1)
Questions/réponses
- Questions/réponses (1)
Guérir du moi
- Guérir du moi (1)
L'étrangeté est toujours partageable
- L'étrangeté est toujours partageable (1)
les ressources
- les ressources (1)
L'étrangeté
- L'étrangeté (1)
Nuit sans fin -
je pense
à ce qui viendra dans dix mille ans
(Shiki)
- Nuit sans fin -
je pense
à ce qui viendra dans dix mille ans
(Shiki)
(1)
Tu es riche ?
J'ai tout
Je ne me possède plus
- Tu es riche ?
J'ai tout
Je ne me possède plus (1)
Sans souci
elle contemple la montagne
la grenouille
(Kobayashi Issa)
- Sans souci
elle contemple la montagne
la grenouille
(Kobayashi Issa) (1)
En secret
le camélia devine
la présence du prunier
(Hayashibara Raisei)
- En secret
le camélia devine
la présence du prunier
(Hayashibara Raisei) (1)
En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide.
- En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide. (1)
Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...)
- Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...) (1)
Le violettes
- Le violettes (1)
Les glands
- Les glands (1)
Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières.
- Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières. (1)
Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat)
- Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat) (1)
Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
(Ryôkan)
- Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
(Ryôkan) (1)
La cloche se tait -
les fleurs en écho
parfument le soir !
(Matsuo Bashô)
- La cloche se tait -
les fleurs en écho
parfument le soir !
(Matsuo Bashô) (1)
Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat)
- Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat) (1)
Nature et tristesse
- Nature et tristesse (1)
Le rêve est plus fort que l'expérience
- Le rêve est plus fort que l'expérience (1)
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s?il existe une différence entre rêver et vivre.
- Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s?il existe une différence entre rêver et vivre. (1)
Portrait d'une ville
- Portrait d'une ville (1)
L'amour non réciproque
- L'amour non réciproque (1)
Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille...
- Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille... (1)
Les rêves de l'humanité
- Les rêves de l'humanité (1)
Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité.
- Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. (1)
An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky
- An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky (1)
It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay
- It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay (1)
Trop penser fait rêver.
- Trop penser fait rêver. (1)
La vie est trop courte pour vivre les rêves de quelqu'un d'autre
- La vie est trop courte pour vivre les rêves de quelqu'un d'autre (1)
Fin et commencement sont des rêves.
- Fin et commencement sont des rêves. (1)
L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves.
- L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves. (1)
I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news
- I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news (1)
Tout ce que les hommes peuvent rêver, il se trouvera d'autres hommes pour le réaliser.
- Tout ce que les hommes peuvent rêver, il se trouvera d'autres hommes pour le réaliser. (1)
Tout ce que les hommes peuvent rêver
- Tout ce que les hommes peuvent rêver (1)
Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
- Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit. (1)
Le poids de dix rêveries
- Le poids de dix rêveries (1)
Un but est un rêve avec un délai.
- Un but est un rêve avec un délai. (1)
Don't dream your life, live your dream
- Don't dream your life, live your dream (1)
Le matin tu peux rester couché pour poursuivre ton rêve ou te lever pour le réaliser.
- Le matin tu peux rester couché pour poursuivre ton rêve ou te lever pour le réaliser. (1)
La rêverie est le dimanche de la pensée.
- La rêverie est le dimanche de la pensée. (1)
Le rêve chez les amérindiens
- Le rêve chez les amérindiens (1)
Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous !
- Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! (1)
Pays du rêve
- Pays du rêve (1)
Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas.
- Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas. (1)
Le rêve français
- Le rêve français (1)
Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ?
- Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ? (1)
Quand Yves Simon rêve New-York
- Quand Yves Simon rêve New-York (1)
Des rêves à n'en plus finir
- Des rêves à n'en plus finir (1)
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
- Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. (1)
Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve.
- Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve. (1)
Plus de rêve
- Plus de rêve (1)
Où s'en vont mourir les rêves
- Où s'en vont mourir les rêves (1)
Osez rêver
- Osez rêver (1)
Osez rêver un nouveau monde, osez agir pour ce monde, le changement ne peut se faire autrement.
- Osez rêver un nouveau monde, osez agir pour ce monde, le changement ne peut se faire autrement. (1)
Un rêve est une promesse que l'on s'est faite.
- Un rêve est une promesse que l'on s'est faite. (1)
J'ai tant rêvé de toi
- J'ai tant rêvé de toi (1)
De l'importance de se souvenir de ses rêves
- De l'importance de se souvenir de ses rêves (1)
Je rêve souvent d'elle (je ne rêve que d'elle)
- Je rêve souvent d'elle (je ne rêve que d'elle) (1)
Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.
- Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie. (1)
L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves
- L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves (1)
Chut, je rêve
- Chut, je rêve (1)
Entre rêve et réalité
- Entre rêve et réalité (1)
Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves.
- Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves. (1)
De l'immensité
- De l'immensité (1)
J'ai rêvé New-York
- J'ai rêvé New-York (1)
Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas.
- Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas. (1)
La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller.
- La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. (1)
Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands
- Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands (1)
If your dreams don't scare you, they're not big enough
- If your dreams don't scare you, they're not big enough (1)
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
- J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus. (1)
Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver.
- Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver. (1)
Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois.
- Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois. (1)
Les territoires de sens
- Les territoires de sens (1)
Et là j'aurai quelque paix
- Et là j'aurai quelque paix (1)
Et dans ma clairière je vivrai seul, devenu le bruit des abeilles
- Et dans ma clairière je vivrai seul, devenu le bruit des abeilles (1)
"And I shall have some peace there"
- "And I shall have some peace there" (1)
I will arise and go now, and go to Innisfree
- I will arise and go now, and go to Innisfree (1)
And I shall have some peace there
- And I shall have some peace there (1)
Que je me lève et je parte, que je parte pour Innisfree
- Que je me lève et je parte, que je parte pour Innisfree (1)
La spontanéité, c'est à dire l'authenticité, rivalise avec la valeur de "vérité" plus spécifiquement attachée, dans la tradition philosophique classique, à la conscience de soi raisonnée.
- La spontanéité, c'est à dire l'authenticité, rivalise avec la valeur de "vérité" plus spécifiquement attachée, dans la tradition philosophique classique, à la conscience de soi raisonnée. (1)
Objets inanimés, avez-vous donc une âme, qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?
- Objets inanimés, avez-vous donc une âme, qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ? (1)
On pourrait presque dire que l'eau est folle, à cause de cet hystérique besoin de n'obéir qu'à sa pesanteur, qui la possède comme une idée fixe. Certes, tout au monde connaît ce besoin, qui toujours et en tous lieux doit être satisfait. Cette armoire, par exemple, se montre fort têtue dans son désir d'adhérer au sol, et si elle se trouve un jour en équilibre instable, elle préférera s'abîmer plutôt que d'y contrevenir. Mais enfin, dans une certaine mesure, elle joue avec la pesanteur, elle la défie : elle ne s'effondre pas dans toutes ses parties, sa corniche, ses moulures ne s'y conforment pas. Il existe en elle une résistance au profit de sa personnalité et de sa forme. LIQUIDE est par définition ce qui préfère obéir à la pesanteur, plutôt que maintenir sa forme, ce qui refuse toute forme pour obéir à sa pesanteur. Et qui perd toute tenue à cause de cette idée fixe, de ce scrupule maladif. De ce vice, qui le rend rapide, précipité ou stagnant; amorphe ou féroce, amorphe et féroce, féroce térébrant, par exemple ; rusé, filtrant, contournant ; si bien que l'on peut faire de lui ce que l'on veut, et conduire l'eau dans des tuyaux pour la faire ensuite jaillir verticalement afin de jouir enfin de sa façon de s'abîmer en pluie : une véritable esclave.
... Cependant le soleil et la lune sont jaloux de cette influence exclusive, et ils essayent de s'exercer sur elle lorsqu'elle se trouve offrir la prise de grandes étendues, surtout si elle y est en état de moindre résistance, dispersée en flaques minces. Le soleil alors prélève un plus grand tribut. Il la force à un cyclisme perpétuel, il la traite comme un écureuil dans sa roue.
- On pourrait presque dire que l'eau est folle, à cause de cet hystérique besoin de n'obéir qu'à sa pesanteur, qui la possède comme une idée fixe. Certes, tout au monde connaît ce besoin, qui toujours et en tous lieux doit être satisfait. Cette armoire, par exemple, se montre fort têtue dans son désir d'adhérer au sol, et si elle se trouve un jour en équilibre instable, elle préférera s'abîmer plutôt que d'y contrevenir. Mais enfin, dans une certaine mesure, elle joue avec la pesanteur, elle la défie : elle ne s'effondre pas dans toutes ses parties, sa corniche, ses moulures ne s'y conforment pas. Il existe en elle une résistance au profit de sa personnalité et de sa forme. LIQUIDE est par définition ce qui préfère obéir à la pesanteur, plutôt que maintenir sa forme, ce qui refuse toute forme pour obéir à sa pesanteur. Et qui perd toute tenue à cause de cette idée fixe, de ce scrupule maladif. De ce vice, qui le rend rapide, précipité ou stagnant; amorphe ou féroce, amorphe et féroce, féroce térébrant, par exemple ; rusé, filtrant, contournant ; si bien que l'on peut faire de lui ce que l'on veut, et conduire l'eau dans des tuyaux pour la faire ensuite jaillir verticalement afin de jouir enfin de sa façon de s'abîmer en pluie : une véritable esclave.
... Cependant le soleil et la lune sont jaloux de cette influence exclusive, et ils essayent de s'exercer sur elle lorsqu'elle se trouve offrir la prise de grandes étendues, surtout si elle y est en état de moindre résistance, dispersée en flaques minces. Le soleil alors prélève un plus grand tribut. Il la force à un cyclisme perpétuel, il la traite comme un écureuil dans sa roue. (1)
Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane...
- Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane... (1)
Un paysage c'est comme un visage
- Un paysage c'est comme un visage (1)
On s'en veut quelquefois de sortir de son bain
- On s'en veut quelquefois de sortir de son bain (1)
C'est fort mal connaître le sommeil qu'imaginer qu'on va le voir venir. On peut à la rigueur le sentir qui s'installe, mais on ne le voit pas plus qu'on ne regarde le soleil en face. C'est lui qui va s'emparer de vous par derrière ou dans un angle mort.
- C'est fort mal connaître le sommeil qu'imaginer qu'on va le voir venir. On peut à la rigueur le sentir qui s'installe, mais on ne le voit pas plus qu'on ne regarde le soleil en face. C'est lui qui va s'emparer de vous par derrière ou dans un angle mort. (1)
Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens.
- Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens. (1)
Eloge des institutions
- Eloge des institutions (1)
La subtilité
- La subtilité (1)