Énoncés
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- Pour lui plaire comme en passant (1)
- ... pour me faire sentir avec plaisir mon existence, sans prendre la peine de penser (1)
- Pour mieux voir ce qu'on ne voit pas (1)
- Pour moi enfance a rimé avec... souffrance (1)
- Pour pouvoir penser, il faut pouvoir oublier. Sans une prise de distance par rapport au monde, l'homme ne peut forger de concept, il ne peut penser au monde. S'il voit chacun des arbres, il ne peut voir la forêt. Pour pouvoir abstraire, il doit d'abord pouvoir s'extraire. Cet éloignement par rapport aux choses crée un espace où la réflexion peut se déployer. D'un côté il y a les objets, et de l'autre, il y a nous, les sujets, obligés de ^rendre de la hauteur. (1)
- Pour qu'éclate de joie | chaque heure et chaque jour (1)
- Pour que mûrisse le fruit - de soi-même -, les fleurs ont besoin du soleil, de la pluie, de la terre et du vent. L'écloqion d'une seule fleur nous délivre ainsi l'un des points cardinaux de la doctrine de la vacuité : l'interdépendance et l'interférence de toutes choses en toutes choses. (1)
- Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver (1)
- Pour réaliser ses buts, il faut choisir les moyens les plus proches de son coeur. Laisser votre coeur vous guider sera toujours plus important que rechercher des réussites extérieures. (1)
- Pour renaitre faut crever (1)
- Pour reprendre une image de Heidegger, il existe une aube du déploiement de la pensée qui ne connaît pas encore le concept. Nous dirions plutôt : où elle n'a pas encore produit le concept. La pensée préexiste au concept, mais quand celui-ci émerge de la combinatoire symbolique, les instances préconceptuelles de la pensée ne disparaissent pas pour autant. Elles cohabitent. Le concept relève de l'émergence d'un niveau supérieur de l'être à travers lequel il se regarde et se pense lui-même. Il n'est en aucun cas la condition d'existence de l'être ni de ses différents modes unifiés - situations, paysages. Nous nous situons donc dans une perspective très éloignée de ceux qui croient qu'il n'existerait qu'une distribution dichotomique entre un magma informe, d'une part, et les concepts pour lui donner existence, de l'autre. (1)
- Pour rien (3)
- Pour se libérer du francocentrisme (1)
- Pour toujours (1)
- Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens. (1)
- Pourquoi je ris, pourquoi je pleurs ? (1)
- Pourquoi je vis ? Pourquoi je meurs ? Pourquoi je ris ? Pourquoi je pleure ? (1)
- Pourquoi je vis, pourquoi je meurs ? (1)
- Pourquoi prolonger un peu plus ce besoin de vivre ? (1)
- - Pourquoi tu peux pas sauver le monde ? - Parce que j'suis pas Superman, et qu'ça va super mal Et que Barbie et Ken sont devenus super mad (1)
- La poursuite de l'imprévu (1)
- Poursuivre son rêve (1)
- Pousse pousser au milieu d'un champs de béton (1)
- Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ? (1)
- Le pouvoir (4)
- pouvoir changer l'humanité (1)
- Le pouvoir de l'accueil (1)
- Le pouvoir des fleurs (34)
- Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ? (1)
- Le pouvoir des savants (1)
- Le pouvoir financier (1)
- Pouvoir oser (1)
- la Prajanparamita, la compréhension, la vision profonde, est la paramita qui peut nous emmener vers l'autre rive (1)
- La prajnaparamita (1)
- La pratique de la pleine conscience, aide à guérir (1)
- la pratique du jeûne pour améliorer la forme physique et guérir les maladies (1)
- La pratique du présent tel quel (8)
- Pratiquer le savoir (1)
- Pratiquer une nouvelle activité (1)
- Le précieux farniente fut la première et la principale de ces jouissances que je voulus savourer dans toute sa douceur. (1)
- Precious and fragile things | Need special handling (1)
- La prédation dans les relations humaines (1)
- La prédication de la loi faite par l'inanimé n'est autre que la totalité des énoncés des éveillés et des patriarche (1)
- Les préjugés (1)
- La première femme libre de l'univers (1)
- Prendre de la hauteur (2)
- "Prendre du plaisir au bonheur des autres", sera-ce, sous le nom de "Fraternité", la prochaine utopie qui emportera le monde au XXIème siècle ? (1)
- Prendre les énoncés là où ils sont. (1)
- Prendre par à notre histoire (1)
- Prendre soin de la douleur (1)
- Prépare-toi à la mort prépare-toi bruissent les cerisiers en fleur (Issa) (1)
- Préparer l'avenir (2)
- Les prés, les eaux, les bois, la solitude, la paix surtout et le repos qu'on trouve au milieu de tout cela sont retracés par elle [la rêverie] incessamment à ma mémoire. Elle me fait oublier les persécutions des hommes, leur haine, leur mépris [...]. (1)
- La présence (1)
- Le présent d'abord (1)
- Le présent et l'éternité (1)
- Présent, passé, futur (9)
- La préservation et la défense du monde naturel (1)
- Presque personne ne connaît l'utilité de l'inutile (1)
- La prévoyance (3)
- La prière (6)
- Le primat de l'art (1)
- Le principe de contradiction et le principe du tiers exclu ont été formulés pour la première fois clairement en Occident par Aristote dans sa Métaphysique. (1)
- Principe de la délégation de fonction : ce dont le cerveau ne s'occupe pas, il délèque la fonction, sur une autre espèce, sur son environnement, ou sur une machine (1)
- Principe de multiplicité et d'emboîtement des échelles : L'hypertexte s'organise sur un mode "fractal", c'est à dire que n'importe quel noeud ou n'importe quel lien, à l'analyse, peut lui-même se révéler composé de tout un réseau et ainsi de suite, indéfiniment, le long des degrés de l'échelle de précision (1)
- Le principe de non-contradiction (Aristote) (6)
- Principe de non-contradiction [Aristote] : loi qui interdit d'affirmer et nier le même terme ou la même proposition (1)
- Le principe du tiers exclu [Aristote] pose que de deux propositions contradictoires l'une est nécessairement vraie, l'autre nécessairement fausse ; elles ne peuvent être vraies toutes les deux à la fois, ni fausses toutes les deux à la fois. Ou encore, de deux propositions contradictoires on peut accepter l'une au plus, on doit accepter l'une au moins. (1)
- Le printemps (8)
- Le printemps attire les fleurs et les fleurs attirent le printemps. (2)
- Le printemps dans la peinture (1)
- La prise de décision collective et délibérative (1)
- La prison (9)
- Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive. (1)
- Le problème commence lorsque l'on accorde une trop grande importance à ces pensées, lorsqu'on les croit et surtout quand on en vient à les substituer au réel. Ce qui arrive en permanence chez tous les humains. (1)
- Le problème de l'action sociale n'est, je tiens à y revenir et j'y insiste, qu'une des formes d'un problème plus général que le surréalisme s'est mis en devoir de soulever et qui est celui de l'expression humaine sous toutes ses formes. Qui dit expression dit, pour commencer, langage. Il ne faut donc pas s'étonner de voir le surréalisme se situer tout d'abord presque uniquement sur le plan du langage et, non plus, au retour de quelque incursion que ce soit, y revenir comme pour le plaisir de s'y comporter en pays conquis. (1)
- Le problème de l'intelligence collective est de découvrir ou d'inventer un au-delà de l'écriture, un au-delà du langage tel que le traitement de l'information soit partout distribué et partout coordonné (1)
- Le problème mal résolu de l'appréciation critique de textes très complexes. Selon que cette appréciation porte sur la structure d'ensemble (ce qui est rare) et sur des intentions de programme - la première étant censée refléter les secondes -, sur les valeurs d'utilité des informations réunies, sur leur "valeur de vérité", sur leur objectivité, sur l'efficacité didactique de l'ensemble par rapport à un public déterminé, ou encore sur l'appréciation ponctuelle des "lacunes", eds erreurs, des excès (par rapport à un programme le plus souvent implicite et mal connu), ou enfin par la teneur des textes, appréciée d'après une idéologie, d'près des jugements de valeur esthétiques ou éthiques, on imagine la variété des estimations qui peuvent être portées sur un même ouvrage. (1)
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1)
- Le problème, c'est nous (1)
- Problème/Solution (1)
- La production de subjectivité (1)
- Profiter (1)
- Profiter de la vie (1)
- Profond plus profond encore dans les montagnes bleues (Santôka) (1)
- Le progrès (6)
- Les progrès du savoir sont essentiellement la transformation d'un savoir antérieur. (1)
- Le progrès sans limite de la technique (1)
- La progressivité (1)
- Le projet Mneseek (319)
- La promesse de durer est une mauvaise idée (1)
- La promesse que l'homme s'était faite à lui-même d'exister en dehors et au dessus de toute détermination s'est révélée n'être qu'une chimère - et une chimère à maints égards très dangereuse (1)
- Prométhée (1)
- Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être (1)
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1)
- Propos sur le bonheur (1)
- Propos sur le zen (1)
- Le propre de l'homme est l'activité de l'âme (1)
- La propriété (2)
- La prose écrite n'est pas un simple moyen d'expression de la philosophie, des sciences, de l'histoire ou du droit. Elle les constitue. Or la prose, détrônée par les formes de représentation que porte l'informatique, pourrait acquérir bientôt la même saveur désuète de beauté gratuite et d'inutilité que la poésie aujourd'hui. Le déclin e la prose annoncerait celui du rapport au savoir qu'elle conditionne, et la connaissance rationnelle basculerait vers une figure anthropologique encore inconnue. (1)
- La prostitution (1)
- Proverbes (1)
- La prudence (1)
- La psychanalyse (1)
- La psychiatrie (3)
- La psychogénéalogie (2)
- La psychologie bouddhiste ou la science de l'esprit (1)
- La psychologie positive (3)
- Puis il y eu ce sentiment nouveau | Ce souffle sur ma peau | Le plaisir avec toi (1)
- Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais je savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat (1)
- Puisqu'elle conditionne toutes les autres, la production continue de subjectivité sera probablement considérée, au siècle prochain, comme l'activité économique principale (1)
- Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie. (1)
- Puisqu'il faut changer les choses (1)
- Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission (1)
- La puissance de l'esprit ancestral (1)
- Puissance de la douceur (1)
- La puissance des actes qui s'accumule (1)
- La puissance symbolique accumulée par l'homme (1)
- Purification (1)
- Pushing the barriers (1)
- Put on your body armor | Prepare your alibis | 'Cause there is no one else | Gonna put it right (1)
- Puzzle (1)