Énoncés
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- D'Allemagne, l'histoire passée est une injure (1)
- D'après Georges Canguilhem, il n'est de maladie que d'expérience vécue par le malade (1)
- D'après le mythe du progrès, l'homme devait être son propre messie : il devait accomplir la promesse qu'il s'était faite à lui-même d'arriver à une maîtrise totale du réel. Et la politique, bien plus que les sciences ou les arts, apparaissait comme la voie d'accomplissement cardinale de cette promesse. (1)
- D'estrade en estrade | J'ai fait danser tant de malentendus | Des kilomètres de vie en rose | Un jour au cirque | Un autre à chercher à te plaire | Dresseur de loulous | Dinamiteur d'aqueducs (1)
- Dada (1)
- Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé" (1)
- Le danger (2)
- Dangereuse indifférence (2)
- Dans "connaître", il y a "naître". (1)
- Dans d'autres langues (2)
- Dans Du mode d'existence des objets techniques, Gilbert Simondon s''mploie à "réintégrer les techniques dans l'humain et dans la culture [et à] les comprendre en partant de leur genèse." (1)
- Dans l'abrutissement qui me tient lieu de grâce... (1)
- Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres (1)
- Dans l'apprentissage, on est souvent obligé d'itiliser l'analogie, car il n'y a pas d'autres moyen (1)
- Dans l'espace de la reproduction, de la diffusion, de la variation indéfinie, les signes ne convoquent plus les choses qu'ils désignent ni les êtres qui les profèrent. C'est cela le Spectacle : tout le réel est passé du côté du signe. Les faits, les oeuvres, les gens sont des signes. Et ils sont traités, reproduits, diffusés comme tels. Non seulement le signe ne renvoie pas à la chose absente, mais il ne peut même plus mener au début de la série, à l'original, puisque dans l'espace des marchandises, le signe n'est qu'un effet d'enregistrement, de reproduction, de diffusion : Il n'est signe que dans le circuit. L'ansence triomphe du milieu même de l'abondance: Warhol peut sérigraphier, Derrida déconstruire, Baudrillard simuler, et Philippe K. Dick édifier des univers paranoïaques où l'univers se construit à force d'illusion. (1)
- Dans l'état d'aliénation, il manque simplement une « corde de résonance vibrante » entre le moi et le monde (1)
- Dans la brume de printemps le vol blanc d'un insecte au nom inconnu (Yosa Buson) (1)
- Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre. (1)
- Dans la philosophie indienne, le non-agir est l'attitude qui permet la libération de tout karma grâce au non-attachement à l'action et à ses fruits (1)
- Dans la pratique (méditation), il y a toujours la réalisation des bonnes actions comme présence (1)
- Dans la vie, rien n'est à craindre, tout est à comprendre (1)
- Dans le célèbre film de Charlie Chaplin Les temps modernes (1935), l'ouvrier Charlot est martyrisé par les machines et les chaînes de montage d'une usine et quasi crucifié sur les aiguilles d'une grande horloge (1)
- "Dans le désert, voyez-vous, il y a tout et il n'y a rien. C'est Dieu sans les hommes.", Balzac (1)
- Dans le Grand Véhicule | Buriné par les chevaux | En lotus sous la lune | Revêtu du grand manteau | Un Bouddha en boxeur | J'avançais seul sous la pluie (1)
- Dans le même temps que les dangers grandissent, l'impuissance grandit aussi (1)
- Dans le monde digital, la connaissance se voit empêchée par la quantité d'information. (1)
- Dans le parfum des nuits sans pareil | Et l'éclat des corps qui s'émerveillent | Ses lèvres avaient un gout de miel | On regardait droit dans le soleil (1)
- Dans le paysage, nous trouvons le noyau rationnel à partir duquel l'homme peut tenter de penser, comprendre et agir dans la vie. Le point de vue du paysage nous sort de l'impuissance et du pâtir propre à notre époque obscure. Il est cet "universel concret" qui nous permet, pour paraphraser un slogan bien connu, d'"agir local et penser local". En effet, s'éloigner du local, et donc de nos paysages, n'est pas le geste qui nous permettrait d'accéder à une vision plus large, plus universelle. Bien aucontraire, c'est là que se trouve le dérapage vers l'abstraction. Car le seul "accès" à l'universel est celui qui nous est donné dans chaque paysage, celui qui est niché dans chaque situation, comme un universel concret. (1)
- Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions. (1)
- Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une (1)
- Dans le soutra de la respiration en pleine conscience, le Bouddha nous enseigne 16 exercices de respiration (1)
- Dans les bas fonds on rêve des fonds du FMI, mais au fond on sait que les familles sont souvent proches du RMI (1)
- Dans les journaux et sur les ondes | On sent qu'un monde vient au monde | Qu'il soit trop tard ou trop tôt | Le monde change de peau (1)
- Dans mes artères coule la Seine (1)
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1)
- Dans notre corps s'accumule de la tension (1)
- Dans notre société , nous sommes toujours dans un vécu décorporéisé. Par exemple, dans un peuple alphabétisé, 60 à 70% de la connaissance est indirecte, c'est à dire que je n'ai pas besoin de faire l'expérience de quelque chose pour le connaître. Dans les sociétés digitalisées, c'est jusqu'à 90%. Avec l'invention de l'écriture et la lecture, les corps se sont adaptés. Mais cela a duré 5000 ans. Or, en 30 ans, le monde entier s'est digitalisé. (1)
- Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question (1)
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou. Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie. Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants. Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl. Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure. Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol. Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?". Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.". A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..." (1)
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
- La danse (1)
- Darling, stop confusing me with your wishful thinking (1)
- Le dauphin (1)
- De l'amour plus qu'il n'en faut (2)
- De l'architecture (8)
- De l'immensité (1)
- De l'importance de se souvenir de ses rêves (1)
- De l'instant où il sera soumis à un examen méthodique, où, par des moyens à déterminer, on parviendra à nous rendre compte du rêve dans son intégrité (et cela suppose une discipline de la mémoire qui porte sur des générations ; commençons tout de même par enregistrer les faits saillants), où sa courbe se développera avec une régularité et une ampleur sans pareilles, on peut espérer que les mystères qui n'en sont pas feront place au grand Mystère. Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession. (1)
- De l'utilité du hêtre (1)
- De la bêtise (1)
- De la déception amoureuse (3)
- De la difficulté de s'organiser (1)
- De la musique avant toute chose (1)
- De la musique de fou (1)
- De la psychanalyse (26)
- De la vulnérabilité (1)
- De même, personne n'a le droit d'exiger de moi que ma vie consiste à être prisonnier de certaines fonctions. Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout. Tout comme les autres hommes, je dois avoir droit à des moments où je puisse faire un pas de côté et sentir que je ne suis pas seulement une partie de cette masse que l'on appelle la population du globe, mais aussi une unité autonome. (1)
- De monde meilleur on ne parle plus | Tout juste sauver celui-là (1)
- De nos jours, l'Ikebana compte environ 130 courants (1)
- De nouvelles puissances de compréhension (1)
- De quoi jouit-on dans une pareille situation ? De rien d'extérieur à soi, de rien sinon de soi-même et de sa propre existence, tant que cet état dure on se suffit à soi-même, comme Dieu. (1)
- Débordant les mots par les mots, leur faisant dire ce qu'ils ne semblent pouvoir dire, il [le haiku] gambade toujours aux limites du langage. Et s'il apparaît comme l'expression vraie d'un vertige, c'est sans doute parce qu'il s'attache à ciseler sans fin cette pure aporie : mettre en mots le silence (1)
- Déborder de joie (1)
- Debout, frères, voici l'Afrique rassemblée (1)
- Décadence (1)
- La décadence (11)
- La décarbonation (1)
- La déchéance de l'esprit (1)
- Décompensation (1)
- La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent (1)
- Découpage et définition des objets (1)
- Le découragement (1)
- Découverte : ce qui était (ex : l'ADN), Science | Invention : Ce qui va être (ex : la photocopieuse), Technique | Création : Ce qui peut être (ex : Tintin), Art (1)
- la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un "coûte que coûte" (1)
- La découverte soudaine que personne, aucune puissance, aucun être humain, n'a le droit d'énoncer envers moi des exigences telles que mon désir de vivre vienne à s'étioler (1)
- Découverte | Invention | Création (1)
- Découvrir la nature (1)
- Découvrir les oeuvres, échanger les savoirs, partager les cultures entre les générations, les métiers, les communautés et les peuples est, à l'horizon du possible, la seule alternative heureuse au capitalisme pulsionnel. (1)
- Le dédain (1)
- Les défauts (9)
- La défense des animaux (1)
- Le défi effroyable que l'éternité lance à mon existence (1)
- Définir (1)
- Dégager les questions fondamentales (Edgar Morin) (1)
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1)
- Déjà mort (2)
- Déjà savoir (1)
- Déjà, je dis non (1)
- Deleuze met en évidence non seulement la structure inconsciente des sociétés humaines mais expose dans sa vérité la plus nue la structure machinique de l'inconscient de l'homme (1)
- Deleuze parvint sans aucun doute à faire de la philosophie moderne une authentique forme d'anthropologie appliquée (1)
- La délibération (2)
- Le délire (1)
- Le délire poétique de Lautréamont (1)
- Demain (2)
- Demain on verra on verra (1)
- Demander (3)
- La démesure grandiose prise par la déraison humaine dans les drames de Shapespeare, de J. Ford ou Ch Marlowe. (1)
- Democracy (1)
- La démocratie (14)
- La démocratie est un art de la paix (1)
- Le déni de fragilité amoindrit notre fraternité et la considérer élargirait notre humanité (1)
- Le dénigrement (3)
- Dépasser l'état national (1)
- La dépendance (2)
- Le déploiement des possibles endormis susceptibles de crée de nouvelles solidarités, de nouvelles dimensions de vie. La philosophie de l'organisme n'est pas une critique de la conscience depuis la position d'un déterminisme vitaliste, mais depuis des possibilités réelles qui la débordent largement, et avec lesquelles il s'agit de savoir renouer. (1)
- La dépression (1)
- Depuis le temps qu'on y pense | À la grande espérance (1)
- Depuis, quand le soleil est sombre Nombre d'entre nous résistent ou bien succombent (1)
- La dérision (2)
- Des agencements d'énonciation (1)
- Des armes, des chouettes, des brillantes, Des qu'il faut caresser souvent pour le plaisir Et qu'il faut nettoyer comme pour le plaisir L'autre, celui qui fait rêver les communiantes Des armes bleues comme la terre, Des qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme, Dans les yeux, dans le coeur, dans les bras d'une femme, Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère Des armes au secret des jours, Sous l'herbe, dans le ciel, et puis dans l'écriture, Des qui vous font rêver très tard dans les lectures, Et qui mettent la poésie dans les discours. Des armes, des armes, des armes, Et des poètes de service à la gâchette Pour mettre le feu aux dernières cigarettes Au bout d'un vers français brillant comme une larme. (1)
- Des auteurs comme Mallarmé, Cocteau ou Ponge savent voir dans le dictionnaire une "machine à rêver" (Barthes, Préface au dictionnaire Hachette, 1980), un piège poétique, sinon un délire culturel. (1)
- Des chercheurs ont découvert qu'un sourire pouvait provoquer le même niveau de stimulation du cerveau que 2000 barres chocolatées ou que 16 000 livres streling (1)
- Des cheveux qui tombent comme le soir (1)
- Des êtres animés de bonté (1)
- Des êtres humains qui essaient de battre des ailes (1)
- Des fleurs, des bouts du ciel | Immenses (1)
- Des fusils, des pavés, des grenades (1)
- Des futurs multicolors nous attendent (1)
- Des graphes dynamiques pour représenter des structures comceptuelles (1)
- Des instruments pour filtrer l'information pertinente, opérer des rapprochements de significations... (1)
- Dès la prochaine vie, jurer de se rester fidèle (1)
- Des lassos à lasser les garces de la chance (1)
- Des lueurs d'espoir sur le potentiel de la révolution future (1)
- Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive (1)
- Des moments de plaisir (2)
- Des mots cris (1)
- Des mots purs (2)
- Des noms d'arbres fruitiers (1)
- Des paysages de sens (1)
- Des poèmes-lâcher-prise (1)
- Des pouvoirs immatures (1)
- Des puits sans fonds (1)
- Des rapports avec d'autres discours (l"intertextualité") (1)
- Des ressources extraordinaires (1)
- Des rêves à n'en plus finir (1)
- Des sirènes numériques (1)
- Des supports d'écriture dynamiques (1)
- Des techniques de construction interactive et de visualisation d'espaces de signification (1)
- Des torrents d'allégresse | Ce sont les eaux de Mars (1)
- Le désenchantement (2)
- Le désenchantement du monde (1)
- Le désert (3)
- Le désespoir (7)
- Le désespoir ça n'est pas sain | On s'en lasse et ça enlaidit | D'être décadente (1)
- Le désespoir j'en ai ma dose Je vais prendre une place à Passy Là au moins je serai quelque chose Et puis j'aurai foi en la vie Je serai méritante J'vais avoir un rôle et des devoirs J'me peindrai plus les ongles en noir J'mangerai un yaourt tous les soirs Quand j'serai psychiatre Avenue Mozart !! (1)
- Design (1)
- Le désintéressement (1)
- Le désir (11)
- Le désir de célébrer ensemble le cinéma (1)
- Le désir de vivre (2)
- Le désir tranquille (1)
- Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies. (1)
- Désobéir à la fatalité (1)
- La désolation (1)
- "Désormais l'humain peut entièrement s'autodétruire", Hannah Arendt en 1958, après l'explosion de la bombe atomique de 1957 (1)
- Despair (1)
- Dessins (Julien Guerraz) (19)
- Le destin (12)
- Le destin n'a pas honte (1)
- Destination ailleurs (1)
- Déstresser (1)
- Destroy all that is holding you down, ooh-ooh | And then I'll nurse you (1)
- La destruction d'arbres, êtres vivants et uniques, suscite chez George Sand effroi et désespoir dans plusieurs scènes romanesques. Dans "Le Péché de M. Antoine" (1845), les lois économiques font oeuvre de mort : "L'abattis d'arbres qui blessait si vivement M. de Boisguibault avait été fait sur le bord de la petite rivière, et les sveltes peupliers, les vieux saules et les aulnes majestueux, en tombant pêle-mêle, avaient formé comme un pont de verdure sur cet étroit courant." Dans "François le Champi (1848), les arbres abattus sont d'autres martyrs de la nécessité financière :"Mais il manquait beaucoup d'arbres à l'entour de la maison, et l'endroit était bien changé. Les dettes du défunt Blanchet avaient joué de la cognée, et on voyait en mainte place, rouge comme sang du chrétien, le pied des grands vergnnes fraîchement coupés. (1)
- La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je. (1)
- Le détachement (5)
- Le détail (2)
- Détente (3)
- Le déterminisme (6)
- Déterminisme et liberté (2)
- La déterritorialisation (2)
- La dette (1)
- Le deuil (1)
- Deux nuages ne peuvent se rencontrer pour produire de la pluie que s'ils se trouvent à la même hauteur. (1)
- Le deuxième sexe (1)
- Devant l'éclair - sublime est celui qui ne sait rien (Bashô) (1)
- Devant un ciel ou un paysage comme ça, il est impossible de ne pas voir Dieu, de ne pas le sentir, de n'avoir pas envie de lui parler. (1)
- Développer la vie (3)
- Développer les connaissances veut alors dire pour nous développer l'être même, la puissance des situations et des paysages. La connaissance est ainsi liée étroitement à l'expérience. Et la question devient : qu'est-ce que nous sommes capables, ou non, d'expérimenter ? Nous connaissons parce que nous expérimentons. (1)
- Le devenir (1)
- Devenir ce que l'on voit (1)
- Devenir des hommes de "Bien" (2)
- Devenir poète, c'est-à-dire, sentir le coeur et voir l'âme des choses (2)
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1)
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1)
- Le devoir (7)
- Le dévouement (1)
- La (di)gestion des savoirs (1)
- Diamants c'est éternel (1)
- La dictature (1)
- Le dictionnaire (13)
- Le Dictionnaire philosophique de Voltaire, Le dictionnaire des idées reçues de Flaubert, comme l'encyclopédie caricaturale de Bouvard et Pécuchet relèvent de la littérature. (1)
- Les dictionnaires "onomasiologiques", qui, contrairement aux dictionnaires classiques qui vont des mots vers le sens, vont du sens vers les mots. (1)
- Dictons et proverbes (1)
- Dieu (16)
- Dieu est lumière ; en lui, il n'y a pas de ténèbres. (1)
- Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée" (1)
- "Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons. (1)
- Différence entre l'appropriation (au sens de mise à disposition) et l'assimilation du monde (sous la forme d'une rencontre transformante) (1)
- La différence entre la consonance pure, la dissonance pure et la résonance s'illustre facilement à travers l'exemple d'une rencontre dialogique : lorsque deux personnes en train de discuter sont entièrement du même avis, cela les conforte peut-être dans celui-ci au sens d'un effet écho, mais il manque la rencontre avec « une autre voix » et donc la transformation émouvante. Si, au contraire, elles ne font que s'insulter et se déclarent réciproquement irresponsables, les éléments clés de la résonance sont également absents bien qu'elles puissent se sentir blessées. En revanche, si elles parviennent à établir un véritable dialogue dans lequel elles s'écoutent réciproquement (en étant affectées) et se répondent (avec auto-efficacité), elles modifieront toutes les deux leur position sans perdre leur propre voix. Cela présuppose, tout du moins au début du dialogue, l'existence d'une différence qui se manifeste sous la forme d'une opposition et d'un conflit sans lesquels il ne peut y avoir de résonance. (1)