Énoncés
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- "N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin, et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson (1)
- N'ayant plus rien à perdre | Ni Dieu en qui croire | Afin qu'ils me | rendent mes amours dérisoires | Moi, comme eux | J'ai prié les cargos de la nuit | Et je garde cette espérance | D'un désastre aérien | Qui me ramènerait Melody (1)
- N'empêche que pour rendre la vie supportable, on peut le dire, l'humanité dispose d'une arme, qui est la connaissance. (1)
- Nagarjuna : "Tout est bien comme il semble, rien comme il semble. À la fois comme il semble et non comme il semble. Ni l'un ni l'autre. Tel est l'enseignement progressif des Buhha." (1)
- Nagarjuna fait usage du tétralemme : Ni x | Ni non-x | Ni x et non-x | Ni x ni non-x. Cette logique s'applique finalement à l'Être. Il n'y a: Ni «Être» | Ni «Non-Être» | Ni «Être et Non-Être» | Ni «Ni Être ni Non-Être» (1)
- Nagarjuna utilise beaucoup le principe de non-contradiction mais il abandonne le principe du tiers exclus. (1)
- Nagarjuna, attache une très grande importance aux raisonnements pour démontrer la vacuité des phénomènes. Pourtant, les constructions logiques sont pour lui des vues de l'esprit, des constructions de l'imagination. Utiles et valables au niveau pragmatique, elles nous piègent dès que nous leur prêtons nature d'exister. (1)
- Nageur de combat je me dois de détruire tous leurs sous-marins de poche (1)
- La naïveté (1)
- La nation est ma responsabilité. Faire autant pour la société que le permettent nos capacités. (1)
- La nature (34)
- Nature (2)
- Nature et tristesse (1)
- [...] la Nature se presse de rendre compte d'elle-même à l'esprit. La classification commence. Pour le jeune esprit, chaque chose est distincte, se suffit à elle-même. Bientôt il découvre comment relier deux choses et voit en elles une seule nature ; puis trois, puis trois mille ; et ainsi, tyrannisé par son propre instinct unificateur, il continue de lier les choses, réduisant les anomalies, découvrant que sous le sol courent des racines qui unissent les choses contraires et éloignées pour les faire fleurir sur une même tige. Il apprend alors que, depuis l'aube de l'histoire, il y a accumulation et classification constantes de faits. Mais qu'est-ce que classifier, sinon percevoir que ces objets ne sont pas chaotiques, ne sont pas étrangers, mais ont une loi qui est aussi la loi de l'intelligence humaine ? L'astronome découvre que la géométrie, pure abstraction de cette intelligence, est la mesure du mouvement des planètes. Le chimiste trouve des proportions et une méthode intelligible dans toute la matière ; la science n'est rien d'autre que la découverte de ce qui est analogue, identique, dans les parties les plus éloignées. L'âme ambitieuse s'assied devant chaque fait réfractaire; elle ramène l'un après l'autre, à leur classe et à leur loi, tous les nouveaux pouvoirs, toutes les constitutions étrangères, et continue toujours afin d'animer, pénétrante, la dernière fibre de l'organisation, les limites de la nature. Ainsi lui est-il suggéré, à cet écolier qui se tient sous le dôme arqué du jour, que lui et cela sont issus d'une même racine ; l'un est feuille et l'autre, fleur; relation, sympathie courent dans chaque veine. Et qu'est cette racine ? N'est-elle pas l'âme de son âme ? (1)
- La nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara (1)
- Nature's child (1)
- La nature, dernier recours contre l'injustice (Rousseau) (1)
- La navigation (6)
- Navigation dans l'information (1)
- Ne cherchez ni commencement ni fin du passer et du venir. Tout s'en va d'ici et maintenant, et tout vient d'ici et maintenant (2)
- Ne haïssez pas le ne-pas-dire. Le ne-pas-dire est la vraie tête et la vraie queue de la parole obtenue (1)
- Ne jamais baisser les bras (5)
- Ne jamais négliger l'aller et le retour de la pensée au langage, du langage à la pensée. Dans le dictionnaire des synonymes de Condillac (publié en 1951 dans ses "oeuvres philosophiques"), chaque entrée porte sur l'expression par un mot général et abstrait d'une "idée principale", et c'est de la confrontation des idées secondaires transmise par une série assez large de mots sémantiquement apparentés que vient la possibilité de "définir" (1)
- Ne pas avoir de pensée rigide, mais une pensée souple (1)
- Ne pas avoir de préjugés mais expérimenter (1)
- Ne pas craindre mais oser (1)
- Ne pas croire en l'authenticité des mots (11)
- Ne pas dénigrer mais reconnaître la valeur d'autrui (1)
- Ne pas mourir d'un truc si con (la cigarette) (1)
- Ne pas reporter (1)
- Ne pas respecter le droit des personnes handicapées est un délit (1)
- Ne pas savoir se décider (1)
- Ne pas séparer mais unir (1)
- Ne pas vouloir tout savoir (1)
- Ne plus vivre à la surface (2)
- Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites. (1)
- Ne rien attendre en retour (1)
- Ne rien savoir (1)
- Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite (1)
- Ne soyons pas victimes des événements extérieurs, mais leurs disciples. (1)
- Ne suis-je qu'un sauvage | Qu'on refreine (1)
- Ne vous préoccupez pas des gains et des pertes personnels pour mieux vous vouer aux intérêts de la communauté. (1)
- Le néant (1)
- La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu. (1)
- La négation de l'infini mène droit au nihilisme. Tout devient "une conception de l'esprit" (1)
- La négligence (3)
- Le néo-libéralisme (1)
- Les neurobiologistes connaissent les limites de la plasticité cérébrale. A cette notion, je préfère celle de perfectibilité chère à Rousseau, plus réaliste et raisonnable. (1)
- Never explain (2)
- Never want to come down (1)
- Ni avec toi, ni sans toi (1)
- Ni le rejet ni la préférence (1)
- Nietzsche déclarait préférer lire Schopenhauer dans sa traduction française que dans sa version originale (1)
- Nietzsche, Marx, Freud, les "maîtres du soupçon" (1)
- Le niveau le plus élevé est la compréhension du destin. A ce stade, nous aurons créé un système de valeurs indépendant, notre être intérieur sera imprégné d'une force réaliste et sereine, que nous pourrons utiliser dans toutes nos interactions avec le monde extérieur. (1)
- No escape from reality (1)
- No hell below us (1)
- No more fighting (1)
- No more killing (1)
- No more rushing (1)
- No one can tell you what to think. And if you think that's true then you're a clown (1)
- No se puede vivir sin amor (1)
- Noblesse oblige (2)
- Nobody knows anybody at all (1)
- Nobody knows my sorrow (1)
- Nobody Knows the trouble I've seen (1)
- Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver. (1)
- Les nombres (1)
- La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire). (1)
- Le nominalisme et la querelle des universaux (1)
- Nommer les objets, les choses autour de soi, leur conférer une âme est un acte essentiel. C'est ce qui les rend précieux et vivants. (1)
- Non ! économique (7)
- Non au dénigrement (1)
- La non dualité (1)
- Non, cette déprise de la disponibilité est une prise, et même plus adroite parce que fluide, non engoncée, non arrêtée. La notion, en même temps qu'elle est éthique, est stratégique. "Prise" d'autant plus efficace qu'elle ne se localise plus, ne se spécifie plus, ne s'impose plus. Elle est d'autant plus continûment ajustée que , ne visant plus, elle n'est jamais déçue ni dapourvue, elle n'est ni déroutée ni fragmentée. "Prise" d'autant plus ample - ou plutôt ne connaît elle plus de borne ou d'extrémité - du seul fait qu'elle ne se donne plus de piste à suivre, de but à satisfaire, de quête à combler, d'objet à s'emparer. Car cette prise par déprise n'est plus orientée ; elle ne projette plus, elle est sans ombre portée, n'est plus conduite par une intentionalité, tient par conséquent tout à égalité. Son captage est grand ouvert parce qu'il n'attend rien à capter. (1)
- Non, je ne veux plus jamais travailler, plutôt crever (1)
- Non-dit (1)
- Le non-être (1)
- Non-faire (127)
- Non-moi au milieu du rêve (1)
- La non-naissance et la non-disparition (1)
- La non-pensée (15)
- La non-philosophie (4)
- La non-répétition en musique (2)
- Le non-sens (1)
- La non-violence (1)
- None but ourselves can free our minds (1)
- Nos bouches à questions (1)
- Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière. (1)
- Nos conversations ordinaires sont faites de métaphores qui, loin d?être seulement rhétoriques, structurent notre pensée (1)
- Nos cousins d'Amérique. Les Cajuns sont les descendants des colons français en Amérique (Louisiane) (1)
- Nos esquives accumulées (1)
- Nos futurs enchaînés, nos rêves insatisfaits (1)
- Nos vies (1)
- Nos yeux usés par tant d'images (1)
- Nostalgie (5)
- Nothing (1)
- Nothing ever happens (1)
- Nothing really matters to me (1)
- Nothing to do (1)
- Nothing's gonna stop me (1)
- La notion de geste naturel, rester vrai (1)
- Notre attitude conditionne tout. (2)
- Notre connaissance est partielle [...] Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. (1)
- Notre course effrénée nous empêche de voir que les condition du bonheur, de la joie, sont déjà disponibles dans le moment présent (1)
- Notre dignité d'êtres humains est agressée par les machines (1)
- Notre histoire (1)
- Notre incapacité à accéder à l'archive est principalement causée par l'artificialité de ces systèmes d'indexation. Quelque soit leur type, les données stockées sont classées par ordre alphabétique ou numérique et l'information est obtenue (quand elle est trouvée) en parcourant leurs sous-classes. Une donnée ne peut être qu'en un seul lieu, sauf s'il en est fait un duplicata'; on doit mettre en place des règles pour normer son emplacement, et ces règles sont encombrantes. Après avoir trouvé un élément, il faut sortir du système et y revenir en utilisant un chemin différent... L'esprit humain ne fonctionne pas de cette façon. Il opère par association. Avec un élément en tête, il passe immédiatement au suivant, suggéré par association d'idées, en accord avec un réseau d'intrications complexes générés par les cellules du cerveau. Il a bien sûr d'autres caractéristiques'; les chemins de pensées qui ne sont pas fréquemment utilisés sont voués à s'effacer, les informations ne sont jamais complètement permanentes, la mémoire est transitoire. Mais la rapidité, la complexité des chemins parcourus, les détails des images mentales, sont plus incroyablement inspirantes que n'importe quoi d'autre dans la nature... Imaginons un appareil de l'avenir à usage individuel, une sorte de classeur et de bibliothèque personnels et mécaniques. Il lui faut un nom et créons-en un au hasard, «'memex'» fera l'affaire. Un memex, c'est un appareil dans lequel une personne stocke tous ses livres, ses archives et sa correspondance, et qui est automatisé de façon à permettre la consultation à une vitesse énorme et avec une grande souplesse. Il s'agit d'un supplément agrandi et intime de sa mémoire. Cet appareil est constitué d'un bureau, et s'il peut probablement être actionné à distance, c'est avant tout un meuble sur lequel travailler. Au dessus, des écrans translucides inclinés permettent la projection de documents pour la lecture. Il y a un clavier et un ensemble de boutons et de leviers. À part cela, il ressemble à un bureau ordinaire. À une extrémité, on trouve les documents stockés. Leur quantité est prise en charge par l'amélioration du microfilm. Seule une petite partie de l'intérieur du memex est dédiée au stockage, le reste est consacré au mécanisme. Même si l'utilisateur introduit 5000 pages par jour, il lui faudrait des centaines d'années pour remplir la base de données, il peut donc être dispendieux et entrer des éléments librement. La plupart des contenus du memex peuvent être achetés sous forme de microfilms prêts à la lecture. Des livres de toutes sortes, des images, des périodiques, des journaux sont ainsi rassemblés au même endroit. La correspondance professionnelle prend le même chemin. Et il reste de quoi entrer des documents directement. Sur le plateau du memex se trouve une plaque transparente. On peut y placer des notes manuscrites, des photographies, des mémos ' toute sorte de chose. Quand un élément est en place, un levier permet de le photographier pour le stocker sur le plus proche espace vierge du film du memex, par un procédé de photographie à émulsion sèche. Bien entendu, le memex offre la possibilité de consulter l'enregistrement via l'index classique. Si l'utilisateur veut consulter un livre précis, il tape le code associé sur le clavier, et la page de titre de l'ouvrage apparaît rapidement sous ses yeux, projetée sur l'un de ses écrans. Les codes les plus utilisés sont retenus par l'usager afin qu'il n'ait que rarement à consulter l'index de référence. Quand il doit le faire, une simple touche permet de l'afficher. De plus, il dispose de leviers supplémentaires. En inclinant l'un de ces leviers vers la droite, il parcourt le livre devant lui, chaque page étant à son tour affichée à une vitesse permettant leur reconnaissance rapide. S'il dévie encore à droite, il parcourt 10 pages à la fois'; plus loin encore, c'est 100 pages à la fois. En inclinant le levier vers la gauche, il obtient le même contrôle vers l'arrière. Un bouton spécial permet d'atteindre directement la première page de l'index. N'importe quel livre de sa bibliothèque peut ainsi être trouvé et consulté bien plus facilement que s'il fallait le prendre sur une étagère. Comme le memex possède plusieurs écrans, l'utilisateur peut laisser un élément d'un côté tout en affichant un autre. Il peut ajouter des notes et des commentaires, tirant profit des applications possibles de la photographie à émulsion sèche. Nous pourrions même lui permettre de les saisir au stylet, à la manière du télautographe des salles d'attentes des gares, exactement comme s'il avait la page physique devant lui. Tout cela est connu, à l'exception de la projection dans le futur des mécanismes et gadgets actuels. Cependant, le memex propose cependant un progrès immédiat, celui d'une indexation associative ' l'idée d'avoir une disposition dans laquelle tout objet peut être convoqué à volonté pour sélectionner immédiatement et automatiquement un autre. C'est la caractéristique distinctive du memex. Le processus permettant de lier deux éléments est essentiel. Quand l'usager construit un chemin, il le nomme, insère son nom dans l'index de référence et le tape au clavier. Devant lui se trouvent les deux éléments à lier, affichés sur les écrans adjacents. En bas de chacun, il y a un certain nombre de cases vierges de code et un curseur pointant l'une d'elles sur chaque élément. L'utilisateur presse une touche et les éléments sont alors reliés de manière durable. Dans chacun des espaces de code apparaît la référence. Invisible, mais aussi dans l'espace du code, un ensemble de points est destiné à la visualisation par cellule photoélectrique. Sur chacun des éléments, ces points désignent grâce à leur position le numéro de référence de l'élément lié. Par la suite, quand l'un de ces éléments est affiché, l'autre peut être instantanément et à tout moment convoqué en appuyant sur un bouton sous la case correspondante. De plus, lorsque de nombreux articles sont ainsi reliés pour former un itinéraire, ils peuvent être passés en revue, rapidement ou pas, en se servant du levier comme pour parcourir un livre. C'est exactement comme si des éléments physiques d'origines diverses avaient été rassemblés pour former un livre. Cependant le memex est plus que cela, puisque n'importe quel élément peut appartenir à de nombreux itinéraires différents. Disons que le propriétaire du memex est intéressé par l'origine et les propriétés de l'arc et sa flèche. Il étudie précisément pourquoi l'arc court turc semblait supérieur à l'arc long anglais durant les affrontements des Croisades. Il a des dizaines de livres et d'articles potentiellement intéressants dans son memex. Il commence par parcourir une encyclopédie, y repère un article intéressant mais peu précis, et le laisse affiché. Ensuite, dans un récit, il trouve un autre élément pertinent, et lie les deux ensemble. Il continue ainsi, construisant un réseau d'éléments sources. Parfois, il insère un commentaire, qu'il soit relié au réseau principal ou afférent à un élément en particulier. Quand il constate que l'élasticité des matériaux disponibles avait une grande influence sur la qualité des arcs, il crée une nouvelle ramification qui l'amène à explorer des manuels sur l'élasticité et les contraintes physiques. Il insère une page d'analyse manuscrite. Il construit ainsi son propre itinéraire parmi le labyrinthe de documents mis à sa disposition. Ses itinéraires ne s'effacent pas. Des années plus tard, lors d'une discussion, il aborde les méthodes étranges par lesquels un peuple résiste aux innovations, même si elles présentent un intérêt vital. Son exemple s'appuie sur le fait que les européens, vexés, n'ont pas adopté l'arc turc. Il a même un corpus sur le sujet. Une touche lui affiche le livre de références. Entrer quelques caractères affiche le début du chemin. Un levier permet de le parcourir, de s'arrêter aux éléments intéressants, d'explorer les pistes secondaires. Le corpus est intéressant, pertinent pour la discussion. Il lance le mécanisme de reproduction, photographie l'ensemble du réseau de documents, et le donne à son ami pour qu'il puisse le stocker dans son propre memex et y être lié au réseau plus générique. Des formes inédites d'encyclopédies vont apparaître, prêtes à l'emploi grâce aux intersections des chemins d'associations de documents qui les traversent, prêtes à être transférées dans le memex pour y être amplifiées. L'avocat a à sa disposition l'association des opinions et des décisions de toute sa carrière, liée à l'expérience de ses amis et des autorités. Le mandataire en brevets peut accéder aux millions de brevets délivrés, avec des réseaux familiers concernant tous les points d'intérêt de son client. Le médecin, perplexe devant les symptômes d'un patient, explore le réseau établi durant l'étude de cas similaires, avec des références annexes aux notions d'anatomie et d'histologie pertinents. Le chimiste, en prise avec la synthèse d'un composé organique, a toute la littérature de la discipline devant lui au laboratoire, des itinéraires visualisant les similarités avec d'autres composés, et en annexe leur comportement physique et chimique. L'historien met en parallèle le vaste récit chronologique d'un peuple et un itinéraire en pointillés qui ne relie que les points éminents, et peut suivre à tout moment un réseau lui permettant de parcourir toute l'histoire de la civilisation à une époque particulière. Cela donne naissance à une nouvelle profession d'explorateurs et créateurs d'itinéraires, dont les représentants prennent plaisir à établir des itinéraires utiles dans l'énorme masse des enregistrements communs. L'héritage d'un maître n'est plus seulement ce qu'il apporte au savoir humain, c'est aussi l'ensemble des réseaux et itinéraires lui ayant servi à échafauder à sa pensée. (1)
- Notre insatiable besoin de beauté (1)
- Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne" (1)
- "Notre monde étant de plus en plus exposé à la passion de l'avoir, du materiallisme et de l'agressivité, alors que seul le fait d'être simplement, fondé sur l'amour, l'accomplissement spirituel et le partage, pourrait nous sauver. Si l'homme ne prend pas conscience de la gravité de ce choix, il courra au-devant d'un désastre psychologique et écologique sans précédent" (1)
- Notre monde produit des traumatismes en masse (1)
- Notre postérité (1)
- Notre réalité est un ensemble beaucoup plus large que celui du vrai (2)
- Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d'autres savent. (1)
- Notre si longue sumission (1)
- Notre vie est tissée de fils visibles et invisibles. Nous n'en voyons que les fils visibles et nous nous insurgeons parfois contre la malchance ou le destin. Mais si nous pouvions en saisir la trame invisible, nous découvririons que tout événement qui nous paraît défavorable porte de manière cachée un sens profond qui peut nous être bénéfique. (1)
- La nourriture des animaux (1)
- Les nourritures terrestres (1)
- Nous (7)
- Nous articulons aux appareils spécialisés de notre système nerveux des dispositifs de représentation et de traitement de l'information qui leur sont extérieurs. Nous construisons des automatismes (comme celui de la lecture) qui soudent très étroitement les modules biologiques et les technologies intellectuelles... Dès sa naissance, le petit humain pensant se constitue au moyen de langues, de machines, de systèmes de représentations qui vont structurer son expérience. (1)
- Nous avons besoin de silence. Accordons à notre esprit chaque jour des moments de calme. De ce profond silence jailliront les plus beaux fruits de l'âme : paix, douceur, joie, amour, compréhension, lumière. (1)
- Nous avons la responsabilité de donner aux nouvelles générations des raisons de vouloir grandir dans ce monde et de le changer en mieux (1)
- Nous avons le droit de croire à demain (1)
- Nous avons tant besoin de savoir ce qui nous rassemble (3)
- Nous bâtissons une église (1)
- Nous ces rues-là ça nous connaît Vu qu'on machinait les pavés Quand on faisait valser l'Histoire Dans l' Drapeau Noir (1)
- Nous combattons sous toutes leurs formes l'indifférence poétique, la distraction d'art, la recherche érudite, la spéculation pure, nous ne voulons rien avoir de commun avec les petits ni avec les grands épargnants de l'esprit. (1)
- Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir. (1)
- Nous étions du dernier regain | Condamnés à mourir demain | Issus du troupeau décimé | Promis au boucher (1)
- Nous m'AIME (1)
- Nous n'avons pas besoin de la renommée, du pouvoir politique ou de l'argent pour être heureux, nous avons besoin d'un corps, et nous en avons un (1)
- Nous ne jurerions pas qu'un acte qu'on accomplit en rêve a moins de sens qu'un acte qu'on accomplit éveillé. (1)
- Nous ne pouvons plus savoir ce qui est vrai ou faux et il n'y a plus moyen de revenir en arrière. Nous sommes au delà de la fin, dans une perspective illimitée. (1)
- Nous ne pouvons prétendre à une maîtrise volontariste du monde (1)
- Nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop (1)
- Nous ne savons pas ce que nous devons créer (1)
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1)
- Nous nous bornons à dire que nous ne comprenons ni l'homme comme point de départ, ni le progrès comme but, sans ces deux forces qui sont les deux moteurs : croire et aimer. (1)
- Nous nous heurtons là à une véritable limite de notre temps, à savoir notre difficulté à connaître sans la promesse que cette connaissance nous donnera la maîtrise des objets connus. A quoi bon connaître, si c'est là un simple "gai savoir" ? (1)
- Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps (1)
- Nous pourrons rêver notre vie (1)
- Nous pouvons méditer partout (1)
- Nous prendrons le temps de vivre (1)
- Nous serons tous alors peut-être, par magie | Aimés, aimés | Aimés, aimés | Aimés, aimés (1)
- Nous sommes au seuil d'une renaissance inouïe portée par la France (1)
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1)
- Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle (1)
- Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse (1)
- Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité (1)
- Nous songeons toujours au futur, nous ne sommes pas capables de sentir le moment présent. (1)
- Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves. (1)
- La nouveauté incroyable de l'existence d'autrui (1)
- Les nouveaux sujets de droit (1)
- La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique. (1)
- "Nouvelle Renaissance" (1)
- Les nouvelles générations (1)
- Now (1)
- Now he's doing time in the back of his mind (1)
- Now look to a feeling | It's lighter than breath (1)
- Nowhere to run, nowhere to go (1)
- Les nuages (1)
- La nuit (2)
- La nuit je mens | Je prends des trains à travers la plaine | La nuit je mens | Je m'en lave les mains | J'ai dans les bottes des montagnes de questions | Où subsiste encore ton écho (1)
- Nuit sans fin - je pense à ce qui viendra dans dix mille ans (Shiki) (1)
- Nul ne peut contester qu'en un laps de temps relativement court (en comparaison de l'histoire et surtout de la préhistoire de l'humanité) les sciences et les techniques ont transformé notre planète au point d'ébranler des équilibres écologiques et ethnologiques immémoriaux, au point surtout de faire douter l'homme du sens de son existence et de ses travaux, jusqu'à faire vaciller sa propre identité (1)
- Le numérique (1)