Énoncés
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- Les cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement accompagnent chaque instant de cognition. Ce sont : 1 - le ressenti d'un niveau de bonheur 2 - le discernement 3 - la pulsion mentale 4 - la conscience connaissante de contact 5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit (1)
- Les cinq sens (1)
- Les circonstances (1)
- Circulant en Europe dès la fin du XVIème siècle, l'Histoire légendaire du Dosteur Faust va peu à peu prendre une consistance imaginaire jusqu'à refléter, dans les deux Faust de Goethe (1749-1832), l'ambiguité de la relation au savoir dans laquelle est en train de s'enliser l'intellectuel moderne, déchiré entre son désir d'intégration au monde et son avidité à le dominer (1)
- Le cirque (2)
- Le cirque dans les chansons (1)
- Les citations (7)
- La civilisation (12)
- La civilité (2)
- La clarté nous pendait au nez, dans sa vive lumière bleue. Nous étions pris, faits, cernés. L'évidence était sous nos yeux (1)
- Les classes (1)
- Les classes sociales (3)
- La classification (1)
- La clé qui ouvre la porte de la connaissance, connaissance de la parole secrète, c'est à dire la connaissance du "secret sans voile", doit être l'Eveil à la résonance (1)
- Les clichés (1)
- Le climat (6)
- Climb for my majesty | A bone to chew for you and me (1)
- La cloche se tait - les fleurs en écho parfument le soir ! (Matsuo Bashô) (1)
- Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille... (1)
- Cocooning (2)
- Le coeur (12)
- Coeur d'or (1)
- Le coeur de l'Eveil remplit l'univers de la résonance, puisque l'Eveil consiste précisément à s'éveiller à l'écho constant que la Nature se fait à elle-même. Tel est le sens du mot de l'Eveillé-Shâkyamuni : "Lorsqu'est apparue l'étoile du matin, j'ai réalisé la Voie avec la vaste terre et tous les êtres vivants." (1)
- La cohérence de la démarche philosophique inaugurée en Grèce tient donc à la conviction avec laquelle fut continûment réaffirmée la possibilité d'une maîtrise de l'irrationnalité reconnue pour constitutive de la psyché, et sous certaines formes valorisée : enthousiasme, délire (mania), divination mise au service de la vision des Idées (Platon), ou d'une union quasi mystique avec l'un (Plotin). Et la notion même de participation (métexis), déjà critiquée par Aristote (Métaphysique, A, 6) est sans doute une réalité plus claire dans le domaine de l'ethnologie et de l'anthropologie religieuse que de la philosophie. Fut-elle, comme le supposait Aristote, empruntée par Platon au Pythagorisme ou aux divers mystères (Demeter, Dionysos-Zagreus, Orphisme) dont le plus connu est celui d'Eleusis ? Mystères dont la présence continue jusqu'à l'époque hellénistique atteste qu'une "Grèce de l'ombre" en quête de révélation et de salut par l'initiation côtoyait celle pour qui la seule lumière venait de l'éducation. (1)
- Coincidence (1)
- La coïncidence (1)
- Coincidence makes sense Only with you (1)
- Les coïncidences (6)
- La colère (2)
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature. (1)
- Les collecticiels [...] aident chaque interlocuteur à se repérer dans la structure logique de la discussion en cours en lui fournissant une représentation graphique du réseau d'arguments. Il permet également la liaison effective de chaque argument avec les documents auxquels il se réfère, qui le fondent peut-être et forment en tout cas le contexte de la discussion. Ce contexte, contrairement à une discussion orale, est ici totalement explicite et organisé... Les hypertextes d'aide à l'intelligence coopérative assurent la mise en scène du réseau des questions, des positions et des arguments... Le débat se ramène à la construction progressive d'un réseau argumentaire et documentaire toujours présent aux yeux de la communauté, maniable à tout instant... Une sorte de lente écriture collective désynchronisée, dédramatisée, éclatée, comme croissant d'elle-même suivant une multitude de lignes parallèles et pourtant toujours disponible, ordonnée, objectivée sur l'écran... Une fois les discussions analysées en dizaines de questions et de positions, on peut descendre encore plus bas dans la microstructure de la conversation. Le logiciel Euclia permet de représenter chaque argument comme un réseau de propositions étayées par des entités (preuve, analogies, hypothèses de départ) qui sont elles-mêmes des arguments, jusqu'à que l'on arrive aux hypothèses ou aux faits ultimes. Euclid propose à ses utilisateurs un certain nombre de schémas d'arguments pré-construits (comme l'argument par analogie, ou a fortiori, ou celui qui consiste à invalider les prémisses de l'adversaire). Il propose aussi des outils de visualisation de la structure logique du discours. (1)
- Collection - le "musée imaginaire" de chacun (Malraux) (1)
- Collectionner les savoirs (1)
- Le collectivisme (1)
- La collusion, voire la confusion de l'affectif et de l'intellectuel (1)
- La colonisation (1)
- Colorier pour ne pas stresser (3)
- Colours (1)
- Combinaison, mixage, réordonnancement des signes, le cyberspace interconnecte virtuellement tous les messages numérisés (1)
- Come to me. I'll take care of you. Protect you (1)
- Comme avant (1)
- Comme un oiseau sans aile. La joie est vers le ciel, l'échec, la vie est belle. (1)
- Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ? (1)
- Le commencement (28)
- Comment agir dans la complexité ? (1)
- Comment agir, comment les hommes peuvent-ils trouver ou construire des voies qui leur permettent de sortir du pur pâtir, du pur spectacle de leurs vies, pour aller vers un agir, une construction ? (1)
- Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ? (1)
- Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit (1)
- Comment est ta peine | La mienne est comme ça (1)
- Comment faire entendre les appels à la paix sans subir des reproches selon lesquels appeler à la paix, c'est forcément affaiblir le camp du pays ou du groupe agressé ? (1)
- Comment l'action politique pourrait reconquérir le coeur des peuples (1)
- Comment la pensée peut-elle encore se situer sans prétendre au sens ? En étant non-référenciée sur la vérité ? (1)
- Comment ne pas (ne plus) se sentir vide ? (1)
- Comment passer d'une rumeur de foule à un choeur ? (1)
- Comment rendre évident pour tous que l'autre est un porteur unique de savoir-faire et de créativité ? (1)
- Comment s'épanouir ensemble (1)
- Comment sortir de la tristesse de nos sociétés ? (6)
- Comment utiliser l'intelligence artificielle pour augmenter l'intelligence collective ? (1)
- Comment va la banque ? La banque surnage | Pour les grands requins y a pas de naufrage (1)
- Comment va la guerre ? Elle va comme elle va | Elle est planétaire, on se reverra (1)
- Comment va la vie? Elle n'est pas très fière (1)
- Comment va le monde? Il est rouge sang | Et à mon avis, il l'est pour longtemps (1)
- Les commentaires de l'édition traduite du Shôbôgenzô forment un tout cohérent avec le texte même de Dôgen. Elles lui seront ici catégorisées conjointement. (1)
- Communier à la vibration intérieure de tout vivant (3)
- La compassion (2)
- La complexité (21)
- La complexité : je ne peux pas prévoir la conséquence de mes actes (1)
- Le "complotisme" (1)
- La composition de l'Ikebana se base sur le schéma trinitaire (terre, ciel et humain) (1)
- La compréhension (3)
- La compréhension de la souffrance génère de la compassion (1)
- Comprendre (8)
- Comprendre, c'est déjà aimer (1)
- Comprendre, c'est déjà aimer. (1)
- Computer illiterate (1)
- La conaissance (2)
- Concéder qu'il n'y a de discours que par l'entrelacement et d'une certaine part de non-être (Platon, Le sophiste) (1)
- La concentration (1)
- Le concept (1)
- Le concept a une fonction de classement et cette mise en catégorie consiste en deux opérations distinctes : 1. La première définit le périmètre de la classe (que puis-je mettre dans cette catégorie ?). 2. La seconde décrit les liens entre cette classe et les autres (en quoi cette catégorie est-elle différente de sa voisine ?). Cette double opération peut se faire selon deux modes différents : le point de vue classique et le point de vue relativiste. A/ Le point de vue classique : La catégorie y est définie par un ensemble de propriétés. Les restaurants sont par exemple les endroits où, moyennant paiement, on peut prendre un repas. Selon ce point de vue, les catégories peuvent s'emboiter comme des poupées russes. Le restaurant d'entreprise, la taverne et le restauroute sont tous des restaurants qui sont eux-mêmes des commerces. Précisons encore : le restaurant est un concept qui peut s'exprimer "en extension". C'est à dire qu'il s'étend aussi bien au Fouquet's et à la taverne de la gare d'Anvers qu'au McDonald's en bas de ma rue. Mais on peut aussi parler d'un restaurant "en compréhension", dire qu'il y a des tables, des chaises, de la nourriture, quelqu'un pour cuisiner etc. Plus la compréhension est grande, moins l'extension le sera. Autrement dit, plus on précisera en détail ce qu'est un restaurant, moins on pourra en donner d'exemples. Le point de vue classique suppose deux hypothèses : 1. Les catégories sont homogènes. Tous les commerces qui peuvent être appelés "restaurant" le sont au même degré. 2. Les catégories sont décidables. Il est toujours possible de dire si une entité est un restaurant où ne l'est pas. Cette manière de voir les choses provient de la philosophie grecque. Elle a permis de structurer la pensée sur les bases de jugements et de raisonnements. Elle a également permis la naissance d'une discipline nouvelle : la logique formelle. Mais cette manière de voir les choses a aussi des faiblesses flagrantes. Il n'y a finalement qu'en mathématiques qu'une définition capture parfaitement un concept. La logique formelle a ses vices de forme... B/ Le point de vue relativiste : On le sent intuitivement, les deux hypothèses précédentes sont intenables : au sein des catégories, ce n'est pas vraiment l'uniformité, ni l'homogénéité. On ne peut pas dire exactement pourquoi mais un chêne est plus représentatif de la catégorie "arbre" qu'un cerisier ou un peuplier. Un berger allemand est plus représentatif de la catégorie "chien" qu'un lévrier ou un basset. Tout se passe comme si toute catégorie avait son emblème, sa moyenne arithmétique, son prototype qui pourrait agir en ambassadeur de la classe. Un moineau est un peu plus "oiseau" qu'une perruche ou qu'un poulet qui sont pourtant des oiseaux, et ce n'est donc pas seulement une question de quantité ou de nombre. Quand on demande à une personne de citer les éléments d'une catégorie, une forme de séquence apparaît. La pomme vient avant le kiwi, le bleu vient avant le violet. Les catégories définies par des caractéristiques précises devraient être homogènes. Eh bien non, il faut bien l'admettre, certains éléments sont "un peu plus" que ce qui devrait être la même chose. Cela paraît absurde et pourtant, pour nous belges et français, F est "plus" une lettre de l'alphabet que O, l'Italie est "plus" un pays que Singapour. Et si on parle des célibataires, vous pensez à beaucoup de gens mais pas immédiatement au pape. A l'appui de cette thèse, faites le test suivant. Demandez à quelqu'un successivement : Un taxi est un véhicule. Vrai ou faux ? Un tank est un véhicule. Vrai ou faux ? Une navette spatiale est un véhicule. Vrai ou faux ? Les réponses sont trois fois "vrai". Mais il faudra chaque fois quelques instants de plus pour l'entendre... Comme si on pouvait être un peu plus ou un peu moins "véhicule" ! Une toute nouvelle approche devient alors possible. La catégorie est définie par son prototype et non plus par son périmètre. Et l'appartenance à la catégorie devient une question de distance au prototype, et non plus une question de caractéristiques partagées. Si l'approche classique relevait d'une vue "oui ou non" des choses, l'approche relativiste est au contraire tout en nuance et en continuité. Ludwig Wittgenstein a ainsi présenté en 1953 l'idée de family ressemblance, en prenant l'exemple des jeux. Ceux-ci forment indiscutablement une catégorie. Mais qui pourrait bien donner les caractéristiques communes au rugby et aux mots croisés ? Il est plus adéquat de parler de ressemblance de proche en proche. Le rugby a une parenté avec le football, qui a une parenté avec le tennis, le tennis avec les échecs, les échecs avec le Scrabble, et le Scrabble avec les mots croisés. La réussite et le calembour font aussi partie des jeux, tout comme Sim City, le poker, le Rubik's Cube ou même la séduction. La liste est longue. Des enfants qui jouent à "papa-maman" ou encore des jongleurs qui jouent avec des quilles sont là pour témoigner que la catégorie des jeux existe non pas grâce à des propriétés communes (comme le fait d'être plusieurs ou le rôle du hasard) mais par une ressemblance de proche en proche, un peu comme les membres d'une même famille (d'où l'appellation de l'idée présentée par Wittgenstein). Alors quel serait le jeu "type" ? Un sport comme le football sans doute, ou alors le Monopoly. L'expérience montre en effet que les prototypes choisis sont un compromis entre la visualisation et l'abstraction. Le prototype aura un grand nombre de propriétés communes à beaucoup d'autres éléments (définition doublement imprécise) tout en permettant une représentation imagée. Je "vois" une table de bridge ou une table d'opération, mais quand on me dit "meuble", je ne "vois" plus rien. Table sera alors le prototype, c'est le concept le plus abstrait qui entraîne néanmoins une visualisation instantanée, car je vois bien les pieds... L'approche relativiste n'est sans doute pas très rationnelle, elle est certes subjective et les aspects psychologiques rivalisent avec les aspects philosophiques. Si on dit de quelqu'un que c'est une girafe, on pense à sa taille. Si on dit que c'est un requin, on pensera à son tempérament. Pourquoi dans un cas penser à son physique et dans un autre à son comportement ? L'approche relativiste s'inspire évidemment du nominalisme, qui est devenu célèbre au Moyen Age lors de la tout aussi célèbre querelle des universaux. Pour les nominalistes, les propriétés communes aux objets ne sont que des mots et des noms, et il est vain de les rechercher car elles ne sont qu'illusions. Le rouge n'existe pas, même s'il y a des poissons rouges et des croix rouges. Les pèlerins ,n'existent pas même si beaucoup de gens vont à Saint-Jacques-de-Compostelle. Prenons un dernier exemple. Je lisais récemment dans un journal que Shanghai était devenue une ville "occidentale". Plutôt étrange, non ? Il y a quelques années encore, si ma mémoire est bonne, la Chine était en Orient. Comment ce pays est-il donc devenu lui aussi un pays du soleil couchant ? Ce genre de surprise sémantique illustre bien l'inévitable différence entre la fluidité d'un monde en changement continu, et la rigidité des concepts que nous formons pour le décrire et l'interpréter. Car finalement, qu'est-ce que l'"Occident" ? Il y a aujourd'hui au moins six significations ! Au départ, l'Occident était une direction, celle de l'Ouest, ce qui suppose bien-sûr un point de référence pour nous... orienter. Ce fut évidemment - pour nous ! - Athènes. Et l'ennemi perse était donc à l'Est; L'Occident désigna ensuite petit à petit une région du monde, l'Europe de l'Ouest, même si son centre de gravité se déplaçait vers Rome. Le mot glissa alors de la géographie vers la religion. A l'époque des croisades, "occidental" et "chrétien" étaient presque synonymes. Depuis la révolution industrielle, l'Occident englobe l'Europe et les Etats-Unis partis à la conquête de l'Ouest. Les dimensions scientifiques, industrielles et économiques l'emportèrent sur les autres et relient les deux côtés de l'Atlantique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la politique devint dominante. Celui qui s'échappait d'URSS par son sinistre rideau de fer passait en Occident. Aujourd'hui, l'Occident serait plutôt qualifié par quelques valeurs fondamentales comme l'universalité (le fait de s'adresser à tous), l'attrait pour la nouveauté (la mode est une invention occidentale) et la perpétuelle remise en cause (le droit à l'expression et à la critique). Shanghai n'est donc pas si occidentale que cela... Alors qu'est-ce que l'Occident finalement ? C'est un concept, une idée qui sert à interpréter ce qui se passe, et comme pour tous les modèles mentaux, l'image en nous est floue, réductrice et discontinue. impossible de dire à quel moment précis la signification du mot "Occident" a changé, mais les six étapes sont bien présentes. (1)
- Le concept de pensée sauvage (Lévi-Strauss) (1)
- Le concept existentialiste de "facticité" de l'existence (1)
- Les concepts (5)
- Les concepts, les modèles et plus globalement la culture, sont autant de prismes et de miroirs déformants qui orientent notre manière de vois le monde, et qui influencent notre regard sur la rélité. Une personne peu intéressée par l'argent aura plus de mal à trouver une idée pour devenir riche. (1)
- Confectionner, en triturant un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil (1)
- La confiance (2)
- La confiance en soi (1)
- Le confucianisme (1)
- Confucius attachait beaucoup plus d'importance aux actions qu'aux paroles. Il faut parler peu et agir davantage. Il faut montrer de l'enthousiasme dans ses actions mais parler avec circonspection. Ne pas proposer de faire quelque chose quand on ne le peut pas. (1)
- Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité. (1)
- Confucius dit un jour qu'il aurait voulu aller vivre au milieu des neuf tribus barbares de l'est", aux confins orientaux de la Chine peuplés de non-Han. Quelqu'un tenta de l'en dissuader en disant :"Ils sont grossiers ; convient-il de vivre parmi eux ?"Confucius répondit simplement :"Si un homme honorable demeurait auprès d'eux, le resteraient-ils encore ? (1)
- La connaissance (26)
- La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance. (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même (1)
- La connaissance est en elle-même puissance (1)
- Connaissance et action (1)
- Connaissance et action ne font qu'un. (1)
- La connaissance se comporte comme une collection et, plus précisément, comme une collection d'organismes interféconds, ce qui est encore plus intéressant. (1)
- Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines. (1)
- Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières (1)
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1)
- Les conquêtes sociales (3)
- La conscience (16)
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée. (1)
- La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu (1)
- la conscience poétique des objets (1)
- La conscience se développe que la fuite en avant productiviste et technologique représente un véritable danger pour nos civilisations, et pourtant, on n'arrive pas à trouver ne serait-ce que le début d'une parade (1)
- La conscience universelle est non duelle : il n'y a plus de séparation entre moi et le monde (1)
- Le consentement (1)
- Le conservatisme (2)
- La consolation (10)
- La consolation par le savoir (1)
- Constituer des sujets collectifs d'énonciation (1)
- Constituer une classe revient à tracer des limites. Or, aucune frontière ne va de soi. Il y a sans doute des grandients et des discontinuités dans le monde, mais le strict découpage d'un ensemble suppose la sélection d'un ou plusieurs critères pour séparer l'extérieur de l'intérieur. Le choix de ces critères est forcément conventionnel, historique, circonstanciel. Où commencent l'Allemagne, la couleur bleue, l'intelligence ? La plupart du temps, répétons le, les concepts et les classes d'équivalence permettant de reconnaître des analogies et de sidentités sont tracés par la culture. Mais des groupes ou même des individus peuvent, non sans difficulté, remettre en question une partie de ces délimitations conceptuelles. (1)
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1)
- La construction collective du sens (1)
- La construction de nouveaux agencements de sens (1)
- Construire des ponts (1)
- Contemplating Babylon (1)
- La contemplation (7)
- Le contentement (5)
- Le contexte (1)
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
- Les contraires (1)
- Contre le passé, y a rien à faire (1)
- Contribuer à la compréhension des conditions d'une solution pacifique des conflits internationaux et d'une paix durable (1)
- Convertir la société civile française en une puissance politique centrale (1)
- Les convictions (1)
- Les coqs du matin feront la sieste le matin et laisseront crever les prétentions hormonales et économiquement inconsistantes (1)
- La corps (1)
- Le corps (15)
- Le corps est une merveille (1)
- Corps et âme (1)
- Le corps et le coeur de la Voie de l'Eveillé sont les herbes, les arbres, les tuiles, les cailloux ; ils sont le vent, la pluie, l'eau et le feu. Transformer ceux-ci en Voie de l'Eveillé n'est autre que le déploiement du coeur de l'Eveil. Déployer un seul déploiement du coeur de l'Eveil à cent, à mille, à dix mille reprises. (1)
- Le corpus en philosophie est un corpus inlassablement vivant (1)
- Le corpus philosophique (1)
- Couché/assis/debout (1)
- Les coulées de lave de l'histoire (1)
- La couleur bleue (1)
- Coup de gueule (2)
- Coupez ma gorge et les pivoines (1)
- Le couple (7)
- Le courage (2)
- Le courage de la nuance (38)
- Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation (1)
- Le courant de la cognition incarnée met l'accent sur l'incarnation de la pensée plutôt que la logique, l'abstraction. (1)
- Courir (5)
- Courir vers le pôle inconnu (1)
- La course (1)
- Cracher comme une cascade lumineuse la pensée désobligeante, ou amoureuse, ou la choyer, avec la vive satisfaction que c'est tout à fait égal (1)
- La crainte de Dieu (1)
- La crainte fondamentale d'une perte du monde (1)
- Les créations de nouveaux modes de représentation et de manipulation de l'information marque des étapes importantes dans l'aventure intellectuelle de l'humanité. (1)
- La créativité est une aptitude à voir tout à coup de la cohérence, voire de l'unité, au sein de la diversité. "Cogiter" partage l'étymologie d'agiter et "comprendre" consiste à prendre ensemble. Un esprit créatif détecte les évidences inattendues. (1)
- Créer aujourd'hui, c'est créer dangereusement (1)
- Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne (1)
- criticism of idealism (1)
- Critique de la prudence (1)
- Critique des infos TF1 (1)
- Croire (1)
- Croire aux miracles (2)
- Croire savoir (1)
- La croissance (1)
- Croissance naturelle, équilibrée. (1)
- Croyance absolue indiscutable dans chaque dieu produit immédiat de la spontanéité (1)
- La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit (1)
- Les croyances (1)
- La cruauté (2)
- La cruauté du monde (5)
- La cruauté ne cesse de faire reculer la civilisation (1)
- Le culte de l'expression (1)
- Le culte du succès (1)
- Cultivez l'effort. Travaillez sans cese à vous améliorer et à réaliser quelque chose qui vous transforme.Oeuvrez pour vous-même, pour les autres et pour le monde. Créez, agissez. Ne laissez jamais passer une journée sans avoir accompli la moindre tâche. Notre corps et notre âme ont besoin d'activité, de travail, d'action pour s'accomplir. La paresse est l'absence de force et de motivation. Elle fatigue plus qu'elle ne repose. (1)
- Cultivez l'émerveillement. Ne cessez jamais d'admirer l'harmonie, la beauté, la bonté du monde. "L'étonnement est le début de la sagesse", disait un ancien maître Il nous transporte jusqu'à l'âme du monde. Fuyez au contraire l'indifférence, l'insensibilité. (1)
- Cultivez l'humilité. (1)
- Cultivez la grattitude (1)
- Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu. (1)
- Cultivez le contentement. Peu de choses suffisent au bonheur de l'homme. (1)
- La culture (7)
- La culture considérée comme "bien non essentiel" (1)
- La culture de l'immédiateté empêche de formuler, de poser et d'atteindre les objectifs de long terme, écologique notamment, mais pas seulement (1)
- La culture est un lien (2)
- La culture est un remède (1)
- La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème (1)
- La culture ne pense pas ; elle gère et digère des enseignements transformés en renseignements. (1)
- La culture, un patrimoine commun (1)
- Cupabilité (1)
- La cupidité, la matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre. (1)
- La curiosité (2)
- La curiosité à l'égard des secrets de la nature, ou comment un vice stigmatisé par les théologiens et les moralistes est devenu une vertu, si ce n'est un attribut, de la dignité de l'homme. (1)
- Le cynisme et la cupidité, les deux vraies idéologies de la société moderne. (1)