non
non
Flagstrap Demo


Enoncés




5

Citations



Précédente
1
...
3
4
5
6
7
...
18
Suivante


- Les circonstances (1) Traiter
- Le hasard (2) Traiter
- Le haiku comme une salutation, un hommage au moment présent (1) Traiter
- On compte accumulés au fil des siècles dans des almanach poétiques(saïjiki) quelques milliers d'expressions ou de mots-saison, à partir desquels les haikistes façonnent leurs poèmes. Ces recueils, ces glossaires répertorient scrupuleusement tous les mots exprimant l'essence - le "parfum" - de la saison et els classent selon plusieurs catégories évocatrices : les moments de la saison, les phénomènes du ciel, le paysage, les activités humaines, la faune et la flore. Volonté d'ordonnancement du monde, souci d'exactitude esthétique, qui apparaissent comme une constante spécifique, intime du génie japonais. (1) Traiter
- Exactitude esthétique (1) Traiter
- L'ordonnancement du monde (2) Traiter
- La plus extrême minutie apportée à la codification des instants du monde [devient] le gage d'une vraie liberté. (1) Traiter
- L'instant (1) Traiter
- Une poésie fondée sur l'imprécision et l'ambiguïté - en même temps que sur la concision. (1) Traiter
- La poésie d'une langue où les adjectifs se conjguent, où les noms, délivrés de fioritures tels que genre ou nombre, se présentent sous la forme de dessins (1) Traiter
- La grammaire (1) Traiter
- La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive.
En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage.

Au delà du clair de lune
je laisse ma barque
pour entrer dans le ciel
(Koda Rohan)

La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique.
Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit. ()
Traiter
- Exprimer l'inexprimable (1) Traiter
- La pensée discursive (1) Traiter
- La sémantique (1) Traiter
- Les territoires de sens (1) Traiter
- Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois. (1) Traiter
- les ressources (1) Traiter
- L'étrangeté est toujours partageable (1) Traiter
- L'étrangeté (1) Traiter
- Nuit sans fin -
je pense
à ce qui viendra dans dix mille ans
(Shiki)
()
Traiter
- Tu es riche ?
J'ai tout
Je ne me possède plus ()
Traiter
- Guérir du moi (1) Traiter
- Questions/réponses (1) Traiter
- Le moi (4) Traiter
- Prépare-toi à la mort
prépare-toi
bruissent les cerisiers en fleur
(Issa) ()
Traiter
- Profond
plus profond encore
dans les montagnes bleues
(Santôka) ()
Traiter
- Dans la brume de printemps
le vol blanc
d'un insecte au nom inconnu
(Yosa Buson) ()
Traiter
- Douceur de la brise
dans le vert de mille collines
un temple isolé
(Masaoka Shiki) ()
Traiter
- Soir d"hirondelles -
demain encore
je n'aurai rien à faire
(Kobayashi Issa) ()
Traiter
- Sans souci
elle contemple la montagne
la grenouille
(Kobayashi Issa) ()
Traiter
- En secret
le camélia devine
la présence du prunier
(Hayashibara Raisei) ()
Traiter
- Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
(Ryôkan) ()
Traiter
- La cloche se tait -
les fleurs en écho
parfument le soir !
(Matsuo Bashô) ()
Traiter
- Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat) ()
Traiter
- Nature et tristesse (1) Traiter
- Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat) (1) Traiter
- Les Alpes (1) Traiter
- Dystopie (2) Traiter
- L'autarcie (1) Traiter
- Extra-vagance (1) Traiter
- Autobiographie (1) Traiter
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1) Traiter
- Le désir de vivre (2) Traiter
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1) Traiter
- Une autre vie (2) Traiter
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1) Traiter
- Le paysage (27) Traiter
- La propriété (2) Traiter
- Une nouvelle éthique (1) Traiter
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »

Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. ()
Traiter
- La solitude (40) Traiter
- L'harmonie avec la nature (1) Traiter
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1) Traiter
- Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...) (1) Traiter
- En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide. (1) Traiter
- Le violettes (1) Traiter
- Les glands (1) Traiter
- Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières. (1) Traiter
- La taon (1) Traiter
- La guêpe (1) Traiter
- Le moustique (1) Traiter
- Je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune. Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux ; ils ne savaient que rampaient et, suspendus à mes mamelles, onduler d'aise comme des sangsues. Comme c'était facile ! Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité, désarme rien qu'à les voir. (1) Traiter
- La maternité (1) Traiter
- Je dédie ce livre, écrit Colette, à n'importe quel soldat inconnu que le printemps pourra revoir, sanguinaire, doux et rêveur comme le Premier Homme de la planète (?) (1) Traiter
- L'Homme (1) Traiter
- Le bonheur tranquille (1) Traiter
- Les bêtes sauvages (1) Traiter
- Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes. (1) Traiter
- La défense des animaux (1) Traiter
- La maltraitance animale (1) Traiter
- Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette. (1) Traiter
- Chatoiements veloutés (1) Traiter
- La tendresse (3) Traiter
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature. (1) Traiter
- Des moments de plaisir (2) Traiter
- Passer du temps avec les animaux (1) Traiter
- De la musique avant toute chose (1) Traiter
- La musique (19) Traiter
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1) Traiter
- Le chêne (3) Traiter
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1) Traiter
- Les monuments (1) Traiter
- Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne" (1) Traiter
- La métaphore, si elle permet d'exprimer, permet aussi d'oblitérer, de réduire un pan de la réalité à notre avantage ou selon nos intérêts conscients ou inconscients. Les métaphores agissent surtout comme des outils de cadrage (1) Traiter
- Le cadre (7) Traiter
- La métaphore agit à la fois dans la langue et dans la cognition elle-même (1) Traiter
- Nos conversations ordinaires sont faites de métaphores qui, loin d?être seulement rhétoriques, structurent notre pensée (1) Traiter
- Le plus gros diamant du monde (2) Traiter
- Cette imagination qui n'admettait pas de bornes, on ne lui permet plus de s'exercer que selon les lois d'une utilité arbitraire. (1) Traiter
- L'imagination (3) Traiter
- L'utilitarisme (9) Traiter
- La seule imagination me rend compte de ce qui peut être (1) Traiter
- Il me paraît que tout acte porte en lui-même sa justification, du moins pour qui a été capable de le commettre, qu'il est doué d'un pouvoir rayonnant que la moindre glose est de nature à affaiblir (1) Traiter
- L'expérience même s'est vu assigner des limites. Elle tourne dans une cage d'où il est de plus en plus difficile de la faire sortir. Elle s'appuie, elle aussi, sur l'utilité immédiate, et elle est gardée par le bon sens. Sous couleur de civilisation, sous prétexte de progrès, on est parvenu à bannir de l'esprit tout ce qui se peut taxer à tort ou à raison de superstition, de chimère, à proscrire tout mode de recherche de la vérité qui n'est pas conforme à l'usage. (1) Traiter
- L'expérience (6) Traiter
- Le rêve ne peut-il être appliqué, lui aussi, à la résolution des questions fondamentales de la vie ? (2) Traiter
- L'esprit de l'homme qui rêve se satisfait pleinement de ce qui lui arrive. L'angoissante question de la possibilité ne se pose plus. Tue, vole plus vite, aime tant qu'il te plaira. Et si tu meurs, n'es-tu pas certain de te réveiller d'entre les morts ? (1) Traiter
- Laisse-toi conduire, les événements ne souffrent pas que tu les diffères (1) Traiter
- La facilité de tout est inappréciable. (1) Traiter
- La facilité (2) Traiter
- Quelle raison, je le demande, raison tellement plus large que l'autre, confère au rêve cette allure naturelle, me fait accueillir sans réserve une foule d'épisodes dont l'étrangeté à l'heure où j'écris me foudroierait ? Et pourtant j'en puis croire mes yeux, mes oreilles ; ce beau jour est venu, cette bête a parlé. (1) Traiter
- De l'instant où il sera soumis à un examen méthodique, où, par des moyens à déterminer, on parviendra à nous rendre compte du rêve dans son intégrité (et cela suppose une discipline de la mémoire qui porte sur des générations ; commençons tout de même par enregistrer les faits saillants), où sa courbe se développera avec une régularité et une ampleur sans pareilles, on peut espérer que les mystères qui n'en sont pas feront place au grand Mystère. Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession. (1) Traiter
- Rendre compte du rêve (1) Traiter
- Le surréalisme (42) Traiter
- On raconte que chaque jour, au moment de s'endormir, Saint-Pol-Roux faisait naguère placer, sur la porte de son manoir de Camaret, un écriteau sur lequel on pouvait lire : LE POÈTE TRAVAILLE. (1) Traiter
- [...] mon intention était de faire justice de la haine du merveilleux qui sévit chez certains hommes, de ce ridicule sous lequel ils veulent le faire tomber. Tranchons-en : le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau. (1) Traiter
- Rien n'est impossible à qui sait oser (1) Traiter
- L'impossible (10) Traiter
- L'audace (1) Traiter
- Au rendez-vous des occasions (1) Traiter
- Je m'étais mis à choyer immodérément les mots pour l'espace qu'ils admettent autour d'eux, pour leurs tangences avec d'autres mots innombrables que je ne prononçais pas (1) Traiter
- C'est sur ces entrefaites que je fus amené à renoncer définitivement à mon point de vue (1) Traiter
- La multiplicité des points de vue (5) Traiter
- SURRÉALISME, n. m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. ENCYCL. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie. (1) Traiter
- La toute puissance du rêve (1) Traiter
- Parlez-moi du talent de ce mètre en platine, de ce miroir, de cette porte, et du ciel si vous voulez. (1) Traiter
- Le talent (1) Traiter
- Paul Klee - Mathématiques et poésie (42) Traiter
- Le goût du rêve (1) Traiter
- Réaliser ses rêves (19) Traiter
- Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver (1) Traiter
- Il faut d'abord rêver (1) Traiter
- Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité. (1) Traiter
- De la psychanalyse (26) Traiter
- Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens. (1) Traiter
- Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves. (1) Traiter
- La vraie réalité n'est que dans les rêves (1) Traiter
- Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont. (1) Traiter
- Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire. (1) Traiter
- Tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête. (1) Traiter
- Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte. (1) Traiter
- Le rêve est plus fort que l'expérience (1) Traiter
- Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s?il existe une différence entre rêver et vivre. (1) Traiter
- J'ai tant rêvé de toi (1) Traiter
- Un rêve est une promesse que l'on s'est faite. (1) Traiter
- Se souvenir (15) Traiter
- De l'importance de se souvenir de ses rêves (1) Traiter
- Je rêve souvent d'elle (je ne rêve que d'elle) (1) Traiter
- Le commencement (27) Traiter
- Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie. (1) Traiter
- a nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara (1) Traiter
- Osez rêver un nouveau monde, osez agir pour ce monde, le changement ne peut se faire autrement. (1) Traiter
- Osez rêver (1) Traiter
- Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. (1) Traiter
- Des rêves à n'en plus finir (1) Traiter
- Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve. (1) Traiter
- Plus de rêve (1) Traiter
- Où s'en vont mourir les rêves (1) Traiter
- L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves (1) Traiter
- Chut, je rêve (1) Traiter
- Entrez dans le rêve (1) Traiter
- Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands (1) Traiter
- If your dreams don't scare you, they're not big enough (1) Traiter
- J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus. (1) Traiter
- Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver. (1) Traiter
- La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. (1) Traiter
- Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas. (1) Traiter
- Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves. (1) Traiter
- Ce rêve bleu (1) Traiter
- Entre rêve et réalité (1) Traiter
- Rêvez (1) Traiter
- De l'architecture (6) Traiter
- De l'immensité (1) Traiter
- J'ai rêvé New-York (1) Traiter
- Quand Yves Simon rêve New-York (1) Traiter
- Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ? (1) Traiter
- La vie est trop courte pour vivre les rêves de quelqu'un d'autre (1) Traiter
- Trop penser fait rêver. (1) Traiter
- Fin et commencement sont des rêves. (1) Traiter
- L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves. (1) Traiter
- I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news (1) Traiter
- What the paper says (1) Traiter
- The news (2) Traiter
- It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay (1) Traiter
- It's only a dream (1) Traiter
- Memories (1) Traiter
- An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky (1) Traiter
- Aeroplanes (7) Traiter
- L'amour non réciproque (1) Traiter
- Portrait d'une ville (1) Traiter
- Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille... (1) Traiter
- Les rêves de l'humanité (1) Traiter
- Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. (1) Traiter
- Tout ce que les hommes peuvent rêver, il se trouvera d'autres hommes pour le réaliser. (1) Traiter
- Tout ce que les hommes peuvent rêver (1) Traiter
- Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! (1) Traiter
- Pays du rêve (1) Traiter
- Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas. (1) Traiter
- Le rêve français (1) Traiter
- Le rêve chez les amérindiens (1) Traiter
- La rêverie est le dimanche de la pensée. (1) Traiter
- Le poids de dix rêveries (1) Traiter
- Le(s) rêve(s) de la philosophie (2) Traiter
- La lune est le rêve du soleil (1) Traiter
- Le rêve de... (1) Traiter
- L'être est le rêve de la philosophie (1) Traiter
- Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit. (1) Traiter
- Rêver sa vie (3) Traiter
- Un but est un rêve avec un délai. (1) Traiter
- Don't dream your life, live your dream (1) Traiter


Précédente
1
...
3
4
5
6
7
...
18
Suivante
Conditions Générales d'Utilisation


Contact