Les circonstances
- Les circonstances (1) Traiter
Le hasard
- Le hasard (2) Traiter
Le haiku comme une salutation, un hommage au moment présent
- Le haiku comme une salutation, un hommage au moment présent (1) Traiter
On compte accumulés au fil des siècles dans des almanach poétiques(saïjiki) quelques milliers d'expressions ou de mots-saison, à partir desquels les haikistes façonnent leurs poèmes. Ces recueils, ces glossaires répertorient scrupuleusement tous les mots exprimant l'essence - le "parfum" - de la saison et els classent selon plusieurs catégories évocatrices : les moments de la saison, les phénomènes du ciel, le paysage, les activités humaines, la faune et la flore. Volonté d'ordonnancement du monde, souci d'exactitude esthétique, qui apparaissent comme une constante spécifique, intime du génie japonais.
- On compte accumulés au fil des siècles dans des almanach poétiques(saïjiki) quelques milliers d'expressions ou de mots-saison, à partir desquels les haikistes façonnent leurs poèmes. Ces recueils, ces glossaires répertorient scrupuleusement tous les mots exprimant l'essence - le "parfum" - de la saison et els classent selon plusieurs catégories évocatrices : les moments de la saison, les phénomènes du ciel, le paysage, les activités humaines, la faune et la flore. Volonté d'ordonnancement du monde, souci d'exactitude esthétique, qui apparaissent comme une constante spécifique, intime du génie japonais. (1) Traiter
Exactitude esthétique
- Exactitude esthétique (1) Traiter
L'ordonnancement du monde
- L'ordonnancement du monde (2) Traiter
La plus extrême minutie apportée à la codification des instants du monde [devient] le gage d'une vraie liberté.
- La plus extrême minutie apportée à la codification des instants du monde [devient] le gage d'une vraie liberté. (1) Traiter
L'instant
- L'instant (1) Traiter
Une poésie fondée sur l'imprécision et l'ambiguïté - en même temps que sur la concision.
- Une poésie fondée sur l'imprécision et l'ambiguïté - en même temps que sur la concision. (1) Traiter
La poésie d'une langue où les adjectifs se conjguent, où les noms, délivrés de fioritures tels que genre ou nombre, se présentent sous la forme de dessins
- La poésie d'une langue où les adjectifs se conjguent, où les noms, délivrés de fioritures tels que genre ou nombre, se présentent sous la forme de dessins (1) Traiter
La grammaire
- La grammaire (1) Traiter
La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive.
En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage.
Au delà du clair de lune
je laisse ma barque
pour entrer dans le ciel
(Koda Rohan)
La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique.
Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit.
- La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive.
En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage.
Au delà du clair de lune
je laisse ma barque
pour entrer dans le ciel
(Koda Rohan)
La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique.
Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit. () Traiter
Exprimer l'inexprimable
- Exprimer l'inexprimable (1) Traiter
La pensée discursive
- La pensée discursive (1) Traiter
La sémantique
- La sémantique (1) Traiter
Les territoires de sens
- Les territoires de sens (1) Traiter
Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois.
- Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois. (1) Traiter
les ressources
- les ressources (1) Traiter
L'étrangeté est toujours partageable
- L'étrangeté est toujours partageable (1) Traiter
L'étrangeté
- L'étrangeté (1) Traiter
Nuit sans fin -
je pense
à ce qui viendra dans dix mille ans
(Shiki)
- Nuit sans fin -
je pense
à ce qui viendra dans dix mille ans
(Shiki)
() Traiter
Tu es riche ?
J'ai tout
Je ne me possède plus
- Tu es riche ?
J'ai tout
Je ne me possède plus () Traiter
Guérir du moi
- Guérir du moi (1) Traiter
Questions/réponses
- Questions/réponses (1) Traiter
Le moi
- Le moi (4) Traiter
Prépare-toi à la mort
prépare-toi
bruissent les cerisiers en fleur
(Issa)
- Prépare-toi à la mort
prépare-toi
bruissent les cerisiers en fleur
(Issa) () Traiter
Profond
plus profond encore
dans les montagnes bleues
(Santôka)
- Profond
plus profond encore
dans les montagnes bleues
(Santôka) () Traiter
Dans la brume de printemps
le vol blanc
d'un insecte au nom inconnu
(Yosa Buson)
- Dans la brume de printemps
le vol blanc
d'un insecte au nom inconnu
(Yosa Buson) () Traiter
Douceur de la brise
dans le vert de mille collines
un temple isolé
(Masaoka Shiki)
- Douceur de la brise
dans le vert de mille collines
un temple isolé
(Masaoka Shiki) () Traiter
Soir d"hirondelles -
demain encore
je n'aurai rien à faire
(Kobayashi Issa)
- Soir d"hirondelles -
demain encore
je n'aurai rien à faire
(Kobayashi Issa) () Traiter
Sans souci
elle contemple la montagne
la grenouille
(Kobayashi Issa)
- Sans souci
elle contemple la montagne
la grenouille
(Kobayashi Issa) () Traiter
En secret
le camélia devine
la présence du prunier
(Hayashibara Raisei)
- En secret
le camélia devine
la présence du prunier
(Hayashibara Raisei) () Traiter
Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
(Ryôkan)
- Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
(Ryôkan) () Traiter
La cloche se tait -
les fleurs en écho
parfument le soir !
(Matsuo Bashô)
- La cloche se tait -
les fleurs en écho
parfument le soir !
(Matsuo Bashô) () Traiter
Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat)
- Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ;
Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre,
Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre
Coupé de sanglots et de pleurs
(Jean-Pierre Veyrat) () Traiter
Nature et tristesse
- Nature et tristesse (1) Traiter
Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat)
- Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat) (1) Traiter
Les Alpes
- Les Alpes (1) Traiter
Dystopie
- Dystopie (2) Traiter
L'autarcie
- L'autarcie (1) Traiter
Extra-vagance
- Extra-vagance (1) Traiter
Autobiographie
- Autobiographie (1) Traiter
Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1) Traiter
Le désir de vivre
- Le désir de vivre (2) Traiter
Sucer toute la moelle secrète de la vie
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1) Traiter
Une autre vie
- Une autre vie (2) Traiter
Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1) Traiter
Le paysage
- Le paysage (27) Traiter
La propriété
- La propriété (2) Traiter
Une nouvelle éthique
- Une nouvelle éthique (1) Traiter
Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau.
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »
Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. () Traiter
La solitude
- La solitude (40) Traiter
L'harmonie avec la nature
- L'harmonie avec la nature (1) Traiter
Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie »
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1) Traiter
Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...)
- Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...) (1) Traiter
En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide.
- En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide. (1) Traiter
Le violettes
- Le violettes (1) Traiter
Les glands
- Les glands (1) Traiter
Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières.
- Au bout de l'allée, vert tunnel, brille l'issue étincelante, la fin de la haute futaie. Ce n'est qu'une étoile bleue, puis, à mesure que nous avançons, une ogive couleur de mer, puis un portique ensoleillé, ouvert sur un bois-taillis, rasé l'an dernier, ou des surgeons buissonnent, ombragés de rares chênes. Ici le soleil s'étale, l'air bourdonne de taons et de guêpes, la libellule grésille, déchirant le réseau de rayons que tisse le vol des moustiques et des minces mouches forestières. (1) Traiter
La taon
- La taon (1) Traiter
La guêpe
- La guêpe (1) Traiter
Le moustique
- Le moustique (1) Traiter
Je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune. Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux ; ils ne savaient que rampaient et, suspendus à mes mamelles, onduler d'aise comme des sangsues. Comme c'était facile ! Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité, désarme rien qu'à les voir.
- Je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune. Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux ; ils ne savaient que rampaient et, suspendus à mes mamelles, onduler d'aise comme des sangsues. Comme c'était facile ! Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité, désarme rien qu'à les voir. (1) Traiter
La maternité
- La maternité (1) Traiter
Je dédie ce livre, écrit Colette, à n'importe quel soldat inconnu que le printemps pourra revoir, sanguinaire, doux et rêveur comme le Premier Homme de la planète (?)
- Je dédie ce livre, écrit Colette, à n'importe quel soldat inconnu que le printemps pourra revoir, sanguinaire, doux et rêveur comme le Premier Homme de la planète (?) (1) Traiter
L'Homme
- L'Homme (1) Traiter
Le bonheur tranquille
- Le bonheur tranquille (1) Traiter
Les bêtes sauvages
- Les bêtes sauvages (1) Traiter
Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes.
- Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes. (1) Traiter
La défense des animaux
- La défense des animaux (1) Traiter
La maltraitance animale
- La maltraitance animale (1) Traiter
Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette.
- Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette. (1) Traiter
Chatoiements veloutés
- Chatoiements veloutés (1) Traiter
La tendresse
- La tendresse (3) Traiter
Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature.
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature. (1) Traiter
Des moments de plaisir
- Des moments de plaisir (2) Traiter
Passer du temps avec les animaux
- Passer du temps avec les animaux (1) Traiter
De la musique avant toute chose
- De la musique avant toute chose (1) Traiter
La musique
- La musique (19) Traiter
Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche"
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1) Traiter
Le chêne
- Le chêne (3) Traiter
L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux."
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1) Traiter
Les monuments
- Les monuments (1) Traiter
Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne"
- Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne" (1) Traiter
La métaphore, si elle permet d'exprimer, permet aussi d'oblitérer, de réduire un pan de la réalité à notre avantage ou selon nos intérêts conscients ou inconscients. Les métaphores agissent surtout comme des outils de cadrage
- La métaphore, si elle permet d'exprimer, permet aussi d'oblitérer, de réduire un pan de la réalité à notre avantage ou selon nos intérêts conscients ou inconscients. Les métaphores agissent surtout comme des outils de cadrage (1) Traiter
Le cadre
- Le cadre (7) Traiter
La métaphore agit à la fois dans la langue et dans la cognition elle-même
- La métaphore agit à la fois dans la langue et dans la cognition elle-même (1) Traiter
Nos conversations ordinaires sont faites de métaphores qui, loin d?être seulement rhétoriques, structurent notre pensée
- Nos conversations ordinaires sont faites de métaphores qui, loin d?être seulement rhétoriques, structurent notre pensée (1) Traiter
Le plus gros diamant du monde
- Le plus gros diamant du monde (2) Traiter
Cette imagination qui n'admettait pas de bornes, on ne lui permet plus de s'exercer que selon les lois d'une utilité arbitraire.
- Cette imagination qui n'admettait pas de bornes, on ne lui permet plus de s'exercer que selon les lois d'une utilité arbitraire. (1) Traiter
L'imagination
- L'imagination (3) Traiter
L'utilitarisme
- L'utilitarisme (9) Traiter
La seule imagination me rend compte de ce qui peut être
- La seule imagination me rend compte de ce qui peut être (1) Traiter
Il me paraît que tout acte porte en lui-même sa justification, du moins pour qui a été capable de le commettre, qu'il est doué d'un pouvoir rayonnant que la moindre glose est de nature à affaiblir
- Il me paraît que tout acte porte en lui-même sa justification, du moins pour qui a été capable de le commettre, qu'il est doué d'un pouvoir rayonnant que la moindre glose est de nature à affaiblir (1) Traiter
L'expérience même s'est vu assigner des limites. Elle tourne dans une cage d'où il est de plus en plus difficile de la faire sortir. Elle s'appuie, elle aussi, sur l'utilité immédiate, et elle est gardée par le bon sens. Sous couleur de civilisation, sous prétexte de progrès, on est parvenu à bannir de l'esprit tout ce qui se peut taxer à tort ou à raison de superstition, de chimère, à proscrire tout mode de recherche de la vérité qui n'est pas conforme à l'usage.
- L'expérience même s'est vu assigner des limites. Elle tourne dans une cage d'où il est de plus en plus difficile de la faire sortir. Elle s'appuie, elle aussi, sur l'utilité immédiate, et elle est gardée par le bon sens. Sous couleur de civilisation, sous prétexte de progrès, on est parvenu à bannir de l'esprit tout ce qui se peut taxer à tort ou à raison de superstition, de chimère, à proscrire tout mode de recherche de la vérité qui n'est pas conforme à l'usage. (1) Traiter
L'expérience
- L'expérience (6) Traiter
Le rêve ne peut-il être appliqué, lui aussi, à la résolution des questions fondamentales de la vie ?
- Le rêve ne peut-il être appliqué, lui aussi, à la résolution des questions fondamentales de la vie ? (2) Traiter
L'esprit de l'homme qui rêve se satisfait pleinement de ce qui lui arrive. L'angoissante question de la possibilité ne se pose plus. Tue, vole plus vite, aime tant qu'il te plaira. Et si tu meurs, n'es-tu pas certain de te réveiller d'entre les morts ?
- L'esprit de l'homme qui rêve se satisfait pleinement de ce qui lui arrive. L'angoissante question de la possibilité ne se pose plus. Tue, vole plus vite, aime tant qu'il te plaira. Et si tu meurs, n'es-tu pas certain de te réveiller d'entre les morts ? (1) Traiter
Laisse-toi conduire, les événements ne souffrent pas que tu les diffères
- Laisse-toi conduire, les événements ne souffrent pas que tu les diffères (1) Traiter
La facilité de tout est inappréciable.
- La facilité de tout est inappréciable. (1) Traiter
La facilité
- La facilité (2) Traiter
Quelle raison, je le demande, raison tellement plus large que l'autre, confère au rêve cette allure naturelle, me fait accueillir sans réserve une foule d'épisodes dont l'étrangeté à l'heure où j'écris me foudroierait ? Et pourtant j'en puis croire mes yeux, mes oreilles ; ce beau jour est venu, cette bête a parlé.
- Quelle raison, je le demande, raison tellement plus large que l'autre, confère au rêve cette allure naturelle, me fait accueillir sans réserve une foule d'épisodes dont l'étrangeté à l'heure où j'écris me foudroierait ? Et pourtant j'en puis croire mes yeux, mes oreilles ; ce beau jour est venu, cette bête a parlé. (1) Traiter
De l'instant où il sera soumis à un examen méthodique, où, par des moyens à déterminer, on parviendra à nous rendre compte du rêve dans son intégrité (et cela suppose une discipline de la mémoire qui porte sur des générations ; commençons tout de même par enregistrer les faits saillants), où sa courbe se développera avec une régularité et une ampleur sans pareilles, on peut espérer que les mystères qui n'en sont pas feront place au grand Mystère. Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession.
- De l'instant où il sera soumis à un examen méthodique, où, par des moyens à déterminer, on parviendra à nous rendre compte du rêve dans son intégrité (et cela suppose une discipline de la mémoire qui porte sur des générations ; commençons tout de même par enregistrer les faits saillants), où sa courbe se développera avec une régularité et une ampleur sans pareilles, on peut espérer que les mystères qui n'en sont pas feront place au grand Mystère. Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession. (1) Traiter
Rendre compte du rêve
- Rendre compte du rêve (1) Traiter
Le surréalisme
- Le surréalisme (42) Traiter
On raconte que chaque jour, au moment de s'endormir, Saint-Pol-Roux faisait naguère placer, sur la porte de son manoir de Camaret, un écriteau sur lequel on pouvait lire : LE POÈTE TRAVAILLE.
- On raconte que chaque jour, au moment de s'endormir, Saint-Pol-Roux faisait naguère placer, sur la porte de son manoir de Camaret, un écriteau sur lequel on pouvait lire : LE POÈTE TRAVAILLE. (1) Traiter
[...] mon intention était de faire justice de la haine du merveilleux qui sévit chez certains hommes, de ce ridicule sous lequel ils veulent le faire tomber. Tranchons-en : le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau.
- [...] mon intention était de faire justice de la haine du merveilleux qui sévit chez certains hommes, de ce ridicule sous lequel ils veulent le faire tomber. Tranchons-en : le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau. (1) Traiter
Rien n'est impossible à qui sait oser
- Rien n'est impossible à qui sait oser (1) Traiter
L'impossible
- L'impossible (10) Traiter
L'audace
- L'audace (1) Traiter
Au rendez-vous des occasions
- Au rendez-vous des occasions (1) Traiter
Je m'étais mis à choyer immodérément les mots pour l'espace qu'ils admettent autour d'eux, pour leurs tangences avec d'autres mots innombrables que je ne prononçais pas
- Je m'étais mis à choyer immodérément les mots pour l'espace qu'ils admettent autour d'eux, pour leurs tangences avec d'autres mots innombrables que je ne prononçais pas (1) Traiter
C'est sur ces entrefaites que je fus amené à renoncer définitivement à mon point de vue
- C'est sur ces entrefaites que je fus amené à renoncer définitivement à mon point de vue (1) Traiter
La multiplicité des points de vue
- La multiplicité des points de vue (5) Traiter
SURRÉALISME, n. m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. ENCYCL. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie.
- SURRÉALISME, n. m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. ENCYCL. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie. (1) Traiter
La toute puissance du rêve
- La toute puissance du rêve (1) Traiter
Parlez-moi du talent de ce mètre en platine, de ce miroir, de cette porte, et du ciel si vous voulez.
- Parlez-moi du talent de ce mètre en platine, de ce miroir, de cette porte, et du ciel si vous voulez. (1) Traiter
Le talent
- Le talent (1) Traiter
Paul Klee - Mathématiques et poésie
- Paul Klee - Mathématiques et poésie (42) Traiter
Le goût du rêve
- Le goût du rêve (1) Traiter
Réaliser ses rêves
- Réaliser ses rêves (19) Traiter
Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver
- Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver (1) Traiter
Il faut d'abord rêver
- Il faut d'abord rêver (1) Traiter
Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.
- Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité. (1) Traiter
De la psychanalyse
- De la psychanalyse (26) Traiter
Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens.
- Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens. (1) Traiter
Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves.
- Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves. (1) Traiter
La vraie réalité n'est que dans les rêves
- La vraie réalité n'est que dans les rêves (1) Traiter
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
- Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont. (1) Traiter
Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire.
- Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire. (1) Traiter
Tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête.
- Tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête. (1) Traiter
Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte.
- Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte. (1) Traiter
Le rêve est plus fort que l'expérience
- Le rêve est plus fort que l'expérience (1) Traiter
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s?il existe une différence entre rêver et vivre.
- Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s?il existe une différence entre rêver et vivre. (1) Traiter
J'ai tant rêvé de toi
- J'ai tant rêvé de toi (1) Traiter
Un rêve est une promesse que l'on s'est faite.
- Un rêve est une promesse que l'on s'est faite. (1) Traiter
Se souvenir
- Se souvenir (15) Traiter
De l'importance de se souvenir de ses rêves
- De l'importance de se souvenir de ses rêves (1) Traiter
Je rêve souvent d'elle (je ne rêve que d'elle)
- Je rêve souvent d'elle (je ne rêve que d'elle) (1) Traiter
Le commencement
- Le commencement (27) Traiter
Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.
- Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie. (1) Traiter
a nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara
- a nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara (1) Traiter
Osez rêver un nouveau monde, osez agir pour ce monde, le changement ne peut se faire autrement.
- Osez rêver un nouveau monde, osez agir pour ce monde, le changement ne peut se faire autrement. (1) Traiter
Osez rêver
- Osez rêver (1) Traiter
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
- Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. (1) Traiter
Des rêves à n'en plus finir
- Des rêves à n'en plus finir (1) Traiter
Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve.
- Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve. (1) Traiter
Plus de rêve
- Plus de rêve (1) Traiter
Où s'en vont mourir les rêves
- Où s'en vont mourir les rêves (1) Traiter
L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves
- L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves (1) Traiter
Chut, je rêve
- Chut, je rêve (1) Traiter
Entrez dans le rêve
- Entrez dans le rêve (1) Traiter
Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands
- Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands (1) Traiter
If your dreams don't scare you, they're not big enough
- If your dreams don't scare you, they're not big enough (1) Traiter
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
- J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus. (1) Traiter
Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver.
- Le nomade ne se met pas en marche s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver. (1) Traiter
La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller.
- La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. (1) Traiter
Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas.
- Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas. (1) Traiter
Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves.
- Nous souffrons par les rêves. Nous guérissons par les rêves. (1) Traiter
Ce rêve bleu
- Ce rêve bleu (1) Traiter
Entre rêve et réalité
- Entre rêve et réalité (1) Traiter
De l'architecture
- De l'architecture (6) Traiter
De l'immensité
- De l'immensité (1) Traiter
J'ai rêvé New-York
- J'ai rêvé New-York (1) Traiter
Quand Yves Simon rêve New-York
- Quand Yves Simon rêve New-York (1) Traiter
Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ?
- Comme un songe, une nuit d'été | L'ai-je vécu, l'ai-je rêvé ? (1) Traiter
La vie est trop courte pour vivre les rêves de quelqu'un d'autre
- La vie est trop courte pour vivre les rêves de quelqu'un d'autre (1) Traiter
Trop penser fait rêver.
- Trop penser fait rêver. (1) Traiter
Fin et commencement sont des rêves.
- Fin et commencement sont des rêves. (1) Traiter
L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves.
- L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves. (1) Traiter
I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news
- I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news (1) Traiter
What the paper says
- What the paper says (1) Traiter
The news
- The news (2) Traiter
It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay
- It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay (1) Traiter
It's only a dream
- It's only a dream (1) Traiter
Memories
- Memories (1) Traiter
An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky
- An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky (1) Traiter
Aeroplanes
- Aeroplanes (7) Traiter
L'amour non réciproque
- L'amour non réciproque (1) Traiter
Portrait d'une ville
- Portrait d'une ville (1) Traiter
Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille...
- Cobra fait un rêve étrange, puis se réveille... (1) Traiter
Les rêves de l'humanité
- Les rêves de l'humanité (1) Traiter
Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité.
- Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. (1) Traiter
Tout ce que les hommes peuvent rêver, il se trouvera d'autres hommes pour le réaliser.
- Tout ce que les hommes peuvent rêver, il se trouvera d'autres hommes pour le réaliser. (1) Traiter
Tout ce que les hommes peuvent rêver
- Tout ce que les hommes peuvent rêver (1) Traiter
Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous !
- Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! (1) Traiter
Pays du rêve
- Pays du rêve (1) Traiter
Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas.
- Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas. (1) Traiter
Le rêve français
- Le rêve français (1) Traiter
Le rêve chez les amérindiens
- Le rêve chez les amérindiens (1) Traiter
La rêverie est le dimanche de la pensée.
- La rêverie est le dimanche de la pensée. (1) Traiter
Le poids de dix rêveries
- Le poids de dix rêveries (1) Traiter
Le(s) rêve(s) de la philosophie
- Le(s) rêve(s) de la philosophie (2) Traiter
La lune est le rêve du soleil
- La lune est le rêve du soleil (1) Traiter
Le rêve de...
- Le rêve de... (1) Traiter
L'être est le rêve de la philosophie
- L'être est le rêve de la philosophie (1) Traiter
Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
- Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit. (1) Traiter
Rêver sa vie
- Rêver sa vie (3) Traiter
Un but est un rêve avec un délai.
- Un but est un rêve avec un délai. (1) Traiter
Don't dream your life, live your dream
- Don't dream your life, live your dream (1) Traiter