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- L'utilitarisme, justification du pouvoir néolibéral actuel et de l'économisme comme seule lecture possible de la société, constitue très clairement un barrage qui empêche le déploiement de l'être. De ce point de vue, il y a bien une destruction de l'être à travers celle de ses modes d'existence. (1) Traiter
- Le néo-libéralisme (1) Traiter
- L'économisme (1) Traiter
- Il est toujours possible d'introduire dans une société des pratiques minoritaires autogestionnaires, comme forme de résistance et de création (1) Traiter
- Nous ne pouvons prétendre à une maîtrise volontariste du monde (1) Traiter
- Une critique du rôle central de la conscience, ainsi que du désir de maîtrise qui l'accompagne (1) Traiter
- Le déploiement des possibles endormis susceptibles de crée de nouvelles solidarités, de nouvelles dimensions de vie. La philosophie de l'organisme n'est pas une critique de la conscience depuis la position d'un déterminisme vitaliste, mais depuis des possibilités réelles qui la débordent largement, et avec lesquelles il s'agit de savoir renouer. (1) Traiter
- La philosophie de l'organisme (Miguel Benasayag) (1) Traiter
- Soit on accepte l'impuissance avec regret, en épousant la figure de la belle âme et de la conscience malheureuse, soit on décide d'investir toute son énergie dans sa vie personnelle, perçue comme une entreprise (1) Traiter
- Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage. (1) Traiter
- Notre réalité est un ensemble beaucoup plus large que celui du vrai (2) Traiter
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée. (1) Traiter
- L'autre de la conscience n'est donc pas une instance irrationnelle quelconque, mais une expérience perceptive plus large, plus liée aux pratiques qu'à l'abstraction. (1) Traiter
- Le besoin de replacer les mécanismes conscients à leur véritable place. Quand je suis en train d'étudier, de jouer de la musique, de faire du sport, je peux être "conscients" de mes actes, mais dans tous les cas, ce ne sont pas là des activités qui dépendent, ou encore moins, surgissent de la conscience. (1) Traiter
- Les effets et activités de la conscience sont tout à fait lacunaire et discontinus, et le processus de pensée ne ressemble en rien à une sorte de longue phrase qui se déroulerait dans la tête de celui qui pense. Nous pensons et gaissons, au quotidien, dans ce mélange permanent qui saute d'un registre à l'autre, de la conscience vers des combinatoires autonomes (jouer de la musique, etc.). Par exemple, de la pensée consciente d'un problème, nous sautons vers des images non linguistiquement traduisibles, et, souvent, nous obtenons la solution de façon non exprimable : nous trouvons, et ce n'est qu'ensuite que nous devons faire le travail de formalisation de la trouvaille. C'est donc par une vue de l'esprit que l'on finit par croire que nous ne pouvons pas agir en dehors et au-delà des représentations conscientes, car la réalité des processus des organismes humains est très éloignée de ce récit. (1) Traiter
- Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales." (1) Traiter
- Les humains peuvent démultiplier de façon importante leur potentiel d'aperception grâce à leur composition, leur agencement, avec des onjets techniques. En s'ageançant avec l'acticité humaine, l'objet technique crée de nouvelles dimensions (1) Traiter
- La dynamique sociale fonctionne à coups d'étiquettes et de classifications : nous nommons, et de fait percevons, ce qu'une véritable normalisation du regard nous "permet" de voir socialement. (1) Traiter
- La promesse que l'homme s'était faite à lui-même d'exister en dehors et au dessus de toute détermination s'est révélée n'être qu'une chimère - et une chimère à maints égards très dangereuse (1) Traiter
- Le déterminisme (6) Traiter
- Pour comprendre l'agir, il faut le concevoir sous le mode de mécanismes d'émergences issus d'interactions multiples dans le soubassement. (1) Traiter
- On n'arrête pas de trouver des possibilités techniques qui n'étaient pas envisagées dans la recherche initiale et qui produisent à leur tour des normes sociales. Quelque chose "prend la tangente", et les hommes se trouvent piégés par les techniques qu'ils ont créées. (1) Traiter
- La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent (1) Traiter
- Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ? (1) Traiter
- Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu. (1) Traiter
- Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies. (1) Traiter
- Suivant les idées de Spinoza, ce n'est pas nous qui avons des idées, des impulsions ou tendances, ce sont plutôt les idées et les tropismes qui nous traversent, qui existent à travers nous. (1) Traiter
- Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur. (1) Traiter
- Le faisceau de déterminations dont nous sommes l'émergeance (1) Traiter
- Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions. (1) Traiter
- Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive. (1) Traiter
- La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie. (1) Traiter
- On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision) (1) Traiter
- C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels. (1) Traiter
- L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ? (1) Traiter
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1) Traiter
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle. (1) Traiter
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1) Traiter
- Le devenir (1) Traiter
- Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ (1) Traiter
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1) Traiter
- A la destruction qu'opère le modèle utilitariste mondialisé, seule s'oppose la vie sous toutes ses formes... Dans chaque lutte, dans chaque résistance, ce qui s'exprime est la vie, tout projet, tout cheminement d'émancipation étant ontologiquement et éthiquement juste parce qu'il déploie la puissance et la joie dans des modes singuliers. (1) Traiter
- Voilà le coeur et le sens même de l'engagement : assumer, dans chaque situation éphémère, ce qui va du côté du déploiement de la puissance, de la joie, du partage, dans par et pour chaque situation (1) Traiter
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1) Traiter
- Plus je pense par et pour la partie congrue, c'est à dire moi en tant qu'individu, moins j'existe. Il est paradoxal qu'on en soit arrivé à identifier le point de liberté maximal à ce mécanisme : l'ensemble très vaste, voire infini par ses liens, qu'est chaque être humain a été réduit au sous-ensemble aliéné de son identité individuelle. Il ne s'agit donc jamais de libérer l'individu du pouvoir, mais de nous libérer nous-mêmes du pouvoir de l'individu. (1) Traiter
- L'individualisme (5) Traiter
- Le but n'est jamais représenté à notre conscience de manière complète avant le mouvement ; et au fur et à mesure que nous corrigeons notre mouvement en fonction des situations, nous découvrons quelle était effectivement l'intention de notre action. Nous ne pouvons donc penser objectivement en terme de solution. (1) Traiter
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1) Traiter
- Le moi n'est pas simplement haïssable. Il est l'ennemi qui détruit tout, parce qu'il a commencé par nous détruire. (1) Traiter
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1) Traiter
- Il est vrai que tiraillés par notre envie de perdurer dans notre soi, nous avons souvent du mal à nous laisser vivre, dans le sens plus profond du mot, c'est à dire déployer les multiplicités qui peuvent mettre en danger notre identité. Voilà pourquoi cete joie dont nous parlons existe qouvent chez nous sous la forme paradoxale d'une joie mélancolique : mélancolie du passeur, du voyageur, qui éprouve qu'il n'est jamais autant lui-même qu'au moment où il s'oublie, jusqu'au point de se mettre en danger. (1) Traiter
- Entrer en amitié avec le processus, voilà ce qu'il s'agit d'atteindre. (1) Traiter
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1) Traiter
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1) Traiter
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1) Traiter
- L'opérateur d'agir : le paysage (1) Traiter
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1) Traiter
- La société de l'individu conçoit la question du lien comme relevant d'un extérieur optionnel aux individus (1) Traiter
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1) Traiter
- L'urgence (2) Traiter
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1) Traiter
- Développer la vie (3) Traiter
- En réalité, ce qui fonde l'humanisme et pose problème, c'est la séparation entre l'homme et ce qui n'est pas l'homme, son tout autre, ce sur quoi il a tous les droits, ce qu'il peut donc utiliser en vue de ses fins "humanistes". C'est ce qui explique pourquoi l'humanisme s'articule si bien avec l'utilitarisme et avec son "tout est possible", au nom de la toute puissance de l'être humain. (1) Traiter
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1) Traiter
- La situation (2) Traiter
- Eprouver de nouveaux possibles (1) Traiter
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1) Traiter
- La pensée de la politique et de la société a en effet très tôt pris la forme de la croyance en une voie royale : la prise du pouvoir central, clé magique préalable et nécessaire et nécessaire pour la résolution de tout problème. Ce faisant, les forces progressiste se sont condamné à un mode de traitement des problèmes piégé dans des questions d'intersubjectivité et de conflits d'intérêts. Elles ont confondu l'assomption des processus objectifs - sociaux, politiques, économiques, écologique, d'éducation, de santé etc, - avec une problématique simpliste, celle des moyens d'arriver au pouvoir. (1) Traiter
- Renouer avec nos paysages nous permettra peut-être de sortir du pur pâtir pour aller vers un agir concret et réel. (1) Traiter
- L'objectif est le chemin lui-même (1) Traiter
- Dieu est lumière ; en lui, il n'y a pas de ténèbres. (1) Traiter
- Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a en lui aucune occasion de chute. (1) Traiter
- Ce que tu sais est comme le sable que contient ta main ; ce que tu ignores est comme l'univers. (1) Traiter
- Le savoir ignoré (1) Traiter
- Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait. (1) Traiter
- Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait. (1) Traiter
- We're always trapped in the city walls (1) Traiter
- Are you still aware of the space and time? (1) Traiter
- Awareness (1) Traiter
- 'Til we find a way to a different everyday (1) Traiter
- Find a way (1) Traiter
- And we stay in place 'cause there's nowhere else we know (1) Traiter
- As-tu vraiment bien regardé ? | As tu vraiment bien tout pensé ? (1) Traiter
- L'exhaustivité (1) Traiter
- As-tu vraiment bien regardé ? (1) Traiter
- As tu vraiment bien tout pensé ? (1) Traiter
- Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? On n'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout. (1) Traiter
- Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action. (1) Traiter
- Breton attacha toujours beaucoup d'importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite
avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions,
permettait le dépassement de soi-même. ()
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- La rencontre (1) Traiter
- Aller au bout de ses rêves (1) Traiter
- Partir seul dans la nature (1) Traiter
- La tentation de l'impossible (1) Traiter
- "N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin, et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson (1) Traiter
- Accueillir l'autre avec reconnaissance (2) Traiter
- Se laisser transformer par l'autre (2) Traiter
- "Père que tous soient un" (Jn 17, 21), Prière de Jésus (1) Traiter
- L'unité du genre humain (3) Traiter
- L'amour réciproque (2) Traiter
- La spiritualité de l'unité (1) Traiter
- Un monde plus uni (1) Traiter
- Construire des ponts (1) Traiter
- Les roboticiens font des robots à forme humaine. Même quand ils fabriquent un robot aspirateur, ils lui donneront peut-être pas une forme humaine mais celle d'un animal domestique. Quelque chose sur quoi mobiliser nos neurones-miroir à l'origine de comportements d'empathie. Il y a là comme une persistance de l'animisme (1) Traiter
- Les neurobiologistes connaissent les limites de la plasticité cérébrale. A cette notion, je préfère celle de perfectibilité chère à Rousseau, plus réaliste et raisonnable. (1) Traiter
- La perfectibilité (1) Traiter
- Les transhumanistes veulent aujourd'hui en finir avec la conscience ; ils considèrent qu'elle a été un avantage sélectif à une période donnée de l'histoire de l'espèce, mais qu'elle est devenue un frein. Ainsi l'humanité serait menacée de disparition si l'ntelligence n'est pas remplacée par l'instinct. (1) Traiter
- Gilles Deleuze, le grand philosophe de la singularité au XXe siècle (1) Traiter
- Il ne viendrait probablement à l'idée de personne de mettre en doute l'assertion selon laquelle Gille Deleuze serait autre chose qu'un philosophe immanentiste, si ce n'est LE philosophe de l'immanence. Et sans doute pas lui, tout bien considéré. (1) Traiter
- Deleuze parvint sans aucun doute à faire de la philosophie moderne une authentique forme d'anthropologie appliquée (1) Traiter
- Deleuze met en évidence non seulement la structure inconsciente des sociétés humaines mais expose dans sa vérité la plus nue la structure machinique de l'inconscient de l'homme (1) Traiter
- Si le schizophrène est inscrit comme point limite de l'humain-capital, et qu'il est donc inscrit comme actualisation du capital dans l'homme et de l'homme dans le capital, alors cela signifie que l'homme ne fabrique pas ses sociétés en improvisant, pas plus qu'il ne les planifie, mais qu'il est lui-même le plan, le diagramme, la surface d'inscription et le module inscripteur. (1) Traiter
- La post machine (1) Traiter
- La machine de troisième espèce, la machine cognitive, la machine de toutes les machines, la machine-cerveau (1) Traiter
- Plus que se répliquer, c'est le moment à l'homme de répliquer (1) Traiter
- Aujourd'hui ou demain | On a tous rendez-vous avec le destin | Et tant qu'il il te tient, Il n'a pas dit son dernier mot, Il vole vite, vole vite, dans ton dos | Dans ton dos, ton dos (1) Traiter
- Tiens-bon ! (1) Traiter
- Même l'IA sait qu'on est brillants (1) Traiter
- Et quand je pense, je me retiens de ne pas trouver la vie trop belle (1) Traiter
- Demain on verra on verra (1) Traiter
- Demain (2) Traiter
- La différence ne sert qu'à la complémentarité des savoirs et cette sève là se savoure (1) Traiter
- La diversité (2) Traiter
- L'humanité ne compte qu'un seul peuple vu de tout là haut (1) Traiter
- L'unité (4) Traiter
- Si toi aussi tu penses que la paix se prépare là bas bien en amont dans les poèmes d'amour (1) Traiter
- Un excès d'expériences (1) Traiter
- Question ? Réponse (2) Traiter
- Se saisir de ce qui, dans les oeuvres humaines, étanche notre propre désir de comprendre. (1) Traiter
- Savoir, c'est se souvenir. (1) Traiter
- Une vie à assembler le savoir est une arme. (1) Traiter
- Le savoir est une arme (2) Traiter
- Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute. (1) Traiter
- Savoir peu (1) Traiter
- Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir. (1) Traiter
- Je voudrais tout savoir (1) Traiter
- Enseignement (1) Traiter
- Ce qui est su n'a plus besoin d'être appris. (1) Traiter
- Il y a un « moi » qui aime le savoir, qui éprouve à son égard comme un goût amoureux. (1) Traiter
- Aimer le savoir (1) Traiter
- Rien vouloir, rien savoir, rien avoir. (1) Traiter
- Ne rien savoir (1) Traiter
- Découvrir les oeuvres, échanger les savoirs, partager les cultures entre les générations, les métiers, les communautés et les peuples est, à l'horizon du possible, la seule alternative heureuse au capitalisme pulsionnel. (1) Traiter
- Echanger les savoirs (1) Traiter
- Rien n'est plus nécessaire aujourdhui à notre fragile démocratie que le partage des savoirs et de la culture. (1) Traiter
- Le partage des savoirs (2) Traiter
- Dans "connaître", il y a "naître". (1) Traiter
- Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. (1) Traiter
- Ce qui change le monde, c'est la connaissance. Rien d'autre, rien ne peut transformer le monde. (1) Traiter
- La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ? (1) Traiter
- Ce qu'on doit chercher à savoir, c'est de quelle façon on doit vivre sa vie pour qu'elle soit la meilleure possible. (1) Traiter
- Ce qu'on doit chercher à savoir (1) Traiter
- La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire. (1) Traiter
- Vouloir savoir (1) Traiter
- Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d'autres savent. (1) Traiter
- Croire savoir (1) Traiter
- On ne peut retenir qu'en comprenant. (1) Traiter
- Ce qu'on sait de quelqu'un empêche de le connaître. (1) Traiter
- Savoir empêche de connaître (1) Traiter
- Le dauphin (1) Traiter
- Le futurisme (7) Traiter
- L'esprit est absurde par ce qu'il cherche, il est grand par ce qu'il trouve. (1) Traiter
- Le sage doit avoir écouter les conseils du fou. (1) Traiter
- Savoir et action (2) Traiter
- Vivrais-tu un siècle, apprends toujours (1) Traiter
- Je ne sais pas (1) Traiter
- Enseigne à ta langue à dire : Je ne sais pas. (1) Traiter
- L'Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu'il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique. (1) Traiter
- La connaissance est en elle-même puissance (1) Traiter
- On se lasse de tout, excepté d'apprendre (1) Traiter
- Prendre les énoncés là où ils sont. (1) Traiter
- Les énoncés (1) Traiter
- Un savoir doit recueillir et relier. (1) Traiter
- Ne pas vouloir tout savoir (1) Traiter
- Trois peintres russes (26) Traiter
- Le jardin à la française (2) Traiter
- It is time (1) Traiter
- Walking in the breeze | On the plains of Old Segona (Arizona) | Among the trees (1) Traiter
- Nature (2) Traiter
- La (di)gestion des savoirs (1) Traiter
- La culture ne pense pas ; elle gère et digère des enseignements transformés en renseignements. (1) Traiter
- Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon. (1) Traiter
- Comprendre, c'est déjà aimer (1) Traiter
- Comprendre, c'est déjà aimer. (1) Traiter
- Utilité du savoir (1) Traiter
- La consolation par le savoir (1) Traiter
- Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines. (1) Traiter
- Savoir s'étonner à propos est le premier pas fait sur la route de la découverte. (1) Traiter
- Savoir et étonnement (1) Traiter
- Le temps, c'est la première chose qu'on essaie de vous voler (2) Traiter
- Le temps et l'attention sont les deux richesses les plus fondamentales et les plus nécessaires, non seulement pour acquérir un savoir, mais dans toute l'existence humaine. (1) Traiter
- Il y a trop de spécialités, pour qu'un seul homme puisse, en une seule existence, en posséder à fond une seule miette. (1) Traiter
- L'émiettement des savoirs (1) Traiter
- Une bonne part de l'art de bien dire consiste à savoir mentir (1) Traiter
- Savoir mentir (1) Traiter
- Le pédantisme, c'est l'ostentation du savoir (1) Traiter
- Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait. (1) Traiter
- Le savoir que l'on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours. (1) Traiter
- Pratiquer le savoir (1) Traiter
- Savoir pour prévoir, afin de pouvoir. (1) Traiter
- Savoir pour pouvoir (1) Traiter
- Le savoir-vivre (1) Traiter


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