Enoncé
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- La mère de toutes les questions : Etes-vous heureux ? (1)
- La mécanologie comme goût et comme poésie (1)
- La méditation assise n'est rien d'autre que la pratique du non-faire (1)
- La méditation assise, ce point nul de la "réflexion" centré sur le non-faire (1)
- La méditation est un acte que l'on fait pour la paix du monde (1)
- La méditation permet de cultiver la stabilité (1)
- La méditation peut nous aider à restaurer la beauté, la fraîcheur (1)
- La méditation peut rétablir la paix dans notre corps et dans notre esprit (1)
- La méfiance sur laquelle l'étiquette de "complotiste" est vite plaquée pour n'avoir pas à répondre de ses actes et de ses choix (1)
- La mélancolie (1)
- La mémoire (1)
- La mémoire est du même bois que le rêve (1)
- La métaphore agit à la fois dans la langue et dans la cognition elle-même (1)
- La métaphore de la vie et de la mort (1)
- La métaphore, si elle permet d'exprimer, permet aussi d'oblitérer, de réduire un pan de la réalité à notre avantage ou selon nos intérêts conscients ou inconscients. Les métaphores agissent surtout comme des outils de cadrage (1)
- La métaphorisation révèle des images fondatrices, celle de l'arbre (tradition indienne, Bible, Bacon, Descartes, Vico, d'Alembert), de la forêt et du labyrinthe (Bacon), d'une "mer des objets" (Diderot), évoquant un milieu inépuisable et dangereux, de la porte, de la clé, de la machine (Pour Diderot et d'Alembert, l'encyclopédie, qui décrit les machines, est bel et bien une machine. Et cette métaphore de la machine va évoluer avec les mutations de la technique, de la mécanique à l'électronique, la "machine" encyclopédique par excellence étant au XXIème siècle l'ordinateur. (1)
- La nation est ma responsabilité. Faire autant pour la société que le permettent nos capacités. (1)
- La nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara (1)
- La nature, dernier recours contre l'injustice (Rousseau) (1)
- La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire). (1)
- La non-pensée (1)
- La non-répétition en musique (1)
- La notion de geste naturel, rester vrai (1)
- La nourriture des animaux (1)
- La nouveauté incroyable de l'existence d'autrui (1)
- La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique. (1)
- La nuit (1)
- La nuit je mens | Je prends des trains à travers la plaine | La nuit je mens | Je m'en lave les mains | J'ai dans les bottes des montagnes de questions | Où subsiste encore ton écho (1)
- La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu. (1)
- La négation de l'infini mène droit au nihilisme. Tout devient "une conception de l'esprit" (1)
- La paix est difficile parce qu'elle est "pro-active", basée sur un travail de réconciliation. C'est un "artisanat" dont la tâche n'est jamais terminée. Elle suppose le plus difficile : le pardon. Le pardon, ce n'est pas accorder l'impunité, ce n'est pas l'oubli. C'est renoncer à la vengeance. Mais le pardon n'est pas obligatoire. On peut très bien penser qu'il y a des choses impardonnables. Garder un ressentiment, c'est aussi un droit, celui de mettre des limites à l'agression de l'autre, une possibilité aussi de se reconstrure. (1)
- La paix est l'absence de conflits (1)
- La passion de la connaissance condamnée par les Pères de l'Eglise sous le nom de libido sciendi : désir avide et insatiable de faire à toute chose rendre raison (1)
- La passion pour la France (1)
- La patience est le volume de votre coeur (1)
- La pauvreté (1)
- La pauvreté de nos vies actuelles (1)
- La peinture moderne (1)
- La pensée (représentation) est impuissante à modifier le cours de la volonté. Elle doit se contenter du rôle d'informateur infidèle et générateur d'illusion. (1)
- La pensée de la politique et de la société a en effet très tôt pris la forme de la croyance en une voie royale : la prise du pouvoir central, clé magique préalable et nécessaire et nécessaire pour la résolution de tout problème. Ce faisant, les forces progressiste se sont condamné à un mode de traitement des problèmes piégé dans des questions d'intersubjectivité et de conflits d'intérêts. Elles ont confondu l'assomption des processus objectifs - sociaux, politiques, économiques, écologique, d'éducation, de santé etc, - avec une problématique simpliste, celle des moyens d'arriver au pouvoir. (1)