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Livre - Yu Dan, Le bonheur selon Confucius




Littérature
Un livre phénomène sorti en 2008, pour moi une trouvaille en son temps.
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Posté par Judo73
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Type : Article d'actualité | Le monde (Site d'actualité)


Auteur : Yu Dan

Mouvement spirituel : Le confucianisme



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- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses.">- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses.










Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."">- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."















































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