Courant théologique › Doctrine
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- Le quiétisme prône une tranquillité, un mysticisme visant à obtenir la paix de l'âme grâce à un dialogue interne entre soi-même et Dieu, sans la médiation d'aucune oeuvre ou sacrement. Parmi les quiétistes, on trouve Fenelon ou Madame Guyon, Madame de Brinon, première directrice de Saint-Cyr1. Le quiétisme ne doit pas être confondu avec le jansénisme, qui se développait à la même époque. (1)
- Sur le plan pratique, les premiers collèges de piété devaient beaucoup ressembler à ce qu'on appelle aujourd'hui les « groupes de prières ». Le mot « piété » y était probablement entendu tant au sens de l' eusebeia (respect des dieux, des personnes) qu'au sens de l'osiotes (respect des règles : sagesse, tempérance). (1)
- "Pour les partisans de l'occasionnalisme, aucune chose créée n'est véritablement cause d'une action ou d'un mouvement. Les mouvements du corps sont conçus comme les occasions pour Dieu de produire les pensées corrélatives dans l'âme ou l'esprit, et les pensées comme les occasions pour lui de produire les mouvements corrélatifs dans le corps. Ce ne serait donc que de façon illusoire que l'on prendrait nos désirs ou nos volontés pour les causes réelles de nos actions." (1)