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Miroirs du monde - Une histoire de l'encyclopédisme (Livre)
Commentaire : Alain Rey aborde ici le thème, qu'il connaît bien, de l'encyclopédisme, d'une manière particulière, faite de passion et d'érudition.
- Maison d'édition
- Fayard
- Livre
- Miroirs du monde - Une histoire de l'encyclopédisme
- Auteur
- Alain Rey
- Année
- 2007
- Edition
- Fayard
- Source
- Source externe
- Aujourd'hui, on dirait Chat GPT (JG)
- De même sur Mneseek en tant qu'encyclopédie, les énoncés "préférentiel" (type "Rester sauvage"), sont des conventions pour aborder un thème, d'autres énoncés proches pouvant faire l'affaire.
- Sur le site Mneseek, on fait entrer les contenus du web dans une classification des objets culturels, ou encore on utilise les liens web, donc les contenus du web, comme illustrations d'une classification des objets culturels. (JG)
- Thème
- L'encyclopédisme
- Etiemble écrit : "La plupart des encyclopédies, simples fourre-tout, n'ont aucune valeur littéraire ; celle de Diderot exceptée, que nous lisons pour le plaisir..." (1)
- La littérature (16)
- L'encyclopédisme (160)
- Des auteurs comme Mallarmé, Cocteau ou Ponge savent voir dans le dictionnaire une "machine à rêver" (Barthes, Préface au dictionnaire Hachette, 1980), un piège poétique, sinon un délire culturel. (1)
- Le problème mal résolu de l'appréciation critique de textes très complexes. Selon que cette appréciation porte sur la structure d'ensemble (ce qui est rare) et sur des intentions de programme - la première étant censée refléter les secondes -, sur les valeurs d'utilité des informations réunies, sur leur "valeur de vérité", sur leur objectivité, sur l'efficacité didactique de l'ensemble par rapport à un public déterminé, ou encore sur l'appréciation ponctuelle des "lacunes", eds erreurs, des excès (par rapport à un programme le plus souvent implicite et mal connu), ou enfin par la teneur des textes, appréciée d'après une idéologie, d'près des jugements de valeur esthétiques ou éthiques, on imagine la variété des estimations qui peuvent être portées sur un même ouvrage. (1)
- Sur le plan interne de l'organisation et de l'exposé du savoir, le conservatisme nécessaire à la "reproduction" didactique (Bourdieu-Passeron) s'allie plus ou moins bien avec l'intention de dévoiler les difficultés, les interrogations et les angoisses de l'épistémologie contemporaine. L'Encyclopédie française ou l'Universalis s'opposent en France à des ouvrages plus strictement pédagogiques, qui se doivent de rassurer en assurant. Dans chaque situation historique, le genre encyclopédique dépend des grandes options de la culture et de l'accumulation de ses références mentales : ici les notions d'épistémé (Foucault) et de doxa (Barthes) jouent pleinement. (1)
- Le savoir (88)
- On peut définir la doxa, au sens que lui donne Roland Barthes, comme l'ensemble des jugements communs à une société à un moment donné, jugements qui prennent un caractère d'évidence naturelle et exercent une oppression sur la pensée. (1)
- La doxa (1)
- Le savoir (88)
- L'encyclopédisme correspond à une exposition écrite, qui reprend des fragments de textes antérieurs, dans la même langue ou traduits. C'est dire si la citation, la "seconde main" y sont essentielles. Les sources textuelles, dans l'encyclopédisme, lorsqu'elles ne sont pas reproduites - avec ou sans mention de l'origine, car la notion de "plagiat" leur est étrangère avant l'époque contemporaine -, sont parfois fragmentées, abrégées, condensées ou au contraire exhaustives, et en outre commentées, glosées. Elles peuvent être en outre explicites, revendiquées, fondatrices ou au contraire cachées, masquées, voire inconscientes. (1)
- Un projet culturel fictif, la totalité des domaines du pensable. (1)
- Tout (9)
- Tout savoir (5)
- Tout sur tout (2)
- Le savoir (88)
- Toute intention encyclopédique, en transférant une multiplicité de savoirs en un texte, un énoncé linéaire dans une langue, doit passer par un projet d'organisation, de classement des contenus. L'idée de parcours circulaire (kuklos) assume depuis la Renaissance la maîtrise des éléments décrits pour un domaine ou pour lensemble des domaines perçus et classés par la culture. Celle d'organisation classifiée peut relever de la métaphiore de l'arbre, inaugurée par Porphyre, mais le sentiment de l'inclassable survit dans d'autres images, celle de la mer, du labyrinthe, etc. (1)
- Le savoir (88)
- Le discours encyclopédique moyen est de type didactique et assertif - sans exclure l'apparition de discours théoriques, scientifiques, ou bien polémiques, mais exceptionnellement. (1)
- Le savoir (88)
- Certains discours, par exemple philosophiques, ont une dimension encyclopédique, soit qu'ils visent l'organisation des savoirs (Aristote, Bacon), soit qu'ils proposent une théorie générale de l'histoire humaine (Auguste Comte, aussi représentant de la catégorie précédente), soit enfin qu'ils approfondissent les relations entre les signes du langage et les objets du savoir (Aristote encore, Saint Augustin, Hobbes, Locke, Leibnitz, Charles Peirce, de nos jours Umberto Eco). C'est alors de méthode et d'approche encyclopédique qu'il s'agit, avant toute encyclopédie réalisée. (1)
- Le savoir (88)
- Des rapports avec d'autres discours (l"intertextualité") (1)
- Un discours didactique, opposé par principe à l'énonciation créatrice, qu'elle soit littéraire ou scientifique (1)
- Le savoir (88)
- La littérature (16)
- Une image des connaissances qui présente des caractères évaluatifs - jugements de valeur liés aux idéologies - et des caractères injonctifs et propagandistes - ce qui est le cas de tout discours didactique (1)
- Le savoir (88)
- Discours tronçonné / Discours suivi (organisation sémantique) (1)
- L'univers schizophrénique de la bibliothèque - admirablement évoqué par Borgès dans La Bibliothèque de Babel (Fictions) (1)
- La bibliothèque (1)
- Le savoir (88)
- Le fantasme totalisant et passablement paranoïaque de l'école universelle, de la pansophia. (1)
- Le titre chinois lei shu signifie livre [shu] de catégories [lei]. (1)
- Catégories, hyperonymes, classes (33)
- La métaphorisation révèle des images fondatrices, celle de l'arbre (tradition indienne, Bible, Bacon, Descartes, Vico, d'Alembert), de la forêt et du labyrinthe (Bacon), d'une "mer des objets" (Diderot), évoquant un milieu inépuisable et dangereux, de la porte, de la clé, de la machine (Pour Diderot et d'Alembert, l'encyclopédie, qui décrit les machines, est bel et bien une machine. Et cette métaphore de la machine va évoluer avec les mutations de la technique, de la mécanique à l'électronique, la "machine" encyclopédique par excellence étant au XXIème siècle l'ordinateur. (1)
- Aujourd'hui, on dirait Chat GPT (JG)
- Mécanologie (12)
- L'ouvrage encyclopédique assemble, sélectionne, distribue très diversement des discours, empruntés ou produits ad hoc, destinés à transmettre une image cumulative ou totalisante du savoir. (1)
- Le savoir (88)
- .Une différence fondamentale entre les encyclopédies et els dictionnaires tient à la nature de leurs entrées. L'article d'encyclopédie, qui a pour objet la description du monde, utilise l'entrée simplement comme un accès au domaine à décrire. Cette entrée n'est pas imposée comme signe, mais seulement comme marque de contenu : tel mot voisin du même champ sémantique pourrait convenir. Au contraire, le dictionnaire, qui se propose la description des mots, présente des entrées qui sont l'objet même dont on parle en tant que signe. Pour une encyclopédie, l'objectif est la communication, les informations étant placées au lieu le plus vraisemblable de la consultation. (1)
- De même sur Mneseek en tant qu'encyclopédie, les énoncés "préférentiel" (type "Rester sauvage"), sont des conventions pour aborder un thème, d'autres énoncés proches pouvant faire l'affaire.
- La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire). (1)
- Difficile de placer les "énoncé" Mneseek dans cette dichotomie (Jg° (1)
- L'ambition intellectuelle et la vision du monde et de l'humain propre à chaque civilisation (1)
- L'ambition (17)
- L'ambition intellectuelle (1)
- Le Dictionnaire philosophique de Voltaire, Le dictionnaire des idées reçues de Flaubert, comme l'encyclopédie caricaturale de Bouvard et Pécuchet relèvent de la littérature. (1)
- La littérature (16)
- Les encyclopédies comme les dictionnaires doivent fractionner leur discours suivant un ordre résultant d'un classement. (1)
- Un arrangement textuel relativement stable appelé couramment "article", et tenu à propos d'une "entrée" (1)
- La microstructure d'une encyclopédie moderne comme l'Universalis ou la Britannica est souple : elle comporte au moins deux variantes, des articles brefs, detinés à une consultation ponctuelle, des articles développés, correspondant à des objets de savoir considérés comme majeurs ou organisateurs. (1)
- Le "méthodisme" relève d'une double problématique, discutée et modifiée dans toute l'histoire des idées : le classement des objets de savoir, requérant la désignation (classologie, nomenclature, terminologie, taxinomie), le classement des modes de savoir (épistémologie, classification des sciences, des disciplines pédagogiques, des méthodes, des techniques, interférant les unes avec les autres). On retrouve cette dualité dans la nomenclature des encyclopédies, où les noms d'objets singuliers (noms propres), les noms de classes d'objets et de notions (terminologies), les noms de thèmes et de domaines objectifs du savoir ("animaux", "plantes", etc), voisinent les uns avec les autres... (1)
- Catégories, hyperonymes, classes (33)
- Le savoir (88)
- Loin de refléter le monde comme un miroir, selon la métaphore bien connue, l'encyclopédie construit son image comme le cartographe fait sa carte, toujours incomplète, plus ou moins lisible, toujours arbitraire, mais selon un arbitraire contrôlé et cohérent (code) (1)
- L'alphabétisation des ouvrages philosophiques correspond au succès dun arrangement arbitraire, par renoncement à tout système logique prétendant refléter ontologiquement un ordre... L'alphabétisation neutralise en fait toute classification. Elle correspond à une structure remplissable, relativement ouverte, alimentée par le nombre immense des unités du lexique... Au Moyen Age comme dans l'Antiquité, en Chine comme dans l'Islam classique, l'encyclopédie moralise, instruit, éduque, intègre socialement ; après le XVIIème siècle, elle ne veut plus qu'informer... L'ordre alphabétique "rompt avec une ontologie enseignable", il fait triompher "l'ordre empirique et non logique" du savoir (1)
- Le savoir (88)
- Sur le site Mneseek, on fait entrer les contenus du web dans une classification des objets culturels, ou encore on utilise les liens web, donc les contenus du web, comme illustrations d'une classification des objets culturels. (JG)
- "Onomasiologie", terme d'origine allemande, désigne la sémantique de la nomination, de la désignation, allant des objets et classes d'objets aux mots, par les notions et les concepts ; elle s'oppose à la "sémasiologie" qui va du signe à ce qu'il signifie ; l'ensemble forme la sémantique. (1)
- Linguistique (12)
- Le projet Mneseek (319)
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Refusez la cruauté du monde (Livre), Ségolène Royal
Commentaire : Ségolène royal parle de son livre au beau titre : Refusez la cruauté du monde. Un livre que j'ai lu récemment et qui m'a ému. Ségolène Royal renouvelle le discours politique par son parti pris pour l'intelligence...
- Livre
- Refusez la cruauté du monde
- Auteur
- Ségolène Royal
- Année
- 2023
- Edition
- Editions du Rocher
- Source
- Source externe
- Des ressources extraordinaires existent, notamment dans l'enthousiasme des jeunes... Plus généralement, cet énoncé dénote l'abondance qui nous entoure et que parfois nous ne voyons pas.
- Le titre du livre de Ségolène Royal gagne à être mis à l'infinitif
- Etudier le génie de chaque pays, de chaque peuple. Beau programme
- Je me le dis souvent. Nous mesurons trop rarement la chance que nous avons de vivre en démocratie et en paix (relative). Pour ma part, je ne partage pas l'avis de ceux qui conspuent "L'empire du bien" ou "L'humanisme mou" (cf Philippe Murray, Michel Houellebecq) de notre époque. Si nous revivions une période style 39-45, nous verrions à quel point la paix et la démocratie sont des biens chers.
- cf La télévision, TF1... (JG)
- Une référence (je crois) au slogan de Margaret Thatcher : TINA : There Is No Alternative
- Le temps d'aimer est venu (1)
- Sous-titre du livre de Ségolène Royal
- La culture considérée comme "bien non essentiel" (1)
- La culture (7)
- Dans son livre Ségolène Royal réprouve l'abandon de la culture par le gouvernement pendant la période du COVID
- Indignations (28)
- Indignez-vous ! (3)
- Titre du célèbre livre de Stéphane Hessel, que l'auteure reprend
- Indignations (28)
- La mondialisation libérale et la loi sans pitié du profit spéculatif détruisent tous les efforts collectifs de protection, ici et dans tous les pays du monde (2)
- Le capitalisme (13)
- Indignations (28)
- La cruauté ne cesse de faire reculer la civilisation (1)
- La cruauté (2)
- La civilisation (12)
- La cruauté du monde (5)
- Indignations (28)
- La politique doit emprunter à l'amour comme barrage à la cruauté (1)
- La cruauté (2)
- L'amour (21)
- La politique (116)
- La cruauté du monde (5)
- Des ressources extraordinaires (1)
- Des ressources extraordinaires existent, notamment dans l'enthousiasme des jeunes... Plus généralement, cet énoncé dénote l'abondance qui nous entoure et que parfois nous ne voyons pas.
- Un monde beau et poétique (1)
- Le monde (1)
- Refuser la cruauté du monde (1)
- Le titre du livre de Ségolène Royal gagne à être mis à l'infinitif
- La cruauté du monde (5)
- Nous avons la responsabilité de donner aux nouvelles générations des raisons de vouloir grandir dans ce monde et de le changer en mieux (1)
- Les nouvelles générations (1)
- Comment l'action politique pourrait reconquérir le coeur des peuples (1)
- La politique (116)
- Une contribution à l'éveil des consciences (1)
- L'éveil des consciences (1)
- Chaque pays a son génie en fonction de son histoire et de ses rêves. (1)
- Etudier le génie de chaque pays, de chaque peuple. Beau programme
- Le rêve (132)
- La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème (1)
- La culture (7)
- Théorie de la solution (14)
- La recherche de compréhension (1)
- Comprendre (8)
- Le besoin de partage (1)
- Le partage (2)
- Regarder ensemble quelque chose de beau, s'émerveiller, partager une émotion culturelle ou esthétique relient les êtres entre eux (1)
- Le partage (2)
- Ce qui est merveilleux (30)
- On comprend ce qu'est l'humanisme quand il disparaît (1)
- L'humanisme (2)
- Je me le dis souvent. Nous mesurons trop rarement la chance que nous avons de vivre en démocratie et en paix (relative). Pour ma part, je ne partage pas l'avis de ceux qui conspuent "L'empire du bien" ou "L'humanisme mou" (cf Philippe Murray, Michel Houellebecq) de notre époque. Si nous revivions une période style 39-45, nous verrions à quel point la paix et la démocratie sont des biens chers.
- Un jeune va réussir par la confiance, en lui-même et dans les adultes qui le guident, pas par la violence ou le dénigrement. Il en va de même des peuples. (1)
- La confiance (2)
- Le dénigrement (3)
- La gestion des problèmes par la peur pour obtenir le silence et l'obéissance (1)
- La peur (5)
- Indignations (28)
- Ce qu'Edgar Morin appelle "le totalitarisme technique et financier" (1)
- Le totalitarisme (1)
- Indignations (28)
- La technique (28)
- La méfiance sur laquelle l'étiquette de "complotiste" est vite plaquée pour n'avoir pas à répondre de ses actes et de ses choix (1)
- Le "complotisme" (1)
- Indignations (28)
- Semer les idées (1)
- Les idées (4)
- Graines de demain (1)
- Etre capable d'aller vers ses ennemis pour faire la paix (1)
- La paix (89)
- La mauvaise politique cherche à diviser pour régner, c'est à dire faire la société à son image, une société de jaloux. (1)
- La jalousie (1)
- cf La télévision, TF1... (JG)
- Indignations (28)
- Non au dénigrement (1)
- Le dénigrement (3)
- L'admiration n'est-elle pas l'exact opposé de la jalousie ? J'ai remarqué à de nombreuses reprises que dès que je croisais une personne admirable, mon regard sur le monde s'éclaircissait (1)
- L'admiration (1)
- La politique doit se guérir de l'ego (1)
- Guérir de l'ego (11)
- Faire progresser le genre humain et le bonheur des gens (1)
- Le progrès (6)
- Le bonheur (17)
- Le bien-agir (1)
- L'antidote de l'ego est d'admettre que l'autre n'est pas nous (1)
- Guérir de l'ego (11)
- Le sens du relatif, qui donne de l'humilité (1)
- Le relatif (1)
- Ne rien attendre en retour (1)
- Le don (10)
- On ne sauve que ce que l'on donne (1)
- Le don (10)
- Dangereuse indifférence (2)
- Indignations (28)
- "Désormais l'humain peut entièrement s'autodétruire", Hannah Arendt en 1958, après l'explosion de la bombe atomique de 1957 (1)
- Indignations (28)
- La guerre est la pire action que le genre humain se fait à lui-même (1)
- La guerre (14)
- Indignations (28)
- Des pouvoirs immatures (1)
- Le pouvoir (4)
- Indignations (28)
- Il y a toujours une alternative (1)
- Une référence (je crois) au slogan de Margaret Thatcher : TINA : There Is No Alternative
- L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution (1)
- L'intranquillité (1)
- Indignations (28)
- La vérité des gens a beaucoup à voir avec la vérité tout court. Elle est à la fois bien plus intéressante et bien moins intéressée que la vérité des spécialistes. (1)
- La vérité (16)
- La politique intéressée, inspirée par l'amour du pouvoir, doit céder la place à la politique désintéressée, inspirée par l'amour du peuple (1)
- Indignations (28)
- La technocratie où le pouvoir des experts, sous couvert de neutralité et d'objectivité, génère une violence débridée qui conduit au poison suivant : puisque je suis certain d'avoir raison, je peux réprimer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, puisqu'ils ont tort (1)
- La violence (4)
- Indignations (28)
- Le meilleur soin pour la démocratie malade ou fatiguée, c'est d'appliquer sans se décourage, dans chaque décision politique, les trois remèdes que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, même si l'on sait que l'idéal ne sera jamais atteint (1)
- La démocratie (14)
- Liberté, égalité, fraternité (2)
- Si l'humanité est aujourd'hui au bord du précipice, c'est en partie parce que les grands dirigeants, en "s'emportant", ont cru pouvoir s'exonérer d'un certain nombre de lois naturelles auxquelles il s'agit aujourd'hui de revenir pour comprendre les ressorts du vivant et nous en inspirer dans la reconstruction d'une société à la fois plus juste et plus pérenne. (1)
- La nature (34)
- Indignations (28)
- Une idéologie libérale qui titube comme uncanard sans tête (1)
- Le capitalisme (13)
- Indignations (28)
- Les lobbies qui poussent à la privatisation de services publics ne sont-ils pas les mêmes que ceux qui résistent à la lutte climatique ? (1)
- Les lobbies (1)
- Indignations (28)
- Selon la lettre papale, Fratelli tutti, deux menaces pèsent sur le bien-être du monde : les guerres et la mondialisation de l'indifférence (1)
- L'indifférence (6)
- "Fratelli tutti", la lettre encyclique du pape François (2020) (1)
- La fraternité (38)
- Trouver dans les autres un accroissement d'être (1)
- Autrui (18)
- Nous (7)
- Le miracle de la gentilesse (1)
- La gentillesse (5)
- Comment faire entendre les appels à la paix sans subir des reproches selon lesquels appeler à la paix, c'est forcément affaiblir le camp du pays ou du groupe agressé ? (1)
- La paix (89)
- Indignations (28)
- L'Europe, une utopie trahie (1)
- L'Europe (8)
- L'utopie (7)
- Indignations (28)
- La paix est difficile parce qu'elle est "pro-active", basée sur un travail de réconciliation. C'est un "artisanat" dont la tâche n'est jamais terminée. Elle suppose le plus difficile : le pardon. Le pardon, ce n'est pas accorder l'impunité, ce n'est pas l'oubli. C'est renoncer à la vengeance. Mais le pardon n'est pas obligatoire. On peut très bien penser qu'il y a des choses impardonnables. Garder un ressentiment, c'est aussi un droit, celui de mettre des limites à l'agression de l'autre, une possibilité aussi de se reconstrure. (1)
- La paix (89)
- Le pardon (5)
- Le remède contre la mécanique de la rancune est l'éducation. Car bien connaître les choses pour partager les diagnostiques permet très efficacement de lever les incompréhensions et de faire reculer les lignes de fractures. (1)
- La paix (89)
- L'éducation (4)
- La démocratie est un art de la paix (1)
- La démocratie (14)
- Elever les esprits au lieu de les abaisser (1)
- Elever les esprits (1)
- Indignations (28)
- 1% de la population possède 90% des richesses du monde (1)
- Le capitalisme (13)
- Indignations (28)
- Que l'amour passe dans l'ordre de la vie politique, voilà très exactement le coeur de mon propos et de mon espérance (1)
- L'amour (21)
- Que chaque enfant, chaque adolescent, garde un accès émerveillé à la vie, à la nature, à la culture, comme un droit fondamental de dignité et de capacité de ressourcement pour la vie entière, et comme meilleur remède contre les horreurs et les drames de l'actualité (1)
- L'enfance (2)
- Ce qui est merveilleux (30)
- Les horreurs et les drames de l'actualité (1)
- L'écologie, ce n'est pas seulement prendre soin de la nature et de la planète. Il s'agit aussi de prendre soin les une des autres. (1)
- L'écologie (2)
- La nature (34)
- Savoir se connecter à la nature est une force, un autre versant de l'amour. Se tenir face au ciel, devant l'océan, en montagne, en forêt, en contemplation, devant les étoiles, un oiseau ou une abeille dans un jardin : autant d'instants irremplaçables (1)
- La magie de l'instant (4)
- Le moment présent (21)
- La nature (34)
- Absorber la sérénité de la nature (1)
- La nature (34)
- La sérénité (2)
- Mais qui a envie de faire triompher la douceur ? (1)
- La douceur (5)
- 80% des paysans sont des paysanes (1)
- Un grave déséquilibre qui se creuse : le transfert du patrimoine public vers le privé (1)
- Indignations (28)
- Le world Inequality Lab, en publiant les travaux de Thomas Piketty et Lucas Chancel, lance l'alerte : les inégalités mondiales se creusent cruellement (1)
- Les inégalités sociales (12)
- Les 0,01% des plus riches ont vu leur fortune doubler entre 1995 et 2021 (1)
- Les inégalités sociales (12)
- Indignations (28)
- La logique du profit conduit à négliger la dignité humaine (1)
- Le capitalisme (13)
- Indignations (28)
- La culture de l'immédiateté empêche de formuler, de poser et d'atteindre les objectifs de long terme, écologique notamment, mais pas seulement (1)
- L'immédiateté (1)
- Indignations (28)
- Parce qu'il endure tout, l'mour peut aider à comprendre le malheur du monde. Parce qu'il espère tout, il peut aider à le combattre (1)
- Ne pas séparer mais unir (1)
- Unir (1)
- Ne pas avoir de préjugés mais expérimenter (1)
- Expérimenter (1)
- Ne pas avoir de pensée rigide, mais une pensée souple (1)
- Une pensée souple (1)
- Ne pas craindre mais oser (1)
- Oser (3)
- Ne pas dénigrer mais reconnaître la valeur d'autrui (1)
- Le dénigrement (3)
- autrui (18)
- S'écouter, se parler et se voir le plus possible (1)
- autrui (18)
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Le monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer
- Mouvement philosophique
- L'existentialisme
- Philosophe
- Friedrich Nietzsche
- Catégorie
- Les passions tristes
- La philosophie de...
- Baruch Spinoza
- Source
- Source externe
- Le concept existentialiste de "facticité" de l'existence (1)
- L'action au fonds ne change rien et n'"agit" pas (1)
- "Au fond", concept houellebecquien (1)
- Il n'est à chercher de force et de vertu humaine que dans le domaine de la contemplation (1)
- La méditation (24)
- La contemplation (7)
- Nietzsche déclarait préférer lire Schopenhauer dans sa traduction française que dans sa version originale (1)
- La volonté ou le vouloir-vivre comme essence du réel (1)
- Pour être heureux, un homme ne doit pas croire en l'avenir (9)
- L'ambition (17)
- L'art comme contemplation, c'est à dire libération des souffrances occasionnées par la réalité et la volonté (1)
- La contemplation (7)
- La volonté est la substance de la réalité (1)
- La volonté est omniprésente et toute-puissante (1)
- La pensée (représentation) est impuissante à modifier le cours de la volonté. Elle doit se contenter du rôle d'informateur infidèle et générateur d'illusion. (1)
- A propos du "monde comme volonté et comme représentation", on ne saurait parler de système, car il ne s'agit pas d'un édifice logique, patiemment construit, par déductions successives, mais bien d'une vision unique, d'un éclair génial; d'une intuition d'artiste qui satisfait l'esprit d'un coup ou le repousse définitivement. C'est dire qu'on ne réfute pas Schopenhauer, on l'accepte ou le rejette. (1)
- A propos du Monde comme volonté et comme représentation (4)
- Schopenhauer s'approprie la théorie platonicienne des Idées qui ne sont en définitive que des approximations de la véritable essence du Monde, de la chose en soi, enfin reconnue et déterminée comme volonté. (1)
- A propos du Monde comme volonté et comme représentation (4)
- La sagesse des nations (1)
- L'humanité n'a pas d'autre ressource pour échapper à ses souffrances que le reniement de la volonté. (1)
- Du moins l'esprit humain peut-il se reconnaître dans le non-moi et parvenir au renoncement volontaire, à la résignation, à la véritable impassibilité et à l'arrêt absolu du vouloir. (1)
- La tragédie du vouloir (1)
- Le goût de la clarté (1)
- A propos du Monde comme volonté et comme représentation (4)
- Schopenhauer, selon le mot de Thomas Mann, est un "humaniste pessimiste" (1)
- Schopenhauer prêche la résignation et l'anéantissement de la volonté (1)
- En Schopenhauer s'exprime déjà le nihilisme de ce siècle, le vide d'un monde sans dieux, ce vide que l'oin cherche alors à remplir en substituant aux anciennes certitudes la foi dans le progrès et les sciences, le culte de l'histoire et du succès, ou, plus banalement, la sécurité matérielle et le confort moral. (1)
- Le culte du succès (1)
- Du nihilisme contemporain (5)
- L'exègèse savante n'a pu rendre la pensée de Schopenhauer ni plus claire, ni plus systématique. Tout au plus a-t-on tenté de ranger ses propositions sous des catégories provenant d'autres systèmes. (1)
- A propos du Monde comme volonté et comme représentation (4)
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Le Shôbôgenzô de Maître Dôgen, Tome I
Commentaire : L'occasion d'une prise de notes et d'une catégorisation, une mise en perspective aussi de ce que peut le projet Mneseek.
- Livre
- Shôbôgenzô Tome I
- Auteur
- Maître Dôgen
- Collection
- Sully - Traduction intégrale
- L'édition Shinsô juxtapose aux textes de Dôgen des textes introductifs et des notes diverses, qui ont l'avantage d'être très didactiques. Leur intérêt m'amène à les intégrer à ma catégorisation, qui alterne donc éléments philosophiques et poétiques de Dôgen lui-même, et éléments explicatifs. (JG)
- Personnalité
- Dôgen
- Dénomination
- Maître Dôgen
- Maître Dôgen est le fondateur de l'école Soto du bouddhisme zen au Japon (JG)
- Courant philosophique
- Le zen
- Catégorie
- Trituration
- Les thèmes du Shôbôgenzô sont volontairement "tritrurés", c'est à dire qu'ils reviennent, déviés, transformés de manière consciente (JG)
- Catégorie
- Bouddhisme zen
- Base de connaissances
- Le Shôbôgenzô de Maître Dôgen
- Se laisser happer, prende par l'objet (JG)
- Comment comprendre cela ? Peut-être que selon l'heure, la résistance peut être une vertu ou un défaut. Il peut y avoir une résistance dans le fait de ne pas résister... (JG)
- Livre cité
- Le Voile d'Isis - Essai sur l'histoire de l'idée de nature
- Année
- 2004
- Auteur
- Pierre Hadot
- Source
- Source externe
- Mouvement spirituel
- Le bouddhisme
- Mouvement spirituel
- Le zen
- Courant philosophique
- Le zen
- Le plan de l'ouvrage défie le principe même d'une cohérence systématique, linéaire, didactique ou circulaire telle qu'elle s'est développée en occident. (1)
- A propos du Shôbôgenzô (4)
- Le français, langue sans pareille pour sa clarté et sa précision. (1)
- Linguistique (12)
- Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots (1)
- Linguistique (12)
- La langue chinoise (3)
- La langue japonaise (8)
- Les mots (91)
- Le chinois ancien ne connaît pas la copule "être"; le rapport du sujet et du prédicat est indiqué par une simple juxtaposition (1)
- Linguistique (12)
- La langue chinoise (3)
- Chez Dôgen, le langage est conçu comme matière à exploiter, et le mot est perçu comme chose parmi les choses du monde (1)
- Linguistique (12)
- Le langage comme matière à exploiter... Nous sommes habitués à envisager le langage plutôt dans ses limites, c'est à dire comme un prisme imparfait d'appréhension du réel. Voici l'idée de prendre en contre pied cette habitude : le langage comme ressource pour finalement tenter de penser "neuf". Redonner au langage son pouvoir d'évocation, voire de dévoilement. D'où l'importance aussi de l'inventivité dans et par le langage. La matérialité du langage, le langage comme matériel (pour penser). Koans, mantras. (JG)
- Les mots (91)
- Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une (1)
- A propos du Shôbôgenzô (4)
- La poésie (63)
- La langue japonaise omet volontiers, lorsqu'ils sont évidents aux locuteurs, le sujet et les compléments de toutes sortes (compléments d'objet direct, second ou indirect, complément circonstanciels de lieu ou de temps etc.) (1)
- Linguistique (12)
- La langue japonaise (8)
- Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets (1)
- A propos du Shôbôgenzô (4)
- Linguistique (12)
- Faire circuler le sens, peut-être est-ce cela, aussi, qui sous-tend les essais d'agencements des énoncés et autres éléments sur Mneseek
- L'univers du phénomène qui n'est ni vrai ni faux, tout comme le rêve, par son perpétuel mouvement de l'apparaitre et du disparaitre (1)
- Le rêve (132)
- C'est auprès de la nature que l'homme doit apprendre la liberté du non-faire (1)
- Non-faire (127)
- La Nature (34)
- "Une fleur éclôt, et le monde se lève." A l'éclosion d'une seule fleur, le monde entier se transforme, puisque ce monde est un monde de la résonance (1)
- Résonance (40)
- "Que pensez-vous en restant immobile, assis sur le sol ?" Le maître dit : "Je pense la non-pensée." Le moine demanda : "Comment peut-on penser la non-pensée ?" Le maître dit : "Par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée." (2)
- La méditation (24)
- La non-pensée (15)
- Penser par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée. D'après la langue et la culture japonaise, on pense aussi avec le coeur. Cela pourrait être aussi penser avec ce qui vient spontanément, prendre ce qui vient spontanément, ce qui se présente. On a accès à ce spontanéisme lorsqu'on médite. On dit aussi que méditer permet de purifier son karma (la pensée fait partie du karma). L'énoncé : "penser par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée" se suffit à lui-même. (JG)
- Les limites de la raison (129)
- Le terme "kôjô" en japonais désigne la montée vers l'état absolu de l'Eveil où sont abolies toute opposition et toutes pensées discriminantes. (1)
- L'Eveil (3)
- La pensée discriminante (2)
- La langue japonaise (8)
- Limpide et pure, la méditation doit se pratiquer avec l'esprit de la gratuité et de la non-obtention et se situer dans la sphère de la vacuité (1)
- La gratuité, la non-obtention (1)
- La vacuité (6)
- Kufû, la pratique ingénieuse (1)
- Ce terme désigne le temps et l'énergie que l'on consacre à une pratique dans le but d'atteindre un certain niveau. Entraînement, apprentissage d'un savoir-faire qui ne se transmet pas par les mots. (JG)
- L'entraînement (3)
- Dans quel dessein pratiques-tu la méditation assise ? (En pratiquant la méditation assise, que dessines-tu ?). A tête reposée, étudiez à fond et pratiquez avec ingéniosité cette question (1)
- Soyez-en donc persuadés une fois pour toute : non seulement votre point de vue n'est pas à déterminer comme le vôtre, mais il doit aussi exister l'enseignement essentiel dans les oeuvres des dix mille domaines. (1)
- Les domaines de la connaissance (1)
- Daijaku dit encore : "Tu étudies la méditation assise, c'est pour apprendre à être assis en éveillé" (1)
- Telle est la pratique ingénieuse appelée le dépouillement du corps et du coeur (1)
- Le mot hyô (le recto) ri (le verso) est le plus souvent employé comme synonyme de funi (le non-dualisme) : "Le recto et le verso ne font qu'un" (hyôri ittai) (1)
- La langue japonaise (8)
- Les mots (91)
- La connaissance consiste à ne pas souiller le phénomène ; ne pas souiller le phénomène est la connaissance. (1)
- La connaissance de soi n'est autre que les montagnes et les rivières, c'est à dire la Nature qui réalise sa propre image en se faisant écho à elle-même (1)
- Résonance (40)
- La Nature (34)
- Ce que disent les montagnes (11)
- Connaître en triturant, avec toutes nos forces, cet univers entier, les montagnes et les rivières (1)
- Ce que disent les montagnes (11)
- La vertu acquise de la voix des vallées et des formes-couleurs des montagnes (1)
- Ce que disent les montagnes (11)
- Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance (1)
- Formes-couleurs des montagnes et voix des vallées. C'est elles qui ont une immense langue et énoncent les quatre-vingt-quatre mille poèmes. (1)
- Ce que disent les montagnes (11)
- Tout est bon en tant que tel (1)
- La vertu acquise des éveillés antérieurs vous purifie et vous sauve, elle fait naître en vous une foi pure et l'esprit d'application libérés de toutes entraves. Dès l'instant qu'apparaît cette foi pure, le soi-même et l'autre se font également transformer par elle. Le bénéfice de cette transfornation se répand sur les êtres sensibles et sur les êtres non sensibles. (1)
- Si on dit en français "faire des rêves", on dit en japonais "voir des rêves" (1)
- Le rêve (132)
- Faire des rêves (1)
- L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc. (1)
- Autour du "flow" (1)
- Le rêve (132)
- Non-moi au milieu du rêve (1)
- Se laisser happer, prende par l'objet (JG)
- Malgré sa nature dépourvue de l'être-là réel, le rêve est soumis, comme tout autre phénomène, à la loi des actes (1)
- Le rêve (132)
- Le karma (12)
- Mise en parallèle de l'inexistence du rêve et de la vacuité de l'objet perçu (1)
- Le rêve (132)
- La vacuité (6)
- L'inexistence du rêve (1)
- "Je méditais et méditais" (1)
- Méditer et méditer, sans trêve
- Ne cherchez ni commencement ni fin du passer et du venir. Tout s'en va d'ici et maintenant, et tout vient d'ici et maintenant (2)
- Le moment présent (21)
- La pratique du présent tel quel (8)
- Présent, passé, futur (9)
- A obtenir l'équilibre, on voit l'équilibre (1)
- L'équilibre (1)
- Le mot japonais shizen : la "nature", veut dire littéralement "de soi-même ainsi", "ce qui va de soi", "ce qui advient spontanément". La tradition taoïste développera, à partir de ce mot, les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale. (1)
- Rester sauvage (50)
- Ce qui va de soi, ce qui ne va pas de soi. Il va de soi que rien ne va de soi, ou que tout va de soi, ou que quelques choses vont de soi. (SyletJu)
- Les mots (91)
- Dôgen signale que la pratique ne doit pas être conçue comme quelque chose tournée vers l'avenir (1)
- Les montagnes sont constamment au repos et constamment en marche. On parle de l'écoulement des montagnes et de l'écoulement du Soi (1)
- Ce que disent les montagnes (11)
- L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ? (1)
- Poésie de l'eau (16)
- L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir (1)
- Non-faire (127)
- Poésie de l'eau (16)
- Métaphore (2)
- La Nature (34)
- La résistance (9)
- Comment comprendre cela ? Peut-être que selon l'heure, la résistance peut être une vertu ou un défaut. Il peut y avoir une résistance dans le fait de ne pas résister... (JG)
- Du fait qu'elle coule toujours vers le bas, l'eau est ce vers quoi tout le reste conflue, appelant ainsi l'image de la vallée. Dans son humilité, elle est pourtant ce qui donne vie à toute chose, symbole en cela du féminin, du Yin qui conquiert le Yang par attraction plutôt que par contrainte. De la figure du féminin, on en arrive à celle de la mère. (1)
- Poésie de l'eau (16)
- La mère (2)
- L'humilité (3)
- Tous les existants sont en dernier lieu la délivrance de soi ; ils sont sans nulle demeure (1)
- Etudier à fond l'écoulement et le non-écoulement. Etudier à fond la montagne (1)
- Ce que disent les montagnes (11)
- Dôgen affirme l'identité réciproque du temps et de l'existence ; le temps est l'existence, et l'existence est le temps (1)
- Un ancien éveillé dit : Ne faites pas de mauvaises actions,/ Pratiquez les bonnes actions,/ Laissez d'elle-même se purifier cette conscience,/ Ceci n'est autre que l'enseignement de tous les éveillés. (1)
- Le bien (6)
- La pratique du présent tel quel (8)
- Le moment présent (21)
- Ainsité (2)
- Lorsque la loi de cause à fruit est déjà clairement distinguée dans son aspect originel, elle n'est autre que le non-faire, la non-naissance, la non-permanence ; elle est sans ombre ni chute, puisqu'elle se dépouille d'elle-même ! (1)
- Le karma (12)
- La puissance des actes qui s'accumule (1)
- Le karma (12)
- La "Loi non discriminante" est une Loi absolue, non analytique, qui embrasse en profondeur le long mouvement de la méditation (1)
- La pensée discriminante (2)
- C'est à nous de discerner quelles sont les bonnes et mauvaises actions suivant les relations circonstancielles de chaque moment (1)
- Le bien (6)
- Les commentaires de l'édition traduite du Shôbôgenzô forment un tout cohérent avec le texte même de Dôgen. Elles lui seront ici catégorisées conjointement. (1)
- A propos du Shôbôgenzô (4)
- Tout en étant la pratique, les bonnes actions ne sont pas à moi, ni connues par moi (1)
- Le bien (6)
- Faire le bien n'est pas à mesurer (1)
- Le bien (6)
- Dans la pratique (méditation), il y a toujours la réalisation des bonnes actions comme présence (1)
- Le bien (6)
- Quoique la cause ne soit pas avant et le fruit ne soit pas après, par la cause qui atteint sa plénitude, le fruit atteint sa plénitude (1)
- Plénitude (3)
- "Laissez d'elle-même se purifier cette conscience". Le "Laisser d'elle-même" est le non-faire, le "se purifier" est le non-faire (1)
- Qui connaît une seule poussière connaît l'univers entier. Qui pénètre un seul existant pénètre les dix mille existants. Un ancien dit : "Au premier moment de ta naissance, tu as déjà pris part au rugissement du lion" (1)
- La connaissance (26)
- L'Oeil qui sait entendre la résonance de l'univers au delà de la frontière entre l'animé et l'inanimé (1)
- Résonance (40)
- A la question posée par un moine : "Qu'est-ce que la prédication de la loi faite par l'inanimé ?", le maître répond : "Ne pas jaser." (1)
- Jusqu'aux confins de tous les futurs et de l'avenir infini (1)
- Le temps (36)
- Le futur (49)
- Tantôt le subit tantôt le graduel et voir le fruit se réaliser comme présence (1)
- L'Eveil (3)
- Réfléchissez à fond et plus largement sur ce qu'est l'Oeil (1)
- Il y a mille pouvoirs pénétrant le coeur qui portent l'Oeil (1)
- La prédication de la loi faite par l'inanimé n'est autre que la totalité des énoncés des éveillés et des patriarche (1)
- Le caractère japonais shin est un idéogramme qui représente le coeur en tant qu'organe. Il désigne à la fois l'esprit et le coeur. Contrairement à la tradition occidentale qui veut établir une nette distinction entre l'esprit et le coeur, entre la pensée et les sentiments et les émotions, la mentalité extrême-orientale considère que la faculté intellectuelle s'exerce aussi bien dans le coeur que dans la tête. Le coeur est considéré comme organe à la fois des affects et de l'intellect. On pense avec le coeur, l'esprit et le coeur n'étant pas dissociés. (1)
- La langue japonaise (8)
- Le coeur (12)
- La vertu acquise du non-confectionné, la vertu acquise du non-faire (1)
- Non-faire (127)
- C'est l'arrêt de la pensée et la fixation de l'esprit qui sont les existants non-confectionnés. La non-naissance et le non-faire, voilà la réalité ! (1)
- Non-faire (127)
- La fixation de l'esprit (1)
- L'arrêt (15)
- Trouvez le refuge dans la vraie Loi et étudiez la Loi de l'éveillé en suivant les écritures bouddhiques et les bons maîtres (1)
- L'étude (13)
- C'est en recueillant la Vacuité dans la Vacuité qu'on fait de soi un éveillé (1)
- La vacuité (6)
- Le corps et le coeur de la Voie de l'Eveillé sont les herbes, les arbres, les tuiles, les cailloux ; ils sont le vent, la pluie, l'eau et le feu. Transformer ceux-ci en Voie de l'Eveillé n'est autre que le déploiement du coeur de l'Eveil. Déployer un seul déploiement du coeur de l'Eveil à cent, à mille, à dix mille reprises. (1)
- Il faut étudier à fond tous les existants tête par tête (1)
- L'étude (13)
- L'Aspect réel est l'Aspect réel du tel quel, et le tel quel est le corps et le coeur de ce présent ! C'est avec ce corps et avec ce coeur qu'il faut déployer le coeur de l'Eveil. Ne détestez pas patauger dans l'eau et marcher sur les cailloux. Confectionner, en trituranr un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil. Cela n'est autre que de voir et écouter l'Eveillé, de voir et écouter la Loi, de faire de soi un éveillé et de faire la pratique de l'Eveillé. (1)
- Confectionner, en triturant un seul brin d'herbe, le corps doré de l'Eveillé de six shakus, et dresser, en triturant une seule poussière, le mausolée d'un ancien éveillé, tel doit être le déploiement du coeur de l'Eveil (1)
- Trituration (1)
- Jouer avec l'Oeil, goûter le déploiement du coeur de l'Eveil, et s'en servir (1)
- Selon la légende, la fleur d'Udumbara éclôt une fois tous les trois mille ans, et désigne métaphoriquement la manifestation des éveillés, événement rarissime dans ce monde terrestre. [...] A ce moment-là, assis au milieu d'un million de fidèles rassemblés sur le Mont du Pic du Vautour dans le pays de l'Ouest, l'Eveillé-Shâkyamuni tritura une fleur d'Udumbara et cligna l'Oeil. A ce moment-là, l'honorable Kâçyapa lui adressa un sourire. L'Eveillé-Shâkyamuni dit alors : "J'ai en moi la vraie Loi, Trésor de l'Oeil - le coeur sublime du Nirvâna. Je transmets ceux-ci à Kâçyapa." (1)
- Etre assis tout simplement et se dépouiller du corps et du coeur (1)
- La simplicité (27)
- Sachez-le aussi, l'égarement est la chose qui n'existe pas. Sachez-le aussi, l'éveil est la chose qui n'existe pas. (1)
- Ni le rejet ni la préférence (1)
- Réfléchissez sur vous-même ; ce que vous ne voudriez pas pour vous-mêmes sera toujours le vôtre. Prenez-en conscience aussi : ces voix du printemps et de l'automne dont vous voudriez qu'elles soient les vôtres ne le sont pas. Vos idées ne sont ni accumulées ni ne demeurent en vous. (1)
- Lorsque vous clarifiez le fait que les formes-couleurs que vous repoussez ne sont pas à être colorées selon votre préférence, c'est alors que ne se cache plus le visage et les yeux originels de l'homme qui simplement pratique la Voie au quotidien. (1)
- La vaste terre entière n'est autre que le corps humain réel, elle n'est autre que la porte de délivrance ; elle n'est autre qu'un Oeil de l'Eveillé de la lumière, elle n'est autre que notre corps de la Loi (1)
- L'Oeil omniscient (1)
- Disons pour l'instant que la Voie n'est pas une affaire du savoir ou du non-savoir. (1)
- LOrsque la non-compréhension revient au milieu de la compréhension, celle-là ne contrecarre pas celle-ci, de même que celle-ci ne brise pas celle-là. [...] La compréhension doit être le moment où se présente la concentration de soi, la voix étant déjà entrée dans les oreilles. (1)
- Le paradoxe, c'est que l'unique chemin pour faire de soi un éveillé n'est autre que la pratique du non-faire (2)
- L'Eveil (3)
- Non-faire (127)
- L'univers de la résonance, qui est la Nature, embrasse tout jusqu'à nos pensées, nos paroles et nos actes, et ces derniers, selon le concept du karma, ne cesseraient de résonner, même après leur disparition matérielle, en produisant des répercussions insondables et sans limites au niveau du temps et au niveau de l'espace. (1)
- Le karma (12)
- La Nature (34)
- Le coeur de l'Eveil remplit l'univers de la résonance, puisque l'Eveil consiste précisément à s'éveiller à l'écho constant que la Nature se fait à elle-même. Tel est le sens du mot de l'Eveillé-Shâkyamuni : "Lorsqu'est apparue l'étoile du matin, j'ai réalisé la Voie avec la vaste terre et tous les êtres vivants." (1)
- La Nature (34)
- Plus le texte est trituré, commenté, interprété et traduit, plus sa valeur augmente (1)
- Le sens tel qu'il est conçu chez Dôgen est essentiellement de l'ordre de la production, l'ordre du paraître. C'est pourquoi il doit naître ici et maintenant dans cet univers de la résonance qui est l'écriture, par la trituration d'une fleur. [...] Le sens doit se réaliser comme présence à ce-juste-moment-tel-quel où la pureté de la méditation assise sans formes ni couleurs - comme l'Oeil sans objet - transperce le recto. L'ordre atemporel du zazen dans sa radicalité du rien réalisera alors de parfaites épousailles avec l'ordre temporel de la Loi du phénomène, sans mélange ni confusion. Le sens n'est ni du côté du recto ni du côté du verso, ni du côté du texte (l'objet) ni du côté du lecteur (le sujet) ; il est de l'ordre de la rencontre et de la résonance. (1)
- Résonance (40)
- Le sens (37)
- Le terme la réalisation du kôan comme présence doit s'appliquer à tous les noms (1)
- Ainsi, chaque nom devient un koân... (JG)
- Le dictionnaire (13)
- Bouddhisme (348)
-
Dieu, ma mère et moi, Franz-Olivier Giesberg
Commentaire : Un livre que j'ai lu il y a quelques temps (voir la note) et auquel la note de Stef sur Hubert Reeves me fait penser. "Le Seigneur, un mystère qui passe à travers les humains, les arbres et les pierres, et qui nous unit pour nous fondre dans le Grand Tout."
- Source
- Source externe
- Personnalité citée
- Julien Green
- Julien Green fait dans son chef d'oeuvre "Jeunes années" un magnifique portrait de sa mère
- Livre
- Jeunes années
- Livre cité
- Histoire d'une âme, Thérèse de Lisieux
- Auteur
- Thérèse de Lisieux
- Caractérisation générale
- Ecrits autobiographiques réunis en un seul volume
- Livre cité
- Vie de Thérèse de Lisieux, Père Jean-François Six
- Auteur
- Père Jean-François Six
- A propos
- Livre que François Mitterrand adorait
- ToDoList
- A lier à une ou plusieurs belles images de paysage
- Livre cité
- Big Sur, Jack Kerouac
- Auteur
- Jack Kerouac
- Livre cité
- Dharmmapada, Paroles du Bouddha
- Caractérisation générale
- 423 versets reprenant les paroles du Bouddha
- Personnalité citée
- Baruch Spinoza
- Théorie
- "Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons.
- Auteur
- Jack Kerouac
- Personnalité citée
- Salomon Reinach
- Caractérisation générale
- Apôtre de toutes les religions. Il montre dans Orpheus ou Cultes, mythes et religions, les liens du paganisme au christianisme et les imbrications entre toutes les croyances religieuses.
- Personnalité citée
- François d'Assise
- Théorie
- Panthéisme. Il annonce Spinoza et introduit le bouddhisme dans le christianisme. Il recycle toutes les grandes hérésies de l'époque et en reprend les thèmes porteurs.
- Livre cité
- Frère François, Julien Green
- Auteur
- Julien Green
- Caractérisation générale
- Sur Saint François d'Assise
- Livre cité
- Trois traités pour les animaux, Plutarque
- Auteur
- Plutarque
- Description
- Plutarque, dans ses Trois traités pour les animaux, jette les bases du végétarisme, qui enrôlera Vinci, Rubens, Tolstoi, Einstein, Kafka, Maeterlinck ou Gandhi.
- Personnalité citée
- Jacques Derrida
- Théorie
- Apôtre de la déconstruction, Jacques Derrida dans « L'animal que donc je suis », démonte la tradition philosophique qui d'Aristote à Heidegger en passant par Descartes, définit l'animal comme le contraire de l'homme, une créature incapable de parole, de raison, de deuil, de générosité, de rire... Derrida se demande si nous sommes en droit de refuser aux bêtes ce que nous attribuons à nous-mêmes sa
- Personnalité citée
- Norman Mailer
- Livre
- Un rêve américain
- Livre
- Le chant du bourreau
- Livre
- Dieu, ma mère et moi
- Auteur
- Franz-Olivier Giesbert
- Le geste sacré (11)
- Alexandre Jollien : «Jean XXIII conseille d'accomplir chaque action, aussi petite soit-elle, comme si le Seigneur nous avait mis au monde uniquement pour bien faire cette action et qu'à son bon accomplissement était attachée notre sanctification. Jean XXIII m'aide donc à considérer comme sacré chacun de mes gestes, chacune de mes rencontres. Je pense que c'est cela, précisément, être présent à la vie.»
- Les monastères, où la vie semble un sourire inaltérable (1)
- Sourire (25)
- L'injustice (1)
- "Il m'a fallu du temps pour m'habituer à l'idée que la vie même est un scandale. Que l'injustice lui est consubstantielle."
- Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité". (1)
- L'immensité (12)
- Dieu (16)
- L'infini (14)
- La « joie parfaite », célébrée par Saint François d'Assise (1)
- La joie (29)
- « Certitude, certitude, sentiment, joie, paix... », parchemin retrouvé après la mort de Pascal, cousu dans la doublure de son habit. (1)
- La joie
- La paix (89)
- Certitude (1)
- Certitude
- Panthéisme (3)
- François d'Assise : panthéisme. Il annonce Spinoza et introduit le bouddhisme dans le christianisme. Il recycle toutes les grandes hérésies de l'époque et en reprend les thèmes porteurs.
- Relation au vivant (3)
- Nous nous dépasserons et même nous nous surpasserons enfin quand notre espèce saura humaniser sa relation au vivant.
- Schopenhauer et le bouddhisme (1)
- Nietzsche accuse Schopenhauer de préparer une « époque bouddhiste pour l'Europe ». Et en effet, Schopenhauer est fasciné par le bouddhisme, l'hindouisme, le taoisme. Il reproche aux monothéisme d'avoir arraché l'homme au monde animal auquel il appartient, pour ravaler les bêtes au rang d'objets.
- La joie du croyant (1)
- Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire (1)
- L'histoire dont il est question ici est celle de la Bible et du Nouveau Testament
- Le christianisme a offert au monde la Vierge Marie (1)
- La Vierge Marie (5)
- On dirait que la société moderne s'acharne à effacer les preuves de l'existence de Dieu. (1)
- Dieu (16)
- Je crois au Dieu Univers, et non au Dieu créateur. (1)
- Panthéisme (3)
- Dieu (16)
- Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée" (1)
- Panthéisme (3)
- Dieu (16)
- La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie. (1)
- La joie (29)
- Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure » (1)
- La joie (29)
- Les religions meurent de l'esprit de sérieux. La foi sera joyeuse ou ne sera pas. (1)
- La joie (29)
- Devant un ciel ou un paysage comme ça, il est impossible de ne pas voir Dieu, de ne pas le sentir, de n'avoir pas envie de lui parler. (1)
- Dieu (16)
- Il n'y a que Dieu qui peut avoir créé l'idée de Dieu. (1)
- Dieu (16)
- "Tout est vide et vivant" (1)
- Le cynisme et la cupidité, les deux vraies idéologies de la société moderne. (1)
- La société moderne (5)
- Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques. (1)
- De la bêtise (1)
- La joie pleine (1)
- La joie (29)
- François d'Assise décrète que les bêtes sont nos frères et nos soeurs. (1)
- Les animaux (184)
- Le pharisaïsme de notre époque (1)
- La société moderne (5)
- Le christianisme sera un panthéisme ou ne sera plus. (1)
- Le règne du relativisme triomphant (1)
- Savoir se fondre dans l'univers (1)
- L'univers (1)
- L'âme, c'est comme Dieu. Elle ne se prouve ni s'argumente, elle s'expérimente. (1)
- L'âme (5)
- Dieu (16)
- Le vide (2)
- Pour Maître Eckart, pour atteindre la béatitude, il faut faire le vide en soi. S'anéantir.
- La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je. (1)
- Guérir de l'ego (11)
- La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu. (1)
- Le détachement (5)
- Vanité de la possession : on ne possède que ce à quoi on renonce. (1)
- Le détachement (5)
- Une plénitude qui dispense de chercher sans raison. (1)
- Plénitude (3)
- La cupidité, la matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre. (1)
- La société moderne (5)
- Toqueville : principe prophétique de la " tyrannie douce " (1)
- La société moderne (5)
- F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, "Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! " (1)
- Le moment présent (21)
- L'éternité (7)
- Ce qui est merveilleux (30)
- Le christianisme connaîtra peut-être, après sa refondation franciscaine, une renaissance épicurienne. (1)
- Le christianisme (1)
- "Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons. (1)
- Dieu (16)
-
Dictionnaire amoureux des dictionnaires
Commentaire : Page Babelio. Avec un lien vers un répertoire de 86 vidéos d'Alain Rey
- Livre
- Dictionnaire amoureux des dictionnaires
- Auteur
- Alain Rey
- Personnalité
- Alain Rey
- Nom
- Rey
- Prénom
- Alain
- Source
- Source externe
- Il est question ici des dictionnaires dits "analogiques" qui rapportent tous les mots auxquels sun mot peut faire penser. Voir pour cela Jacques Derrida et la trace... (JG)
- On peut appliquer cette idée de forme canonique pour les énoncés... A voir (JG)
- Cette perversion polymorphe, le dictionnaire (1)
- Le dictionnaire (13)
- (A propos de l'Académie française) On ne peut accuser Richelieu d'avoir en vue le durcissement de quelque ciment culturel, puisqu'il choisit le mot "académie" en 1635, mais "les lynx" italiens et la "florimontane" de François de Sales, qui fonctionna trois ans avec succès à Annecy, ne durent pas être étrangers à son choix. (1)
- Les académies (4)
- L'Académie française (1)
- L'Académie florimontane (1)
- La Haute-Savoie (1)
- Ces institutions (les académies) sont comme hantées par le devoir de lexique, qui est une mémoire. (1)
- Les académies (4)
- Le lexique (1)
- Linguistique (12)
- 1935 : première édition du dictionnaire de l'Académie française au XXème siècle - dans sa préface, l'Académie "estime que les exemples sont la vraie richesse et la partie la plus utile du Dictionnaire" (1)
- Les exemples (1)
- Le dictionnaire (13)
- Les académies (4)
- L'Encyclopédie ou l'ambiguïté fondatrice du dico, qui, au prétexte des mots, prend position sur le monde (1)
- Le dictionnaire (13)
- Selon une métaphore très affective de Raymond Queneau, les mots sont des êtres vivants, les ranger en dictionnaires reviendrait à les tuer ("Alors on les dispose en de grands cimetières | Que les esprits fripons nomment des dictionnaires", Le chien à la mandoline, "La chair chaude des mots") (1)
- Les mots (91)
- Le dictionnaire (13)
- La force cachée des mots (1)
- Les mots (91)
- Le dictionnaire (13)
- L'analogie, fondamentalement, c'est une égalité de rapports : grand est à petit comme large à étroit ; rose est à fleur ce que prune est à fruit ; sale est à crado ce que propre est à nickel... Cela fait parcourir des types de rapports de sens, indépendants des rapports de forme : jument est à cheval ce que tigresse est à tigre, et ce que girafe est à... girafe ! (1)
- L'analogie (75)
- Il est question ici des dictionnaires dits "analogiques" qui rapportent tous les mots auxquels sun mot peut faire penser. Voir pour cela Jacques Derrida et la trace... (JG)
- Les dictionnaires "onomasiologiques", qui, contrairement aux dictionnaires classiques qui vont des mots vers le sens, vont du sens vers les mots. (1)
- Le dictionnaire (13)
- Lemme : forme canonique (masculin singulier, infinitif) d'un mot variable. (1)
- On peut appliquer cette idée de forme canonique pour les énoncés... A voir (JG)
- Le projet Mneseek (319)
- Glose : note en marge ou au bas d'un texte, pour expliquer un mot difficile, éclaircir un passage obscur. (1)
- Un savoir répertorié (1)
- Le projet Mneseek (319)
- Le dictionnaire (13)
- La "synchronie" de Saussure (1)
- La formation des équipes de rédaction, la définition des procédures (1)
- Le projet Mneseek (319)
- Le dictionnaire (13)
- Collection - le "musée imaginaire" de chacun (Malraux) (1)
- Le projet Mneseek (319)
- La folie de l'exhaustivité (1)
- Le projet Mneseek (319)
- Le dictionnaire (13)
- Ne jamais négliger l'aller et le retour de la pensée au langage, du langage à la pensée. Dans le dictionnaire des synonymes de Condillac (publié en 1951 dans ses "oeuvres philosophiques"), chaque entrée porte sur l'expression par un mot général et abstrait d'une "idée principale", et c'est de la confrontation des idées secondaires transmise par une série assez large de mots sémantiquement apparentés que vient la possibilité de "définir" (1)
- Le projet Mneseek (319)
- Définir (1)
- Le dictionnaire (13)
- Le philosophe Alain enseignait une "fidélité à l'esprit" et recommandait de ne jamais chercher à réfuter les grands penseurs et les créateurs, mais de chercher à les comprendre au-delà de leur message exprimé : "Socrate ne s'arrête pas à Socrate" (1)
- Bronislaw Malinowski et Edward Sapir (anthropologues) ont illustré la prééminence du langage dans l'étude de l'Etre humain. (1)
- L'anthropologie (2)
-
Maxence Fermine - Zen
Commentaire : Un livre que j'avais lu en son temps, à propos duquel j'avais pris quelques notes. Je garde de mes lecture de Maxence Fermine une impression de douceur, de simplicité et de délicatesse...
- Source
- Source externe
- Livre
- Zen
- Auteur
- Maxence Fermine
- Mouvement spirituel
- Le zen
- Courant philosophique
- Le zen
- Parfois, après de longues années de travail et d'épuisement, on parvient à tracer un trait, mais qui ressemble à une étincelle de magie. Or ce moment de grâce survient toujours à l'instant précis où le corps et l'esprit sont les plus relâchés. C'est là tout l'art du zen. (1)
- Le geste sacré (11)
- La notion de geste naturel, rester vrai (1)
- Le geste sacré (11)
- Nommer les objets, les choses autour de soi, leur conférer une âme est un acte essentiel. C'est ce qui les rend précieux et vivants. (1)
- Le langage (16)
- Shintoïsme (JG)
- Objets, avez-vous donc une âme ? (45)
- Le vide est plein de possibles (2)
- "Je ne sais pourquoi je trouve du charme à regarder un champ inculte. Cela représente le possible.", Vicror Hugo (JG)
- Purification (1)
- La méditation (24)
- La méditation comme une manière de purifier son mental (JG)
- Le zen c'est la vacuité, la paix intérieure. Zazen c'est s'asseoir en silence, parfaitement immobile, et faire le vide en soi. Ne plus courir, apprendre à vivre et à observer. Devenir immobile. Et contempler ce qui nous entoure. Avec un ravissement toujours plus grand. Voila le début du zen. (1)
- La méditation (24)
- Bouddhisme (348)
-
L'épuisement, de Christian Bobin
Commentaire : Quelques extraits
-
Livre - Alexandre Jardin, Laissez-nous faire (on a déjà commencé)
Commentaire : On utilisera ce livre comme outil de décryptage d'une tendance majeure : le réveil de la société civile française qui, n'attendant plus de solutions d'en haut, prend son destin en main... Manière d'éluder les tendances à l'abattement et cynisme
- Livre
- Laissez-nous faire (On a déjà commencé)
- Auteur
- Alexandre Jardin
- Année
- 2015
- Source
- Source externe
- La passion pour la France (1)
- Recommencer l'époque (1)
- L'époque (23)
- Le problème, c'est nous (1)
- Forcer le destin (1)
- Le destin (12)
- Nous sommes au seuil d'une renaissance inouïe portée par la France (1)
- Le vrai pouvoir est d'accroître celui d'autrui (1)
- L'art de jouir de l'existence (1)
- L'écume grise de l'actualité (1)
- Nos esquives accumulées (1)
- Assumer notre désir légitime de renverser la table (1)
- Les boulimiques d'action (1)
- Désobéir à la fatalité (1)
- Notre si longue sumission (1)
- Convertir la société civile française en une puissance politique centrale (1)
-
Petite Philosophie des grandes trouvailles, un livre de Luc de Brabandere
Commentaire : Un livre sur la créativité, en sciences mais aussi dans l'art...
- Source
- Source externe
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La querelle des universaux est une dispute philosophique médiévale qui porte sur la nature et l'existence des universaux, remontant aux réflexions de philosophes grecs comme Platon et Aristote. Cette querelle oppose principalement trois grandes positions : le réalisme, le nominalisme et une position intermédiaire appelée conceptualisme.
Les positions dans la querelle des universaux :
- Le réalisme (Platon, partiellement Aristote) :
Les universaux existent réellement, indépendamment des individus.
Exemple : L'idée de « cheval » existe indépendamment des chevaux concrets et leur confère leur essence.
Le réalisme peut être divisé en :
Réalisme platonicien : Les universaux existent dans un monde idéal séparé (les « Formes » ou les « Idées »).
Réalisme aristotélicien : Les universaux existent dans les choses concrètes elles-mêmes, comme une abstraction de leurs propriétés.
- Le nominalisme (Roscelin de Compiègne, Guillaume d'Occam) :
Les universaux n'existent pas indépendamment des individus. Ils sont des noms ou des constructions linguistiques pour décrire des groupes d'individus ayant des caractéristiques similaires.
Exemple : Le mot « cheval » ne désigne rien d'autre qu'un ensemble de chevaux concrets que nous regroupons par commodité de langage.
- Le conceptualisme (Abélard) :
Les universaux n'existent pas comme des entités réelles, mais ils ne sont pas non plus de simples noms. Ce sont des concepts mentaux créés par l'esprit humain pour comprendre et classifier le monde.
Exemple : L'idée de « cheval » existe uniquement dans l'esprit humain, mais elle est utile pour regrouper les individus ayant des traits communs.
Contexte historique de la querelle
La querelle des universaux prend une importance particulière au Moyen Âge, en grande partie à cause des efforts des philosophes scolastiques pour concilier la philosophie grecque (notamment celle de Platon et Aristote) avec la théologie chrétienne.
Roscelin de Compiègne (XIe siècle) : Précurseur du nominalisme. Il affirme que les universaux ne sont que des mots (flatus vocis, « souffle de voix »).
Guillaume d'Occam (XIVe siècle) : Défenseur célèbre du nominalisme. Il rejette les entités inutiles (principe du rasoir d'Occam) et affirme que seules les entités individuelles existent.
Abélard (XIIe siècle) : Partisan d'une voie médiane avec le conceptualisme, cherchant à expliquer la fonction des universaux sans leur attribuer une existence indépendante.
- Le nominalisme et la querelle des universaux (1)
- La querelle des universaux est une dispute philosophique médiévale qui porte sur la nature et l'existence des universaux, remontant aux réflexions de philosophes grecs comme Platon et Aristote. Cette querelle oppose principalement trois grandes positions : le réalisme, le nominalisme et une position intermédiaire appelée conceptualisme.
Les positions dans la querelle des universaux :
- Le réalisme (Platon, partiellement Aristote) :
Les universaux existent réellement, indépendamment des individus.
Exemple : L'idée de « cheval » existe indépendamment des chevaux concrets et leur confère leur essence.
Le réalisme peut être divisé en :
Réalisme platonicien : Les universaux existent dans un monde idéal séparé (les « Formes » ou les « Idées »).
Réalisme aristotélicien : Les universaux existent dans les choses concrètes elles-mêmes, comme une abstraction de leurs propriétés.
- Le nominalisme (Roscelin de Compiègne, Guillaume d'Occam) :
Les universaux n'existent pas indépendamment des individus. Ils sont des noms ou des constructions linguistiques pour décrire des groupes d'individus ayant des caractéristiques similaires.
Exemple : Le mot « cheval » ne désigne rien d'autre qu'un ensemble de chevaux concrets que nous regroupons par commodité de langage.
- Le conceptualisme (Abélard) :
Les universaux n'existent pas comme des entités réelles, mais ils ne sont pas non plus de simples noms. Ce sont des concepts mentaux créés par l'esprit humain pour comprendre et classifier le monde.
Exemple : L'idée de « cheval » existe uniquement dans l'esprit humain, mais elle est utile pour regrouper les individus ayant des traits communs.
Contexte historique de la querelle
La querelle des universaux prend une importance particulière au Moyen Âge, en grande partie à cause des efforts des philosophes scolastiques pour concilier la philosophie grecque (notamment celle de Platon et Aristote) avec la théologie chrétienne.
Roscelin de Compiègne (XIe siècle) : Précurseur du nominalisme. Il affirme que les universaux ne sont que des mots (flatus vocis, « souffle de voix »).
Guillaume d'Occam (XIVe siècle) : Défenseur célèbre du nominalisme. Il rejette les entités inutiles (principe du rasoir d'Occam) et affirme que seules les entités individuelles existent.
Abélard (XIIe siècle) : Partisan d'une voie médiane avec le conceptualisme, cherchant à expliquer la fonction des universaux sans leur attribuer une existence indépendante.