Livre | Les dimanches de Venise
Ce livre qui m'a été prêté par ma tante Jacqueline est intéressant notamment par ses nombreuses références culturelles, sur Venise bien-sûr, mais aussi sur la littérature en général. Son auteur, Michel Mohrt, membre défunt de l'Académie française, passait chaque année une partie de son temps à Venise pour s' adonner à la peinture de la ville à l'aquarelle. (JG)
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Présentation du livre de Michel Mohrt, Les dimanches de Venise
- Livre
- Les dimanches de Venise
- Auteur
- Michel Mohrt
- Lieu
- Venise
- Pays
- L'Italie
- Ville
- Venise
- Musée
- Critique des musées
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"Puis-je avouer mon peu de goût pour les musées ? En cela je peux me recommander de Turner qui, à Venise, ne mit pas les pieds à l'Accademia ? Je crois avoir parcouru la plupart des grands musées du monde occidental. Visites souvent distraites, comme si l'abondance des chefs-d'oeuvres décourageait l'attention. Une hâte vous saisit en passant d'une salle à l'autre, une lassitude vous vient et l'on presse le pas pour en finir au plus vite.
C'est souvent le visage et la démarche d'une visiteuse inconnue qui provoque l'intérêt, au détriment des chefs-d'oeuvres. J'ai remarqué qu'une vive émotion naît au cours de ces coudoiements devant les tableaux exposés, de ces poursuites de salle en salle, des regards distraits ou curieux qui se posent un instant sur vous. Que vaut le portrait d'une femme, fût-elle peinte par le Titien ou par Renoir, à côté d'un être vivant qui marche devant vous, près de vous, avec la grâce d'un beau visage qui prend le large... "O toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savait !" Une belle passante s'éloigne, à peine l'avez-vous rencontrée dans la rue. Mais une belle visiteuse, dans un musée, s'attarde à vos côtés, vous frôle, se retourne, disparaît. Si vous l'avez perdue un instant, vous la retrouvez plus loin, seule dans une salle vide. Puisque vous êtes là pour admirer, pourquoi ne pas partager avec elle votre admiration ? Le temps vous manque. Et le courage de tenter ce que Stendhal considère comme un devoir.", Michel Mohrt, Les dimanches de Venise - C'est pourquoi personnellement, je préfère visiter de petits musées. Mes préférés : L'orangerie à Paris où l'on peut notamment voir les Nymphéas de Monet dans une salle ronde spécialement conçue, je pense, pour les recevoir ; Le musée Guggenheim, à Venise, où l'on peut admirer quelques tableaux choisis de Pollock, Kandinsky...
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« Les canaux de Venise sont noirs comme l'encre, c'est l'encre de Jean-Jacques, de Chateaubriand, de Barrès, de Proust ; y tremper sa plume est plus qu'un devoir de français, un devoir tout court. »
Paul Morand
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Image : Madonna and child, Giovanni Bellini (1510)
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- Madonna and child, Giovanni Bellini (1510)
- "Très belles, les Madones de Bellini se ressemblent toutes. La Vierge est toujours vêtue d'un manteau bleu qui lui couvre la tête, laissant dépasser sur le front un voile blanc. Les pans du manteau entrouverts laissent voir une robe, toujours rouge. Le Bambino est nu et Marie, qu'elle le contemple de haut ou porte au loin le regard, ne sourit jamais. Elle paraît absente et rêveuse.", Michel Mohrt, Les dimanches de Venise
- Livre
- Les dimanches de Venise
- Lieu
- L'Italie
- Pays
- L'Italie
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Image : Entrance to the Grand Canal, Venice, Canaletto (After 1755)
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- Entrance to the Grand Canal, Venice, Canaletto (After 1755)
- Livre
- Les dimanches de Venise
- Lieu
- L'Italie
- Pays
- L'Italie
- Ville
- Venise
- "Les gens qui savent voir Venise sont rares ; ceux qui sont capables de l'exprimer au moyen de pigments peuvent se compter sur les doigts d'une seule main", baron Corvo
- Quelques points de vue sur l'art (5)
- "Les gens qui savent voir Venise sont rares ; ceux qui sont capables de l'exprimer au moyen de pigments peuvent se compter sur les doigts d'une seule main", baron Corvo
- L'abstraction (5)
- Une toile qui semble comme inéchevée, et qui du coup tend vers l'abstraction
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« Les gens qui savent voir Venise sont rares ; ceux qui sont capables de l'exprimer au moyen de pigments peuvent se compter sur les doigts d'une seule main »
baron Corvo
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« Il faut de l'humilité et de l'amour pour comprendre »
Marie Dominique Philippe
- Livre
- Les dimanches de Venise
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« Je serai pour Venise un Attila »
Bonaparte
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« Bon Dieu, ce que j'aimerais passer ma vie à me balader dans cette ville (en parlant de Venise) »
Hemingway
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« Finir exige un coeur d'acier »
Eugène Delacroix
- Livre
- Les dimanches de Venise
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« Quand on a trouvé l'endroit où se mettre pour peindre un paysage, le paysage est fait »
Jean-Baptiste Camille Corot
- Livre
- Les dimanches de Venise
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« Cette réalité que je regarde, je ne l'ai pas faite : je dois l'accepter et la comprendre »
Marie Dominique Philippe
- Livre
- Les dimanches de Venise