Livre › Auteur | George Sand
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Livre : A l'ombre des bois, George Sand
Commentaire : Il s'agit d'une anthologie de textes de George Sand sur le thème de la forêt et des arbres.
- Livre
- A l'ombre des bois
- Auteur
- George Sand
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Les romans mais aussi les agendas et la correspondance de George Sand témoignent d`une relation sensible à l`ensemble du vivant. Parmi ces manifestations d`une sensibilité et d`un imaginaire particulièrement attachés aux arbres et à la forêt figurent plusieurs articles publiés dans la presse du temps. Le présent ouvrage propose un aperçu de cette part moins connue de l`oeuvre sandienne.
Les "Sagesses vertes" sont de petits recueils dont le sujet est la nature. La collection a été créée par Folio Gallimard pour les dix ans de la collection Sagesses. C'est une manière d'honorer la nature à travers des classiques.
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1)
- Le chêne (3)
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1)
- Les monuments (1)
- L'arbre, un monument
- Les arbres (33)
- La destruction d'arbres, êtres vivants et uniques, suscite chez George Sand effroi et désespoir dans plusieurs scènes romanesques. Dans "Le Péché de M. Antoine" (1845), les lois économiques font oeuvre de mort : "L'abattis d'arbres qui blessait si vivement M. de Boisguibault avait été fait sur le bord de la petite rivière, et les sveltes peupliers, les vieux saules et les aulnes majestueux, en tombant pêle-mêle, avaient formé comme un pont de verdure sur cet étroit courant." Dans "François le Champi (1848), les arbres abattus sont d'autres martyrs de la nécessité financière :"Mais il manquait beaucoup d'arbres à l'entour de la maison, et l'endroit était bien changé. Les dettes du défunt Blanchet avaient joué de la cognée, et on voyait en mainte place, rouge comme sang du chrétien, le pied des grands vergnnes fraîchement coupés. (1)
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