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Les merveilles du musée du Louvre

  • Image : Taureau ailé à tête humaine - Musée du Louvre

    Taureau ailé à tête humaine - Musée du Louvre

    Khorsabad fut le premier des sites de la Mésopotamie antique à faire l'objet de campagnes de fouilles de grande ampleur. On y trouva notamment des sculptures ornant les murs du palais de Dur-Sharrukin, les "Lamassou", qui font partie des plus belles réalisations de l'art assyrien. Les portes extérieures et intérieurs étaient gardées par ces statues monumentales de taureaux androcéphales ailés, gigantesques animaux mythologiques mesurant chacun 4 mètres de haut sur 4 mètres de haut.
  • Image : Statue assise d'Amon protégeant Toutankhamon - Musée du Louvre

    Statue assise d'Amon protégeant Toutankhamon - Musée du Louvre

  • Image : Le scribe accroupi - Musée du Louvre

    Le scribe accroupi - Musée du Louvre

  • Image : Victoire de Samothrace - Musée du Louvre

    Victoire de Samothrace - Musée du Louvre

    Cette statue, l'une des plus célèbres du musée du Louvre, représente Niké, déesse de la victoire ; elle a été retrouvée en 1863 dans la petite île de Samothrace. Un chiton transparent, très léger, adhère au corps par l'effet du vent, modèle le sein, le ventre et la jambe gauche.
    La victoire de Samothrace était située sur un emplacement particulier, au sommet d'un monument en forme de navire disposé dans l'une des vasques d'une fontaine. De cette manière, l'eau du bassin sous-jacent s'y reflétait. La hauteur totale du monument est de 5,12 mètres ; la statue seule mesure 2,75 mètres;
    En 2024, la statue est représentée lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris, en référence à la Grèce qui est à l'origine de ces jeux, et symbolisant la victoire.
  • Image : Sphinx de Tanis - Musée du Louvre

    Sphinx de Tanis - Musée du Louvre

    Le sphinx de Tanis est une sculpture en forme de sphinx égyptien, sculptée en granit rose dans les années -2600, sous l'Ancien Empire. C'est l'un des plus grands sphinx conservés en dehors de l'Égypte. La sculpture a été découverte en 1825 à Tanis, qui était la capitale de l'Égypte pendant les XXIe et XXIIIe dynasties.
    Ce fut pendant la IVème dynastie (2639-2504 av. JC) que le sphinx androcéphale fit son apparition comme symbole de la nature, en même temps humaine et divine, du pharaon. Le sphinx égyptien classique - corps de lion et tête de roi - est avant tout une puissance divine conjuguant la force invincible et les attributs du lion à la majesté du souverain régnant. En outre, il représente l'une des icônes évoquant le soleil qui illumine et vivifie le monde.
  • Image : Statue assise de Gudea, prince de Lagash - Musée du Louvre

    Statue assise de Gudea, prince de Lagash - Musée du Louvre

    Gudea doit avant tout sa renommée dans les études sur l'histoire et l'art antiques à ses statues. Elles sont souvent en partie détruites, seules quelques-unes étant complètes ou à peu près. Il fut le souverain le plus célèbre de la dynastie qui régna sur Lagash, en Mésopotamie méridionale autour de 2150 av JC. Plusieurs de ces statues sont faites en diorite, roche magmatique noire extrêmement solide. Elles sont souvent en partie détruites (beaucoup sont acéphales : la tête a disparu), seules quelques-unes étant complètes ou à peu près.
    Le nombre de statues de Gudea connues est discuté : certaines pourraient être des faux forgés à l'époque moderne, d'autres attribuables à un autre souverain, tandis que des fragments d'inscriptions pourraient avoir appartenu à des statues détruites. Selon les avis des spécialistes, le corpus oscille entre 24 et 27 statues
  • Image : Stèle du code d'Hammourabi - Musée du Louvre

    Stèle du code d'Hammourabi - Musée du Louvre

    Cette stèle mesure 2,25 m de haut, elle est taillée dans un bloc de basalte et est recouverte d'un texte écrit en caractères cunéiformes qu'on appelle "Codes des lois". Elevée à l'origine à Sippar (une ville du royaume babylonien), elle fut découverte à Suse, en Iran. Au XVIIIème siècle av JC, Hammourabi régnait sur Babylone alors à son apogée. Il venait de conquérir l'ensemble de la Mésopotamie. Il édicta ce code dans le but d'homogénéiser le droit dans toutes les régions qu'il avait conquises, au moyen de stèles installées sur les places publiques des localités principales de l'empire. La partie haute de la stèle montre le roi en adoration devant une divinité, probablement Shamash, dieu Soleil, patron du droit et de la justice.
  • Image : Stèle du code d'Hammourabi (détail de la partie basse) - Musée du Louvre

    Stèle du code d'Hammourabi (détail de la partie basse) - Musée du Louvre

    Le texte principal de la stèle compte 282 paragraphes qui fixent les règles de la vie courante, la hiérarchisation de la société etc..., ainsi que les peines encourues. Le code d'Hammourabi restera en vigueur près de 1500 ans.
  • Image : Vase d'En-metena

    Vase d'En-metena

    Le vase du roi En-metena est l'un des objets les plus beaux et les plus célèbres appartenant à la civilisation de Sumer que l'on ait retrouvés. Il allie à la fois l'argent et le cuivre dans une composition unique en son genre.
    Sur le pourtour de la panse de ce vase liturgique se déploie un motif représenté quatre fois : l'aigle léontocéphale Anzu, animal attribut du dieu Ningirsu, prend entre ses serres des lions, des cerfs et des capridés. Les lions mordent les capridés et les cerfs au mufle, ils évoluent sur une ligne représentant le sol qui est matérialisée par des chevrons.
    Au-dessus de cette frise s'en trouve une autre, représentant sept génisses couchées en train de se relever - leur patte droite est pliée et le sabot est posé sur sa pointe ce qui donne une indication quant à leur gestuelle.
    Ces deux registres montrent un contraste : celui du monde animal sauvage avec les lions qui attaquent les cerfs et capridés, et le calme des pâtures avec les génisses.
    Le thème des génisses montrant le calme de la nature apprivoisée est souvent mis en rapport avec celui du monde animal sauvage, les Sumériens étant fiers d'avoir maîtrisé la nature.
  • Image : Archers de Darius - Musée du Louvre

    Archers de Darius - Musée du Louvre

    La frise des archers, ou frise des Immortels, est une oeuvre d'art murale composée de briques glaçurées à reliefs, retrouvée dans le palais achéménide de Suse. Elle montre notamment une trentaine d'archers reconstitués.
    Dans l'avancée près de la salle du trône du palais royal de Darius à Suse, les hôtes et les dignitaires ayant obtenu audience devaient traverser le couloir principal de l'édifice. Le long du parcours, la décoration des murs avait pour objectif de faire sentir au visiteur toute la grandeur du roi et la force de son pouvoir. Ils étaient couverts de cette frise multicolore répétant des figures de guerriers avec un rythme régulier.
  • Image : Portrait de Louis XIV en costume de sacre - Hyacinthe Rigaud (Musée du Louvre)

    Portrait de Louis XIV en costume de sacre - Hyacinthe Rigaud (Musée du Louvre)

  • Image : Portrait de jeune femme (Musée du Louvre)

    Portrait de jeune femme (Musée du Louvre)

    L'art du portrait est l'une des créations les plus originales et les plus heureuses de la culture romaine. Ce panneau de bois peint retrouvé à Antinoë, représente une femme défunte (pose grave, visage solennel, coiffure élaborée.). Il était posé sur une momie à hauteur du visage. L'attention du spectateur est aimantée par l'intensité du regard...
  • Image : Cratère en calice (Musée du Louvre)

    Cratère en calice (Musée du Louvre)