Le paysage
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Livre : L'âme du monde, de Frédéric Lenoir
Commentaire : Un livre précieux...
- « Toute ma vie, j'ai appris à être touché par l'immensité d'un paysage, une lumière fugace, l'éclat d'un regard, la chaleur d'un sourire ou encore l'amour infini émanant d'un sage. »
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Les technologies de l'intelligence - Un livre de Pierre Lévy
Commentaire : Un livre qui date de 1990 soit déjà 34 ans
- La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu (1)
- Les limites de la raison (129)
- La conscience (16)
- Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ? (1)
- La conscience (16)
- Certes, la personne pense, mais parce qu'un méga-réesau cosmopolite pense en elle, villes et neurones, école publique et neurotransmetteurs, systèmes de signes et réflexes. En cessant de maintenir la conscience individuelle au centre, on découvre un nouveau paysage cognitif, plus complexe, plus riche. (1)
- La conscience (16)
- Les limites de la raison (129)
- Le projet Mneseek (319)
- L'encyclopédisme (160)
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Images de l'immensité
Commentaire : Sur Mneseek
- L'immensité d'un paysage (2)
- J'ai tenté ici de faire la somme de certaines connaissances accumulées sur l'immensité. S'entraîner à voir l'infini... (JG)
- « La maison de l'homme c'est l'horizon. »
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Pierre Lévy, L'intelligence collective (Livre)
Commentaire : Un livre extrêmement intéressant qui date d'une époque où internet suscitait énormément d'enthousiasme.
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Walden ou la vie dans les bois, livre de H.D. Thoreau
Commentaire : La page wikipedia consacrée à ce livre
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1)
- Rester sauvage (50)
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Connaître est agir - Un livre de Miguel Benasayag (et Angélique del Rey)
Commentaire : Il y est question de paysage, de mythe de l'individu, très intéressant. Découvrez ici son sommaire et son résumé.
- Le "paysage" n'est pas pour nous un décor - par exemple une montagne, un arbre ou une vache -, mais cette tentative d'élargir notre propre champ perceptif pour comprendre ce qui est à l'oeuvre dans les différents processus concrets. Le paysage est la possibilité de penser, de percevoir et d'agir, depuis une focale plus concrère, plus réelle, qui ne soit pas perdue dans le zoom de la vie individuelle, ni non plus dans les grandes, abstraites et inabordables considérations trop générales qui n'arrivent pas à devenir monde. (1)
- Quand le paysage cesse d'être décor, nous cessons d'être des feuilles dans la tempête (1)
- Penser depuis le paysage nous permet de nous placer dans des dimensions impersonnelles non piégées par l'immédiat du vécu des individus (1)
- Dans le paysage, nous trouvons le noyau rationnel à partir duquel l'homme peut tenter de penser, comprendre et agir dans la vie. Le point de vue du paysage nous sort de l'impuissance et du pâtir propre à notre époque obscure. Il est cet "universel concret" qui nous permet, pour paraphraser un slogan bien connu, d'"agir local et penser local". En effet, s'éloigner du local, et donc de nos paysages, n'est pas le geste qui nous permettrait d'accéder à une vision plus large, plus universelle. Bien aucontraire, c'est là que se trouve le dérapage vers l'abstraction. Car le seul "accès" à l'universel est celui qui nous est donné dans chaque paysage, celui qui est niché dans chaque situation, comme un universel concret. (1)
- Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage. (1)
- L'action (81)
- Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ? (1)
- Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu. (1)
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1)
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- La situation (2)
- « Le paysage charmant que je contemple ce matin est indubitablement composé de vingt ou trente fermes. Miller possède ce champ, Locke celui-là, et Manning le bois situé au-delà. Mais aucun d'eux ne poss »
- « Le monde est beau par la variété de ses paysages. La vie spirituelle est belle par le foisonnement de ses chemins. »
- « L'infinie variété des paysages nous démontrait sans cesse que nous n'avions pas encore connu toutes les formes du bonheur, de méditation ou de tristesse qu'ils pouvaient envelopper. »
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« Le passage de chaque col dévoile un paysage plus magnifique que le précédent. »
- La multiplicité des points de vue (5)
- Le paysage est un point de vue (JG)
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« L'homme qui regarde l'horizon ne voit pas la prairie devant lui. »
- Très intéressant. L'immédiatement accessible contre l'obnubilation de l'horizon, voire du futur... (JG)
- Le futur (49)
- Image : Paysage de Toscane
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Björk : Joga
Commentaire : Une chanson que j'aime beaucoup, très émouvante
- Cantat : La dune
- « Un paysage, c'est comme un visage »