L'époque
Trouvé cette citation de Matthieu Ricard :
"Je pense qu'il faut redonner de l'espoir et une image plus juste de la nature humaine. Une personne qui a vingt ans, en Europe, a vu plus de 40 000 images de morts violentes dans les médias. La technologie nous rend au courant de tout. Il y a une surdose de l'aberrant et du barbare. Cette distorsion phénoménale nous amène à l'idée du "mauvais monde". L'Homme serait mauvais. Le monde, un puits de violence. En réalité, elle n'a cessé de diminuer en cinq siècles. La plupart du temps, la vaste majorité des sept milliards d'êtres humains se comportent de façon décente les uns envers les autres. On oublie la banalité du bien.", Matthieu Ricard (Extrait d'une interview accordée à L'Express) (Un remerciement à Françoise Girod pour l'alerte) (JG)
Pour une vision positive de l'époque (?) (JG)
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MC Solaar - Sauvez le monde
Commentaire : Mais l'homme moderne est arrivé avec une caste, une armée, un clergé.
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Connaître est agir - Un livre de Miguel Benasayag (et Angélique del Rey)
Commentaire : Il y est question de paysage, de mythe de l'individu, très intéressant. Découvrez ici son sommaire et son résumé.
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1)
- Du nihilisme contemporain (5)
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The La's - Freedom song
Commentaire : There's a place for everyone
- « Ce monde où l'on ne parle tant de progrès que parce qu'on désespère de progresser. »
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Penser ce qui est : la postmodernité selon Michel Maffesoli
Commentaire : Un article trouvé sur le site de la Revue des deux mondes, après la lecture personnelle du livre "Etre postmoderne" de Michel Maffesoli
- Michel Maffesoli qualifie notre monde de post-moderne, nom temporaire d'une époque qui n'a pas encore trouvé son nom propre, de même que l'époque "moderne" était qualifiée de "postmédiévalité" avant que Charles Baudelaire lui attribue l"épithète qui nous est familier.
- Etre postmoderne (33)
- "Nouvelle Renaissance" (1)
- Etre postmoderne (33)
- Le tribalisme (1)
- Attribut de la postmodernité, le "nous" des communautés multiples, fondées sur les plaisirs et passions partagés, plutôt que le "je" de l'individu
- Etre postmoderne (33)
- "Même le pire peut être considéré comme un moment de la Renaissance en cours" (1)
- "Nouvelle Renaissance"
- Etre postmoderne (33)
- Souchon - Le zèbre
- Jean Louis Aubert : "temps à nouveau"
- « On peut dire que la civilisation des médias se définit par le rejet (agressif) de la nuance »
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Livre - Alexandre Jardin, Laissez-nous faire (on a déjà commencé)
Commentaire : On utilisera ce livre comme outil de décryptage d'une tendance majeure : le réveil de la société civile française qui, n'attendant plus de solutions d'en haut, prend son destin en main... Manière d'éluder les tendances à l'abattement et cynisme
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Léo Ferré - Epique époque
Commentaire : C'est l'époque opaque
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La Dolce Vita (Film)
Commentaire : La bande annonce du film de Fellini
- Décadence (1)
- Pour J. M. G. Le Clézio en 1971, La dolce vita est avant tout la peinture de la "décadence" de la société occidentale : "Corrompue, débauchée, ivre, grimaçante, la société que nous fait voir Fellini est en complète décadence. Mais elle ne l'est pas inconsciemment : Fellini est le plus impitoyable témoin du pourrissement du monde occidental. "