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Les métaphores dans la vie quotidienne
by Judo73 — Littérature
Une session d'accordina
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A bout de souffle (Film)
by Judo73 — Cinéma
Le désert d'Atacama en 17 photographies à couper le souffle
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Bande Originale du film « A bout de souffle », par Martial Solal
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Clip : Remontage d'"A bout de souffle"
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Pascale Seil
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Londres annonce la première piscine à 360° au sommet d’un immeuble
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Angèle, Tout oublier
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3 comments
Judo73
120 millions de vues sur Youtube (12/11/2021)
SyletJu
Tout oublier, une option, en effet. Ou bien tout retenir, au risque d'exploser…
Judo73
Et l'information la plus importante : à raison de 1 euros par 1000 vues…
Série : Les Brigades du Tigre. Episode 29 : Le réseau Brutus
by Judo73 — Médias
Quotations (3)
- « Il reste que ce qui fait naître l'écoute est la possibilité d'une émotion en intelligence avec ce que l'autre ignore de lui-même. L'écoute (qui peut être flottante) que le psychanalyste garde envers celui qui lui parle, se plaint, souffre, s'essouffle, est une attention particulière aux détails : grains de voix, images évoquées par une hésitation, attitude, mots bizarrement assemblés, tics de langage. Il leur prête intelligence autant qu'à ce qui est signifié. »
- « Le monde, à hauteur d'enfant, est merveilleux. Un papillon, un ver de terre, le toucher de l'herbe, le bruit de la pluie, le souffle du vent, le pelage d'une vache. Tout ce qui nous entoure mérite qu'on s'y intéresse et qu'on s'en émerveille, comme le font naturellement les enfants découvrant le monde. »
- « L'opinion moyenne des hommes moyens est une plante fragile, faite pour les beaux jours, et qui se flétrit au premier souffle de la tempête. »
Categories (2)
Statements (7)
- Ce souffle sur ma peau
- Si le haiku est un exercice spirituel, c'est au sens où il approfondit le spiritus, c'est à dire le souffle, du monde en nous.
- On s'installe dans l'instant présent. Chaque souffle que l'on fait, chaque pas que l'on fait, peut nous aider à revenir à l'instant présent
- Les mots sont des puissances. Chaque nom rayone une énergie, une qualité. Grâce au souffle qui le porte, le signe n'est jamais séparé d'une présence. Les paroles sont des actes, exercent des pouvoirs, déruisent et créent.
- Lorsque se produit un effet inattendu sans qu'il n'y ait de rapport apparent entre la cause et cet effet, les Japonais citent volontiers l'aphorisme populaire : "Si le vent souffle fort, le tonnelier se frotte les mains". Voici l'une des explications possibles de cet aphorisme : quand le vent souffle fort, un nuage de poussière se soulève. Comme le nuage de poussière rend malade l'oeil des hommes, le nombre des aveugles augmente. Comme les aveugles aiment jouer su shamisen, une sorte de banjo japonais à trois cordes, la demande du shamizen augmente. Comme la fabrication du shamizen nécessite de la peau de chat, peau à tendre sur la partie supérieure de la caisse de résonnance, on tue nombre de chats pour obtenir leur peau. Comme le nombre de chats diminue, celui des rats augmente. Comme ces rats rongent les tonneaux, la commande de nouveaux tonneaux afflue chez le tonnelier.
- Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens.
- Et de même que la longueur de l'étincelle gagne à ce que celle-ci se produise à travers des gaz raréfiés, l'atmosphère surréaliste créée par l'écriture mécanique, que j'ai tenu à mettre à la portée de tous, se prête particulièrement à la production des plus belles images. On peut même dire que les images apparaissent, dans cette course vertigineuse, comme les seuls guidons de l'esprit. L'esprit se convainc peu à peu de la réalité suprême de ces images. Se bornant d'abord à les subir, il s'aperçoit bientôt qu'elles flattent sa raison, augmentent d'autant sa connaissance. Il prend conscience des étendues illimitées où se manifestent ses désirs, où le pour et le contre se réduisent sans cesse, où son obscurité ne le trahit pas. Il va, porté par ces images qui le ravissent, qui lui laissent à peine le temps de souffler sur le feu de ses doigts. C'est la plus belle des nuits, la nuit des éclairs : le jour, auprès d'elle, est la nuit.