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Quotations (12)
- « N'attends pas que les évènements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux »
- « Si l'on, sait exactement ce que l'on veut faire, à quoi bon le faire ? »
- « Achever une oeuvre, c'est l'achever. »
- « Celui qui met du rouge quand il n'a pas de bleu vous invite dans un monde barbouillé de couleur, de poésie et de vérité. Qui l'aime le suive ! »
- « Quittez votre table de travail et entrez dans les musées, les bibliothèques, les monuments, les salles de concert, les librairies, les studios d'enregistrement et de cinéma du monde entier. Tout appartient au Voleur inspiré et sacré, tous les artistes de l'histoire des peintres des cavernes à Picasso, t ous les poètes et les écrivains, les musiciens et les architectes lui offrent leurs marchandises.[ ....] Mais le Voleur n'est pas pressé, il doit s'assurer d'abord que la marchandise est de qualité et qu'elle convient bien à s es projets avant de lui accorder la bénédiction et l'honneur suprême de son vol. Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze, appartiennent à l'artiste vivant, ils appartiennent à tous ceux qui peuvent les utiliser. Pillez le Louvre ! A bas l'originalité ! A bas l'égo stérile et péremptoire qui emprisonne en même temps qu'il crée. Vive le Vol ! pur, cynique, intégral. Nous n'avons de compte à rendre à personne ! Pillez tout ce que vous voulez. »
- « Le sens de la vie est de trouver ses dons. Le but de la vie est d'en faire don aux autres. »
- « Un homme n'est pas le maître d'un autre homme. »
- « Savoir écouter est un art. »
- « Le plaisir n'est pas un mal en soi, mais certains plaisirs apportent plus de peine que de plaisir. »
- « Toute chose a deux anses. »
Categories (8)
Statements (7)
- Old Black Joe's still pickin' cotton
- Well, I pick up all the pieces and make an island
- Le christianisme connaîtra peut-être, après sa refondation franciscaine, une renaissance épicurienne.
- Si l'humanité est aujourd'hui au bord du précipice, c'est en partie parce que les grands dirigeants, en "s'emportant", ont cru pouvoir s'exonérer d'un certain nombre de lois naturelles auxquelles il s'agit aujourd'hui de revenir pour comprendre les ressorts du vivant et nous en inspirer dans la reconstruction d'une société à la fois plus juste et plus pérenne.
- Selon la légende, la fleur d'Udumbara éclôt une fois tous les trois mille ans, et désigne métaphoriquement la manifestation des éveillés, événement rarissime dans ce monde terrestre. [...] A ce moment-là, assis au milieu d'un million de fidèles rassemblés sur le Mont du Pic du Vautour dans le pays de l'Ouest, l'Eveillé-Shâkyamuni tritura une fleur d'Udumbara et cligna l'Oeil. A ce moment-là, l'honorable Kâçyapa lui adressa un sourire. L'Eveillé-Shâkyamuni dit alors : "J'ai en moi la vraie Loi, Trésor de l'Oeil - le coeur sublime du Nirvâna. Je transmets ceux-ci à Kâçyapa."
- Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens.
- Il aimait cette nature sauvage et virginale des Alpes... - Les Alpes, avec leurs torrents qui mugissent, leurs rivières qui bondissent échevelées du haut des pics gigantesques, leurs cavernes profondes, leurs forêts ombreuses et sonores ; leurs flancs nus et grisâtres, leurs têtes de neige, leurs aiguilles, leurs cimes plissées et découpées comme des franges ; - Les Alpes dont les bases s'allongent, se contournent, s'arrondissent avec une grâce infinie, et se développent en délicieuses collines, en gorges sombres et taciturnes ; les Alpes avec leurs lacs bleus dans d'énormes conques de rochers, courronnées quelquefois d'immenses forêts de pins, harmonieux dans la tempête, et de peupliers dont le feuillage ondoie comme une chevelure quand une soirée d'orage se balance à leurs cimes. Oh, c'était bien beau à voir, à parcourir, à embrasser de toutes les puissances de son âme. (Jean-Pierre Veyrat)