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Livre : Le cousins Pons, de Balzac, en intégralité sur Wikisource
by Judo73 — Littérature
L'amour du risque
by Pouwny — Musique
3 comments
monje
Ce texte est clair , net et concis.
merci pour ton partage , je ne connaissais pas
supertramp
J'entendais ce morceau en 1998 de la "fonky family"
Judo73
Merci pour ce partage
Juliette Greco chante "Les croix"
by Judo73 — Musique
Léo Ferré - Pauvre Rutebeuf
by Judo73 — Musique
Le Microcrédit
by Aramis — Histoire
La lutte contre la pauvreté, un défi d’abord africain
by Judo73 — Politique
Lutter contre l'exclusion numérique des aînés
by Judo73 — Politique
Pauvre Rutebeuf, Nana Mouscouri, Alain Delon
by Judo73 — Musique
Mère Teresa : une vie au service des pauvres, des exclus et des malades : wikipédia
by Stef — Religion
Le revenu de base et/ou revenu universel
by monje — Politique
Quotations (20)
- « Si les riches pouvaient payer quelqu'un pour mourir à leur place, les pauvres auraient la belle vie. »
- « Oui, Messieurs, c'est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l'ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu'il se défend quand il est attaqué. »
- « Point de raison ! C'est la vraie religion, cela. Point de raison ! Que Dieu vous a fait, monseigneur, une belle grâce ! Estote sicut infantes : soyez comme des enfants. Les enfants ont encore leur innocence ; et pourquoi ? Parce qu'ils n'ont point de raison. Beati pauperes spiritu : Bienheureux les pauvres d'esprit ! Ils ne pèchent point. La raison ? C'est qu'ils n'ont point de raison. »
- « Le pouvoir de l'argent, tellement combattu par la Résistance, n'a jamais été aussi grand, insolent, égoïste, avec ses propre serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l'Etat. L'écart entre les plus pauvres et les plus riches n'a jamais été aussi grand, insolent. »
- « La morale réformée, la santé préservée, l'industrie revigorée, l'instruction diffusée, les charges publiques allégées, l'économie fortifiée ? le noeud gordien des lois sur les pauvres non pas tranché, mais dénoué ? tout cela par une simple idée architecturale. »
- « Cette année, les aveugles ne verront que bien peu, les sourds entendront assez mal, les muets ne parleront guère, les riches se porteront un peu mieux que les pauvres, et les bien portants mieux que les malades. »
- « L'homme vient au monde avec les mains vides et il le quitte avec les mains vides. »
- « Ne me donne ni pauvreté ni richesse. (Bible, Livre des proverbes) »
- « La pauvreté n’avait jamais été un désastre pour moi, car la vie de l’esprit jetait sur elle un voile qui me protégeait. »
- « Le manque d'amour est la plus grande pauvreté »
Categories (1)
Statements (8)
- La pauvreté
- Un pauvre chien
- La pauvreté de nos vies actuelles
- Mais moi, pauvre de moi, j'ai ma croix dans la tête
- C'est des mille et des cents dérobés aux pauvres gens
- Michel Foucault établit dans Les mots et les choses que le savoir du XVIe siècle est à la fois pléthorique et pauvre en ce qu'il accumule sans cesse des ressemblances qui en appellent à leur tour de nouvelles pour s'étayer mutuellement. Il a contribué à rendre suspect ce mode de raisonnement qui possède, pourtant, des vertus heuristiques incontestables
- Les marins ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement une corde. Les habitants du Groenland ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement de la neige. Ils voient ce que nous ne voyons pas : le détail, la nuance, la caractéristique qui nous échappe. Ils perçoivent une différence là où nous ne voyons que ressemblance. Ils sont riches de la diversité là où nous sommes les pauvres de l'uniformité.
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou. Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie. Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants. Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl. Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure. Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol. Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?". Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.". A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."