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Statements (21)
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Le passé
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Gloire au passé
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Présent, passé, futur
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Contre le passé, y a rien à faire
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Paix pour l'avenir et gloire au passé
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D'Allemagne, l'histoire passée est une injure
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L'infinité inépuisable du passé, du présent et du futur
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Notre connaissance est partielle [...] Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.
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Beaucoup d'entre nous sommes victimes du passé, qui constitue une sorte de prison car nous revivons et revivons la souffrance du passé.
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La musique est liée à nos propres souvenirs, ce qui fait d'elle une machine à remonter le temps. Elle réssuscite des sentiments et des émotions passés
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Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur
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L'analogie est d'abord un phénomène mnésique : mémoire du passé : quelque chose dans une situtaion présente, nous rappelle quelque chose d'autre, que l'on a vécu dans une situation passée
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Bouvines nous appartient comme Marengo. les fleurs de lys sont à nous comme les N. C'est notre patrimoine. A quoi bon l'amoindrir ? Il ne faut pas plus renier la partie dans le passé que dans le rpésent. Pourquoi ne pas vouloir toute l'histoire ? Pourquoi ne pas aimer toute la France ?
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Tout porte à croire qu'il existe un certain point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l'incommunicable, le haut et le bas cessent d'être perçus contradictoirement. Or, c'est en vain qu'on chercherait à l'activité surréaliste un autre mobile que l'espoir de détermination de ce point.
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Beaucoup d'anglicismes du français viennent en fait de mots français qui sont passé en anglais, pour revenir au français. Par exemple, le mot sport vient en fait de desport en français qui désigne au Moyen Age la distraction physique : marche, chasse... Autre exemple : le tennis vient de l'anglais, mais aveant cela il vient du term "Tenez" que l'on disait au jeu de paume quand on lançait la balle.
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L'intellectuel est cet homme qui doit absorber toutes les aptitudes de son époque, toutes les contributions du passé, tous les espoirs de l'avenir. Il doit être une université de savoirs. S'il est une leçon qui, plus que toute autre, doit pénétrer son oreille, c'est : Le monde n'est rien, l'homme est tout; en toi se trouve la loi de toute nature, et tu ne sais pas encore comment monte une seule gouttelette de sève; en toi sommeille toute la Raison; il t'appartient de tout connaître; il t'appartient de tout oser.
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L'eurêka consiste à réaliser tout à coup le sens ou la portée d'une idée pourtant bien ancienne. Une re-trouvaille, en somme. Parfois, c'est plus subtil. La perception réorganise ce qu'elle a sous les yeux. Elle arrange autrement ou relie de manière inédite... Combiner ou recombiner les idées semble même être une des recettes préférées des philosophes. Platon a voulu réconcilier l'impossibilité du changement décrite par Parménide avec la nécessité de cj=hanger constatée par Héraclite... Le passé est indispensable à la trouvaille. Mais il est aussi l'obstacle à démolir. La trouvaille est à la fois démontage et remontage, mais l'assemblage final est différent.
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1 - Le ressenti d'un niveau de bonheur est la façon dont nous expérimentons les arrivées à maturation de notre karma. Celles-ci comprennent :
- les facteurs agrégés avec lesquels nous naissons
- l'environnement dans lequel nous vivons
- les évènements qui nous arrivent conformément à ce que nous avons fait dans le passé
- nos penchants à répéter nos schémas comportementaux antérieurs.
Un niveau de bonheur est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma constructif. Un niveau de souffrance est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma destructeur. Le bonheur, la neutralité et la souffrance forment un éventail ininterrompu de ressentis qui peuvent être d'ordre physique ou mental.
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Dans l'espace de la reproduction, de la diffusion, de la variation indéfinie, les signes ne convoquent plus les choses qu'ils désignent ni les êtres qui les profèrent. C'est cela le Spectacle : tout le réel est passé du côté du signe. Les faits, les oeuvres, les gens sont des signes. Et ils sont traités, reproduits, diffusés comme tels. Non seulement le signe ne renvoie pas à la chose absente, mais il ne peut même plus mener au début de la série, à l'original, puisque dans l'espace des marchandises, le signe n'est qu'un effet d'enregistrement, de reproduction, de diffusion : Il n'est signe que dans le circuit. L'ansence triomphe du milieu même de l'abondance: Warhol peut sérigraphier, Derrida déconstruire, Baudrillard simuler, et Philippe K. Dick édifier des univers paranoïaques où l'univers se construit à force d'illusion.
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Théodore Nelson et Xanadu : Au début des années soixante, les premiers systèmes militaires de téléinformatique venaient à peine d'être installés, les ordinateurs n'évoquaient pas encore les banques de données, encore moins le traitement de texte. C'est pourtant à cette époque que Théodore Nelson invente le terme d'hypertexte pour exprimer l'idée d'écriture/lecture non linéaire sur un système informatique. Depuis cette époque, Nelson poursuit le rêve d'un immense réseau accessible en temps réel contenant tous les trésors littéraires et scientifiques du monde, une sorte de Bibliothèque d'Alexandrie de l'univers contemporain. Des millions de personnes pourraient utiliser Xanadu pour écrire, s'interconnecter, interagir, commenter les textes, films et enregistrements sonores disponibles sur le réseau, annoter les commentaires etc. Ce qqu'on pourrait appeler le stade suprême de la messagerie prendrait en charge une bonne part des fonctions remplies aujourd'hui par l'édition et le journalisme classique, Xanadu entant qu'horizon idéal ou absolu de l'hypertexte, serait une sorte de matérialisation du dialogue incessant et multiple que l'humanité entretient avec elle-même et avec son passé.