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Statements (17)
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Le partage
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Le besoin de partage
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Le partage des savoirs
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Partager le même soleil
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L'étrangeté est toujours partageable
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Se partagent la terre et combien de misère
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Les douleurs perdent de leur lourdeur quand on les partage
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Rien n'est plus nécessaire aujourdhui à notre fragile démocratie que le partage des savoirs et de la culture.
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Regarder ensemble quelque chose de beau, s'émerveiller, partager une émotion culturelle ou esthétique relient les êtres entre eux
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Voilà le coeur et le sens même de l'engagement : assumer, dans chaque situation éphémère, ce qui va du côté du déploiement de la puissance, de la joie, du partage, dans par et pour chaque situation
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Découvrir les oeuvres, échanger les savoirs, partager les cultures entre les générations, les métiers, les communautés et les peuples est, à l'horizon du possible, la seule alternative heureuse au capitalisme pulsionnel.
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Le remède contre la mécanique de la rancune est l'éducation. Car bien connaître les choses pour partager les diagnostiques permet très efficacement de lever les incompréhensions et de faire reculer les lignes de fractures.
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La créativité est une aptitude à voir tout à coup de la cohérence, voire de l'unité, au sein de la diversité. "Cogiter" partage l'étymologie d'agiter et "comprendre" consiste à prendre ensemble. Un esprit créatif détecte les évidences inattendues.
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6 - L'avarice fait partie du désir ardent. C'est un attachement à ses propres gains matériels ou au respect que l'on reçoit, ne voulant abandonner aucune possession, on s'y cramponne et ne veut pas les partager avec autrui ni les utiliser soi-même.
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La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité.
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"Notre monde étant de plus en plus exposé à la passion de l'avoir, du materiallisme et de l'agressivité, alors que seul le fait d'être simplement, fondé sur l'amour, l'accomplissement spirituel et le partage, pourrait nous sauver. Si l'homme ne prend pas conscience de la gravité de ce choix, il courra au-devant d'un désastre psychologique et écologique sans précédent"
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L'échec de l'oeuvre de compréhension, humanisation et pacification justifiant l'hégémonie de la Raison. Car si l'"irrationnel" partage depuis les Grecs avec la sophistique le trouble privillège d'être glissant, insaisissable et protéiforme (Platon, Le sophiste), il a néanmoins conservé sur elle son aura, maléfique ou mirifique : ne prétend-il pas réconcilier l'infra-humain et le sur-humain, la folie et le génie, là où la rationnalité s'emploie au contraire à les séparer pour mieux faire régner transparence et équité ?