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Statements (24)
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L'oubli
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Plus rien à oublier
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Il faudrait tout oublier
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On oublie nos certitudes
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Oh j'ai jamais pu oublier
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T'oublies or not t'oublies
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Et elle oubliera ses larmes
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La pluie de l'été porte l'oubli
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Près de la marre aux oubliettes
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Et quand j'oublie ce que je dois
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Et quand j'oublie ce que je crois
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Je sais, y a des trucs qui s'oublient pas
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La pluie de mon coeur, la pluie de l'oubli
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3 - L'attention de rappel empêche l'activité mentale d'oublier ou de perdre un objet constructif avec lequel elle est familière.
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Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps
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Un sentiment du monde comme miracle. Un sentiment d'ouverture à l'insondabilité des choses que semble avoir peu ou prou oublié l'héritage philosophique occidental, gouverné d'ordinaire par un esprit de distance vis-à-vis de la réalité
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Les prés, les eaux, les bois, la solitude, la paix surtout et le repos qu'on trouve au milieu de tout cela sont retracés par elle [la rêverie] incessamment à ma mémoire. Elle me fait oublier les persécutions des hommes, leur haine, leur mépris [...].
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L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc.
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18 - L'oubli s'appuie sur le souvenir de quelque chose envers lequel nous éprouvons une émotion ou une attitude perturbatrice, nous faisant ainsi perdre notre objet de focalisation de sorte que notre esprit vagabonde vers l'objet de perturbation. Cet oubli d'un objet de focalisation sert de support au vagabondage mental
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Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors.