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by Judo73 — Vie pratique
"Maya, donne-moi un autre titre" : la suite des dessins animés loufoques de Michel Gondry à sa fille
by Judo73 — Humour
Une chanson un peu métal : Whisper, par Evanescence
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Miossec - La fille à qui je pense
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Jeune fille interdite
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La vie et l'oeuvre d'Ambroise Croizat - une conférence de Michel Etievent
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the clash lose this skin
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Francis Lalanne : J'ai pas trouvé la fille qui me fermera les yeux
by bruno73 — Musique
Quotations (7)
- « Ce n'est pas la distance qui mesure l'éloignement. Le mur d'un jardin de chez nous peut enfermer plus de secrets que la muraille de Chine, et l'âme d'une petite fille est mieux protégée par le silence que ne le sont, par l'épaisseur des sables, les oasis sahariennes. »
- « J'ai dit à ma fille d'écrire sur les fiches des profs : profession père : inspecteur académique. Profession mère : contrôleuse fiscale. »
- « Le pays où les fleuves sont profonds fait naître des filles sensuelles ; le pays qui a de hautes montagnes s'honore des esprits les plus élevés. »
- « Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner. »
- « Le soupir d'une jolie fille s'entend plus loin que le rugissement d'un lion. »
- « Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur. »
- « La superstition est à la religion ce que l’astrologie est à l’astronomie, la fille très folle d’une mère très sage. »
Categories (5)
Statements (4)
- Entre filles
- Une jeune fille facile
- Eponine et Azelma ne regardaient pas Causette. C'était pour elles comme le chien. Ces trois petites fillettes n'avaient pas vingt-quatre ans à elles trois et elles représentaient déjà toute la société des hommes ; d'un côté l'envie, de l'autre le dédain.
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou. Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie. Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants. Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl. Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure. Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol. Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?". Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.". A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."