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Regard sur l'animisme : Achille Mbembe
by Judo73 — Religion
Livre : L'irrationnel, Françoise Bonardel
by Judo73 — Philosophie
1 comment
monje
Ce livre ; Selon ta description : j' aimerai le lire
8 croyances ancestrales scientifiquement prouvées
by SansFiltre — Developpementpersonnel
Les vaches sacrées en Inde
by nathluli — Religion
La science politique pendant l'Antiquité
by nathluli — Politique
Quotations (9)
- « Le respect nuancé de toutes les croyances »
- « Le pluralisme intellectuel ne prétend pas à une vérité comparable à celle des mathématiques ou de la physique ; il ne retombe pas non plus au niveau d'une opinion quelconque. Il s'enracine dans la tradition de notre culture, il se justifie et, d'une certaine manière, se vérifie, par la fausseté des croyances qui s'efforcent de le nier »
- « Toute vérité est une vérité négociée, et le cerveau négocie au niveau de la métaphore, où notre environnement et notre culture imposent des catégories de croyance, où nous définissons et redéfinissons notre moi à travers des métaphores personnelles que nous révisons continuellement. Ces métaphores mettent en lumière et en ordre certains aspects de notre vie, finissant par les rendre supportables tout en en occultant délibérément d'autres. »
- « Les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent. »
- « Ce que je crois est la seule chose qui m'appartienne. »
- « Sers toi de ta tête mais n'aie pas peur de croire en quelque chose »
- « Je crois qu'il y a des résistances honnêtes et des rébellions légitimes. »
- « Le malheur de l'Homme découle principalement de sa soif de permanence, soif qui elle-même vient de sa croyance en un "Moi" véritablement substantiel et, de ce fait, invariable. »
- « La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies. »
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Statements (13)
- Les croyances
- 15 - La non-croyance en un fait
- La croyance que tout élément du monde est habité d'un esprit
- Croyance absolue indiscutable dans chaque dieu produit immédiat de la spontanéité
- 2 - La ferme conviction : sa fonction est de faire en sorte que notre croyance qu'un fait est vrai devienne inébranlable au point que ni les arguments ni les opinions d'autrui ne puissent nous en dissuader.
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle.
- Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs.
- Ecraser les fanatisme et vénérer l'infini, telle est la loi. Ne nous bornons pas à nous prosterner sous l'arbre Création, et à contempler ses immenses branchages pleins d'astres. Nous avons un devoir : travailler à l'âme humaine, défendre le mystère contre le miracle, adorer l'incompréhensible et rejeter l'absurde, n'admettre en fait d'inexplicable, que le nécessaire, assainir la croyance, ôter les superstitions de dessus la religion, écheniller Dieu.
- L'irrationnel n'est que la transcription négative et historiquement tardive d'un ensemble de principes et de croyances, souvent remarquablement organisés, constituant l'ossature sociale et spitiruelle des cultures dites "traditionnelles" et pas seulement archaïques et primitives. Le mouvement de l'histoire occidentale seul, supposé progresser des ténèbres vers les lumières de la rationalité, a permis d'officialiser la confusion entre ces deux catégories
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée.