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Pays-Bas : le somptueux spectacle des champs de fleurs
by Judo73 — Nature
1 comment
monje
magnifique ....!!!!
merci ju
Exégèse littéraire : Les champs magnétiques, d'André Breton et Philippe Soupault
by Judo73 — Littérature
Jean-Louis Murat, entretien avec Laure Adler
by Judo73 — Musique
Plante médicinale : Agrostemma githago et/ou nielle des blés
by monje — Nature
Une critique du film"Le mépris", sur le site Laterna Magica
by Judo73 — Cinéma
Le poirier : connu pour ses fruits juteux, sucrés
by monje — Nature
FFF TV - que du football
by Judo73 — Vie pratique
La toile Fleur des champs de Louis Janmot en ultra haute définition. Extraordinaire !
by Judo73 — Art
L'équipe de france encore plus dans la tourmente suite a l'affaire Sakho
by maxozden — Sport
Histoire de l'agriculture
by nathluli — Histoire
Quotations (4)
- « Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. »
- « Le plus grand plaisir que procurent les champs et les bois est la secrète relation qu'ils suggèrent entre l'homme et les végétaux. Je ne suis pas seul et inconnu. Ils me font signe, et moi de même. »
- « Le grand défaut des hommes est d'abandonner leurs propres champs pour ôter l'ivraie de ceux des autres. »
- « Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. »
Categories (3)
Statements (6)
- Tout le champs des possibles
- Fleur des champs, Louis Janmot
- Pousse pousser au milieu d'un champs de béton
- La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme.
- Une tranchée et une ruine. Du vieux partout déposé en strates. Un petit champs de verdure.Telle est l'allée vers le destin, à perte de vue et de la mer, sourde comme un bruit lointain, loin, loin. Le silence est présent, comme une couverture mortuaire. ce paysage est monotone et m'inspire plutôt de la tristesse. La porte vers une région désertique, dans le gris du temps.
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)