Search
Web links (33) See the collections
Quand l'Ozempic réécrit notre esprit
by Judo73 — Santé
Livre : La paix chez les bêtes - Colette
by Judo73 — Littérature
Bestiaire philosophique
by Judo73 — Philosophie
La Via Cava étrusque
by Judo73
Dr Eric Wood : omega 7 et Bruleur omega
by Stef — Sciences
le diabète : moyens de dépistage
by Stef — Sciences
A plumes et à poils - France Culture
by Judo73 — Nature
"La Bête humaine", le thriller ferroviaire de Zola adapté en BD
by Judo73 — Littérature
Animaux : La chouette harfang
by monje — Nature
Quotations (10)
- « Comme une bête en cage, née d'une bête en cage, née d'une bête en cage, née d'une bête en cage, née... et puis morte. »
- « Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents, les hommes soient si bêtes. Ça doit tenir à l'éducation. »
- « Le rire est la seule chose qui différencie l'homme de la bête, si l'on excepte toutefois la veulerie, la méchanceté, l'avarice, la cruauté mentale, la malhonnêteté, l'alcoolisme, la vulgarité, l'orgueil, la perfidie, l'appât du gain et le sens des affaires. »
- « La condition des bêtes sauvages encagées, si l'on s'y arrête, est un tourment pour l'esprit. »
- « L'orgueil est une bête féroce qui vit dans les cavernes et dans les déserts, la vanité au contraire, comme un perroquet, saute de branche en branche et bavarde en pleine lumière. »
- « Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête. »
- « La plupart des hommes sont satisfaits de vivre rassasiés comme des bêtes. »
- « Les bêtes n'ont pas appris à mentir. »
- « Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ? »
- « Est-ce qu'on ne pourrait pas commencer par tomber d'accord sur l'amour qu'on doit aux bêtes ? »
Categories (2)
Statements (11)
- Les bêtes sauvages
- Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint
- François d'Assise décrète que les bêtes sont nos frères et nos soeurs.
- Colette nous invite à savourer avec elle les précieux moments en compagnie des bêtes ou au coeur de la nature.
- Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques.
- Pignochées d'ombres douces et de chatoiements veloutés, ces oeuvrettes [ndlr : livre "La paix chez les bêtes", Colette] débordent d'une tendresse lénifiante : une lecture balsamique et douillette.
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie.
- Quelle raison, je le demande, raison tellement plus large que l'autre, confère au rêve cette allure naturelle, me fait accueillir sans réserve une foule d'épisodes dont l'étrangeté à l'heure où j'écris me foudroierait ? Et pourtant j'en puis croire mes yeux, mes oreilles ; ce beau jour est venu, cette bête a parlé.
- Sur la Terre, le signe participe de l'être et l'être du signe. Ici, tout nous parle. Chaque événement se fait message, et toute personne messagère. La moindre perception devient indice, image ou symbole. Bêtes et gens, astres et climats, formes et détails font signe, renvoient à des récits, des discours, des rituels. "Les parfums, les couleurs et les sons se répondent" (Baudelaire). Selon des lignes d'affects, selon le jeu des contiguïtés, des analogies et des correspondances qui organisent le cosmos.
- Qu'elle nous entretienne de ses mistigris et toutous, qu'elle dénonce les jardins zoologiques ou les marchands de chiens, qu'elle brocarde un avaleur de poissons rouges ou un naturaliste soumis à son chat, qu'elle dénonce les vivisecteurs pavloviens ou les victimes à plumes et poils de la Grande Guerre, Colette magnifie le moindre de ses texticules de sa plume rafraîchissante. Usant sans abuser de mots précieux et d'images audacieuses, l'amie des bêtes personnifie chaque animal portraituré, nous régalant de facétieux anthropomorphismes.