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Gérard Neveu, un photographe animalier passionnant (Savoie)
by Judo73 — Nature
Décumaria sinensis et ou D. de chine
by monje — Nature
Epimédium versicolor
by monje — Nature
Mertensia virginica et/ou jacinthe de virginie
by monje — Nature
Plante médicinale : Pulmonaria saccharata et/ou pulmonaire
by monje — Nature
Cardamine pentaphyllos
by monje — Nature
Lathyrus vernus
by monje — Nature
Glaucidium palmatum
by monje — Nature
Anigozanthos flavidus et/ou yellow kangouroo paw
by monje — Nature
Kohléria digitaliflora et/ou isolomo amabilis
by monje — Nature
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Statements (2)
- Et je renaîtrai Cerf au printemps Ou bien je deviendrai Mouette des falaises
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)