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La Villa Savoye, à Poissy
by Judo73 — Culture
La chanson Pierre et Selma, de François Guerraz (en trois langues)
by Judo73 — Musique
Le mythe de Faust ou la quête insatiable de savoir
by Judo73 — Littérature
Pierre Trolliet, berger avec ses bergers des Pyrénées
by Judo73 — Nature
Le Cullinan, le plus gros diamant brut jamais découvert
by Judo73 — Nature
Qui était Pierre Cot
by cedretju — Politique
Les livres de Pierre Lemaitre en Bande Dessinée
by Judo73 — Littérature
Les morilles du lac
by Judo73 — Commerce
Livre : La coupe de l'exil, Jean-Pierre Veyrat
by Judo73 — Littérature
Quotations (63)
- « On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra. »
- « Quand on voit ce qu'on voit et qu'on sait ce qu'on sait, on a bien raison de penser ce qu'on pense. »
- « Quittez votre table de travail et entrez dans les musées, les bibliothèques, les monuments, les salles de concert, les librairies, les studios d'enregistrement et de cinéma du monde entier. Tout appartient au Voleur inspiré et sacré, tous les artistes de l'histoire des peintres des cavernes à Picasso, t ous les poètes et les écrivains, les musiciens et les architectes lui offrent leurs marchandises.[ ....] Mais le Voleur n'est pas pressé, il doit s'assurer d'abord que la marchandise est de qualité et qu'elle convient bien à s es projets avant de lui accorder la bénédiction et l'honneur suprême de son vol. Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze, appartiennent à l'artiste vivant, ils appartiennent à tous ceux qui peuvent les utiliser. Pillez le Louvre ! A bas l'originalité ! A bas l'égo stérile et péremptoire qui emprisonne en même temps qu'il crée. Vive le Vol ! pur, cynique, intégral. Nous n'avons de compte à rendre à personne ! Pillez tout ce que vous voulez. »
- « Il n'y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d'un état à un autre, voilà tout. Celui-là seul qui a éprouvé l'extrême infortune est apte à ressentir l'extrême félicité. Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de vivre »
- « Au théâtre, c'est sur ses silences qu'on juge un acteur »
- « À quoi tenons-nous ? Quelles sont nos " pierres d'angle ", ces principes auxquels nous sommes attachés presque à notre insu ? La dignité humaine, la conscience personnelle, le projet d'amélioration du monde, la quête de la vérité. »
- « Un jour, j'irai vivre en théorie, car en théorie tout se passe bien. »
- « Parler à un con, c'est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat. »
- « C'est une femme qui a tellement joué au bridge, qu'elle a l'air d'une reine de coeur. »
- « On ne jette de pierres qu'à l'arbre chargé de fruits. »
Categories (37)
- Pierre précieuse
- Song : Pierre et Selma
- Conférence : Comment l'intelligence artificielle peut augmenter l'intelligence collective ? / Pierre Lévy
- Image : La moisson, Pierre Dalmas
- Image : Le chat blanc - Pierre Bonnard (1894)
- Image : Marie Adélaïde de Savoie, duchesse de Bourgogne - Pierre Gobert (The Metropolitan Museum of Art, New-York)
- Image : Quelques aspects de la vie de Paris - Affiche, Pierre Bonnard (1899)
- Image : Quelques aspects de la vie de Paris - At the theatre, Pierre Bonnard (1899)
- Image : Quelques aspects de la vie de Paris - Avenue du Bois, Pierre Bonnard (1899)
- Image : Quelques aspects de la vie de Paris - Boulevard, Pierre Bonnard (1899)
Statements (13)
- Quelques aspects de la vie de Paris - Pierre Bonnard
- Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs ont une vie, un esprit et un coeur
- C'est facile de créer un coeur de pierre. C'est moins facile de créer un coeur dont on est fier
- Pierre Lévy a inventé un langage, l'IEML, qui permet de raisonner et qui pourrait servir de modèle pour une mutualisation des différents systèmes de données.
- Tel est l'état où je me suis trouvé souvent à l'île Saint-Pierre dans mes rêveries solitaires, soit couché dans mon bateau que je laissais dériver au gré de l'eau, soit assis sur les rives du lac agité...
- Ma cascade est semblable au torrent des douleurs ; Un bruit sourd et plaintif résonne dans le gouffre, Et l'on dirait au loin le chant d'un dieu qui souffre Coupé de sanglots et de pleurs (Jean-Pierre Veyrat)
- Rappelons que l'idée de surréalisme tend simplement à la récupération totale de notre force psychique par un moyen qui n'est autre que la descente vertigineuse en nous, l'illumination systématique des lieux cachés et l'obscurcissement progressif des autres lieux, la promenade perpétuelle en pleine zone interdite et que son activité ne court aucune chance sérieuse de prendre fin tant que l'homme parviendra à distinguer un animal d'une flamme ou d'une pierre.
- les recherches surréalistes présentent, avec les recherches alchimiques, une remarquable analogie de but : la pierre philosophale n'est rien autre que ce qui devait permettre à l'imagination de l'homme de prendre sur toutes choses une revanche éclatante et nous voici de nouveau, après des siècles de domestication de l'esprit et de résignation folle, à tenter d'affranchir définitivement cette imagination par le "long, immense, raisonné dérèglement de tous les sens" et le reste.
- Ecologie cognitive : programme proposé par Pierre Lévy dans "Les technologies de l'intelligence" : élargir les perspectives des sciences de la cognition : le régime de production et de distribution du savoir ne dépend pas seulement des particularités du système cognitif humain, mais également des modes d'organisation collective et des instruments de communication et de traitement de el'information. L'écologie cognitive devrait se consacrer à l'étude des interactions entre les déterminants biologiques, sociaux et techniques de la connaissance.
- Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes