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Nolwenn Leroy : La ballade Nord - Irlandaise
by monje — Musique
La nébuleuse évolution
by etienne — Art
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Judo73
Chouette ! A classer dans les contenus générés par IA Générative
Yo la tengo chante Today is the day
by Judo73 — Musique
Autour de Lucie - La ballade du déserteur
by Judo73 — Musique
L'amour du risque
by Pouwny — Musique
L'empreinte carbonnne des médicaments
by Judo73 — Santé
Chet Baker - Live from the moonlight (Jazz)
by Judo73 — Musique
Björk - Hyperballad
by Judo73 — Musique
qu'est-ce qu'un Hapax legomenon
by Judo73 — Littérature
Quotations (17)
- « Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger ; mais dès que l'homme s'est arrêté à la raison, dès qu'il s'est dit : c'est vrai, je suis fou, où allais-je ?, la passion crie : et moi, je vais donc mourir ? »
- « La télévision ne filme que du malheur. Dallas c'est les Atrides. »
- « Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux. »
- « Plutôt que "Si Dieu le veut" (Inch Allah), je dirai "Que Dieu le veuille" (Balzac) »
- « Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux »
- « J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousaient de préférence les femmes adultères »
- « Je croyais qu'il fallait ignorer les remous de la journée. Je sais maintenant qu'il faut surfer sur chaque vague qui se présente. »
- « Les asiles de déments comportent dans leur personnel des internes et des internés. J'ai beaucoup fréquenté ces deux classes de gens, et la vérité me contraint à déclarer qu'entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l'épaisseur de l'accent aigu. »
- « Si Allah a prédestiné quelqu'un à mourir dans un lieu, il crée dans le coeur de cet homme le besoin de s'y rendre. »
- « Qui va là où on l'aime, marche en riant. »
Categories (14)
- Song : Allah ya moulana
- Song : Dans le jardin d'Allah
- Song : Fallait pas commencer
- Song : Hyperballad
- Song : La ballade de Jim
- Song : La ballade du déserteur
- Song : La ballade Nord-Irlandaise
- Image : Maria Callas - Timbre (2023)
- Image : Stéphane Mallarmé, Edvard Munch (1897)
- Personality : Allain Glykos
Statements (11)
- Il fallait courir
- Il fallait que le pensé succombât enfin sous le pensable.
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie
- Chaque peuple réuni par une langue commune accepte comme naturel et allant de soi l'éventail particulier de concepts auxquels sa langue donne accès
- Des auteurs comme Mallarmé, Cocteau ou Ponge savent voir dans le dictionnaire une "machine à rêver" (Barthes, Préface au dictionnaire Hachette, 1980), un piège poétique, sinon un délire culturel.
- "Onomasiologie", terme d'origine allemande, désigne la sémantique de la nomination, de la désignation, allant des objets et classes d'objets aux mots, par les notions et les concepts ; elle s'oppose à la "sémasiologie" qui va du signe à ce qu'il signifie ; l'ensemble forme la sémantique.
- Hapax legomenon est un terme de lexicologie désignant un mot dont on ne peut relever qu'un exemple dans le corpus d'une langue. Page très intéressante, avec des exemples tirés de Rimbaud, Mallarmé... Le terme hapax est aussi utilisé en démographie : nom qui n'est présent qu'en un exemplaire.
- Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique.
- 5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit engage l'activité mentale dans l'objet. L'implication cognitive peut consister purement et simplement à prêter un niveau d'attention à l'objet, allant d'une attention infime à une attention immense, ou à se focaliser sur l'objet d'une certaine façon. Par exemple, l'attention peut se focaliser sur un objet d'une manière laborieuse, d'une manière qui le réinitialise, d'une manière ininterrompue, ou d'une manière sans effort. Alternativement, ou en plus, l'attention peut considérer un objet d'une certaine manière. Elle peut considérer son objet d'une manière concordante (considération correcte), c'est-à dire tel qu'il est réellement ; ou d'une manière discordante (considération incorrecte), c'est à dire tel qu'il n'est pas. On distingue quatre façons de de prêter attention de manière discordante aux facteurs agrégés de notre expérience : les considérer comme [des objets] statiques au lieu de non statiques, comme [des objets] heureux au lieu de problématiques (douloureux), comme [des objets] purs au lieu d'impurs, comme [des objets] pourvus d'un soi véritablement existant au lieu d'en être dénués. Les quatre façons de leur prêter attention de manière concordante sont à l'opposé.
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)