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Statements (14)
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L'énergie du désespoir
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Avec le Dharma, nous pouvons transformer notre énergie d'habitude
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La douleur en nous peut être transformée par une autre sorte d'énergie
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La joie et le bonheur sont des énergies qui peuvent être générées par la pratique
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L'énergie collective de la pleine conscience, de la joie et de la fraternité, est là
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La pleine conscience est une énergie qui nous permet d'être là, dans le moment présent
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La pleine conscience est une énergie qui nous aide à reconnaître ce qui se passe dans notre corps
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L'esprit d'un junzi émet une énergie constante et stable, capable d'illuminer et de faire fleurir tout ce qui l'entoure.
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Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle
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[Le haikiste] met la focale au point sur ce qui est là, maintenant, inépuisable dans l'éphémère - non pas une essence, mais une dynamique, une énergie
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Méditer, c'est cultiver l'énergie de la pleine conscience, l'énergie de la concentration et l'énergie de la vision profonde, afin de parvenir à la joie, à la paix et au bonheur
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Soit on accepte l'impuissance avec regret, en épousant la figure de la belle âme et de la conscience malheureuse, soit on décide d'investir toute son énergie dans sa vie personnelle, perçue comme une entreprise
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Les mots sont des puissances. Chaque nom rayone une énergie, une qualité. Grâce au souffle qui le porte, le signe n'est jamais séparé d'une présence. Les paroles sont des actes, exercent des pouvoirs, déruisent et créent.
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Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie »