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Statements (213)
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Méditer, c'est cultiver l'énergie de la pleine conscience, l'énergie de la concentration et l'énergie de la vision profonde, afin de parvenir à la joie, à la paix et au bonheur
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Quand vous inspirez dans la pleine conscience, vous arrêtez toute pensée. C'est une chose faisable, si vous portez votre attention entièrement sur l'inspir. Vous êtes alors libre.
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La spontanéité, c'est à dire l'authenticité, rivalise avec la valeur de "vérité" plus spécifiquement attachée, dans la tradition philosophique classique, à la conscience de soi raisonnée.
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On croit marcher sur des idées... C'est sans doute un peu le fantasme du théoricien, du philosophe, mais à un moment donné, ce sont les mots eux-mêmes qui régénèrent les idées et qui servent de passeurs
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C'est seulement quand on dispose d'un esprit et d'un coeur véritablement apaisés, stables et réalistes que l'on peut éviter d'être ballotés par les hauts et les bas, par les gains et les pertes de la vie.
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Pour Gaston Bachelard, scientifique littéraire, poète de la science, l'imagination n'est pas la faculté de former des images de la réalité, c'est la faculté de déformer des images pour changer la réalité.
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C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle.
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C'est à l'innocence, à la colère de quelques hommes à venir qu'il appartiendra de dégager du surréalisme ce qui ne peut manquer d'être encore vivant, de le restituer, au prix d'un assez beau saccage, à son but propre.
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Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence.
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Et si je meurs en partisan, il faudra que tu m'enterrer, que tu m'enterres sur la montagne, à l'ombre d'une belle fleur. Et les gens qui passeront me diront : "quelle belle fleur !" C'est la fleur du partisan mort pour la liberté.
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Les affaires humaines sont au delà de la raison pure, on ne peut pas raisonner en ce monde en terme de bien et de mal ; il faut naviguer en ce monde en se donnant les boussoles qu'on peut, c'est ce qu'Aristote appelle la prudence.
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C'est à partir de la racine que les feuillages se développent, et voilà ceux qu'on appelle "éveillés et patriarches". La souche et les extrémités doivent toutes retourner à cet enseignement essentiel, et cela n'est autre que l'étude
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5 - L'envie fait partie de l'hostilité. C'est une émotion perturbatrice qui est incapable de supporter les qualités positives ou la bonne fortune d'autrui due à un attachement excessif à ses propres gains ou au respect que l'on reçoit.
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20 - Le vagabondage mental fait partie du désir ardent, de l'hostilité ou de la naïveté. C'est le facteur mental auxiliaire qui, du fait de n'importe laquelle des émotions empoisonnées, détourne notre esprit de son objet de focalisation
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Nous nous heurtons là à une véritable limite de notre temps, à savoir notre difficulté à connaître sans la promesse que cette connaissance nous donnera la maîtrise des objets connus. A quoi bon connaître, si c'est là un simple "gai savoir" ?
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C'est que le couvent, qui est propre à l'orient comme à l'occident, à l'antiquité comme aux temps modernes, au paganisme, au bouddhisme, au mahométisme, comme au christianisme, est un des appareils d'optique appliqués par l'homme sur l'infini.
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Le meilleur soin pour la démocratie malade ou fatiguée, c'est d'appliquer sans se décourage, dans chaque décision politique, les trois remèdes que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, même si l'on sait que l'idéal ne sera jamais atteint
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Lorsque vous clarifiez le fait que les formes-couleurs que vous repoussez ne sont pas à être colorées selon votre préférence, c'est alors que ne se cache plus le visage et les yeux originels de l'homme qui simplement pratique la Voie au quotidien.
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6 - L'avarice fait partie du désir ardent. C'est un attachement à ses propres gains matériels ou au respect que l'on reçoit, ne voulant abandonner aucune possession, on s'y cramponne et ne veut pas les partager avec autrui ni les utiliser soi-même.
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C'est fort mal connaître le sommeil qu'imaginer qu'on va le voir venir. On peut à la rigueur le sentir qui s'installe, mais on ne le voit pas plus qu'on ne regarde le soleil en face. C'est lui qui va s'emparer de vous par derrière ou dans un angle mort.