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Quotations (2682)
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« A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons. »
Baudelaire
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« Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles. »
Baudelaire
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« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser. »
Baudelaire
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« Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. »
Baudelaire
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« J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller. »
Baudelaire
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« Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ? »
Baudelaire
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« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! »
Baudelaire
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« Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! »
Baudelaire
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« Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile. Nous ne pouvons non plus nous passer des rapports efficaces qu'introduisent les mots entre les hommes et les choses. »
Georges Bataille
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« Il n'est pas de beauté sans fêlure. »
Georges Bataille
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« La richesse industrielle, dont jouit le monde actuel, est le résultat du travail millénaire des masses asservies, de la multitude malheureuse que, dès les temps néolithiques, ont formés les esclaves et les travailleurs. »
Georges Bataille
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« Seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir... »
Georges Bataille
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« Ce fut si beau que j'aurais voulu ne plus vivre. »
Georges Bataille
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« Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait. »
Georges Bataille
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« Car le projet est la prison dont je veux m'échapper (le projet, l'existence discursive) : j'ai formé le projet d'échapper au projet ! »
Georges Bataille
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« La vérité -et la justice- exige le calme, et pourtant n'appartient qu'aux violents. »
Georges Bataille
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« Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon. »
Georges Bataille
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« Il n'est pas de sentiment qui jette dans l'exubérance avec plus de force que celui du néant. »
Georges Bataille
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« Le rire parfois lève le rideau sur une hécatombe. »
Georges Bataille
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« Le rire est plus humain, et même il est plus insaisissable que les larmes. »
Georges Bataille