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Quotations (1988)
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« Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison. »
Louis de Bonald
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« Les affaires sont les affaires. »
George Colman
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« L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. »
Alfred de Musset
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« Il n'y a rien de si infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert. »
Joseph de Maistre
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« C'est une loi : souffrir pour comprendre. »
Eschyle
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« Le corps se soutient par les aliments et l'âme par les bonnes actions. »
Proverbe chinois
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« Le souvenir, c'est la présence invisible. »
Victor Hugo
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« Depuis six mille ans, la guerre | Plaît aux peuples querelleurs, | Et Dieu perd son temps à faire | Les étoiles et les fleurs. »
Victor Hugo
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« Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais ; elle est volatile, insaisissable, indestructible. »
Victor Hugo
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« Christophe, Christophe, ne crois-tu pas qu'il faut s'évader de la prison du Vrai pour agrandir la Vérité ? Si tu n'avais pas menti, et d'abord à toi-même, aurais-tu osé t'embarquer si loin vers l'ouest ? »
Erik Orsenna
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« Nous sommes faits d'eau. Et comme elle, nous suivons notre plus grande pente. »
Erik Orsenna
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« Ce n'est pas moi qui vous apprendrai que le mot ["curiosité"] vient du latin cura qui veut dire "cure", "soin". Le curieux est un médecin, il prend soin du monde. »
Erik Orsenna
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« Etre bon cest tellement simple : vivre toujours pour les autres, ne jamais chercher son propre intérêt. »
Dag Hammarskjöld
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« Cherche ton île au trésor dans les coeur des hommes et tu feras du coeur des hommes une île au trésor. »
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« Celui qui creuse un puits jusqu'à 72 pieds et ne va pas jusqu'à la source, il est comme s'il n'avait jamais travaillé. »
Proverbe chinois
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« On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils. »
Proverbe géorgien
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« Ils sont restés comme ils devaient être au temps des patriarches et des prophètes, à l'aube du monde. »
Isabelle Eberhardt
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« Parfois, sans faire un mouvement, je recevais l'eau glacée entre mes lèvres ; je la sentais descendre dans mon gosier desséché, dans ma poitrine où s'éteignait, peu à peu, l'intolérable brûlure de la soif. »
Isabelle Eberhardt
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« Je la reconnais dans toute sa splendeur, avec ses enchantements mornes et ses fééries, la terre qui se pâme dans une éternelle caresse solaire. »
Isabelle Eberhardt
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« Des rues et des rues mauresques, tortueuses, coupées de couloirs sombres... »
Isabelle Eberhardt