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Quotations (269)
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« Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu. »
Bernanos
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« Ce qu'exige tôt ou tard le plus fort, ce n'est pas qu'on soit à ses côtés mais dessous. »
Bernanos
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« Ce que la voix peut cacher, le regard le livre. »
Bernanos
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« Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! »
Baudelaire
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« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! »
Baudelaire
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« Le bavardage ne paie pas d'impôt. »
Proverbe anglais
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« Je te délivre de ta fièvre et tu m'offres ta souffrance" : la novice la regarda avec douceur et l'aima encore d'avantage. »
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« Quand je pense que nous nous glorifions d'inventer des avions ! Regarde la grande libellule. Selon les circonstances, elle sait alterner 9 techniques de vol. En accélération, son organisme encaisse 3G sans en souffrir. Elle peut voler des heures avec des pointes à 80 kilomètres à l'heure sans dépenser plus de quelques grammes de carburant. Quant à la capacité de ses yeux, ils voient 300 images par seconde, sur 360 degrés. »
Gilles Boeuf
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« Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres. »
Léonard de Vinci
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« Ne charge pas tes épaules d'un fardeau qui excède tes forces. »
Horace
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« Que l'acheteur prenne garde. »
Proverbe latin
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« On hasarde de perdre en voulant trop gagner. »
Jean de La Fontaine
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« Et la ville immaculée, au sein de cette plaine achromatique, semblait immatérielle, dans l'immensité fluidique de la terre et du ciel. »
Isabelle Eberhardt
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« Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas. »
Isabelle Eberhardt
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« Mais sa voix était pure et modulée, et jamais aucune autre ne m'avait livré aussi pleinement le charme secret et indéfinissable de cette musique arabe de jadis, qui enchanta, avant la mienne, bien d'autres âmes tristes. »
Isabelle Eberhardt
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« Ils sont restés comme ils devaient être au temps des patriarches et des prophètes, à l'aube du monde. »
Isabelle Eberhardt
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« Parfois, sans faire un mouvement, je recevais l'eau glacée entre mes lèvres ; je la sentais descendre dans mon gosier desséché, dans ma poitrine où s'éteignait, peu à peu, l'intolérable brûlure de la soif. »
Isabelle Eberhardt
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« Je la reconnais dans toute sa splendeur, avec ses enchantements mornes et ses fééries, la terre qui se pâme dans une éternelle caresse solaire. »
Isabelle Eberhardt
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« Des rues et des rues mauresques, tortueuses, coupées de couloirs sombres... »
Isabelle Eberhardt
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« La silhouette de la très blanche Annaba, au pied de l'Idou austère, se reflétant dans l'azur vivant de son golfe... »
Isabelle Eberhardt