Skip to content
Search
Quotations (1988)
-
« Il est désormais possible de renverser l'opinion comme un mécanicien de locomotive renverse la vapeur. »
Bernanos
-
« Ce qu'exige tôt ou tard le plus fort, ce n'est pas qu'on soit à ses côtés mais dessous. »
Bernanos
-
« Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner. »
Bernanos
-
« Il est plus facile que l'on croit de se haïr. La grâce est de s'oublier. »
Bernanos
-
« Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d'écouter les enfants. »
Bernanos
-
« Garde tes songes ; Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! »
Baudelaire
-
« Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. »
Baudelaire
-
« Le parfums, les couleurs et les sons se répondent. »
Baudelaire
-
« Les vrais voyageurs sont ceux-là qui partent pour partir. »
Baudelaire
-
« C'est le propre des oeuvres vraiment artistiques, d'être une source inépuisable de suggestions. »
Baudelaire
-
« Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. »
Baudelaire
-
« Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. »
Baudelaire
-
« A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons. »
Baudelaire
-
« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser. »
Baudelaire
-
« Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. »
Baudelaire
-
« Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! »
Baudelaire
-
« Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile. Nous ne pouvons non plus nous passer des rapports efficaces qu'introduisent les mots entre les hommes et les choses. »
Georges Bataille
-
« Seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir... »
Georges Bataille
-
« Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait. »
Georges Bataille
-
« Car le projet est la prison dont je veux m'échapper (le projet, l'existence discursive) : j'ai formé le projet d'échapper au projet ! »
Georges Bataille