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Quotations (2082)
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« Celui qui creuse un puits jusqu'à 72 pieds et ne va pas jusqu'à la source, il est comme s'il n'avait jamais travaillé. »
Proverbe chinois
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« Que l'acheteur prenne garde. »
Proverbe latin
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« On n'accuse jamais sans quelque peu mentir. »
Proverbe chinois
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« Les enfants du forgeron n'ont pas peur des étincelles. »
Proverbe danois
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« A la longue, le chien passe un compromis avec le chat. »
Proverbe hongrois
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« Un mauvais accomodement vaut mieux qu'un bon procès. »
Proverbe français
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« On hasarde de perdre en voulant trop gagner. »
Jean de La Fontaine
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« Si l'on te donne de la canne à sucre, ne demande pas à être payé pour la manger. »
Proverbe tamil
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« On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils. »
Proverbe géorgien
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« L'absent s'éloigne chaque jour. »
Proverbe japonais
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« L'éloge des absents se fait sans flatterie. »
Jean-Baptiste Gresset
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« Et la ville immaculée, au sein de cette plaine achromatique, semblait immatérielle, dans l'immensité fluidique de la terre et du ciel. »
Isabelle Eberhardt
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« Pays du rêve et du mirage où les agitations stériles de l'Europe ne parviennent pas. »
Isabelle Eberhardt
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« Mais sa voix était pure et modulée, et jamais aucune autre ne m'avait livré aussi pleinement le charme secret et indéfinissable de cette musique arabe de jadis, qui enchanta, avant la mienne, bien d'autres âmes tristes. »
Isabelle Eberhardt
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« Ils sont restés comme ils devaient être au temps des patriarches et des prophètes, à l'aube du monde. »
Isabelle Eberhardt
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« Parfois, sans faire un mouvement, je recevais l'eau glacée entre mes lèvres ; je la sentais descendre dans mon gosier desséché, dans ma poitrine où s'éteignait, peu à peu, l'intolérable brûlure de la soif. »
Isabelle Eberhardt
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« Je la reconnais dans toute sa splendeur, avec ses enchantements mornes et ses fééries, la terre qui se pâme dans une éternelle caresse solaire. »
Isabelle Eberhardt
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« Des rues et des rues mauresques, tortueuses, coupées de couloirs sombres... »
Isabelle Eberhardt
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« Se trouver, en 1899, dans une ville d'Algérie. »
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« La silhouette de la très blanche Annaba, au pied de l'Idou austère, se reflétant dans l'azur vivant de son golfe... »
Isabelle Eberhardt