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Statements (150)
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Il nous appartient de veiller sur les objets silencieux et immobiles de nos lieux d'habitation et de leur témoigner de cette gratitude dont nous sommes tant économes.
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Tel qu'il se présente originalement, le Shôbôgenzô est constitué de calligraphies qui ne comportent aucune ponctuation, ni de virgule, ni de point final, ni de guillemets
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Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales."
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A l'origine de bien des idées se trouve l'étonnement. Une perception aiguisée, une attention en éveil permet de détecter ces petites choses qui conduisent aux grandes trouvailles
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Chaque sens d'un mot constitue un gouffre sans fond. Les dictionnaires donnent l'impression de disséquer les mots jusqu'à leurs atomes, alors qu'ils effleurent tout au plus leur surface.
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L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux."
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Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie.
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Le problème commence lorsque l'on accorde une trop grande importance à ces pensées, lorsqu'on les croit et surtout quand on en vient à les substituer au réel. Ce qui arrive en permanence chez tous les humains.
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Hans Blumemberg utilise la métaphore de l'illisibilité du monde, qui constitue une offense à l'homme moderne du fait qu'elle semble perpétuellement échapper à son emprise et lui refuser l'expérimentation vivante
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C'est à l'innocence, à la colère de quelques hommes à venir qu'il appartiendra de dégager du surréalisme ce qui ne peut manquer d'être encore vivant, de le restituer, au prix d'un assez beau saccage, à son but propre.
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Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence.
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"Inventer une rencontre singulière exige un effort soutenu d'attention. Organiser un service collectif suppose le renfort d'une institution. La première voie est éthique et morale, la seconde est politique et économique."
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Nous combattons sous toutes leurs formes l'indifférence poétique, la distraction d'art, la recherche érudite, la spéculation pure, nous ne voulons rien avoir de commun avec les petits ni avec les grands épargnants de l'esprit.
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Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie.
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La créativité est une aptitude à voir tout à coup de la cohérence, voire de l'unité, au sein de la diversité. "Cogiter" partage l'étymologie d'agiter et "comprendre" consiste à prendre ensemble. Un esprit créatif détecte les évidences inattendues.
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Une attitude concernée : s'abstenir d'une conduite destructrice, parce que nous nous sentons concerné par les situations d'autrui et par la nôtre, et par les effets de nos actions sur autrui et sur nous-même. Et parce que nous les prenons au sérieux.
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Eponine et Azelma ne regardaient pas Causette. C'était pour elles comme le chien. Ces trois petites fillettes n'avaient pas vingt-quatre ans à elles trois et elles représentaient déjà toute la société des hommes ; d'un côté l'envie, de l'autre le dédain.
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Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne"
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L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ?
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Une heure de paix, ce n'est pas si simple. Ce sont des moments - et ils m'emplissent de gratitude - où toutes les aspirations personnelles tombent, où ma soif de savoir et de connaissance s'apaise et où, d'un large coup d'aile, un peu d'éternité vient me survoler