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Quotations (1561)
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« La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste. »
Bernanos
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« Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint. »
Bernanos
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« Il est plus facile que l'on croit de se haïr. La grâce est de s'oublier. »
Bernanos
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« Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves. »
Baudelaire
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« Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. »
Baudelaire
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« C'est le propre des oeuvres vraiment artistiques, d'être une source inépuisable de suggestions. »
Baudelaire
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« La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien. »
Baudelaire
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« Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. »
Baudelaire
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« Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. »
Baudelaire
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« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser. »
Baudelaire
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« Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. »
Baudelaire
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« Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ? »
Baudelaire
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« Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. »
Baudelaire
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« Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière. »
Baudelaire
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« Il n'est pas de beauté sans fêlure. »
Georges Bataille
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« La richesse industrielle, dont jouit le monde actuel, est le résultat du travail millénaire des masses asservies, de la multitude malheureuse que, dès les temps néolithiques, ont formés les esclaves et les travailleurs. »
Georges Bataille
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« Seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir... »
Georges Bataille
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« Car le projet est la prison dont je veux m'échapper (le projet, l'existence discursive) : j'ai formé le projet d'échapper au projet ! »
Georges Bataille
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« Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon. »
Georges Bataille
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« Il n'est pas de sentiment qui jette dans l'exubérance avec plus de force que celui du néant. »
Georges Bataille