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Quotations (1561)
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« Le matin est plus sage que le soir. »
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« Qui est la mieux aimée au monde, l'épouse fidèle. »
Bhârtrihari
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« La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel. »
Freud
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« Le fait est que les signes perçus d'un état affectif sont de nature à susciter automatiquement le même affect chez celui qui le perçoit. »
Freud
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« [?] tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête. »
Freud
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« La question du but de la vie humaine a été posée d'innombrables fois ; elle n'a jamais encore reçu de réponse satisfaisante. Peut-être n'en comporte-t-elle aucune. »
Freud
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« Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte. »
Freud
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« Le Romain [...] qui renonçait à son projet, parce qu'il avait fait un faux-pas sur le seuil de sa porte, se montrait supérieur à nous autres incrédules, il se révélait meilleur psychologue que nous ne le sommes. C'est que ce faux-pas était pour lui une preuve de l'existence d'un doute, d'une opposition intérieure à ce projet, doute et opposition dont la force pouvait annihiler celle de son intention au moment de l'exécution du projet. »
Freud
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« Mark Twain, ayant lu dans un journal l'annonce de sa mort, adressa au directeur un télégramme pour lui faire savoir que : "la nouvelle de ma mort est fort exagérée". »
Mark Twain
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« Il est possible que les peuples, reproduisant l'évolution des individus, se trouvent encore aujourd'hui à des phases d'organisation très primitives, à une étape très peu avancée du chemin qui conduit à la formation d'unités supérieures. »
Freud
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« Ce qu'on appelle bonheur au sens le plus strict découle de la satisfaction plutôt subite de besoins fortement mis en stase et, d'après sa nature, n'est possible que comme phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation désirée par le principe de plaisir ne donne qu'un sentiment d'aise assez tiède ; nos dispositifs sont tels que nous ne pouvons jouir intensément que de ce qui est contraste, et ne pouvons jouir que très peu de ce qui est état. »
Freud
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« Il est impossible de ne pas se rendre compte en quelle large mesure l'édifice de la civilisation repose sur le principe du renoncement aux pulsions instinctives, et à quel point elle postule précisément la non-satisfaction (répression, refoulement ou quelque autre mécanisme) de puissants instincts. Ce « renoncement culturel » régit le vaste domaine des rapports sociaux entre humains. »
Freud
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« C'est comme un délire de masse que nous devons ainsi caractériser les religions de l'humanité. »
Freud
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« Si l'évolution de la civilisation ressemble autant à celle de l'individu et use des mêmes moyens, n'est-on pas en droit de diagnostiquer que bien des civilisations, voire toute l'humanité, sont devenues "névrosées" sous l'influence des tendances civilisatrices ? »
Freud
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« Les arguments logiques ne peuvent [...] rien contre les intérêts affectifs, et c'est pourquoi la lutte à coup de raisons est si stérile dans le monde des intérêts. [...] Les hommes les plus intelligents perdent subitement toute faculté de comprendre et se comportent comme des imbéciles, dès que les idées qu'on leur présente se heurtent chez eux à une résistance affective, mais [...] leur intelligence et leur faculté de comprendre se réveillent, lorsque cette résistance est vaincue. »
Freud
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« Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes. »
Freud
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« La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition. »
Freud
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« Tout symptôme, n'est-il pas une façon de dire, en même temps que de cacher quelque chose à quelqu'un ? »
Freud
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« Les illusions nous rendent le service de nous épargner des sentiments pénibles et de nous permettre d'éprouver à leur place des sentiments de satisfaction. Aussi devons-nous nous attendre à ce qu'elles en viennent un jour à se heurter contre la réalité, et le mieux que nous ayons à faire, c'est d'accepter leur destruction sans plaintes ni récriminations. »
Freud
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« L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir. »
Freud