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Quotations (684)
- « Celui qui cherche son bonheur doit arracher de lui-même la flèche de ses lamentations, de ses plaintes, de ses chagrins. »
- « Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir. »
- « La vraie philosophie est de voir les choses telles qu'elles sont. »
- « Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens. »
- « Sans que personne ne s'en rende compte, la Fraternité est déjà aujourd'hui la force principale qui entraîne l'avant-garde du monde. »
- « Les fruits sont à tous et la terre n'est à personne. »
- « Un soir, un vieux sage s'adresse à son petit-fils en ces termes : "Mon enfant, il y a une lutte entre deux loups à l’intérieur de chacun de nous. L'un est mauvais et l'autre est bon". Le petit-fils réfléchit quelques instants, puis demande à son grand-père : "Quel loup va gagner ?" - "Celui que tu nourris". »
- « If your dreams don't scare you, they're not big enough (Si tes rêves ne te font pas peur c'est qu'ils ne sont pas assez grands) »
- « La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource ! »
- « La nature apprend à l’homme à nager lorsqu’elle fait couler son bateau. »
- « La nature ne vise pas un but particulier mais un but universel. »
- « C'est la nature qui guérit les malades. »
- « Le silence permet de trouver son destin. »
- « Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre ! »
- « La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! »
- « Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines. D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses. »
- « O draperie de mots, assemblage de l’art littéraire, ô massifs, ô pluriels, parterre de voyelles colorées, décors des lignes, ombres de la muette, boucles superbes des consonnes, architecture, fioriture des points et des signes brefs, à mon secours ! au secours de l’homme qui ne sait plus danser, qui ne connaît plus le secret des gestes, et qui n’a plus le courage de l’expression directe par les mouvements. »
- « Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas. »
- « Les hommes prudents sont des infirmes. »
- « Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu. »