Skip to content
Search
Statements (93)
-
Oeuvre lyrique dramatique représentée sans mise en scène, ni costumes, ni décors, l'oratorio est formellement assez proche de la cantate et de l'opéra, desquels il doit être distingué.
-
Avec la pleine conscience, nous pouvons toucher le ciel bleu, la lumière du matin, l'air pur, les cours d'eau, les arbres, les oiseaux. Ces choses sont disponibles dans le moment présent.
-
L'analogie est d'abord un phénomène mnésique : mémoire du passé : quelque chose dans une situtaion présente, nous rappelle quelque chose d'autre, que l'on a vécu dans une situation passée
-
L'ensemble des messages et des représentations circulant dans une société peut être considéré comme un grand hypertexte mouvant, labyrinthique, aux cent formats, aux mille voies et canaux.
-
Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens.
-
Une image des connaissances qui présente des caractères évaluatifs - jugements de valeur liés aux idéologies - et des caractères injonctifs et propagandistes - ce qui est le cas de tout discours didactique
-
L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite.
-
La conscience se développe que la fuite en avant productiviste et technologique représente un véritable danger pour nos civilisations, et pourtant, on n'arrive pas à trouver ne serait-ce que le début d'une parade
-
Les mots sont des puissances. Chaque nom rayone une énergie, une qualité. Grâce au souffle qui le porte, le signe n'est jamais séparé d'une présence. Les paroles sont des actes, exercent des pouvoirs, déruisent et créent.
-
Les prés, les eaux, les bois, la solitude, la paix surtout et le repos qu'on trouve au milieu de tout cela sont retracés par elle [la rêverie] incessamment à ma mémoire. Elle me fait oublier les persécutions des hommes, leur haine, leur mépris [...].
-
Eponine et Azelma ne regardaient pas Causette. C'était pour elles comme le chien. Ces trois petites fillettes n'avaient pas vingt-quatre ans à elles trois et elles représentaient déjà toute la société des hommes ; d'un côté l'envie, de l'autre le dédain.
-
LOrsque la non-compréhension revient au milieu de la compréhension, celle-là ne contrecarre pas celle-ci, de même que celle-ci ne brise pas celle-là. [...] La compréhension doit être le moment où se présente la concentration de soi, la voix étant déjà entrée dans les oreilles.
-
Hapax legomenon est un terme de lexicologie désignant un mot dont on ne peut relever qu'un exemple dans le corpus d'une langue. Page très intéressante, avec des exemples tirés de Rimbaud, Mallarmé... Le terme hapax est aussi utilisé en démographie : nom qui n'est présent qu'en un exemplaire.
-
La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu
-
Le but n'est jamais représenté à notre conscience de manière complète avant le mouvement ; et au fur et à mesure que nous corrigeons notre mouvement en fonction des situations, nous découvrons quelle était effectivement l'intention de notre action. Nous ne pouvons donc penser objectivement en terme de solution.
-
L'analogie est, presque d'instinct, une des premières manifestations de l'activité créatrice de l'esprit car, partant du connu, elle s'efforce d'expliquer l'inconnu à travers les ressemblances discernables de part et d'autre. A ce titre, elle aide à surmonter l'inquiétude en présence du réel et des énigmes que son questionnement provoque
-
Selon Bashô, un poème achevé doit révéler - dans le même temps - l'immuable, l'éternité qui nous déborde (fueki) et le fugitif, l'éphémère qui nous traverse (ryukô). Le haiku tremble et scintille alors comme un instant-poème, une étincelle jaillie de la confrontation permanent entre le présent et l'éternité, un minuscule aérolithe de modestie à l'échelle du cosmos.
-
Une tranchée et une ruine. Du vieux partout déposé en strates. Un petit champs de verdure.Telle est l'allée vers le destin, à perte de vue et de la mer, sourde comme un bruit lointain, loin, loin. Le silence est présent, comme une couverture mortuaire. ce paysage est monotone et m'inspire plutôt de la tristesse. La porte vers une région désertique, dans le gris du temps.
-
A propos du "monde comme volonté et comme représentation", on ne saurait parler de système, car il ne s'agit pas d'un édifice logique, patiemment construit, par déductions successives, mais bien d'une vision unique, d'un éclair génial; d'une intuition d'artiste qui satisfait l'esprit d'un coup ou le repousse définitivement. C'est dire qu'on ne réfute pas Schopenhauer, on l'accepte ou le rejette.
-
les kami possèdent une place très importante dans la vie quotidienne shinto. Ils sont neutres mais peuvent bien ou mal tourner s'ils se sentent vénérés ou bafoués. Ils représentent ce qui est pur et cette idée joue un grand rôle dans les modes de pensées japonais et la vie de tous les jours. Un respect pour chaque chose naît de ce principe car, comme dit précédemment, tout objet peut avoir son kami.