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Quotations (553)
- « Le cinéma est l'avant-garde du commerce (dans la bouche d'un américain) »
- « Un adulte, ça n'existe pas. »
- « La langue japonaise procède par accolements de substantifs pour produire des chocs d'images destinées à remplacer de longs raisonnements et le zen a le culte de 'l'illumination subite'. »
- « Tu n'as pas à te répandre mais à t'approfondir, tu n'as pas à t'épuiser mais à être comblée. »
- « La lente exécution des œuvres du génie exige une fortune considérable tout venue ou le sublime cynisme d'une vie pauvre. »
- « Eve avait mis dans le son de sa voix des récompenses inespérées. »
- « M. du Châtelet possédait toutes les incapacités exigées par sa place. »
- « Il faut tout un village pour élever un enfant. »
- « Le présent est le seul point de la flèche du temps où l'on peut agir, il est le seul moment créatif. »
- « Nous sommes devenus adultes. »
- « Travailler, agir sur le réel, est un élément indispensable à notre bien être et, plus encore, à la croissance de notre être. Je n'entends pas par travail uniquement ce qui nous permet de gagner de l'argent pour vivre, mais toute tâche, toute production dans laquelle nous nous investissons. »
- « Quand nous disons que l'homme est responsable de lui-même, nous ne voulons pas dire que l'homme est responsable de sa stricte individualité, mais qu'il est responsable de tous les hommes. »
- « Il faut que l'homme arrive à l'état d'abnégation volontaire, de résignation, de calme véritable et d'arrêt absolu du vouloir. »
- « Le seul fait d'acquiescer à la vie et à l'être procure un sentiment de gratitude. Dire « oui » est une attitude intérieure qui nous ouvre au mouvement de la vie, à ses imprévus, ses inattendus, ses surprises. C'est une sorte de respiration qui nous permet d'accompagner intérieurement la fluidité de l'existence. Accepter les balancements des joies et des peines, des bonheurs et des malheurs, accepter la vie telle qu'elle est, avec ses contrastes et ses difficultés, son imprévisibilité. »
- « Nous sommes ce que nous pensons. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde. »
- « La solitude, c'est ce sans quoi on ne fait rien. Ce sans quoi on ne regarde plus rien. »
- « Le monde excède toujours le philosophe, dans les deux sens du verbe excéder : elle le déborde, et l'agace. »
- « Si vous racontez à des petits bonshommes de douze ans des existences exemplaires d'hommes vivant à leur époque, vous pouvez leur faire un bien immense. »
- « Les quatre méprises sont, alors que l'on ignore la nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara, de prendre pour éternel ce qui est impermanent ; de prendre pour réel ce qui n'est pas vrai ; de prendre pour plaisant ce qui n'est qu'une cause de souffrance ; de se saisir des caractéristiques de la réalité là où tout est naturellement vide. »
- « La vigilance est le sentier de la vie éternelle ; la négligence est le sentier de la mort ; les négligents sont déjà morts. »