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Quotations (758)
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« Exprimant leurs pensées par des mots dont ils ne sont pas maîtres, les logeant dans des formes verbales dont les dimensions historiques leur échappent, les hommes qui croient que leur propos leur obéit, ne savent qu'ils se soumettent à ses exigences. »
Michel Foucault
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« Ceux qui, une fois dans leur vie, ont trouvé un ton nouveau, une nouvelle manière de regarder, une autre façon de faire, ceux-là, je crois, n'éprouveront jamais le besoin de se lamenter que le monde est erreur, l'histoire, encombrée d'inexistences. »
Michel Foucault
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« C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu, puis la fin. À la fin, c'est la fin qui est le pire. »
Samuel Beckett
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« La musique nous crée un passé que nous ignorions et éveille en nous des chagrins qui avaient été dissimulés à nos larmes. »
Oscar Wilde
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« Qui connaît son langage connaît son dieu. Qui ignore son langage sert les idoles. »
Spinoza
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« Mais ce qui sauve la langue de l'appropriation, c'est, malgré tous les usages privés, privatifs, secrets, qu'i! n'y a pas de mots élus. Tout mot peut devenir mot de passe ou concept. La poésie, il me semble, se distingue de la philosophie, parce qu'elle utilise cette circularité, ou ce caractère amovible et éphémère de l'élection du mot, de façon beaucoup plus disséminée - c'est en cela d'ailleurs qu'elle rencontre en chemin sa propre obscurité. »
Jean-Christophe Bailly
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« Ceux qui sont contre l'avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort. »
Guy Bedos
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« Vous avez noté qu'on dit un steak de boeuf, une côte de boeuf, un roti de boeuf... Mais dès que le bestiau semble suspect, c'est la vache qui devient folle ! »
Guy Bedos
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« Le rire est la seule chose qui différencie l'homme de la bête, si l'on excepte toutefois la veulerie, la méchanceté, l'avarice, la cruauté mentale, la malhonnêteté, l'alcoolisme, la vulgarité, l'orgueil, la perfidie, l'appât du gain et le sens des affaires. »
Philippe Geluck
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« La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, ne sait pas qu'il est mort, ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil. »
Philippe Geluck
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« Même si tu as eu la sottise de te montrer, sois tranquille, ils ne te voient pas. »
Henri Michaux
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« Qui laisse une trace, laisse une plaie. »
Henri Michaux
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« Des chevaux qui, à la place de queue auraient un fouet, ne se feraient pas cochers. »
Henri Michaux
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« Je définis ici l'art, après Godard, comme ce qui s'oppose à la culture, ou plutôt comme ce qui s'en déchire. »
François Regnault
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« Celui qui met du rouge quand il n'a pas de bleu vous invite dans un monde barbouillé de couleur, de poésie et de vérité. Qui l'aime le suive ! »
Pablo Picasso
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« C'est d'ailleurs ce que j'aime en général au cinéma, une saturation de signes magnifiques qui baignent dans la lumière de leur absence d'explication. »
Manoel de Oliveira
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« La beauté c'est ce qui manifeste l'unité profonde du sensible et de l'intelligible »
Claude Lévi-Strauss
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« Rien n'est original. Vole partout ce qui t'inspire ou nourrit ton imagination. Dévore les vieux films comme les nouveaux, musique, livres, peintures, photos, poèmes, rêves, conversation de hasard, l'architecture, les ponts, les panneaux de circulation, les arbres, les nuages, les formes d'eau, lumiè-res et ombres. Choisis parmi ce que tu voles ce qui parle directement à ton âme. Si tu agis de cette manière, ton travail (et ton butin) seront authentiques. L'authenticité est incalculable ; l'originalité est inexistante. Et ne te soucie pas de reconnaître ton vol, rends hommage si tu le sens. Dans tous les cas, souviens-toi de ce que disait Godard : " l'important, ce n'est pas où tu prends les choses, mais où tu les emporte. »
Jim Jarmush
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« Bien sûr que l'art est par essence répréhensible ! et inutile ! et antisocial, subversif, dangereux ! et quand il n'est pas cela il n'est que fausse monnaie, il est mannequin vide, sac à patates. »
Jean Dubuffet
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« Quittez votre table de travail et entrez dans les musées, les bibliothèques, les monuments, les salles de concert, les librairies, les studios d'enregistrement et de cinéma du monde entier.
Tout appartient au Voleur inspiré et sacré, tous les artistes de l'histoire des peintres des cavernes à Picasso, t ous les poètes et les écrivains, les musiciens et les architectes lui offrent leurs marchandises.[ ....] Mais le Voleur n'est pas pressé, il doit s'assurer d'abord que la marchandise est de qualité et qu'elle convient bien à s es projets avant de lui accorder la bénédiction et l'honneur suprême de son vol. Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze, appartiennent à l'artiste vivant, ils appartiennent à tous ceux qui peuvent les utiliser. Pillez le Louvre ! A bas l'originalité ! A bas l'égo stérile et péremptoire qui emprisonne en même temps qu'il crée. Vive le Vol ! pur, cynique, intégral. Nous n'avons de compte à rendre à personne ! Pillez tout ce que vous voulez. »
William Burroughs